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2014, une année "catastrophique" pour les civils selon Amnesty


PASDEPARANOIA

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 52ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
52ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

2014, une année "catastrophique" pour les civils selon Amnesty.

Amnesty International a dévoilé son rapport annuel dans la nuit de mardi à mercredi. Il dresse un bilan sans appel sur 2014, année "catastrophique" pour les civils pris dans les conflits.

Syriens-refugies-Turquie-1280.jpg

La responsabilité des Etats engagée.

Des conditions de survie "catastrophiques" pour les civils sur les zones de conflits et des réponses "scandaleuses et inopérantes" de la communauté internationale face à ce drame. Voilà les conclusions bien sombres tirées par l'ONG Amnesty International dans son rapport annuel 2014, publié dans la nuit de mardi à mercredi.

15 millions de civils déplacés en 2014.

La raison de cet alarmisme ? Une année sans conteste très chargée en conflits, de la Syrie au Nigeria en passant par la bande de Gaza et l'Ukraine, "des millions de civils tués", 15 autres déplacés, soit "probablement le plus grand nombre de réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale", selon Salil Shetty, secrétaire général de l'organisation, qui n'a pas épargné les Etats. "Les leaders mondiaux ont lamentablement échoué à protéger les plus démunis", a-t-il martelé lors de sa conférence de presse, tenue à Londres.

Le retrait du droit de veto au Conseil de Sécurité à l'ONU.

Outre les Etats, l'ONU et son organe décisionnel majeur, le Conseil de Sécurité, sont aussi ouvertement critiqués : "les cinq membres permanents du Conseil (États-Unis, Grande-Bretagne, France, Chine, Russie, Ndlr), ont, à notre avis, constamment abusé du pouvoir et des privilèges du droit de veto pour promouvoir leurs propres intérêts politiques ou géopolitiques au détriment de la protection des civils".

Les recommandations sont claires : pour Amnesty, une meilleure défense des civils de par le monde nécessiterait de renoncer au droit de veto des membres permanents de ce conseil. L'ONG propose dans ce cadre l'adoption d'un "code de conduite par lequel les membres du Conseil de Sécurité décideraient de renoncer volontairement à faire usage de leur droit de veto pour bloquer l'action du Conseil de sécurité en cas de génocide, de crimes de guerre ou de crime contre l'humanité".

Pour Philip Luther, directeur pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord chez Amnesty, un tel renoncement aurait par exemple permis à la Cour pénale internationale de poursuivre les responsables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité en Syrie.

La ratification du Traité sur le commerce des armes.

Hormis cette proposition, l'organisation demande d'empêcher le déferlement d'armes dans les pays où elles tombent entre les mains de groupes armés, exhortant notamment tous les États à ratifier le Traité sur le commerce des armes entré en vigueur en 2014. Enfin, Amnesty n'est pas optimiste quant aux perspectives pour les droits de l'homme en 2015, prévoyant que de plus en plus de civils se trouvent forcés de vivre sous contrôle de groupes armés brutaux et une aggravation de la crise humanitaire des réfugiés.

http://www.europe1.fr/international/2014-annuee-noire-pour-amnesty-international-2382875

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
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Amnesty International... Ah oui! Ceux qui, il y a deux-trois ans de cela, ont écrits un rapport avec 5 pages sur les "persécutions" contre les musulmans en France et 1 paragraphe sur les persécutions contre les chrétiens dans le monde. Très objectifs, ces braves gens.

Je feuillette le rapport, et qu'y trouvais-je? "L'interdiction de l'avortement" est considéré comme quelque chose de catastrophique pour les populations civils. Au même titre que les guerres et les massacres. Délirant.

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 52ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
52ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

Ben quand t'auras 5 millions de crève la faim à ta porte tu feras peut être plus attention à leurs rapports.

La le sujet, c'est les réfugiés, sans distinction de religion. Je vais peut être te l'apprendre mais dans ces réfugiés, il y à plein de chrétiens. Des Noirs, certes, mais chrétiens. Ça compte pas ?

Ça ne compte pas que nos gouvernement entretiennent ce désastre pour de petits profits ?

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

Ben quand t'auras 5 millions de crève la faim à ta porte tu feras peut être plus attention à leurs rapports.

