Aller au contenu

La noblesse d'Ancien Régime


g_pu_rien

Messages recommandés

Membre, 47ans Posté(e)
g_pu_rien Membre 5 344 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

3 - LES MOYENS D'EXISTENCE

À cette époque bien des différences ils y avaient entre la noblesse parisienne et la provinciale. Il y a plusieurs niveau de distinctions à observer :

  • La noblesse des régions de grand commerce et la noblesse des régions écartées.
  • La noblesse citadine et la noblesse rurale.
  • La noblesse en fonction et la noblesse sans fonction.
  • Les aînés et les cadets.

Le premier moyen de subsistance commun à toute la noblesse ce sont les rentes des biens immobiliers qu'il devrait gérer avec soin et utiliser avec économie.

Beaucoup, si ce n'est pas tous apportent un soin particulier à assurer à leur lignage une bonne base économique. La grande noblesse provinciale, la moyenne et la petite vivent principalement de leur rente tirer de leur fief. Il semble d'ailleurs qu'ils aient géré leur domaine activement et avec une grande rigueur.

Quant à l'aristocratie, elle faisait peu de cas de leur domaine qu'ils laissaient géré par des intendants. Leur revenu venait principalement des charges qu'ils occupaient et des pensions avancées par le roi (évidemment, des avances jamais remboursées) qui étaient pour celui-ci un moyen supplémentaires pour contrôler sa noblesse.

Repère économique

Pour se faire une idée du niveau de vie, je rajoute ces deux tableaux.

Pouvoir d'achat :

50.000 livres/an : Opulence en province et richesse à Paris.

25.000 livres/an : Richesse en province et vie confortable à Paris.

15.000 livres/an : Vie confortable en province, correct à Paris.

5.000 à 15.000 livres/an : Vie correct en province, pauvre à Paris.

< ou = à 5.000 livres/an : Considéré comme noblesse pauvre.

252 livres/an : C'est la limite ultime sous laquelle on est un miséreux à cette époque.

La monnaie : Avec ce tableau, vous savez donc que 1 livre = 240 deniers (12 x 20 = 240).

1 pistole = 10 livres

1 écu = 3 livres

1 livre = 20 sous

1 sou = 12 deniers

1 denier = 2 oboles

La noblesse commerçante

La plus grande partie de la noblesse était pauvre. C'est pourquoi Richelieu, en 1614, autorisa à la noblesse de pratiquer le commerce maritime sans que cela puisse être un motif de dérogeance. En janvier. En 1701, la noblesse fut autoriser à pratiquer le commerce en gros, maritime et continental.

La noblesse militaire

Mais le véritable métier du gentilhomme reste celui des armes. Mais là encore elle rencontre une concurrence acharnée ; celle des roturiers sortis du rang, celle des fils de financiers et celle des « présentés » à la Cour.

Bien que le roturier sorti du rang ne pouvait, au maximum, que prétendre au grade de lieutenant, très rarement capitaine, cela ne gênait pas pour autant la noblesse qui voyait en lui un vrai soldat.

Plus grave, c'était les fils de financiers comme les fermiers généraux, les receveurs des finances ou encore les trésoriers. Ces roturiers là, membres de la haute bourgeoisie, pouvaient acheter des compagnies, voire des régiments au nobles endettés et ainsi remplacé le capitaine ou le colonel noble par le fils du bourgeois.

Ce qui faisait enragé les nobles qui condamnaient leur enfants au grade d'officier subalterne.

Enfin, les « présentés », les fils de la noblesse de Cour. C'était les plus redoutables concurrents car destiné de par leur naissance même au plus haut grades militaires. Un enfant de cinq ans pouvait devenir colonel d'un régiment de son père.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
Membre, Posté(e)
Scénon Membre 3 710 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

(Toujours très intéressant, mais il y a tout de même un peu trop de fautes d'orthographe, ne m'en veuillez pas de le signaler... :cool: )

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 47ans Posté(e)
g_pu_rien Membre 5 344 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

C'est vrai, je vais m'atteler au travail de correction avant de continuer à écrire la suite du dossier.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 47ans Posté(e)
g_pu_rien Membre 5 344 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

Après quelques remarques sur ce forum et sur d'autres, je vais améliorer des parties en corrigeant en profondeur des fautes d'orthographe, quelques tournures de phrases et aussi améliorer le dossier.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 47ans Posté(e)
g_pu_rien Membre 5 344 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

4 - QUELQUES CHARGES

Voici un tableau TRÈS résumé venant de l'ouvrage de Bluche et Solnon ;

La véritable hiérarchie sociale de l'ancienne France, le tarif de la première capitation (1695)

Le livre recense 569 rangs répartis sur 22 classes.

Bien entendu, le roi et la reine n'y sont pas classés.

