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Documentaire "concevoir le futur"


Pasdepseudo

Messages recommandés

Membre, 36ans Posté(e)
Pasdepseudo Membre 711 messages
Baby Forumeur‚ 36ans‚
Posté(e)

Super documentaire "concevoir le futur" où Jacque Fresco (né en 1916, américain autodidacte, ingénieur de structures, architecte designer, éducateur et futuriste) explique rapidement en quoi consiste une économie basée sur les ressources.

La structure monétaire actuelle arrive à terme. Elle crée de nombreux problèmes. Il est temps de passer à autre chose. Pour le moment, par choix. Dans un futur de plus en plus proche, par obligation.

Jacque Fresco apporte de nombreux éléments de réponses, ça vaut le coup d'écouter ce qu'il dit ;)

Petit hic : c'est en anglais avec possibilité d'activer les sous-titres en français.

Documentaire :

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
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Je suppose qu'on est pas obligé de mater le docu d'1h30 pour se faire notre propre idée de ce que devrait être notre futur idéal?

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
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Toujours cette idée de "futur". Pourquoi songer toujours au futur? Pourquoi toujours cette idée de "progrès", cette obsession du "ce sera mieux plus tard"?

Si l'on en croit Marcel de Corte, c'est symptomatique de la mort de l'intelligence et de son remplacement par l'imagination. Incapable d'appréhender le réel et d'y vivre, les gens s'inventent un avenir radieux. Et comme cet avenir radieux n'arrive jamais, les gens se cloisonnent dans cette imaginaire futur.

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)

Peut être parce qu'avoir une direction c'est intéressant pour s'engager sur un chemin... vivre au jour le jour c'est facile, c'est ce que font les animaux. Nous avons une notion du temps, du futur et nous savons l'utiliser.

Critiquer l'imaginaire c'est critiquer les romanciers et les inventeurs de génie qui ont fait le futur: Jules Vernes, De Vinci...

Bonne journée quand même.

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

Il ne s'agit plus là de suive une direction. Mais de s'en inventer une. Grosse différence. Depuis combien de temps nous prévoit-on un avenir radieux? Ou l'économie sera florissante, la vie parfaite, tout le monde riche, plus de problèmes sociaux, etc...

Cela fait des décennies. La situation réelle ne s'améliore pas, elle empire. Et pourtant, on continue à nous vendre du rêve. "L'UE va apporter la prospérité", etc...

Les gens intelligents commencent par essayer de comprendre le présent avant de chercher le futur. Problème: l'intelligence a été remplacée par l'imagination.

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)

On distinguera la vie collective de la vie individuelle. Le rôle des politiciens est d'établir une société avec le maximum de "possibles" pour chacun. Mais c'est à nous d'inventer notre futur: avoir une direction ce n'est pas forcément en avoir une qui existe déjà.

Mais je ne sais pas où vous allez tous chercher que tout va de pire en pire alors qu'on arrête pas de progresser dans tous les domaines... Je ne comprends pas dans quel monde vous vivez... T'as un cancer en phase terminal? T'as un patron qui te frappe? T'as un mec qui t'as volé ton RSA?

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

On distinguera la vie collective de la vie individuelle. Le rôle des politiciens est d'établir une société avec le maximum de "possibles" pour chacun.

Bizarrement, leurs "possibles" sont toujours plus chimériques. A chaque fois qu'ils tentent de les imposer, ça finit par leur revenir à la gueule. La réalité, c'est un véritable boomerang.

Mais c'est à nous d'inventer notre futur: avoir une direction ce n'est pas forcément en avoir une qui existe déjà.

Inventer son futur... C'est bien ce que je disais: vous avez remplacé l'intelligence par l'imagination. Plutôt que de partir du principe que le futur découle du présent et de la réalité, vous imaginez un futur et tentez à tout prix de modifier la réalité et le présent pour y parvenir. Inversion totale du processus normal.

Et comme jamais vous n'y parvenez réellement, vous tombez dans le rêve.

Mais je ne sais pas où vous allez tous chercher que tout va de pire en pire alors qu'on arrête pas de progresser dans tous les domaines... Je ne comprends pas dans quel monde vous vivez... T'as un cancer en phase terminal? T'as un patron qui te frappe? T'as un mec qui t'as volé ton RSA?

Notre société va de mieux en mieux... C'est sans doute pour cela que le nombre de suicide augmente continuellement. Ce qui traduit un désespoir incroyable. Une société avec un tel niveau de désespoir ne "progresse pas". D'ailleurs, le progrès n'est qu'un mirage. Une lutte contre la réalité. Non, nous n'allons pas toujours vers quelque chose de mieux.

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)

Bizarrement, leurs "possibles" sont toujours plus chimériques. A chaque fois qu'ils tentent de les imposer, ça finit par leur revenir à la gueule. La réalité, c'est un véritable boomerang.

Inventer son futur... C'est bien ce que je disais: vous avez remplacé l'intelligence par l'imagination. Plutôt que de partir du principe que le futur découle du présent et de la réalité, vous imaginez un futur et tentez à tout prix de modifier la réalité et le présent pour y parvenir. Inversion totale du processus normal.

Et comme jamais vous n'y parvenez réellement, vous tombez dans le rêve.

Notre société va de mieux en mieux... C'est sans doute pour cela que le nombre de suicide augmente continuellement. Ce qui traduit un désespoir incroyable. Une société avec un tel niveau de désespoir ne "progresse pas". D'ailleurs, le progrès n'est qu'un mirage. Une lutte contre la réalité. Non, nous n'allons pas toujours vers quelque chose de mieux.

Quand je dis les "possibles" je pense à réduire le chômage, développer des industries, augmenter le pouvoir d'achat ou ce genre de chose. ça marche plus ou moins bien en fonction des contextes...

Je suis désolé mais non je pars bien du présent pour imaginer un futur, de façon à donner une direction à mes projets. Je ne sais pas d'ailleurs qui imagine un futur venu de nul part avec des poussins roses à trompe et des gants de toilette en plume. A moins de faire une suite à Alice au pays des merveilles...

Qu'est ce qui fait que face à une même situation X va se suicide et Y non? Des molécules au niveau du cerveau, on peut imaginer une carence en sérotonime. D'autre part le fait de dépeindre une monde en catastrophe participe à faire croire aux gens déprimés que le monde va mal... en somme quand tu dis que le monde va mal tu pousses les déprimés à passer à l'acte. Je crois que c'est Claude Levis Strauss qui disait que le plus faible taux de suicide était à Auschwitz, ce qui signifierait que l'idée du malheur ne correspond pas à la réalité du malheur corroborant mon hypothèse.

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

Quand je dis les "possibles" je pense à réduire le chômage, développer des industries, augmenter le pouvoir d'achat ou ce genre de chose. ça marche plus ou moins bien en fonction des contextes...

Oui, on voit parfaitement que l'action du gouvernement est d'une aide inestimable là-dedans...

