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savoir vivre avant tout pour soi


femzi

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Membre+, débatteur invétéré, 39ans Posté(e)
femzi Membre+ 5 626 messages
39ans‚ débatteur invétéré,
Posté(e)

salut.

je précise d'entrée qu'il ne s'agit que d'un coup de gueule.

je veux juste exprimer ce qui me trotte dans la tete et pese sur le coeur.

je pense et j'ai compris que dans la vie on nait seul et on meurt seul. enfin relativement seul.

car bien sur il ya toujours des gens autour de nous auquels on peut et on va plus ou moins intensement s'attacher. mais dans notre tete on reste quand meme seul. on peut etre compris, soutenu, et aimé mais notre conscience restera toujours la seule voix permanente qui nous accompagne.

tout le reste est ephémere, et plus on s'attache, plus on donne de l'importance aux choses et a nos proches, alors plus on s'expose, plus on prend de risque de tout perdre.

le juste milieu, la bonne voie, est de vivre intensement oui, mais avant tout de vivre pour soi.

<<il faut comprendre que l'on doit prendre et apprendre sans se méprendre.>>

les regrets et les remords de ce qui n'a pas été fait ou de ce qui aurait du etre fait ne sont que des freins et des poisons au bonheur.

l'important est de ne se concentrer que sur le positif (si tant est qu'il y en ait en toute chose) et de faire abstraction du reste. on ne peut pas tout controler, tout prevoir et le passé doit etre laissé au passé.

ah et puis une derniere chose bien plus subjective celle la:

la bonté. c'est un concept basé sur l'image qu'on se renvoit de soi. elle est donc a ce titre facultative. il n'existe pas d'equilibre divin entre le bien et le mal, toute action entraine seulement sa (ses) reaction(s).

ce n'est donc pas parce que l'on fait du bien que seul le bien nous arrivera. (et vice versa)

ceci n'est qu'une ethique personnelle, si l'on veut etre bon avec autrui c'est avant tout et surtout pour soi.

donc oui, il faut savoir centrer sa vie pour la vivre pleinement. (peut être même égoïstement)

mais c'est plus facile a dire qu'a faire.

:sleep:

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Membre, 90°, 50ans Posté(e)
miq75 Membre 2 862 messages
50ans‚ 90°,
Posté(e)

Boaf, je suis pas convaincu....

Quand on éprouve de l'empathie, par exemple, ben, on se règle sur le sentiment de l'autre. Alors si on l'aime et qu'on pourvoie au bonheur de cet autre, on en a un retour immédiat puisqu'on pourvoie alors par empathie à notre bonheur également. Certes, c'est aussi pour nous qu'on le fait, mais au final, ça passe par l'autre et les deux s'en tirent grandis. Alors ta solitude, j'ai du mal.

La seule voix qui nous accompagne, pour moi elle n'est pas seule. Enfin, si, dans ma tête, elle est seule (je ne suis pas à ma connaissance schizophrène) mais parfois je la fais taire pour écouter/ressentir toutes les petites voix du monde qui m'entourent et m'ouvrir à la vie, que je trouve belle parce qu'imprévisible et multiple. Et dans ces moments là, je suis bien loin d'être seul.

Maintenant je suis d'accord avec l'inutilité des regrets ou remords, sinon pour apprendre à faire mieux la prochaine fois. Je suis bien d'accord également avec l'illusoire des notions de bien et de mal, au profit de l'action-réaction, mais également et surtout au profit de l'expérimentation successive du bonheur puis de son antinomie dans une importance toute relativisé par l'éternité de l'âme en laquelle je crois.

Bref, je trouve ta vision trop teintée d'un manque de confiance en la vie et en les autres (qui ne sont rien de plus que d'autres toi, dont tu te sers en ce monde (et en ce moment) pour donner de la matière à ton individualité).

Un peu d'optimisme, que diable !

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Invité Sandy8
Invités, Posté(e)
Invité Sandy8
Invité Sandy8 Invités 0 message
Posté(e)

Wow!

On passe de "la solitude est mauvaise et ennuyeuse"

a

"Vivons pour soi"

Que t'arrive t il Femzi?