Quand ce jour arrivera, je pourrais dire consciemment que plus de gens auraient du lire Le Camp des Saints de Raspail.

La le sujet, c'est les réfugiés, sans distinction de religion. Je vais peut être te l'apprendre mais dans ces réfugiés, il y à plein de chrétiens. Des Noirs, certes, mais chrétiens. Ça compte pas ?

Ça ne compte pas que nos gouvernement entretiennent ce désastre pour de petits profits ?

Faut arrêter de jouer aux faux-culs, fiston. Amnesty International, c'est des bouffons! Et je modère mes mots. Ce sont les mêmes qui nous ont bassinés avec la "nécessité" de sauver les pauvres libyens de l'horrible Kadhafi et qui viennent maintenant pleurnicher en voyant que l'Etat Islamique prend les commandes en Libye. Ce sont eux qui ont criés pour qu'on renverse Hussein et qui pleurnichent maintenant parce que l'Etat Islamique domine en Irak. Ces "bonnes âmes" sont des pompiers pyromanes, rien de plus.

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 52ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
52ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

Si c'est la merde, c'est du aux armes lâchées dans la nature, pas à la libération. Je suis plutôt d'accord que l'ONU doit avoir un rôle plus prégnant dans la gestion de crise.

On peut s'en foutre, mais ces crises ont une incidence direct sur notre mode de vie.

c'est des bouffons!

Wesh gros!

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Membre, Posté(e)
Etrange Membre 2 065 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Amnesty International

Et il y a effectivement de quoi.

Exemple dans ce pays:

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/07/16/dans-l-est-du-congo-les-viols-comme-armes-de-guerre_3448206_3212.html

LE MONDE| Le 16.07.2013 à 11h35 • Mis à jour le 21.10.2014 à 19h21

image: http://s1.lemde.fr/image/2013/07/16/768x0/3448229_5_14b1_des-congolais-fuient-les-combats-dans-les_bea6332686428b29b9968d83d03dcab3.jpg

Des Congolais fuient les combats dans les faubourgs de Goma, le 15 juillet 2013.

On viole en République démocratique du Congo (RDC). Des femmes, des petites filles et depuis peu des bébés. On viole collectivement, en public, pour démolir et pour terroriser. Pendant des jours, parfois pendant des mois, avant de tirer une balle dans les vagins ou de les lacérer à coups de lames de rasoir, de les remplir de sel, de caoutchouc brûlé ou de soude caustique, d'y déverser du fuel et d'y mettre le feu. "L'enfer se trouve dans le Kivu", résume une femme, le regard fixe, hanté par des images d'horreur qu'elle n'a encore osé décrire qu'à son "sauveur", le docteur Denis Mukwege, directeur de l'hôpital de Panzi, à Bukavu.

Lire aussi : RDC : 130 morts dans les combats près de Goma

Dans le huis-clos de son bureau situé dans ce chef-lieu de la province du Sud-Kivu, à l'est de la RDC, ce médecin gynécologue recueille, depuis quatorze ans, les pires histoires qu'on puisse imaginer. La première fois, en 1999, devant une jeune femme dont l'appareil génital avait été déchiqueté par des balles tirées dans son vagin, il a cru qu'il s'agissait de l'œuvre d'un fou. Mais les femmes ainsi martyrisées ont afflué vers son hôpital, confrontant les soignants à des questions médicales jusque-là inédites.

Plus de 40 000 femmes violées ont été opérées à Panzi depuis lors, sur les 500 000 victimes répertoriées en RDC depuis 1996. "Rien à voir avec des agissements individuels, ou un fait culturel congolais ! affirme le médecin. Les viols sont planifiés, organisés, mis en scène. Ils correspondent à une stratégie visant à traumatiser les familles et détruire les communautés, provoquer l'exode des populations vers les villes et permettre à d'autres de s'approprier les ressources naturelles du pays. C'est une arme de guerre. Formidablement efficace."

UN DES PLUS GRANDS SPÉCIALISTES DES TRAITEMENTS DE TORTURES SEXUELLES

Devenu l'un des plus grands spécialistes des traitements de tortures sexuelles alors que sa vocation était d'aider à mettre au monde des enfants, le Dr Mukwege, 58 ans, a, pendant des années, pratiqué dix à douze opérations par jour, formé du personnel médical, décentralisé des unités de soin afin que les femmes puissent trouver secours près de chez elles.