Ai-je vraiment besoin de vous demandez quels sont les chiffes du chômage? Ainsi que le reste?

Je suis désolé mais non je pars bien du présent pour imaginer un futur, de façon à donner une direction à mes projets. Je ne sais pas d'ailleurs qui imagine un futur venu de nul part avec des poussins roses à trompe et des gants de toilette en plume. A moins de faire une suite à Alice au pays des merveilles...

Vous peut-être. Et encore, vous avez vous-même avoué vous baser sur l'imagination.

Mais la plupart des gens ou des "futurs" imaginés le sont en rupture flagrante avec le présent. Un présent horrible, remplit de discriminations et de fascismes en tous genres qui seront éradiqués dans la société future parfaite.

Mieux: regardez les discours politiques. Tous sans exceptions nous promettent des avenirs radieux. Sans aucun rapport avec le réel.

Qu'est ce qui fait que face à une même situation X va se suicide et Y non? Des molécules au niveau du cerveau, on peut imaginer une carence en sérotonime. D'autre part le fait de dépeindre une monde en catastrophe participe à faire croire aux gens déprimés que le monde va mal... en somme quand tu dis que le monde va mal tu pousses les déprimés à passer à l'acte. Je crois que c'est Claude Levis Strauss qui disait que le plus faible taux de suicide était à Auschwitz, ce qui signifierait que l'idée du malheur ne correspond pas à la réalité du malheur corroborant mon hypothèse.

Je ne dépeins pas le monde en "catastrophe". Je pars de facteurs tel que le taux de suicide pour dire qu'il l'est.

Vous croyez que le discours dominant l'opinion publique professe que tout va mal? Qui croyez-vous abuser, si c'est le cas? Tous les hommes politiques rivalisent de paroles lénifiantes, affirment que l'on s'en sort, que ça va se redresser, que l'on va vers "mieux". "Oui, la crise est encore là mais (mais!) des signes de reprises sont aperçus! Si si!"

Et le taux de suicide ne prouve pas forcément le malheur des gens. Mais surtout leur désespoir.

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)

Oui, on voit parfaitement que l'action du gouvernement est d'une aide inestimable là-dedans...

Ai-je vraiment besoin de vous demandez quels sont les chiffes du chômage? Ainsi que le reste?

Ne me dit pas que tu es de ceux qui étaient persuadé que Sarkozy était si nul et que Hollande avait trouvé la recette pour développer le pouvoir d'achat, sortir de la crise Européenne, retrouver le plein emploi et trouver le vaccin contre le SIDA tout ça en moins de 24 mois? Y a que dans les bouquins que le héros débarque à partir de rien et créé le ciel et la Terre... et encore... il lui a fallu 6 jours pour faire ça. Imagine qu'on lui dise au bout de deux jours "bon, ça va 5 minutes les conneries, faudrait peut être te magner un peu le cul là..."

Vous peut-être. Et encore, vous avez vous-même avoué vous baser sur l'imagination.

Mais la plupart des gens ou des "futurs" imaginés le sont en rupture flagrante avec le présent. Un présent horrible, remplit de discriminations et de fascismes en tous genres qui seront éradiqués dans la société future parfaite.

Mieux: regardez les discours politiques. Tous sans exceptions nous promettent des avenirs radieux. Sans aucun rapport avec le réel.

Non je ne me base pas sur l'intelligence... je suis obligé de me baser sur ce que je ne connais, au moins sur mon langage pour pouvoir décrire ce que mon imagination produit... Par exemple j'imagine que le robot va prendre un très grande place dans notre futur pour soulager l'homme dans son quotidien. Mais je pars de l'idée que l'homme serait ravi d'avoir un chauffeur pour sa voiture, un gardien pour ses enfants qui dorment ou pour la maison quand il part en vacances, un android qui fait ses courses à sa place... Je ne pars pas du robot pour ensuite me demander à quoi il pourrait bien servir... C'est un peu comme si je fabriquais un engrenage ou une pièce pour me demander où je pourrais le mettre... dans ma montre? dans ma voiture?

Je ne dépeins pas le monde en "catastrophe". Je pars de facteurs tel que le taux de suicide pour dire qu'il l'est.

Vous croyez que le discours dominant l'opinion publique professe que tout va mal? Qui croyez-vous abuser, si c'est le cas? Tous les hommes politiques rivalisent de paroles lénifiantes, affirment que l'on s'en sort, que ça va se redresser, que l'on va vers "mieux". "Oui, la crise est encore là mais (mais!) des signes de reprises sont aperçus! Si si!"

Et le taux de suicide ne prouve pas forcément le malheur des gens. Mais surtout leur désespoir.

Là encore tu fais l'erreur que tu reproches aux gens, tu pars d'un taux de suicide pour en tirer des conclusions sans te baser sur les familles qui traversent des difficultés, sans connaitre les mécanismes du cerveau humain... Tiens par exemple on a eu vers chez moi une femme qui allait bien et qui se baladait avec son mari sur un viaduc... et puis elle sauté. Juste un passage à vide et hop. Après y a ceux qui se suicide après avoir tué leur famille parce que leur femme voulait se barrer... Mais là y a pas grand chose à faire, si tu obliges la femme à rester, c'est elle qui va se pendre... Y a les fameux suicides au travail qui ont été ultra médiatisé...

Tu as peut être entendu parlé du test de la nage forcée...

C'est un peu pas très sympa mais voici un lien pour voir en gros comment ça marche:

Une souris est plongé dans un récipient sans la moindre chance d'en sortir, et elle doit nager pour survivre... On a fait des tests avec des souris témoins et des souris sous antidépresseurs et bien évidemment les souris sous antidépresseur vivaient plus longtemps... on va dire qu'on sauve les souris à la fin pour ne pas gâcher parce que ça fait quand même mal au coeur... Mais l'idée est qu'une personne sans espoir peut avoir une déficience de neurotransmetteurs qu'un médicament peut remplacer pour soutenir une personne qui traverse un mauvais moment. Et donc réduire les taux de suicides...

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
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Ne me dit pas que tu es de ceux qui étaient persuadé que Sarkozy était si nul et que Hollande avait trouvé la recette pour développer le pouvoir d'achat, sortir de la crise Européenne, retrouver le plein emploi et trouver le vaccin contre le SIDA tout ça en moins de 24 mois? Y a que dans les bouquins que le héros débarque à partir de rien et créé le ciel et la Terre... et encore... il lui a fallu 6 jours pour faire ça. Imagine qu'on lui dise au bout de deux jours "bon, ça va 5 minutes les conneries, faudrait peut être te magner un peu le cul là..."

Non, je ne suis pas dans ce cas là. Je n'ai même pas voté pour Hollande.

Et comparer la France sous Hollande avec la Création, fallait le faire. A l'inverse de Dieu, Hollande ne construit rien. Il déconstruit et essaie de bâtir un château de cartes sur du sable avec un vent de force 5. Tout en prétendant qu'il construit un palais sur du roc par calme plat.

