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Pourquoi le chômage de masse?


Invité rochdean

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Membre, Posté(e)
steph issy Membre 73 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

"Non, la compétitivité, dans le langage ultra-libéral, ne concerne que les entreprises qui exportent, c'est à dire qu'une minorité d'entreprises en France, comme partout dans le monde d'ailleurs."

? Ca, il va falloir nous le prouver, car cette affirmation peremptoire ne nous a nullement convaincu.

Il est évident que la compétitivité s'impose à la plupart des entreprises, car la concurrence est à la fois interieure et extérieure aux frontières.

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Membre, Posté(e)
Blatte Membre 3 683 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Va dans la rue et regarde. Tu verras:

- Des magasins de toute sorte

- Des prestataires de services (plombiers, taxis, chauffagistes, jardinages etc)

- Artisans

- Entreprises culturelles (théâtre, cinéma, magasins culturels, galerie d'art etc)

- Restauration

La compétitivité ultralibérale ne les regarde pas, puisque leur clientèle est locale. Elles ne sont en compétitivité qu'avec elles-mêmes et placées sous les mêmes règles ("égalité de droits et de devoirs", toussa toussa). Or, la compétitivité telle que nous la vendent les ultra-libéraux concernent l'export, le fameux catéchisme du "il faut faire beaucoup d'exportations car c'est le signe d'une économie locale en bonne santé" (voir, par exemple, les ultras libéraux qui s'extasient devant le modèle allemand juste parce qu'il exporte plus) alors qu'il ne s'agit que d'un critère parmi tant d'autre, de l'économie d'un pays.

A moins donc de vendre l'idée qu'une alimentation générale, le bar du coin ou le plombier d'à côté pourra prendre des parts de marché à l'étranger (j'imagine mal Popol le plombier de Lozère aller chercher des clients en Grèce par exemple :D), le CICE, le pacte de la "compétitivité" ne pourra aider que les entreprises qui ont l'ambition de s'exporter, ce qui représente qu'une très faible proportion des entreprises françaises, comme des entreprises mondiales.

Alors bien sûr qu'il y a des entreprises qui exportent, mais la plupart n'ont franchement pas besoin d'un coup de pouce. Ce serait plutôt l'économie interne qui en aurait besoin.

Et puis si leur argument ce sont les exportations, et bien qu'ils dévaluent l'euro, et ils n'auront pas eu à taper sur la consommation avec l'augmentation de la TVA (la fameuse TVA sociale qui ne dit pas son nom).

Un lien de l'INSEE, montrant les différentes catégories d'entreprise. Si tu as un tant soit peu de neurone, tu devrais comprendre et admettre que l'exportation ne concerne que très peu d'entreprises.

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Membre, 45ans Posté(e)
Titsta Membre 6 722 messages
Forumeur Débutant‚ 45ans‚
Posté(e)

Va dans la rue et regarde. Tu verras:

- Des magasins de toute sorte

- Des prestataires de services (plombiers, taxis, chauffagistes, jardinages etc)

- Artisans

- Entreprises culturelles (théâtre, cinéma, magasins culturels, galerie d'art etc)

- Restauration

La compétitivité ultralibérale ne les regarde pas, puisque leur clientèle est locale. Elles ne sont en compétitivité qu'avec elles-mêmes et placées sous les mêmes règles ("égalité de droits et de devoirs", toussa toussa).

Genre la compétitivité du marchant de papeterie avec le supermarché du coin ça compte pas ? :D

La compétitivité entre celui qui est seul et patron de sa boîte (actionnaire) et les autres qui a des salariés, ça compte pas ?

L'égalité des règles ? Tu penses vraiment que toutes les entreprises sont soumises aux mêmes règles ?

De l'association du coin, à la multinationales introduite en bourse avec des filiales, et pouvant se permettre de dépenser des millions dans la com ?

La compétitivité du magasin honnête qui ne peut simplement pas se permettre de vendre à perte, avec la grande galerie qui peut se servir de son poids pour acheter moins cher, et vendre à perte (pendant les soldes), pour éliminer les concurrents de la rue ?

Le petit resto du coin, avec le Mac-do qui peut se permettre d'écraser les producteurs pour leur fournir des produits moins cher ?