Et puis, constatant la généralisation des viols, pratiqués par à peu près tous les groupes armés – rebelles hutu et combattants maï-maï, soldats rwandais, insurgés du M23 et forces congolaises – il a alerté les ONG, la Maison Blanche, le Conseil de l'Europe, les chancelleries. Il s'est exprimé à la tribune de l'ONU, a brandi des chiffres, des photos, des témoignages.

Rien de décisif n'a suivi, hormis quelques récompenses et dotations qui ont consolidé son hôpital. Hormis, aussi, cette tentative d'assassinat dont il a été l'objet à l'automne 2012, l'obligeant à fuir temporairement la RDC. Au désespoir des femmes du Sud-Kivu qui ont proposé de se relayer nuit et jour pour lui fournir la protection que le gouvernement congolais n'a jamais assurée.

image: http://s2.lemde.fr/image/2013/07/16/768x0/3448232_5_f96f_un-tank-de-l-armee-reguliere-pres-de-goma_9b1eed243ca8b15c372a0cb8256d0038.jpg

Un tank de l'armée régulière près de Goma, en République démocratique du Congo, en juillet. i

Il n'a pas tardé à revenir : "Impossible d'abandonner ces femmes à leurs souffrances." Et il est là, massif, charismatique, le regard triste, le sourire et les gestes pleins de douceur, arpentant les couloirs de l'hôpital dans lequel il vit désormais. Il est là, plus préoccupé que jamais devant la recrudescence des viols, et soucieux que ses visiteurs du jour – ce 8 juillet, Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande, ambassadrice de la Fondation France Libertés et Yamina Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie, qui l'avaient l'une et l'autre reçu à Paris – soient à leur tour ses relais auprès de la communauté internationale.

"Combien de femmes violées faudra-t-il pour qu'elle sorte de son inaction ? Combien d'enfants ? Jusqu'où l'horreur ?" Il y a moins de trois semaines, une petite fille de 18 mois lui a été apportée, l'appareil génital explosé. Neuf bébés sont arrivés dans le même état depuis janvier, 36 enfants de moins de 10 ans. "Je n'avais pas encore vu ça", lâche-t-il.

"JE VOUS EN SUPPLIE : NE NOUS LAISSEZ PAS TOMBER !"

Dans une petite salle de l'établissement, il fait venir l'une après l'autre trois femmes qui, lentement, douloureusement, avec l'aide d'une femme médecin, racontent aux deux visiteuses la tragédie de quatre générations.

image: http://s1.lemde.fr/image/2013/07/16/768x0/3448230_5_74aa_valerie-trierweiler-et-la-ministre-de-la_2e29c8a979ac615f5a5cf85f21e8fb29.jpg

Valérie Trierweiler et la ministre de la francophonie Yamina Benguigui entourent le docteur Mukwege, lors de la visite d'un centre de victimes de viols à Bukavu, le 8 juillet. i

La première a une quinzaine d'années, marche à l'aide d'une béquille faite d'une branche d'arbre, et tient dans ses bras sa petite fille, issue d'un viol survenu trois ans plus tôt, enlevée il y a quelques semaines et retrouvée au petit matin, abandonnée dans le cimetière de son village, le sexe entièrement défoncé. "Le poing du docteur pouvait entrer dans l'enfant." Occasion pour le médecin d'évoquer les fistules, cette perforation de la membrane qui sépare le vagin de l'appareil urinaire ou digestif et provoque l'incontinence de nombreuses victimes, rejetées comme des pestiférées, contraintes de quitter familles et villages.

La deuxième victime a 30 ans, le regard vide. Elle a été violée par des milices hutues surgies de la forêt et vient d'apprendre qu'elle est atteinte du sida. La troisième a 60 ans et exprime sa révolte : "Mes vêtements cachent tant de choses dont j'ai honte de parler !" Avant de crier son désir de paix : "On n'a besoin ni d'argent ni de pitié, la terre du Congo est riche, je suis prête à la travailler à mains nues. Mais il nous faut la paix ! A chaque heure du jour ou de la nuit, nous pouvons être violées, quand on va prendre de l'eau, ramasser du bois, sur le chemin vers l'hôpital comme sur celui du retour, tout juste réparées par le docteur Mukwege. Nos enfants sont à jamais détraqués. Je vous en supplie : ne nous laissez pas tomber !"