Non je ne me base pas sur l'intelligence... je suis obligé de me baser sur ce que je ne connais, au moins sur mon langage pour pouvoir décrire ce que mon imagination produit... Par exemple j'imagine que le robot va prendre un très grande place dans notre futur pour soulager l'homme dans son quotidien. Mais je pars de l'idée que l'homme serait ravi d'avoir un chauffeur pour sa voiture, un gardien pour ses enfants qui dorment ou pour la maison quand il part en vacances, un android qui fait ses courses à sa place... Je ne pars pas du robot pour ensuite me demander à quoi il pourrait bien servir... C'est un peu comme si je fabriquais un engrenage ou une pièce pour me demander où je pourrais le mettre... dans ma montre? dans ma voiture?

Je ne parle pas que de vous. Mais de l'ensemble de la société. Nous nageons en pleine utopie. On nous fait croire que l'Europe amènera la croissance. On nous le dit depuis le début. On attend encore.

On nous dit que bientôt tout ira bien socialement, qu'il n'y aura plus de tensions dues aux immigrés et plus de problèmes concernant leur intégration. Que nous vivrons tous en bonne entente en nous faisant des bisous et en dansant la ronde. Plus d'homophobie, plus de racisme, plus de chômage, etc...

Depuis combien d'années entend-t-on ce discours? Des décennies. On attend encore, et on attendra encore dans 100 ans (si la France existe encore, ce qui n'est pas garanti).

Tout est sans cesse contredit par la réalité. Et on s'obstine à croire ça, à envisager un futur idyllique où tout le monde il serait égal avec tout le monde, où il n'y aurait plus de "races", plus de "sexes", etc...

Pendant ce temps, d'autres fourbissent leurs armes et se moquent de nous. Pendant ce temps, d'autres défendent leurs cultures (sont insultés pour cela) mais redeviennent des super-puissances.

Là encore tu fais l'erreur que tu reproches aux gens, tu pars d'un taux de suicide pour en tirer des conclusions sans te baser sur les familles qui traversent des difficultés, sans connaitre les mécanismes du cerveau humain...

Je ne connais pas les mécanismes du cerveau humain. Mais je sais au moins une chose: une société où l'on se suicide autant a forcément quelque chose de pourri. Je n'imagine rien: le taux de suicide chez nous est effarant.

Tiens par exemple on a eu vers chez moi une femme qui allait bien et qui se baladait avec son mari sur un viaduc... et puis elle sauté.

Comment pouvez-vous dire qu'elle allait bien? Vous étiez dans son cerveau?

Il est extrêmement difficile d'expliquer un suicide. Et je ne vais pas essayer de le faire. Je ne suis pas là pour ça. Ce que je dis, c'est que pour avoir un tel taux de suicide, il y a forcément quelque chose qui cloche dans la société.

Tu as peut être entendu parlé du test de la nage forcée...

C'est un peu pas très sympa mais voici un lien pour voir en gros comment ça marche:

Une souris est plongé dans un récipient sans la moindre chance d'en sortir, et elle doit nager pour survivre... On a fait des tests avec des souris témoins et des souris sous antidépresseurs et bien évidemment les souris sous antidépresseur vivaient plus longtemps... on va dire qu'on sauve les souris à la fin pour ne pas gâcher parce que ça fait quand même mal au coeur... Mais l'idée est qu'une personne sans espoir peut avoir une déficience de neurotransmetteurs qu'un médicament peut remplacer pour soutenir une personne qui traverse un mauvais moment. Et donc réduire les taux de suicides...

Etre obligé de se servir de médicaments pour empêcher les gens de se suicider... Et vous dites que tout va bien?

On ne peut pas guérir un mal sans le pronostiquer. Or vous n'essayez pas de le pronostiquer, vous essayez juste d'empêcher les gens de sauter en les droguant. Bravo.

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)

Non, je ne suis pas dans ce cas là. Je n'ai même pas voté pour Hollande.

Et comparer la France sous Hollande avec la Création, fallait le faire. A l'inverse de Dieu, Hollande ne construit rien. Il déconstruit et essaie de bâtir un château de cartes sur du sable avec un vent de force 5. Tout en prétendant qu'il construit un palais sur du roc par calme plat.

C'est pas le sujet... l'idée est que Rome ne s'est pas faite en un jour...

Je ne parle pas que de vous. Mais de l'ensemble de la société. Nous nageons en pleine utopie. On nous fait croire que l'Europe amènera la croissance. On nous le dit depuis le début. On attend encore.

On nous dit que bientôt tout ira bien socialement, qu'il n'y aura plus de tensions dues aux immigrés et plus de problèmes concernant leur intégration. Que nous vivrons tous en bonne entente en nous faisant des bisous et en dansant la ronde. Plus d'homophobie, plus de racisme, plus de chômage, etc...

Depuis combien d'années entend-t-on ce discours? Des décennies. On attend encore, et on attendra encore dans 100 ans (si la France existe encore, ce qui n'est pas garanti).

Tout est sans cesse contredit par la réalité. Et on s'obstine à croire ça, à envisager un futur idyllique où tout le monde il serait égal avec tout le monde, où il n'y aurait plus de "races", plus de "sexes", etc...

Pendant ce temps, d'autres fourbissent leurs armes et se moquent de nous. Pendant ce temps, d'autres défendent leurs cultures (sont insultés pour cela) mais redeviennent des super-puissances.

Ce sont des projets... des directions... Pas un état de fait.

Je ne connais pas les mécanismes du cerveau humain. Mais je sais au moins une chose: une société où l'on se suicide autant a forcément quelque chose de pourri. Je n'imagine rien: le taux de suicide chez nous est effarant.

Il faudrait que tu te renseignes un peu pour comprendre comment ça fonctionne parce que:

1 tu n'as pas les chiffres qui te donne l'évolution du suicide des origines à nos jours

2 tu n'as aucune idée du pourquoi les gens se suicide si ce n'est qu'ils sont malheureux parce que tu es toi même malheureux dans cette société qui n'est pas à ton image.

Comment pouvez-vous dire qu'elle allait bien? Vous étiez dans son cerveau?

Il est extrêmement difficile d'expliquer un suicide. Et je ne vais pas essayer de le faire. Je ne suis pas là pour ça. Ce que je dis, c'est que pour avoir un tel taux de suicide, il y a forcément quelque chose qui cloche dans la société.

Le témoignage de son mari et j'avais mes entrées en psychiatrie pour discuter avec les médecins et les infirmières... en plus d'être passé par la fac de psycho.

Ce qui est étonnant c'est que tu es persuadé que la société est responsable du suicide tout en étant conscient que le mécanisme pour expliquer le suicide est compliqué.

Etre obligé de se servir de médicaments pour empêcher les gens de se suicider... Et vous dites que tout va bien?

On ne peut pas guérir un mal sans le pronostiquer. Or vous n'essayez pas de le pronostiquer, vous essayez juste d'empêcher les gens de sauter en les droguant. Bravo.