Je comprend rien à ce que tu racontes.

Pourquoi ça ne concernerai pas les entreprises locales, la compétitivité ? C'est pas parce que c'est "local", que la clientèle est assuré ?

T'as qu'à discuter avec les 7 coiffeurs et 8 fleuristes de la place du petit village de mes parents, et de la joie qu'ils ont eu quand le maire à autorisé l'implantation d'un 8 ème coiffeur, tu verra si ça compte pas la compétitivité...

(au demeurant je me fais coiffer là bas plutôt qu'à Paris, où c'est 5 fois plus cher)

De quelle compétitivité tu parles ?

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Membre, Posté(e)
Blatte Membre 3 683 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Genre la compétitivité du marchant de papeterie avec le supermarché du coin ça compte pas ? :D

La compétitivité entre celui qui est seul et patron de sa boîte (actionnaire) et les autres qui a des salariés, ça compte pas ?

L'égalité des règles ? Tu penses vraiment que toutes les entreprises sont soumises aux mêmes règles ?

De l'association du coin, à la multinationales introduite en bourse avec des filiales, et pouvant se permettre de dépenser des millions dans la com ?

La compétitivité du magasin honnête qui ne peut simplement pas se permettre de vendre à perte, avec la grande galerie qui peut se servir de son poids pour acheter moins cher, et vendre à perte (pendant les soldes), pour éliminer les concurrents de la rue ?

Le petit resto du coin, avec le Mac-do qui peut se permettre d'écraser les producteurs pour leur fournir des produits moins cher ?

Je comprend rien à ce que tu racontes.

Pourquoi ça ne concernerai pas les entreprises locales, la compétitivité ? C'est pas parce que c'est "local", que la clientèle est assuré ?

T'as qu'à discuter avec les 7 coiffeurs et 8 fleuristes de la place du petit village de mes parents, et de la joie qu'ils ont eu quand le maire à autorisé l'implantation d'un 8 ème coiffeur, tu verra si ça compte pas la compétitivité...

(au demeurant je me fais coiffer là bas plutôt qu'à Paris, où c'est 5 fois plus cher)

De quelle compétitivité tu parles ?

Titsa, j'ai donné une piste: Je distingue entreprise qui EXPORTE, celles qui sont donc concernées par le fameux dogme ultralibéral du "il faut plus de compétitivité gniiiiiiih", et les autres entreprises qui se fichent éperdument de leurs exportations.

Bien entendu qu'il y a une "compétitivité" entre deux salons de coiffure. Et encore, c'est très relatif, je doute qu'un salon de coiffure à Marseille puisse être tenté de viser la clientèle d'un salon de coiffure de Toulouse. Mis à part les fondus qui préfèrent payer beaucoup plus en déplacement juste pour payer moins cher son coiffeur, je ne connais pas grand monde de raisonnable pratiquant une telle chose :D

Enfin, grosso merdo, sauf cas vraiment particulier comme les ZFU, tous les salons de coiffure sont à peu près logés à la même enseigne, qu'ils soient à Marseille ou Toulouse.

La compétitivité ultralibérale ne les regarde pas, puisque leur clientèle est locale. Elles ne sont en compétitivité qu'avec elles-mêmes et placées sous les mêmes règles ("égalité de droits et de devoirs", toussa toussa). Or, la compétitivité telle que nous la vendent les ultra-libéraux concernent l'export, le fameux catéchisme du "il faut faire beaucoup d'exportations car c'est le signe d'une économie locale en bonne santé" (voir, par exemple, les ultras libéraux qui s'extasient devant le modèle allemand juste parce qu'il exporte plus) alors qu'il ne s'agit que d'un critère parmi tant d'autre, de l'économie d'un pays.

A moins donc de vendre l'idée qu'une alimentation générale, le bar du coin ou le plombier d'à côté pourra prendre des parts de marché à l'étranger (j'imagine mal Popol le plombier de Lozère aller chercher des clients en Grèce par exemple :D), le CICE, le pacte de la "compétitivité" ne pourra aider que les entreprises qui ont l'ambition de s'exporter, ce qui représente qu'une très faible proportion des entreprises françaises, comme des entreprises mondiales.