En élevant le docteur Mukwege au rang d'officier de la Légion d'honneur, Mme Benguigui, arrivée avec 2 tonnes de médicaments et une dotation de 200 000 euros, a insisté sur l'engagement de la France à faire traduire en justice les coupables, ce que tentent déjà de faire des avocates, attachées à l'hôpital de Panzi. Espoir ténu mais réel.

Quant aux milliers de casques bleus de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco) à laquelle la récente résolution 2 080 de l'ONU donne de nouveaux pouvoirs d'intervention pour protéger les civils, ils restent, pour la population, synonymes d'inefficacité absolue. "'Tu es comme la Monusco' est devenue une expression insultante en Swahili, raconte une jeune médecin. Cela signifie : 'Tu n'es qu'un bon à rien !'"

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/07/16/dans-l-est-du-congo-les-viols-comme-armes-de-guerre_3448206_3212.html#zcsglfcCV0OsKhBS.99

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

Si c'est la merde, c'est du aux armes lâchées dans la nature, pas à la libération. Je suis plutôt d'accord que l'ONU doit avoir un rôle plus prégnant dans la gestion de crise.

On peut s'en foutre, mais ces crises ont une incidence direct sur notre mode de vie.

C'est beau le déni du réel... Même les américains reconnaissent aujourd'hui que c'est leur intervention qui a mené à l'apparition de l'Etat Islamique.

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Membre, Posté(e)
Etrange Membre 2 065 messages
Baby Forumeur‚
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Éditorial. 2014, année de violence

France - 07h14

François Régis Hutin

C'est le tour du monde du malheur et de la méchanceté humaine...

C'est le tour du monde du malheur et de la méchanceté humaine que nous fait effectuer le rapport annuel d'Amnesty International sur la « Situation des droits humains dans le monde ». 160 États sont étudiés. Aucun n'échappe à des critiques portant sur des faits réels et prouvés. Le degré de gravité dans les atteintes aux droits des personnes est évidemment différent. Le pire se produit dans les États en guerre ou atteints par des soulèvements de diverses natures. Au total, cependant, la période actuelle semble manifester une montée de la violence.

Est-ce le résultat de la multiplication et de la popularisation des moyens de communication ? Toujours est-il que la violence, aujourd'hui, s'offre volontairement à tous les regards et ainsi parcourt le monde entier. Autrefois, les exactions se pratiquaient plutôt dans l'ombre. Les autorités qui s'y livraient ne s'en vantaient pas, bien au contraire. Elles les dissimulaient et même les niaient carrément ou leur trouvaient des justifications évidemment inacceptables. Il y avait comme une sorte de règle morale à laquelle on prétendait se conformer, même si on pratiquait le pire en secret.

Aujourd'hui, dans nombre de conflits, on recourt, au contraire, au maximum de publicité, montrant sur des vidéos savamment construites tortures, exécutions, mutilations, flagellations, crucifixions en public. On veut ainsi effrayer, conditionner les esprits, imposer la force à la place du droit...

Pas de sécurité sans respect des droits de l'homme

Face à ces folies, les règles édictées par les instances internationales, si souvent bafouées, peuvent paraître bien fragiles et ne constituent pas, pas encore en tout cas, un rempart protecteur comme on le voudrait. Mais, heureusement, ces règles sont là et sont un appel au droit, à la paix, à la raison. Certes, comme le rappelle Amnesty, les instances internationales ou régionales devraient adopter une approche plus énergique, conséquente, cohérente. Trop d'hésitations, de lenteurs dans la réaction, pas assez de fermeté dans la prévention laissent les violences se perpétrer et s'étendre.

Mais Amnesty souligne aussi que des progrès ont été enregistrés comme, par exemple, l'entrée en vigueur, le 24 décembre, du traité sur le commerce des armes. Il fait suite à l'adoption, voici trente ans, de la convention des Nations Unies contre la torture.

Des veilleurs, souvent bénévoles, contribuent avec ténacité à attirer l'attention des autorités sur la nécessité d'enquêter et dedéférer les auteurs d'exactionsdevant les tribunaux internationaux compétents. Ainsi, souhaitons-le, progresseront peu à peu le droit, la justice, la protection des faibles, en particulier celle des populations prises dans les conflits et celle des femmes et des enfants prioritairement menacés, eu égard à leurfragilité.