On utilise un anti dépresseur sur une courte durée quand on traverse un sale moment. Ensuite c'est valable pour les gens qui ont une carence en neurotransmetteurs, le médicament les remet à égalité avec les autres personnes.

Quand à l'analyse, la psychanalyse j'ai envie de dire, elle me parait très importante et pas seulement pour les personnes déprimées ou mal dans le leur peau. La société est faite par les hommes qui la compose, ce n'est pas une entité indépendante; elle est littéralement composé par les hommes et vit à travers les actions de chaque homme qui la compose. Changer la société implique donc de changer chaque homme qui la compose. De là, pourquoi est ce que devrais participer à faire une société qui me fera déprimer pour empêcher un autre de déprimer? Toi tu voudrais une société plus morale et romantique avec le mariage et les enfants et tout ça... et bien moi je préférais me pendre plutôt que d'avoir une femme et des enfants...

La société est ainsi faite, tu peux essayer de la faire évoluer dans ton sens mais tu ne la changeras pas... si tu veux être mieux dans ta peau, tu fais avec. Mais tu ne gagneras pas ... De mon coté j'essaie de la faire évoluer dans mon sens, mais je ne la changerais pas non plus...

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

C'est pas le sujet... l'idée est que Rome ne s'est pas faite en un jour...

Et Rome ne s'est pas non plus faite sur du rêve, sur du vent.

Ce sont des projets... des directions... Pas un état de fait.

Ce sont "juste" des projets. Mais vers lesquels on pousse à toute force sans tenir compte de la réalité.

Evidemment que ce n'est pas un état de fait: tous ces "projets" ne sont fondés que sur du rêve, du fantasme, de l'imagination. Sur la négation du réel. Impossible que cela devienne un jour un état de fait.

On peut simuler la réalisation de ce projet, mais c'est un scénario voué à s'écrouler dans les larmes et la douleur.

1 tu n'as pas les chiffres qui te donne l'évolution du suicide des origines à nos jours

Non, mais j'ai les chiffres actuels du suicide. Plus de 10 500 par an, avec 220 000 tentatives. Les suicides représentent trois fois plus que les morts sur la route, et pourtant on fait tout un pataquès sur ces derniers. Le suicide, on en parle deux minutes au vingt heures quand ça devient trop visible. On annonce l'organisation de cellules psychologiques. Et on oublie.

Et la France se situe parmi les pays ayant le plus fort taux de suicide.

http://www.sante.gou...-en-france.html

Autant de suicides, ça n'est pas du seulement à des raisons personnelles. C'est qu'il y a quelque chose qui cloche dans la société et qui fait que les gens n'ont plus d'espoir, sont "malheureux" (pour reprendre votre terme). Ca n'est as forcément quelque chose qui est fait consciemment par la société. Mais il y a quelque chose d'intrinsèquement pourri. Que les gens ne décèlent pas forcément, mais qui leur pourrit la vie quand même, parce qu'il leur manque quelque chose. Et même s'ils ne s'en rendent pas forcément compte, ça peut les miner. Et on se retrouve avec des gens apparemment comblés qui se suicident. Parce que finalement, ils se sentent vides alors que -selon les critères de la société- ils sont comblés.

2 tu n'as aucune idée du pourquoi les gens se suicide si ce n'est qu'ils sont malheureux parce que tu es toi même malheureux dans cette société qui n'est pas à ton image.

Je n'ai pas parlé de malheur. J'ai parlé de désespoir. Relisez-moi. Malheur et désespoir sont deux choses différentes.

Et vous vous trompez, je ne suis pas malheureux personnellement. Ni désespéré. Encore moins. Un catholique désespéré, c'est rare. L'espoir est une part importante du catholicisme.

Je serais malheureux parce que la société n'est pas à mon image? Je ne vois guère le rapport. Si la société n'est pas comme elle devrait l'être, ce n'est pas de ma faute. Les causes de son délabrement actuel remonte à bien avant ma naissance.

Le témoignage de son mari et j'avais mes entrées en psychiatrie pour discuter avec les médecins et les infirmières... en plus d'être passé par la fac de psycho.

Je doute que son mari ait jamais été capable d'entrer dans le cerveau de sa femme. On peut paraître comblé alors qu'intérieurement on est complètement vide. Et le jour où l'on s'en rend compte, peut-être subitement, on "saute".

Qui vous dit que ce n'est pas le cas ici?

Enfin, ce seul cas ne peut permettre de trancher pour tous les autres. Le suicide n'est pas explicable avec des petites cases bien découpées. On peut éventuellement tracer de grandes lignes, mais guère aller plus loin. Je ne pense pas que vous me contredirez là-dessus.

Ce qui est étonnant c'est que tu es persuadé que la société est responsable du suicide tout en étant conscient que le mécanisme pour expliquer le suicide est compliqué.

C'est plus compliqué que ça. Je n'ai certes aucune formation sur les complexités du cerveau humain. Mais j'ai quand même une dose de bon sens et une intelligence qui fonctionne grosso modo correctement. Je sais que 2+2, ça fait 4 (même si j'adore demander pourquoi ça ne fait pas 5 mais ce n'est pas la question).

Je ne dis pas que la société est seule et unique responsable du suicide.

Je dis que la société actuelle crée un contexte plus favorable au suicide que d'autres sociétés. Ca ne veut pas dire que la société pousse au suicide. Mais que sa configuration poussera plus les "candidats" à sauter le pas. Parce que c'est une société vide de sens réel. Que propose-t-on aujourd'hui au gens? Rien de réel. La réussite? Du fric, la célébrité, une jolie gonzesse... Et puis plus rien après. La mort met fin à tout, efface tout. Nous vivons dans une société vide de tout sens. Et ça mine énormément les gens.

Je sais que moi, je serais extrêmement malheureux si justement j'étais "comme tout le monde". Si je suis globalement heureux de mon sort, c'est justement parce que je crois en Dieu. Que, finalement, j'ai quelque chose pour remplir mon âme. Voilà ce qui manque cruellement à la société moderne: intérieurement, c'est une société vide de tout sens.

Cela peut paraître ridicule. Il n'empêche que ça mine les gens. Ca ne les pousse pas au suicide en soit, pas forcément (quoique, dans certains cas). Mais ça les aide si en plus ils sont malheureux à côté, s'ils ont d'autres raisons.

On utilise un anti dépresseur sur une courte durée quand on traverse un sale moment. Ensuite c'est valable pour les gens qui ont une carence en neurotransmetteurs, le médicament les remet à égalité avec les autres personnes.

Utiliser des médicaments ne résout pas le problème. Du moins, si on part comme moi du principe que la société a quelque chose de pourri.

J'ai passé de sales moments. Ben je n'ai pas pris de médoc pour autant. J'ai gardé un contact avec mes parents, je me suis occupé la tête. J'ai râlé comme pas possible.

Mais en gros, plutôt que de chercher un médoc je suis parti voir du côté "relations humaines".