Je n'ai pas jugé utile d'inscrire ici les membres de la famille royale, mais sachez que le dauphin occupe le premier rang de la première classe ; le reste de la famille suit des 2e (Monsieur, duc d'Orléans, le frère du roi) au 11e rang (Madame la duchesse de Verneuil).

Le chancelier occupe le douzième rang et c'est donc à partir de lui que j'attaque.

J'ai sélectionné ce que j'estime les plus utiles pour des écrivains se basant sur l'Ancien Régime.

Maintenant, si vous voulez des précisions sur le rôle de certaines des charges n'hésitez pas à me demander. Je les apporterais si je suis dans la possibilité de le faire.

Première classe

Le chancelier de France

  • Type : dignité
  • Coût : Gratuit
  • Revenu annuel : pension de 120.000 livres en 1699.

Les ministres d'état

  • Type : dignité
  • Coût : Gratuit
  • Revenu annuel : pension de 20.000 à 80.000 livres en 1691.

Les secrétaires d'état

  • Type : Office vénal gouvernemental.
  • Coût : Brevet de retenu de 800.000 livres en 1690, 400.000 en 1704.
  • Revenu annuel : 20.000 livres en 1691.

Contrôleur général des finances.

  • Type : Commission. Fonction gouvernementale, c'est l'équivalent du ministre de l'économie et des finances.
  • Coût : Gratuit
  • Revenu annuel : 200.000 livres en 1691.

Deuxième classe

Ducs (titre de noblesse).

Les maréchaux de France.

  • Type : Dignité militaire. Ils font partis des Grands officiers de la Couronne. Ils étaient limités à 16 simultanément.
  • Coût : Gratuit.
  • Revenu annuel : appointements de 12.000 livres en 1690.

Les Grands officiers de la couronne.

Type : Dignité, offices vénaux.

Coût : Dépend du poste occupé.

Revenu annuel : Dépend du poste occupé.

  • Grand maître de cérémonie : 6.000 livres en 1685.
  • Grand échanson : 700 livres en 1688.
  • Grand fauconnier : 26.000 livres en 1688.
  • Grand maréchal des logis : 23.000 livres en 1696.
  • Grand veneur : 42.000 livres en 1699 ; 8.000 en 1701.

Le premier président du parlement de Paris.

  • Type : Commission.
  • Coût : Brevet de retenu de 450.000 livres en 1694. 500.000 en 1707.
  • Revenu annuel : 18.000 livres en 1689.

Les gouverneurs des provinces.

  • Type : Commission.
  • Coût : Dépend du poste occupé.
  • Revenu annuel : Dépend du poste occupé.

Troisième classe

Les vices-amiraux.

  • Type : Dignité militaire. Le nombre maximal est de 2 simultanément (amiral du Ponant et amiral du Levant).
  • Coût : Gratuit.
  • Revenu annuel : 18.000 livres en 1689.

Le premier président du grand conseil.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : .
  • Revenu annuel : 9.000 livres en 1690.

Les présidents à mortiers du parlement de Paris.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : .
  • Revenu annuel : 12.000 livres en 1698.

Quatrième classe

Les conseillers d'états.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : .
  • Revenu annuel : 5.000 livres en 1691.

Procureur général du parlement de Paris.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : .
  • Revenu annuel : 38.000 livres en 1700.

Avocat général du parlement de Paris.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : .
  • Revenu annuel : 18.000 livres en 1698.

Le prévôt des marchands de Paris.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : .
  • Revenu annuel : 45.000 livres en 1700.

Cinquième classe

Les maîtres des requêtes.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : .
  • Revenu annuel : 1.000 livres en 1710.

Gouverneurs des places frontières.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Sixième classe

Lieutenants généraux des armées du roi (équivalent au général de division).

  • Type : Grade militaire.
  • Coût : .
  • Revenu annuel : 12.000 livres en 1689.

Lieutenants généraux des armées navales (équivalent au vice-amiral).

  • Type : Grade militaire.
  • Coût : .
  • Revenu annuel : 12.000 livres en 1689.

Gouverneurs des places du dedans du royaume.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Septième classe

Marquis, comtes, vicomtes et barons (titre de noblesse).

Huitième classe

Maréchaux des camps et armées du roi (équivalent au général de brigade).

  • Type : Grade militaire.
  • Coût : x.
  • Revenu annuel : 8.000 livres en 1691.

Les chefs d'escadres (équivalent au contre-amiral).

  • Type : Grade militaire.
  • Coût : x.
  • Revenu annuel : 6.000 livres en 1695.

Neuvième classe

Les brigadiers des armées du roi.

  • Type : Dignité militaire.
  • Coût : x.
  • Revenu annuel : x.

Capitaine de vaisseau.