Il faut poursuivre cette lutte avec ténacité et créativité. Ainsi, une quarantaine de gouvernements engage le conseil de sécurité de l'Onu à « adopter un code de conduite par lequel les membres du conseil décideraient de renoncer volontairement à faire usage de leur droit de veto pour bloquer l'action du Conseil de sécurité en cas de génocide, de crimes de guerre ou de crimes contrel'humanité » (1). Souhaitons que les nations avancent rapidement dans cette voie.

« Une sécurité réelle ne peut être instaurée sans le respect des droits humains »(1). N'oublions pas que nous sommes tous directement concernés.

(1) Rapport annuel d'AmnestyInternational 2014.

Tags : France -

Éditorial

http://www.ouest-france.fr/editorial-2014-annee-de-violence-3218879

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Membre, Esprit de contradiction, 48ans Posté(e)
Savonarol Membre 10 346 messages
48ans‚ Esprit de contradiction,
Posté(e)

Je crois que vous oubliez tous les deux quelque chose d'important, de capital.

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Membre, Posté(e)
Etrange Membre 2 065 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Les journées n'ont que 24 heures

Les semaines 7 jours

Les années non bisextiles, 365 jours, etc...

On peut apprendre la patience. :)

:hi:

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Membre, Esprit de contradiction, 48ans Posté(e)
Savonarol Membre 10 346 messages
48ans‚ Esprit de contradiction,
Posté(e)

C'est surtout que vous avez ...

Touuuuute la viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

Pas de sécurité sans respect des droits de l'homme

La sécurité internationale actuelle a été plutôt mise à mal par les régimes se vantant d'appliquer lesdits droits de l'homme. Aussi, je m'interroge sur la réalité de cette assertion.

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Membre, Posté(e)
Etrange Membre 2 065 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Pour info, rapide:

Bonne Journée à Tous et Toutes, en Paix réelles, si possible....

Désarmement Universel Mondial, Maintenant

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Membre, Posté(e)
Etrange Membre 2 065 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

La sécurité internationale actuelle a été plutôt mise à mal par les régimes se vantant d'appliquer lesdits droits de l'homme. Aussi, je m'interroge sur la réalité de cette assertion.

Bonjour,

Je suis entièrement d'accord avec vous.

Je m'interroge encore et toujours. Et je pense ne pas être la seule à m'interroger encore et toujours.

Bonne journée en Paix réelle.

Jetez vos armes, si vous en possédez! Tous ceux et celles

qui en possèdent!

Je crains que les conseils de simple Bon sens soient inutiles, j'en ai eu Personnellement la PREUVE

en 2008 dans mon Village, et en novembre 2013, à Rennes.

PLUS: vu le 31 janvier 2015 au soir, un magazin d' Armes neuves rutilantes le soir, avec des clients dedans , très bien éclairé.

Mais en allant regarder sur Wiki, Ventes d'armes, bizarre bizarre, très obscur les informations sur ce sujet, très très très...

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Membre, Posté(e)
Etrange Membre 2 065 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

http://www.lemonde.f...46377_3382.html

Le MondeTéléramaLe Monde diplomatiqueLe Huffington PostCourrier internationalLa Vieau Jardin

Salwa Bugaighis, assassinée en Libye, « une femme très courageuse »

Le Monde.fr | 26.06.2014 à 19h48 • Mis à jour le 01.07.2014 à 11h24 | Par Béatrice Gurrey

4446369_3_63ba_l-avocate-libyenne-salwa-bugaighis-figure-de_0405573efab197ece5678a842c720837.jpg L'avocate libyenne Salwa Bugaighis, figure de la révolution contre Mouammar Kadhafi, a été assassinée mercredi 25 juin. AP/Uncredited « Tout le monde mérite une vie meilleure après ces quarante-deux années de dictature », disait Salwa Bugaighis, une des figures de la révolution libyenne contre le colonel Kadhafi, en 2011. Cette brillante juriste de 51 ans a été assassinée mercredi 25 juin vers 20 heures, à Benghazi, par une bande d'hommes armés et cagoulés qui ont fait irruption à son domicile. Son mari, Essam Gheriani, 54 ans, engagé à ses côtés et présent au moment de cet attentat, est porté disparu, probablement enlevé.