Vous me direz que tout le monde n'a pas les moyens de faire ça, que tout le monde n'a pas de famille, etc... Voilà un autre grief à faire à la société. On divinise presque l'individu, on a pulvérisé les communautés naturelles que sont la famille, le village, le quartier... La France est peuplée par 70 millions d'individus qui sont seuls! Nous vivons constamment entourés, mais nous sommes seuls. Enfin, la plupart des gens. D'ailleurs, la société s'en rend compte: on voit de plus en plus fleurir des "campagnes contre la solitude". C'est un peu tard, maintenant. Surtout quand on a tout fait pour détruire la première des "communautés anti-solitude": la famille.

Quand à l'analyse, la psychanalyse j'ai envie de dire, elle me parait très importante et pas seulement pour les personnes déprimées ou mal dans le leur peau. La société est faite par les hommes qui la compose, ce n'est pas une entité indépendante; elle est littéralement composé par les hommes et vit à travers les actions de chaque homme qui la compose. Changer la société implique donc de changer chaque homme qui la compose. De là, pourquoi est ce que devrais participer à faire une société qui me fera déprimer pour empêcher un autre de déprimer? Toi tu voudrais une société plus morale et romantique avec le mariage et les enfants et tout ça... et bien moi je préférais me pendre plutôt que d'avoir une femme et des enfants...

Je ne tiens pas à vous obliger à vous marier. Je suis peut-être un dinosaure, mais je n'ai pas de tentations totalitaires (surtout que le totalitarisme, c'est un truc moderne).

Mais rien ne vous prouve que vous déprimeriez dans une société que moi je plébisciterais. Alors que tout prouve que la société actuelle pousse au désespoir. Consciemment ou inconsciemment. Pas forcément chez tout le monde, mais chez beaucoup de gens.

Tenez, ils viennent encore de nous sortir une étude il y a quelques temps, qui disait que les jeunes n'avaient -dans leur grande majorité- aucune confiance dans l'avenir. Aucun espoir dans l'avenir. Cela veut bien dire quelque chose. Certes, il y a aussi la crise à prendre en compte. Sauf qu'il y a des gens qui ne voient pas forcément leur avenir professionnel luire comme une lampe ... et qui ne sont pas désespérés pour autant. Toute proportions gardées.

La société est ainsi faite, tu peux essayer de la faire évoluer dans ton sens mais tu ne la changeras pas... si tu veux être mieux dans ta peau, tu fais avec.

Ne vous inquiétez pas pour moi, je ne suis pas mal dans ma peau. J'ai peut-être l'air d'un fossile, mais il me reste la foi. Et cela, c'est plus puissant que des millions de dollars.

Mais tu ne gagneras pas ... De mon coté j'essaie de la faire évoluer dans mon sens, mais je ne la changerais pas non plus...

Qu'en savez-vous?

Voilà une énorme différence entre vous et moi. Vous partez directement du principe que vous n'arriverez pas à concrétiser vos efforts.

Moi, je sais que mes efforts ne seront peut-être pas couronnés de succès de mon vivant mais qu'à la fin nous gagnerons. Parce que le Christ gagne toujours. Christus Vincit.

Et cela, c'est une lumière, un espoir, tel qu'il en existe peu au monde.

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
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Ce sont "juste" des projets. Mais vers lesquels on pousse à toute force sans tenir compte de la réalité.

Evidemment que ce n'est pas un état de fait: tous ces "projets" ne sont fondés que sur du rêve, du fantasme, de l'imagination. Sur la négation du réel. Impossible que cela devienne un jour un état de fait.

On peut simuler la réalisation de ce projet, mais c'est un scénario voué à s'écrouler dans les larmes et la douleur.

Je n'ai pas cette impression, tu penses à quels projets par exemple?

Non, mais j'ai les chiffres actuels du suicide. Plus de 10 500 par an, avec 220 000 tentatives. Les suicides représentent trois fois plus que les morts sur la route, et pourtant on fait tout un pataquès sur ces derniers. Le suicide, on en parle deux minutes au vingt heures quand ça devient trop visible. On annonce l'organisation de cellules psychologiques. Et on oublie.

Et la France se situe parmi les pays ayant le plus fort taux de suicide.

http://www.sante.gou...-en-france.html

Autant de suicides, ça n'est pas du seulement à des raisons personnelles. C'est qu'il y a quelque chose qui cloche dans la société et qui fait que les gens n'ont plus d'espoir, sont "malheureux" (pour reprendre votre terme). Ca n'est as forcément quelque chose qui est fait consciemment par la société. Mais il y a quelque chose d'intrinsèquement pourri. Que les gens ne décèlent pas forcément, mais qui leur pourrit la vie quand même, parce qu'il leur manque quelque chose. Et même s'ils ne s'en rendent pas forcément compte, ça peut les miner. Et on se retrouve avec des gens apparemment comblés qui se suicident. Parce que finalement, ils se sentent vides alors que -selon les critères de la société- ils sont comblés.

On a les chiffres d'aujourd'hui mais qu'en est il de l'époque où on vivait sous les ordres des seigneurs, où ne savait pas lire, où il fallait descendre dans la mine alors qu'on tousse du charbon et du sang? Y avait il plus ou moins de suicide? Les raisons d'un suicide sont UNIQUEMENT personnelle, la preuve est que sur les 70 millions de français qui vivent la même chose 10500 se suicident. Je ne compte pas les 220 000 tentatives au moins parce qu'une copine a bouffé des médocs après une peine de coeur et une autre à tenté de suicider en retenant sa respiration (sic) parce qu'elle avait fait un bad trip suite à une soirée électro. Si les causes du suicides étaient à l'extérieur des gens alors on aurait 70 millions de suicidés. Or le fait est que la plupart sont apte à supporter des situations chiantes, délicates ou désespérantes. Des millions de français divorcent et de temps en temps un mec va tuer sa femme, ses enfants et se suicider. Pourquoi lui et pas tous les divorcés?

Je n'ai pas parlé de malheur. J'ai parlé de désespoir. Relisez-moi. Malheur et désespoir sont deux choses différentes.

Et vous vous trompez, je ne suis pas malheureux personnellement. Ni désespéré. Encore moins. Un catholique désespéré, c'est rare. L'espoir est une part importante du catholicisme.

Je serais malheureux parce que la société n'est pas à mon image? Je ne vois guère le rapport. Si la société n'est pas comme elle devrait l'être, ce n'est pas de ma faute. Les causes de son délabrement actuel remonte à bien avant ma naissance.

"L'espoir est une vertu d'esclave" d'après le philosophe Cioran. Il y a d'ailleurs ce paradoxe en toi où d'un coté tu vas critiquer les gens qui espèrent et qui fondent un avenir basé sur leur imaginaire que ça ira mieux, et de l'autre tu sembles louer les valeurs de l'espoir. Chose qui m'échappe toujours un peu... Il faut dire que si je n'avais pas cette phobie de l'aiguille je me serais fais tatouer sur le coeur cette phrase tiré de La divine Comédie "toi qui entre ici abandonne tout espoir". Pour moi c'est l'espoir qui mène à la déception... Après libre à toi d'imaginer une belle vie après la mort...