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Membre, claniste, 107ans Posté(e)
cry baby Membre 44 061 messages
107ans‚ claniste,
Posté(e)

dans le vie ,tu ne peux que compter sur toi :sleep:

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Membre, l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte, Posté(e)
anthony sindicco Membre 5 079 messages
l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte,
Posté(e)
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Membre+, débatteur invétéré, 39ans Posté(e)
femzi Membre+ 5 626 messages
39ans‚ débatteur invétéré,
Posté(e)

reponse @ Miq75 (et @sandy8 par la meme occasion):

ce manque de confiance en la vie et en les autres est la lecon que j'ai personnellement tirer de mes recentes experiences vecues:

mon erreur fut en effet de m'attacher de facon trop passionnee et fusionelle (surement pathologique maintenant que j'ai du recul) a des choses et des personnes. ma desillulion fut proportionnellement aussi douloureuse que l'intensite a laquelle je m'etais investi. alors par reflex defensif emotionel je me barricade desormais.

j'ai la lucidite de constater qu'il ya un prix a payer ultimement quand on s'oublie au profit d'autrui.

certes dans d'autres scenario il est possible de tenir et de se soutenir ad vitam eternam entre personnes qui s'aiment, mais pas toujours, pas dans mon cas. (ce qui explique mon coup de geule).

conclusion: si je parviens a recentrer ma vie sur moi, a ne dependre le moins possible de personne, a trouver l'autonomie la plus optimale dans une relative solitude ALORS oui enfin je serai a l'abris des deceptions et de leurs douleurs.

est ce un voeux deraisonnable et utopique que de ne plus vouloir ainsi souffrir?

ou y suis je condamne quoique je fasse?

l'avenir me le dira.

shrunkface.gif

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Membre, la blonde chocolatée, 38ans Posté(e)
tihaa Membre 3 766 messages
38ans‚ la blonde chocolatée,
Posté(e)

oui mais qu'on en dise sans les autres on est personne.

C'est a partir des autres qu'on devient quelqu'un "nous",

normal on a besoin des autres pour avancer dans le cheminement de soi ..

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Membre, 42ans Posté(e)
Californication Membre 9 058 messages
Baby Forumeur‚ 42ans‚
Posté(e)

Bonjour Femzi :)

Pour ma part, je pense qu'il faut savoir vivre pour soi-même ainsi que pour les personnes qu'on aime.

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Membre+, ~~Cuvée spéciale~~ Zala ♥, 34ans Posté(e)
Nounouille Membre+ 5 791 messages
34ans‚ ~~Cuvée spéciale~~ Zala ♥,
Posté(e)

On apprend pour soi grâce aux confrontations que les autres nous apportent... Que ce soit en bien ou en mal, on est jamais vraiment seuls. Toutes décisions impliquent plus ou moins d'autres personnes.

Un nouveau travail, pas trop loin de chez sois ? Quel temps pour ses enfants ?

Un déménagement, l'écart avec ses "racines", laisser derrière sois ses amis, famille etc...

Et encore bien d'autres exemples, la solitude en tout cas pour ma part est bien souvent un sentiment que je subis mais seulement par ma faute. Je me laisse porter par mes pensées et il m'arrive d'avoir du mal à les quitter et revenir avec vous.

Et dans ces moments là je n'avance guère dans le positif, c'est les idées noires qui prennent le dessus or ce n'est pas bon, et dans ces moments là, j'ai besoin des gens qui font les briques de ma vie. Pour parler, pour avoir leurs avis, pour avancer dans le concret.

Forcément avec l'attachement, on s'expose à tout aux déceptions et aux bonheurs, mais ça c'est pas écrit à l'avance et ça vaut le coup de tenter le "diable". Moi j'essaie de voir le positif de ces relations si ça se passe mal et bien, j'en tirerais des conclusions adéquat. Personne ne se ressemble et personne n'apportera les mêmes choses qu'une autre... C'est là l'intérêt de la vie en communauté.

Il faut donc vivre avec les autres, mais avec l'envie de le faire et avec les bonnes personnes, pour en effet éviter les regrets et déceptions. Faire ses choix, pour soi, bien réfléchir, vivre et partager. Les plaisirs solitaires c'est partout pareil, c'est jamais assé bon longtemps.