Selon le récit rapporté au Monde par Wahid Bugaighis, l'oncle de Salwa, celle-ci était revenue mercredi de Jordanie, où son fils étudie à l'université d'Aman, pour participer aux élections législatives libyennes. Ses proches, ses amis, avaient en vain essayé de l'en dissuader car elle avait reçu des menaces de mort. Le nom de son fils figurait sur une liste de personnes susceptibles d'être enlevées. L'agression a eu lieu au retour du bureau de vote.

« Salwa était une femme très courageuse. Quand ils ont cerné la maison, elle est montée sur le toit en terrasse et elle a pris une photo avec son iPad. Essam essayait de parlementer et de les contenir », raconte-t-il d'une voix brisée. « Ils ont mis douze balles dans son corps. Nous combattons ici contre des forces qui sont incroyablement armées », dit cet homme de 77 ans, qui a fait ses études en France. Les agresseurs n'ont pu être identifiés et ce crime n'a pas été revendiqué. Transportée dans un état critique au centre médical de Benghazi, elle a succombé peu après à ses blessures. Selon un porte-parole de l'hôpital, cité par l'AFP, la militante des droits de l'homme a également été poignardée sur plusieurs parties du corps.

MILITANTE FÉMINISTE

Le jour de la révolution, le 17 février 2011, Salwa Bugaighis a été l'une des premières à manifester sur la grande place de Benghazi, bientôt rebaptisée place de la Liberté, en hommage à celle du Caire. L'avocate avait appelé son mari pour qu'il la rejoigne devant le palais de justice. Ce couple aisé, cultivé, était entré en résistance, et son engagement dans la révolution ne s'est jamais démenti. « Je suis prêt à consacrer le reste de ma vie au fait que personne ne confisque cette belle révolution. Et je suis sûr que la dictature ne reviendra pas », confiait Essam Gheriani au Monde en mai 2011.

Militante féministe, issue d'une famille de la grande bourgeoisie libyenne spoliée par le régime, Salwa Bugaighis, née le 24 avril 1963 à Benghazi, a été l'une des premières et seules femmes membres du Conseil national de transition (CNT). Dans cet organe politique de la rébellion, très tôt reconnu par la France, elle apportait sa rigueur, son intelligence et un esprit d'ouverture. Pour Le Monde, elle avait ouvert son agenda à un jour ordinaire, prenant soin de ne rien révéler qui puisse compromettre une obligatoire discrétion : questions politiques sur le rôle de l'OTAN, point sur les pourparlers de Doha ou sur des échanges de prisonniers, et, surtout, débat budgétaire : comment financer des salaires, la nourriture, les soins, dans ce pays en guerre.

« Mon père, Kadhafi lui a tout pris : terres, meubles, argent. Il a payé pendant trente ans. Puis il est parti vivre aux Etats-Unis, à Seattle. Il vient de passer un PhD [doctorat] à 80 ans », racontait-elle alors en souriant. Rien n'obligeait cette belle femme, très chaleureuse, à tout risquer, jusqu'à sa vie. Récemment, elle n'a pas hésité, quitte à choquer, à prendre des positions très radicales contre le foulard, sur une chaîne de la télévision libyenne. Elle s'inquiétait surtout pour son fils de 20 ans qui voulait combattre.

« Que lui dire ? » Sa propre sœur, Iman, titulaire d'un doctorat passé en Grande-Bretagne, s'était engagée elle aussi dans la révolution, pilotant les journalistes, donnant son temps et ses contacts. Quelques mois avant la mort de Kadhafi, en octobre 2011, Salwa Bugaighis résumait déjà le sens de son engagement : « Il a essayé d'acheter les gens. Ça n'a pas marché. Les Libyens veulent la liberté, la justice et la dignité. »

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Invité Tar Baby
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2014, une année "catastrophique" pour les civils selon Amnesty.

Amnesty International a dévoilé son rapport annuel dans la nuit de mardi à mercredi. Il dresse un bilan sans appel sur 2014, année "catastrophique" pour les civils pris dans les conflits.

Syriens-refugies-Turquie-1280.jpg

La responsabilité des Etats engagée.