Je doute que son mari ait jamais été capable d'entrer dans le cerveau de sa femme. On peut paraître comblé alors qu'intérieurement on est complètement vide. Et le jour où l'on s'en rend compte, peut-être subitement, on "saute".

Qui vous dit que ce n'est pas le cas ici?

Enfin, ce seul cas ne peut permettre de trancher pour tous les autres. Le suicide n'est pas explicable avec des petites cases bien découpées. On peut éventuellement tracer de grandes lignes, mais guère aller plus loin. Je ne pense pas que vous me contredirez là-dessus.

J'avais entendu, je n'ai aucune source, que la plupart des suicidés regrettent leur geste au moment où ils réalisent l'inéluctabilité de la mort. Mais nous nous rejoignons sur le fait que nous ne pouvons pas savoir ce qui se passe dans la tête des gens... qu'ils soient assassins ou suicidaire en passant à l'acte sur un coup de tête.

C'est plus compliqué que ça. Je n'ai certes aucune formation sur les complexités du cerveau humain. Mais j'ai quand même une dose de bon sens et une intelligence qui fonctionne grosso modo correctement. Je sais que 2+2, ça fait 4 (même si j'adore demander pourquoi ça ne fait pas 5 mais ce n'est pas la question).

Je ne dis pas que la société est seule et unique responsable du suicide.

Je dis que la société actuelle crée un contexte plus favorable au suicide que d'autres sociétés. Ca ne veut pas dire que la société pousse au suicide. Mais que sa configuration poussera plus les "candidats" à sauter le pas. Parce que c'est une société vide de sens réel. Que propose-t-on aujourd'hui au gens? Rien de réel. La réussite? Du fric, la célébrité, une jolie gonzesse... Et puis plus rien après. La mort met fin à tout, efface tout. Nous vivons dans une société vide de tout sens. Et ça mine énormément les gens.

Je sais que moi, je serais extrêmement malheureux si justement j'étais "comme tout le monde". Si je suis globalement heureux de mon sort, c'est justement parce que je crois en Dieu. Que, finalement, j'ai quelque chose pour remplir mon âme. Voilà ce qui manque cruellement à la société moderne: intérieurement, c'est une société vide de tout sens.

Cela peut paraître ridicule. Il n'empêche que ça mine les gens. Ca ne les pousse pas au suicide en soit, pas forcément (quoique, dans certains cas). Mais ça les aide si en plus ils sont malheureux à côté, s'ils ont d'autres raisons.

Si on fait rapidement un tour d'histoire on réalise qu'on est passé d'une société au service d'un royaume et d'un dieu, à une société à son propre service. De là il y a des personnes qui ont l'impression de ne servir à rien, puisqu'ils n'ont plus personne à servir. Pour moi et la plupart des gens, cette société est une réelle chance puisque nous sommes enfin libre de faire ce que l'on veut de notre vie... En contre partie nous devons nous battre pour trouver une place dans la société. En effet, lorsque le mariage de raison était établi, les enfants naissaient pour répondre à un besoin de la société et de la famille. Ils avaient donc leur avenir tout tracé et une place qui les attend à l'image du "royal baby" qui sait qu'il va devenir roi d’Angleterre un jour. Ce enfant ne pourra pas devenir médecin, avocat, musicien ou architecte; il sera roi. Il n'a pas la liberté que nous avons tous, mais il n'aura pas à se battre pour décrocher le trône qui lui est désormais acquis.

Le sens de notre vie est désormais totalement libre... ça te déplait sans doute, mais moi j'adore ça et s'il fallait reprendre les armes pour défendre cette liberté chèrement payé, je le ferais. Que faire de cette liberté? Oui des gens n'en font rien d'autre que gagner du pognon ou du prestige... ils font ce que les rois et les papes faisant avant... Mais on peut aussi se consacrer à la philosophie, à la science, aux arts...

Utiliser des médicaments ne résout pas le problème. Du moins, si on part comme moi du principe que la société a quelque chose de pourri.

J'ai passé de sales moments. Ben je n'ai pas pris de médoc pour autant. J'ai gardé un contact avec mes parents, je me suis occupé la tête. J'ai râlé comme pas possible.

Mais en gros, plutôt que de chercher un médoc je suis parti voir du côté "relations humaines".

Vous me direz que tout le monde n'a pas les moyens de faire ça, que tout le monde n'a pas de famille, etc... Voilà un autre grief à faire à la société. On divinise presque l'individu, on a pulvérisé les communautés naturelles que sont la famille, le village, le quartier... La France est peuplée par 70 millions d'individus qui sont seuls! Nous vivons constamment entourés, mais nous sommes seuls. Enfin, la plupart des gens. D'ailleurs, la société s'en rend compte: on voit de plus en plus fleurir des "campagnes contre la solitude". C'est un peu tard, maintenant. Surtout quand on a tout fait pour détruire la première des "communautés anti-solitude": la famille.

Utiliser des médicaments c'est déjà stopper hémorragie... ça ne soigne pas mais ça permet de passer le cap. On l'utilisera par exemple si on t'annonce que tu as un grave cancer avec 30% de chance de survie... si la nouvelle t'effondre et que tu n'as pas d'anti dépresseur tu peux directement aller réserver ta place au cimetière. Si tu encaisse la nouvelle et que tu es un battant alors tu n'en auras pas besoin... mais si ta femme t'annonce votre séparation et que derrière ton médecin t'annonce ton cancer, peut être que tu seras content d'avoir une aide chimique pour te battre contre la maladie.

Je ne tiens pas à vous obliger à vous marier. Je suis peut-être un dinosaure, mais je n'ai pas de tentations totalitaires (surtout que le totalitarisme, c'est un truc moderne).

Mais rien ne vous prouve que vous déprimeriez dans une société que moi je plébisciterais. Alors que tout prouve que la société actuelle pousse au désespoir. Consciemment ou inconsciemment. Pas forcément chez tout le monde, mais chez beaucoup de gens.

Tenez, ils viennent encore de nous sortir une étude il y a quelques temps, qui disait que les jeunes n'avaient -dans leur grande majorité- aucune confiance dans l'avenir. Aucun espoir dans l'avenir. Cela veut bien dire quelque chose. Certes, il y a aussi la crise à prendre en compte. Sauf qu'il y a des gens qui ne voient pas forcément leur avenir professionnel luire comme une lampe ... et qui ne sont pas désespérés pour autant. Toute proportions gardées.