Voilà, c'est pourtant clairement exprimé :)

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Membre, 45ans Posté(e)
Titsta Membre 6 722 messages
Forumeur Débutant‚ 45ans‚
Posté(e)

Ok, je vois un peu mieux ta vision des choses.

Mais elle est complètement erronée ^^

Tu considère que la seule compétitivité, c'est celles entre lois nationales.

Du coup, forcément, tu te plantes quand tu considère que les entreprises locales ne peuvent pas se soucier de la compétitivité. ^^

La compétitivité internationale est une forme particulière de compétitivité. C'est très très loin d'être la seule.

D'où ton erreur de raisonnement.

Forcément, si tu considère que la seule forme de compétitivité se joue sur les lois nationales et accords internationaux, tu ne peux que t'imaginer que les entreprises locales n'ont pas de soucis de compétitivité.

C'est logique.

Mais tu pars d'un postulat complètement erroné.

La compétitivité n'est pas qu'une histoire de régulation légale internationale.

Par exemple, la compétitivité d'un vendeur de papeterie avec le supermarché local est très clairement vitale dans son activité, pour le vendeur de papeterie. Et je t'assure que c'est leur préoccupation quotidienne. Pour ne pas dire leur obsession tant elle prend une importance capitale pour leur survie.

Le supermarché local n'obéissant pas aux mêmes lois, (ce qui parfois les arrangent) et possédant un pouvoir de pression monopolistique sur le local dont ne dispose pas du tout le petit commerçant (et ça par contre ne les arrange pas du tout)

Le petit commerçant s'il est libéral, aimerait bien que les pouvoirs publiques restreignent, voir interdise l'implantation d'un supermarché qui monopolisera et étouffera complètement le marché local.

Et provoquera un chômage important, localement. Par la perte d'activité de l'ensemble des petits commerces du coin, certainement pas compensés par les quelques caissier embauché par le supermarché. Sans compter que ces emplois sont bien moins qualifié, et bien moins valorisant, et créateur de beaucoup moins de valeur locale.

Mais la plupart du temps, les maires des villes, attiré par la "corruption légale" des gains qu'apporteront les supermarché, ne voient pas très bien qu'ils appauvrissent leur localité. (d'un autre côté, les yeux rivé sur la somme de leur impôts locaux à court terme, ils n'arrivent souvent pas très bien à voir la perte réelle causée par l'arrêt de la création de valeur locale, et par la perte de la qualification de la main d'œuvre et des emplois locaux. Qui provoquera à terme une fuite des gens compétents du village. ) ^^

On est exactement dans une problématique politique posant la question d'un marché (local) qui sera libéral ou non.

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Membre, Explorateur de Nuages, 47ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 25 241 messages
47ans‚ Explorateur de Nuages,
Posté(e)

Le point important dans le propos de Blatte (je pense du moins), c'est qu'au niveau local, changer les règles comme le proposent les libéraux (par exemple s'attaquer au "coût du travail", au "charges" sociales, etc ... ) ne changera pas la compétitivité entre ces entreprises, puisqu'elles seront soumises aux mêmes contraintes (sauf, effectivement avec le cas de l'hypermarché rouleau compresseur : mais là aussi, les règles pour éviter cette concurrence particulière, relèvent d'autres problématiques).

En clair, pour ce tissu social d'entreprises, le problème n'est pas tant la compétitivité (comprendre leur coût du travail), mais la demande. Car baisser le "coût de travail" signifie bien souvent baisser le pouvoir d'achat de ceux qui justement sont censés créer l'activité de ces entreprises par leur consommation.

Enfin, c'est ainsi que je perçois les choses, peut-être de manière un peu trop simpliste, je peux l'admettre.

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Membre, Posté(e)
steph issy Membre 73 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

"En clair, pour ce tissu social d'entreprises, le problème n'est pas tant la compétitivité (comprendre leur coût du travail), mais la demande. Car baisser le "coût de travail" signifie bien souvent baisser le pouvoir d'achat de ceux qui justement sont censés créer l'activité de ces entreprises par leur consommation".