  • Type : Grade militaire.
  • Coût : x.
  • Revenu annuel : 3.600 livres en 1689.

Dixième classe

Colonels.

Type : Office vénal, Grade militaire.

Coût d'un régiment d'infanterie

  • Régiment d'élite « Vieux » : 75.000 livres.
  • Régiment d'élite « Petits Vieux » : 55.000 livres.
  • Régiment de plus de 30 ans : 40.000 livres.
  • Régiment de moins de 30 ans : 30.000 livres.
  • Régiment nouveaux : 16.000 livres.

Coût d'un régiment de cavalerie

  • Régiment de cavalerie : 22.500 livres.
  • Régiment de dragons : 22.500 livres.

Bien entendu, « Les 6 Vieux » (Picardie, Champagne, Navarre, Piémont, Normandie, La Marine) et « Les 6 petits Vieux » (Leuville, Bourbonnais, Auvergne, Tallart, Boufflers, Royal) sont les plus chers car ils sont les plus anciens et les plus prestigieux. Les sommes de 75.000 et 55.000 sont des moyennes.

Pour l'infanterie, le corps le plus prestigieux de l'époque, le régiment Picardie-Infanterie, valait 110.000 livres.

Pour la cavalerie, le régiment Colonel-Général-dragons valait 120.000 livres.

Onzième classe

Les maires des villes du premiers ordres. Les villes du premier ordre sont celles abritant une cours souveraines et/ou supérieures (parlements, cours des aides ou cours des comptes).

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Présidents des présidiaux de provinces.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Douzième classe

Rien de bien intéressant lié au sujet du dossier.

Treizième classe

Procureurs du roi d'une ville du Premier ordre.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Les maires des villes du Second ordres.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Quatorzième classe

Capitaine de frégate.

  • Type : Grade militaire.
  • Coût : x.
  • Revenu annuel : 2.400 livres en 1689.

Quinzième classe

Gentilshommes possédant fief et château. Le noble de base.

Seizième classe

Procureurs du roi d'une ville de Second ordre.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Maires de petites villes.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Dix-septième classe

Lieutenant de vaisseau.

  • Type : Grade militaire.
  • Coût : x.
  • Revenu annuel : 1.200 livres en 1689.

Dix-huitième classe

Capitaines et lieutenant de bourgeoisie.

Dix-neuvième classe

Capitaines d'infanterie.

  • Type : Grade militaire.
  • Coût : x.
  • Revenu annuel : 900 livres en 1698.

Procureurs du roi de petite ville.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Gentilshommes tenant ni fief, ni château.

Maire de bourg.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Vingtième classe

Lieutenant et sous-lieutenant d'infanterie.

Juge de justice seigneuriale.

Laboureurs. Le roturier de base.

Vingt et unième classe

Gendarme.

Sergent d'infanterie.

  • Type : Grade militaire.
  • Coût : x.
  • Revenu annuel : 180 livres.

Sergent de justice seigneuriale.

  • Type : Office vénal.
  • Coût : dépend de la place.
  • Revenu annuel : dépend de la place.

Vingt-deuxième classe

Les soldats.

Les manouvriers.

  • Type : métiers.
  • Coût : x.
  • Revenu annuel : de 100 à 200 livres/an.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Scénon Membre 3 710 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

J'aurais quelques questions à poser.

Ces classes étaient-elles numérotées ainsi à l'époque, ou est-ce une désignation moderne que de dire, par exemple, “seizième classe”?

La rubrique “coût” est parfois marquée d'une croix, mais parfois aussi simplement vide: y a-t-il une différence? ou y a-t-il des oublis?

Enfin, qu'entend-on exactement par “coût”? Le prix de l'achat (si coût il y a) de la charge ou du titre?... Je ne comprends pas bien.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 47ans Posté(e)
g_pu_rien Membre 5 344 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

J'aurais quelques questions à poser.

Ces classes étaient-elles numérotées ainsi à l'époque, ou est-ce une désignation moderne que de dire, par exemple, “seizième classe”?

Ces classes sont d'époque, elles correspondent au classes d'impôts de capitation.

La rubrique “coût” est parfois marquée d'une croix, mais parfois aussi simplement vide: y a-t-il une différence? ou y a-t-il des oublis?

Parce que soit je n'ai pas encore trouvé le prix, où j'ai simplement oublié de compléter.

Enfin, qu'entend-on exactement par “coût”? Le prix de l'achat (si coût il y a) de la charge ou du titre?... Je ne comprends pas bien.

Ce que lui coûte la charge.

Le coût peut-être un brevet de retenu, une caution, une taxe ou un financement.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Scénon Membre 3 710 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)
Le coût peut-être un brevet de retenu, une caution, une taxe ou un financement.