Ce qui me déprime dans les religions c'est qu'elles se la joue toutes club VIP à la fin. Genre il faut être super gentil et croire en tel ou tel dieu pour décrocher sa place au paradis... T'as pas une religion assez cool pour faire un open bar du style: Ouais je sais t'as tué cette fille le soir dans un bois avant de la violer... mais la fille est là bas et elle t'a pardonné et du coup tu peux quand même venir au paradis. Du coup je suppose que le seul espoir que tu proposes c'est de devenir catho, se comporter en catho, mourir en catho et passer l'éternité en catho... Et là crois moi: tu ne vends pas du rêve.

Ne vous inquiétez pas pour moi, je ne suis pas mal dans ma peau. J'ai peut-être l'air d'un fossile, mais il me reste la foi. Et cela, c'est plus puissant que des millions de dollars.

Grand bien te fasse, il te restera à m'aimer comme tu t'aimes toi même et le paradis sera à toi.

Qu'en savez-vous?

Voilà une énorme différence entre vous et moi. Vous partez directement du principe que vous n'arriverez pas à concrétiser vos efforts.

Moi, je sais que mes efforts ne seront peut-être pas couronnés de succès de mon vivant mais qu'à la fin nous gagnerons. Parce que le Christ gagne toujours. Christus Vincit.

Et cela, c'est une lumière, un espoir, tel qu'il en existe peu au monde.

Je sais que la rivière part du point le plus haut jusqu'au point le plus bas... ce que je peux faire c'est bouger un peu le courant, mais pas faire remonter cette rivière à sa source. Si ton christ c'est le gars cool qui aime tout le monde, il a ses chances... si c'est le mec qui se prend pour un glaive à prendre le boulard genre "oui je suis le fils de dieu et t'as intérêt à m'aimer plus que tes parents sinon je te fais pas entrer dans ma boite" alors il peut aller se faire foutre.

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
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Je n'ai pas cette impression, tu penses à quels projets par exemple?

La volonté de créer un monde sans frontières. Où nous serions tous "frères". Ou bien l'idée de déconstruire toutes les normes, la promotion de toutes les "sexualités". L'idéologie du genre.

Toutes ces conneries modernes.

Ca va nous exploser à la gueule, tôt ou tard. Et brutalement. Vu l'état de délabrement de la société, cela risque d'être plus tôt que tard.

On a les chiffres d'aujourd'hui mais qu'en est il de l'époque où on vivait sous les ordres des seigneurs, où ne savait pas lire, où il fallait descendre dans la mine alors qu'on tousse du charbon et du sang? Y avait il plus ou moins de suicide?

Pour ce qui est du Moyen-Âge, je pense que les suicides étaient moins courant. Pour plusieurs raisons. D'abord parce que les conditions de vie n'étaient pas aussi atroces qu'on le raconte.

Ensuite parce que la population était croyante. Que l'Eglise condamnait (et condamne toujours) le suicide. Ce qui signifiait, pour la population, compromettre son salut. Compromettre sa vie éternelle. Voilà qui est bien plus dissuasif que des médocs.

On peut trouver ça stupide, n'empêche que ça marchait mille fois mieux que toutes les campagnes contre le suicide et les cellules psychologiques.

Les raisons d'un suicide sont UNIQUEMENT personnelle

Oui et non.

Non parce que les raisons personnelles peuvent être aggravées par des dispositions sociétales. Le fait que la société marche sur la tête et ne propose plus aucun sens à la vie peut aggraver les raisons personnelles. Voir les créer, dans certains cas.

la preuve est que sur les 70 millions de français qui vivent la même chose 10500 se suicident.

Ce qui n'est pas une preuve. Même si tous sont touchés, la peur de la mort l'emporte souvent sur le désespoir.

Je ne me base de toute façon pas que sur le suicide pour dire que nous vivons dans une société de désespérés. Mais aussi sur la consommation d'alcool, de drogue. Et sur la façon dont ces produits sont consommés. Je me base sur ces nombreuses études où les français disent ne plus croire en rien, ne plus rien attendre.

Je ne compte pas les 220 000 tentatives au moins parce qu'une copine a bouffé des médocs après une peine de coeur et une autre à tenté de suicider en retenant sa respiration (sic) parce qu'elle avait fait un bad trip suite à une soirée électro.

Vous avez tort de ne pas compter ces 220 000 tentatives. Ce n'est pas parce que ces tentatives sont ratées que les raisons en étaient moins graves. C'est juste que le "candidat" a raté son coup.

Et non pas parce qu'il faisait cela juste pour une "peine de coeur".

Si les causes du suicides étaient à l'extérieur des gens alors on aurait 70 millions de suicidés. Or le fait est que la plupart sont apte à supporter des situations chiantes, délicates ou désespérantes. Des millions de français divorcent et de temps en temps un mec va tuer sa femme, ses enfants et se suicider. Pourquoi lui et pas tous les divorcés?

Vous me lisez? Je n'ai pas dis que les causes du suicide étaient extérieures aux gens. Je dis que le pourrissement de la société -oui, cause extérieure- aggrave les causes personnelles des candidats au suicide. Et les pousse plus facilement vers le suicide.

Je ne dis pas que la société à elle seule pousse les gens à se suicider. Pas encore, en tous cas. Je dis qu'elle aggrave la situation.

"L'espoir est une vertu d'esclave" d'après le philosophe Cioran.

Si l'on en croit les romains païens, il en allait de même du christianisme. "Le christianisme? Peu, une religion d'esclaves". Le christianisme s'est imposé, eux ont sombré.

Il y a d'ailleurs ce paradoxe en toi où d'un coté tu vas critiquer les gens qui espèrent et qui fondent un avenir basé sur leur imaginaire que ça ira mieux, et de l'autre tu sembles louer les valeurs de l'espoir. Chose qui m'échappe toujours un peu...

Ils n'espèrent pas, ils rêvent. L'espoir consiste à attendre, finalement. On attend quelque chose qui viendra. On ignore quand, mais cela viendra car cela nous a été annoncé et promis. Je peux vous renvoyer au chapitre 25 de l'évangile selon St Matthieu, verset 1 à 13.

Eux rêvent, ils n'espèrent pas: ils imaginent un futur flou mais parfait. Qui jamais n'arrive. Et ne peux arriver: leurs rêves sont détachés de la réalité.

Il faut dire que si je n'avais pas cette phobie de l'aiguille je me serais fais tatouer sur le coeur cette phrase tiré de La divine Comédie "toi qui entre ici abandonne tout espoir". Pour moi c'est l'espoir qui mène à la déception...

L'espoir simplement humain mène facilement à la déception. Mais si vous espérez en quelque chose qui se réalisera que vous soyez mort ou vivant, tout change.

Après libre à toi d'imaginer une belle vie après la mort...

Je n'imagine pas, je crois.

La vie éternelle n'est pas un rêve sorti de mon esprit. Si c'était le cas, vous pourriez parler d'imagination. Sauf que ce n'est pas le cas: c'est une promesse faite par Dieu aux hommes. Cela relève donc de la croyance et non de l'imagination.