La demande est encore forte dans notre pays, mais elle ne se tourne pas forcément vers des produits français (exemple: poulets du Brésil, vêtements d'Extrême-Orient).

Il y a là un problème crucial de compétitivité de nos secteurs primaires et secondaires. Or si ces 2 secteurs disparaissent, le tertiaire s'écroulera aussi!

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Membre, Posté(e)
Blatte Membre 3 683 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Le point important dans le propos de Blatte (je pense du moins), c'est qu'au niveau local, changer les règles comme le proposent les libéraux (par exemple s'attaquer au "coût du travail", au "charges" sociales, etc ... ) ne changera pas la compétitivité entre ces entreprises, puisqu'elles seront soumises aux mêmes contraintes (sauf, effectivement avec le cas de l'hypermarché rouleau compresseur : mais là aussi, les règles pour éviter cette concurrence particulière, relèvent d'autres problématiques).

En clair, pour e ce tissu social d'entreprises, le problème n'est pas tant la compétitivité (comprendre leur coût du travail), mais la demande. Car baisser le "coût de travail" signifie bien souvent baisser le pouvoir d'achat de ceux qui justement sont censés créer l'activité de ces entreprises par leur consommation.

Enfin, c'est ainsi que je perçois les choses, peut-être de manière un peu trop simpliste, je peux l'admettre.

... Voilà, et que le dogme de la "compétitivité" tel qu'il est vendu par les néolibéraux (qui n'est donc point ma vision des choses) ne se préoccupe pas des entreprises locales, voire des entreprises nationales, mais uniquement des entreprises qui exportent à l'international.

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Membre, Posté(e)
steph issy Membre 73 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

"Va dans la rue et regarde. Tu verras:

- Des magasins de toute sorte

- Des prestataires de services (plombiers, taxis, chauffagistes, jardinages etc)

- Artisans

- Entreprises culturelles (théâtre, cinéma, magasins culturels, galerie d'art etc)

- Restauration

La compétitivité ultralibérale ne les regarde pas, puisque leur clientèle est locale."

La plupart des petits magasins sont en difficulté pour plusieurs raisons(grande distribution, ventes par internet).

Les taxis manifestent en ce moment, et les artisans protestent contre les auto-entrepreneurs, qui se louent a plus bas prix.

Les petits cinémas disparaissent et sont absorbés par des chaînes.

Quant aux restaurants, des enquêtes ont montré que beaucoup d'entre eux proposent des produits prétenduement "faits maison", mais en réalité sous-traités pour maintenir un prix raisonnable

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Membre, Posté(e)
Blatte Membre 3 683 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Oui, et alors ? Une salle de cinéma est là pour couvrir une demande locale, que ce soit ou non un grand groupe qui le gère. Pareil pour les petits magasins, les restaurants, les coiffeurs, enfin l'écrasante majorité des entreprises.

C'est pour cette raison que parler de la santé de l'économie uniquement à travers la balance commerciale n'a pas de sens.

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Membre, Posté(e)
steph issy Membre 73 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Les petites entreprises locales sont tout autant que les autres concernées par la compétitivité.

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Membre, Posté(e)
Blatte Membre 3 683 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Non.

Un salon de coiffure n'est pas en concurrence avec l'industrie sidérurgiste.

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Membre, 45ans Posté(e)
Titsta Membre 6 722 messages
Forumeur Débutant‚ 45ans‚
Posté(e)

Oui, et alors ? Une salle de cinéma est là pour couvrir une demande locale, que ce soit ou non un grand groupe qui le gère. Pareil pour les petits magasins, les restaurants, les coiffeurs, enfin l'écrasante majorité des entreprises.

C'est pour cette raison que parler de la santé de l'économie uniquement à travers la balance commerciale n'a pas de sens.

Sauf que justement, quand les grands groupes de cinéma créent une carte illimité, permettant de se faire des sous globalement sur la vente de pop-corn dans les grandes villes, et sur les rares qui achètent leur place à l'unité... ça s'appelle de la vente a perte dans les petits villages. Les grands groupes s'en fichent de perdre de l'argent localement, et de faire fermer toutes les petites salles. Ils gagnent de l'argent ailleurs. C'est illégal, mais ils ont réussi à contourner la loi libérale, derrière le camouflage d'une "harmonisation nationale", sur des marché qui ne sont pas homogènes.