Des conditions de survie "catastrophiques" pour les civils sur les zones de conflits et des réponses "scandaleuses et inopérantes" de la communauté internationale face à ce drame. Voilà les conclusions bien sombres tirées par l'ONG Amnesty International dans son rapport annuel 2014, publié dans la nuit de mardi à mercredi.

15 millions de civils déplacés en 2014.

La raison de cet alarmisme ? Une année sans conteste très chargée en conflits, de la Syrie au Nigeria en passant par la bande de Gaza et l'Ukraine, "des millions de civils tués", 15 autres déplacés, soit "probablement le plus grand nombre de réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale", selon Salil Shetty, secrétaire général de l'organisation, qui n'a pas épargné les Etats. "Les leaders mondiaux ont lamentablement échoué à protéger les plus démunis", a-t-il martelé lors de sa conférence de presse, tenue à Londres.

Le retrait du droit de veto au Conseil de Sécurité à l'ONU.

Outre les Etats, l'ONU et son organe décisionnel majeur, le Conseil de Sécurité, sont aussi ouvertement critiqués : "les cinq membres permanents du Conseil (États-Unis, Grande-Bretagne, France, Chine, Russie, Ndlr), ont, à notre avis, constamment abusé du pouvoir et des privilèges du droit de veto pour promouvoir leurs propres intérêts politiques ou géopolitiques au détriment de la protection des civils".

Les recommandations sont claires : pour Amnesty, une meilleure défense des civils de par le monde nécessiterait de renoncer au droit de veto des membres permanents de ce conseil. L'ONG propose dans ce cadre l'adoption d'un "code de conduite par lequel les membres du Conseil de Sécurité décideraient de renoncer volontairement à faire usage de leur droit de veto pour bloquer l'action du Conseil de sécurité en cas de génocide, de crimes de guerre ou de crime contre l'humanité".

Pour Philip Luther, directeur pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord chez Amnesty, un tel renoncement aurait par exemple permis à la Cour pénale internationale de poursuivre les responsables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité en Syrie.

La ratification du Traité sur le commerce des armes.

Hormis cette proposition, l'organisation demande d'empêcher le déferlement d'armes dans les pays où elles tombent entre les mains de groupes armés, exhortant notamment tous les États à ratifier le Traité sur le commerce des armes entré en vigueur en 2014. Enfin, Amnesty n'est pas optimiste quant aux perspectives pour les droits de l'homme en 2015, prévoyant que de plus en plus de civils se trouvent forcés de vivre sous contrôle de groupes armés brutaux et une aggravation de la crise humanitaire des réfugiés.

http://www.europe1.fr/international/2014-annuee-noire-pour-amnesty-international-2382875

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Gerinimo Membre 825 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Ca ira mieux demain :smile2:

Et un conseil : si vous voulez que ça s'arrète , ne faites plus de gosses !

C'est le seul moyen .

Et si vous continuez à en faire , dites vous bien que vous ètes complices .

Faut pas venir vous plaindre , la nature humaine est comme ça .

Et l'année prochaine on aura 1 jour de catastrophe en plus :smile2:

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Membre, Posté(e)
Etrange Membre 2 065 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Ca ira mieux demain :smile2:

Et un conseil : si vous voulez que ça s'arrète , ne faites plus de gosses !

C'est le seul moyen .

Je plaide:

Non Coupable.

Honte sur moi.

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

Bonjour,

Je suis entièrement d'accord avec vous.

Je m'interroge encore et toujours. Et je pense ne pas être la seule à m'interroger encore et toujours.

Bonne journée en Paix réelle.

Jetez vos armes, si vous en possédez! Tous ceux et celles

qui en possèdent!

Je crains que les conseils de simple Bon sens soient inutiles, j'en ai eu Personnellement la PREUVE

Du bon sens? Le bon sens me fait dire que jeter ses armes est une attitude suicidaire pour un Etat. Car même si la plupart des Etats décidaient d'adopter une politique pacifiste, il y a toujours le risque que l'un d'entre eux décide finalement d'en revenir aux armes. Ce qui constitue une menace.

Plutôt que de se retrouver désarmé devant une telle menace, la logique et le bon sens veulent que l'on se prépare à cette éventualité et que l'on s'arme aussi.

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