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Les personnes moins instruites ont plus de probabilité de se reproduire


Kyoshiro02

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Membre, 75ans Posté(e)
Morfou Membre 64 411 messages
Maitre des forums‚ 75ans‚
Posté(e)

Certaines personnes ont "des dons" qui leur fait évaluer et comprendre puissance 100 ou 1000 (pourquoi pas) ce que le commun des mortels est bien incapables de comprendre sans leurs explications!

J'ai eu un cousin au second ou troisième degré qui calculait plus vite qu'une calculatrice!

Il n'était allé à l'école que le temps obligatoire pour passer le certif! en maths il comprenait sans explications, il voyait, il lisait et il n'avait plus qu'à noter le résultat!

Il a fait s'arracher les cheveux de l'instituteur plus d'une fois! :smile2:

Il a eu 9 enfants, 8 garçons et 1 fille dont aucun n'a hérité de lui et de son cerveau si particulier!

Une petite partie des scientifiques sont des génies. À eux seuls, ils sont capables d'englober des théories entières, en comprendre les fondements les plus profonds et trouver des solutions extrêmement élégantes. Là encore, je ressens la nécessité de revenir sur la démocratisation du savoir. De plus en plus de personnes ont accès à un très vaste réservoir de ressources scientifiques et peuvent donc puiser dans un domaine très spécifique pour le creuser. À une époque où Internet n'existait pas encore, les scientifiques étaient des cerveaux à la fois pleins et bien constitués. La demande en innovation technique, technologique et scientifique (dans le sens du savoir et de la découverte) est toujours présente et est même supérieure, je ne le nie pas. Seulement, les exigences en terme de capacités intellectuelles pour englober les notions et pour réfléchir étaient énormes du fait de théories à l'époque assez rudimentaires. Les scientifiques de l'époque ne disposaient pas d'outils simples pour effectuer des calculs complexes, par exemple. Je pense notamment au calcul tensoriel utilisé pour faire de la mécanique sans beaucoup d'efforts (à part celui de conceptualisation et d'abstraction qui surgit lors de l'apprentissage) et à la théorie des distributions de Laurent Schwartz qui vient généraliser le concept de fonction aux fonctions définies sur des supports compacts, à la dérivation de fonctions non continues, etc.

À l'époque, bâtir des infrastructures sans l'outil numérique et développer les théories scientifiques existantes représentait un tour de force, autant un exploit intellectuel qu'une prouesse d'abnégation. De tels efforts ne peuvent que traduire des capacités logico-déductives supérieures de la part des élites, capacités qui sont encore présentes de nos jours mais au sein d'une portion de personnes tout aussi peu nombreuse. Et lorsqu'on effectue le calcul du QI moyen dans une population instruite, il faut considérer l'ensemble de la masse au faible QI. Tu es aussi au courant que moi que la distribution du QI dans la population est une Gaussienne. Même si les changements d'écart-type et de valeur moyenne (sur toute la population) ont une importance significative, je t'invite à faire un calcul d'intégrale sur la courbe de densité en considérant que la part d'humains instruits parcourt une portion désormais plus importante de la courbe de densité.

Numérique : logiciels prémâchés! peuvent tous être bachelier nos jeunes! :cool:

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