Si on fait rapidement un tour d'histoire on réalise qu'on est passé d'une société au service d'un royaume et d'un dieu, à une société à son propre service. De là il y a des personnes qui ont l'impression de ne servir à rien, puisqu'ils n'ont plus personne à servir. Pour moi et la plupart des gens, cette société est une réelle chance puisque nous sommes enfin libre de faire ce que l'on veut de notre vie...

La liberté seule ne vaut absolument rien. La liberté n'a de sens qu'au service de la Vérité.

Vous êtes libre de faire ce que vous voulez. Mais vous n'avez pas de sens à donner à votre vie. Aucun autre que celui que vous pouvez choisir. Sens qui relève, lui, de l'imagination. Et qui débouche bien rapidement et bien souvent sur la déception.

La société a voulu tuer Dieu, elle n'a su tuer que son propre sens.

En contre partie nous devons nous battre pour trouver une place dans la société.

Ce n'est pas une question de place dans la société mais du sens de la vie. A quoi est-ce que je sers? Quel est mon but ultime? La vie, MA vie a-t-elle un sens?

Ce sont des questions existentielles. La société moderne a nié ces questions et proclame que seule la consommation, les choses matérielles, ont de l'importance. Les gens continuent de se poser ces questions et ne trouvent plus de réponses.

Le sens de notre vie est désormais totalement libre... ça te déplait sans doute, mais moi j'adore ça et s'il fallait reprendre les armes pour défendre cette liberté chèrement payé, je le ferais.

Et quel est le sens de votre vie?

La liberté n'a pas de sens en elle-même. Ce n'est qu'un outil, pas grand chose de plus.

On peut choisir son propre but, son propre sens. Mais les buts strictement humains sont déplorablement limités et dépourvus de grandeur. Le catholicisme a cet énorme avantage de proposer un sens supérieur à la vie. De proposer quelque chose qui dépasse l'être humain, qui dépasse l'individu.

Votre liberté de "sens" ne me déplaît pas. Elle me navre. Sous prétexte de liberté, on se perd et on s'égare dans le grand n'importe quoi. Et finalement, c'est le Diable qui récupère le tout. Rien de plus navrant que de voir les gens se damner sous prétexte de "liberté".

Que faire de cette liberté? Oui des gens n'en font rien d'autre que gagner du pognon ou du prestige... ils font ce que les rois et les papes faisant avant... Mais on peut aussi se consacrer à la philosophie, à la science, aux arts...

Et finalement, quand votre vie arrivera à son terme, qu'aurez-vous fait? Que laisserez-vous? Que pourrez-vous espérer de la mort?

Gagner du pognon et du prestige, ça manque vite de sens. A moins de tomber dans l'avarice et la volonté du toujours plus. Et c'est toujours vide de sens. Amasser du fric ne donne pas de sens à la vie.

Les biens terrestres ne peuvent combler le vide intérieur, le vide de l'âme.

Utiliser des médicaments c'est déjà stopper hémorragie... ça ne soigne pas mais ça permet de passer le cap.

Sauf que là, vous ne stoppez pas l'hémorragie. Vous épongez juste le sang et essayez de fermer la blessure avec les mains.

On l'utilisera par exemple si on t'annonce que tu as un grave cancer avec 30% de chance de survie... si la nouvelle t'effondre et que tu n'as pas d'anti dépresseur tu peux directement aller réserver ta place au cimetière.

Si je choppe un cancer avec 30% de survie, je n'ai pas de raison de désespérer. D'abord parce que les statistiques n'ont jamais prises en compte la puissance de la prière. Ensuite parce qu'il me reste l'espoir de la vie éternelle.

Alors je ne danserais certainement pas la gigue. Je ne serais pas forcément joyeux. Mais s'il y a bien quelque chose dont j'ai horreur par dessus tout, c'est bien de déprimer. Je ne supporte pas de m’appesantir sur mon sort. Voilà pourquoi je déteste autant être malade ou convalescent. Non pas parce que physiquement ça peut être dur. Mais parce que je suis au ralenti et que ça me pousse à la déprime. Heureusement pour moi, l'idée de déprimer me fout en rogne. Bon moyen pour ne pas déprimer.

Sans vouloir passer pour un barbare, je ne suis pas émotionnellement tendre (du moins, ça dépend avec quoi ou qui). Les gens gagneraient d'ailleurs à s'endurcir un peu. Parce que la société actuelle est d'une mollesse..

Si tu encaisse la nouvelle et que tu es un battant alors tu n'en auras pas besoin... mais si ta femme t'annonce votre séparation et que derrière ton médecin t'annonce ton cancer, peut être que tu seras content d'avoir une aide chimique pour te battre contre la maladie.

Je déteste les médocs à peu près autant que la déprime.

Ce qui me déprime dans les religions c'est qu'elles se la joue toutes club VIP à la fin. Genre il faut être super gentil et croire en tel ou tel dieu pour décrocher sa place au paradis... T'as pas une religion assez cool pour faire un open bar du style: Ouais je sais t'as tué cette fille le soir dans un bois avant de la violer... mais la fille est là bas et elle t'a pardonné et du coup tu peux quand même venir au paradis.

:hum:

Vous êtes au courant que le pardon existe dans le catholicisme?

Et que si vous demandez le pardon de vos fautes devant Dieu, Il vous l'accordera? Alors prétendre qu'aucune religion n'est prête à accueillir les criminels, à d'autres.

Ca ne remplace pas la justice terrestre. Mais l'Eglise explique que l'amour de Dieu est infiniment grand (Il nous a quand même offert Son Fils en sacrifice). Et que si vous êtes prêt à demander pardon, lui vous pardonnera. Parce qu'il pardonne toujours.

Le Christ disait, quand il était sur terre, qu'il n'était pas là pour les fidèles ou les justes. Mais pour les pêcheurs.

La damnation éternelle n'existe que si vous refusez de reconnaître vos erreurs et de demander pardon. Vous pourriez commettre les pires crimes qui soient, si vous reconnaissiez vos fautes et demandiez pardon sincèrement à la dernière minute de votre vie Dieu vous pardonnerait.

Au passage, je vous signale qu'un couvent de religieuse en Belgique avait fait scandale en acceptant d'héberger la compagne (et complice) de Marc Dutroux (ou d'un autre grand criminel). Parce que les religieuses disaient ne pas vouloir se substituer à la justice divine.

Du coup je suppose que le seul espoir que tu proposes c'est de devenir catho, se comporter en catho, mourir en catho et passer l'éternité en catho... Et là crois moi: tu ne vends pas du rêve.

Je ne suis pas là pour vendre du rêve. Je laisse ça aux dealers.

Moi, je propose de l'espoir. Et beaucoup d'efforts, oui. Mais le coup en vaut la chandelle.

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)

Bon ben je crois qu'on a fait le tour... tu veux aller dans le passé imaginaire et prier pour un dieu imaginaire: Bon courage donc.

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Membre, 114ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 114ans‚
Posté(e)

bel échange, entre l'espoir le futur et l'imaginaire on peut rajouter la constance ...

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