Il devient impossible d'être "compétitif" avec ces groupes sur les seuls critères de compétences, de qualité du service ou de coût des produits. Du simple fait qu'ils peuvent se permettre de vendre à perte leur service dans certaines localités, ils condamnent tous ceux qui n'ont pas une taille suffisante pour "harmoniser leur revenu" sur l'ensemble du territoire.

Ceci entraine une perte de qualité, de compétence, et au final une augmentation des prix (le prix du cinéma n'a pas vraiment baissé depuis quelques années), car même si la petite salle est plus "compétitive" en réalité, elle disparaîtra du simple fait de sa petite taille.

On parlait des supermarchés, voilà pour les grandes industrie du cinéma... ^^

Et en fait, le jeu de la loi ne défendant pas le libéralisme, crée bel et bien des problèmes de compétitivité important entre toutes les grandes entreprises, face aux industries locales.

... Voilà, et que le dogme de la "compétitivité" tel qu'il est vendu par les néolibéraux (qui n'est donc point ma vision des choses) ne se préoccupe pas des entreprises locales, voire des entreprises nationales, mais uniquement des entreprises qui exportent à l'international.

J'ai noté que ça n'est pas ta vision des choses. Je corrige donc mes dire, ça n'est pas ton raisonnement qui est erroné, c'est le leur ;)

D'ailleurs, les choses sont simple en réalité. Leur arguments ne sont pas erronés, ils sont hypocrites. L'erreur est volontaire. Ils souhaitent qu'on laissent les grandes entreprises bouffer les petites entreprise locales, et qu'on ne s'occupe pas de défendre le libéralisme sur notre territoire.

Par contre, ils souhaitent que le politique se préoccupe des mesures qui aiderait ces grands groupes à devenir artificiellement compétitif vis à vis des autres grands groupes étrangers. Et que la politique abdique la politique intérieure aux volontés des grandes industries capitalistes et anti-libérales.

Comme s'il n'y avait "qu'elles qui comptait", et comme si leur simple disparition pouvaient avoir de réelles grosses conséquences sur l'économie d'un pays.

Ok, là c'est moi qui ai un discourt orienté ^^

Je suis un libéral dans l'âme. Je considère que tous les artifices créé pour baisser la qualité et augmenter le prix n'aident pas à améliorer la valeur réelle produite par rapport à son coût. Donc la compétitivité réelle du produit.

(et non de l'entreprise. Car des "cotisation sociale supérieure" ne diminuent pas la valeur d'un produit, donc sa compétitivité à l'étranger. C'est seulement que les salariés et l'état touchent une plus grosse part des profits de la vente. Seule l'entreprise (dans le sens "les actionnaires") y gagnent moins. ^^ )

haaa zut, on vous aurait caché que ces mesures visant à "réduire les charges" ne cherchent qu'à augmenter la part des actionnaires sur les salariés... et ne jouent pas sur la compétitivité réelle des produits vendus à l'étranger ? ^^ mince, on vous aurait menti ? ^^

ça n'a rien d'un dogme libéral. C'est une simple lutte de pouvoir de l'idéologie capitaliste. Visant simplement, derrière l'hypocrisie de se prétendre "libérale" à donner plus de pouvoir aux grandes entreprises, de dimensions internationales.

Dans le plus pur style anti-libéral possible d'ailleurs : En considérant qu'il faudrait les laisser écraser le marché en paix, selon leurs bon vouloir. En toute dictature communistes qu'elles sont.

Oui, car fixer un prix national comme peuvent le faire les grands groupe de cinéma, ça signifie bel et bien se servir de la "mise en commun des moyens de production" pour pouvoir fixer les prix sur l'ensemble d'un territoire. Selon le bon vouloir du conseil dictatorial d'administration. J'espère que l'évidence de l'anti-libéralisme de ces grands groupes saute au yeux de tous.

Un dogme qui demande à un état de ne pas s'occuper de préserver le marché là où il est étranglé n'a rien de libéral.

Qu'on se le dise. ^^

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