Merci de vos réponses. La dernière m'inspire une autre question; prenons un exemple par vous cité:

Le premier président du parlement de Paris.

  • Type : Commission.
  • Coût : Brevet de retenu de 450.000 livres en 1694. 500.000 en 1707.
  • Revenu annuel : 18.000 livres en 1689.

Quel serait ici l'intérêt d'exercer la charge citée? Cette charge est-elle à vie? Car, avec le revenu annuel indiqué, il faudrait tout de même à peu près 25 ans pour rentrer dans ses frais...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 47ans Posté(e)
g_pu_rien Membre 5 344 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

Merci de vos réponses. La dernière m'inspire une autre question; prenons un exemple par vous cité:

Quel serait ici l'intérêt d'exercer la charge citée? Cette charge est-elle à vie? Car, avec le revenu annuel indiqué, il faudrait tout de même à peu près 25 ans pour rentrer dans ses frais...

18.000 livres/an c'est une somme ÉNORME et c'est une des charges les plus prestigieuses. Par contre il s'agit d'une commission ; le premier président du parlement de Paris est nommé par le roi et peut être révoqué.

La seule charge ou le roi ne peut pas virer le titulaire c'est le chancelier de France. Mais cette charge (celle de chancelier), n'est plus qu'honorifique à partir du règne de Louis XIV.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Scénon Membre 3 710 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)
18.000 livres/an c'est une somme ÉNORME.

Je ne dis pas le contraire, mais la somme de 450.000 ou 500.000 (à payer en une fois?...) l'est encore bien plus.

Si je comprends bien, être révoqué par le roi pourrait signifier la ruine.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 47ans Posté(e)
g_pu_rien Membre 5 344 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

Je ne dis pas le contraire, mais la somme de 450.000 ou 500.000 (à payer en une fois?...) l'est encore bien plus.

En général, ce sont des charges occupées par des gens qui sont déjà très riche; être premier président du parlement de Paris ou même président à mortier de ce même parlement est un signe d'énorme prestige et de richesse énorme.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Scénon Membre 3 710 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

D'accord, je comprends mieux. Merci.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 47ans Posté(e)
g_pu_rien Membre 5 344 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

Mais attention, il s'agit bien d'un brevet de retenue, donc quand il n'est plus en charge, il récupère une partie du pognon.

Les charges de présidents à mortiers, elles, sont vénales.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Scénon Membre 3 710 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

SOMMAIRE

  1. L'ordre de la noblesse (message 6)
  2. Le statut social (message 7)
  3. Les moyens d'existence (message 21)
  4. Une division de la société nobiliaire
  5. Unité de l'ordre de noblesse
  6. Le tarif de capitation de 1695

Vos fans attendent les chapitres 4 à 6!

Il y a certes un chapitre 4 (message 25), mais il ne correspond pas à celui du sommaire.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 706 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Ayant affaire à des spécialistes, j'ose poser une question :

Des noms nobles se composent ainsi : prénoms + nom de famille + nom du domaine, par exemple : Thierry Hubert Assanges de la Pillesadière (c'est inventé mais pour donner un exemple). Est-ce que ce type de nom noble a toujours existé ou est-ce spécifique à une époque ? Est-ce que ça ne concerne qu'une partie de la noblesse ? Pourquoi on tombe parfois sur des noms nobles ainsi composés ?

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 47ans Posté(e)
g_pu_rien Membre 5 344 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

Ayant affaire à des spécialistes, j'ose poser une question :

Des noms nobles se composent ainsi : prénoms + nom de famille + nom du domaine, par exemple : Thierry Hubert Assanges de la Pillesadière (c'est inventé mais pour donner un exemple). Est-ce que ce type de nom noble a toujours existé ou est-ce spécifique à une époque ? Est-ce que ça ne concerne qu'une partie de la noblesse ? Pourquoi on tombe parfois sur des noms nobles ainsi composés ?

Pas forcément. La particule ne signifie pas forcément que l'on s’adresse à un noble.

Exemple :

La maison Gouffier, pourtant l'une des plus illustre n'a pas de particule. Pareil pour les Mollé (dont le plus célèbre membre fut président du parlement de Paris durant la Fronde).

Je vais reprendre ton exemple :

Thierry Hubert : il pourrait s'agir d'un prénom composé.

Assanges de La Pillesadière : le nom de la personne et celle de son fief pourrait être écrit de plusieurs façon

  • Thierry Hubert Assanges de La Pillesadière
  • Thierry Hubert Assanges-Pillesadière
  • Thierry Hubert Assanges, seigneur de La Pillesadière.
  • Thierry Hubert de La Pillesadière. Le prénom peut-être suivit uniquement du nom du fief.
  • La Pillesadière. La personne peut aussi être appelé par le nom du fief.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 706 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

OK, merci pour ces précisions.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

×