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Membre, 90°, 50ans Posté(e)
miq75 Membre 2 862 messages
50ans‚ 90°,
Posté(e)

@ femzi:

La voie de la séparation des autres et des émotions/sentiments pour ne plus exister que pour soi/la paix intérieure est une voie comme une autre (et comme toutes les autres elle est temporaire, même si d'un point de vue incarné elle peut durer toute ta vie). Mais j'aime trop à penser que la vie est un déséquilibre et la mort un équilibre.

Chercher à ne pas influencer le monde pour ne pas être influencé par lui, c'est éviter autant les malheurs que les bonheurs.

Sans tes malheurs, serais-tu seulement conscient maintenant de à quel point tu a été/sera heureux quand tu ne les aura plus ? Non, sans tes malheurs, tu n'aurais pas conscience des moments de bonheurs, car tu n'aurais aucun concret à leur opposer.

Je préfère vivre des expériences, certaines positives, certaines négatives, que de rester dans mon coin et de finalement ne pas vivre du tout. :) Surtout que le positif/négatif n'est qu'un jugement de valeurs fondé sur son expérience, mais certainement en rien absolu vis à vis de l'immensité des possibilités de la vie.

Maintenant, si tu sors de mauvaises expériences, ce n'est peut être pas le moment pour toi de t'investir à fond dans de nouvelles, mais pour autant, chercher totalement à fuir autrui me semble bien plus destructeur. :)

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Membre, Posté(e)
pat 2927 Membre 34 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

oui moi je suis d'accord

d'ailleurs ça a toujours été ma politique

et on s'entends bien,

ce n'est pas vivre egoistement,

mais vivre pour soi pour ne pas comme ont dit :

"vivre pour les autres.

c'est important ce centre, ce noyau

ce monde, cet univers

qui est notre propre univers

On n'a besoin de le créer celui la

et d'ailleurs on est obligé de vivre pour soi

c'est tellement pas facile des fois

un mot a deja le pouvoir de nous bousculer

c'est pourquoi on a besoin de retrouver son monde son univers

Moi j'aime la solitude et j'aime ma solitude pour me proteger de l'agitation des humains.

retrouver mon monde interieur

des fois c'est juste ça

et rien que ca déja ça prend beaucoup de temps

mais c'est mon caractère aussi.

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Membre+, débatteur invétéré, 39ans Posté(e)
femzi Membre+ 5 626 messages
39ans‚ débatteur invétéré,
Posté(e)
oui mais qu'on en dise sans les autres on est personne.

C'est a partir des autres qu'on devient quelqu'un "nous",

normal on a besoin des autres pour avancer dans le cheminement de soi ..

c'est tres précisement ce mot dans sa definition propre qui me dérange ici.

en anglais il y a une nuance qui resume bien mon point de vue:

I WANT YOU BUT I DONT NEED YOU.

(je te veux mais je n'ai pas besoin de toi)

avoir besoin = dépendre = faiblesse. et moi je ne veux plus ca dans ma vie car ca m'a posé bien trop de probleme.

je reconnais cependant que les autres sont utiles et necessaires a ma survie en société.

(pour manger, m'habiller, communiquer ect...)

ce que je veux dire c'est qu'il ne me faut plus me construire SUR eux mais plutot AVEC eux.

Il faut donc vivre avec les autres, mais avec l'envie de le faire et avec les bonnes personnes, pour en effet éviter les regrets et déceptions. Faire ses choix, pour soi, bien réfléchir, vivre et partager. Les plaisirs solitaires c'est partout pareil, c'est jamais assé bon longtemps.

afin de ne pas me laisser sombrer a une généralisation abusive je garde tout de meme quelque part au fond de moi l'espoir qu'il existe en ce monde une ou des personnes qui valent la peine que je reprenne le risque de m'investir totalement car cela sera non seulement reciproque mais suffisament durable.

helas comme tu le dis ca demande du discernement et une rigoureuse selection.

certes tout le monde a quelque chose d'interressant a m'apporter mais ce n'est pas ce que je cherche ici, et c'est pourquoi le fait de garder une certaine distance avec la plupart sera requis. je reste donc a l'affut mais sur la defensive.

Sans tes malheurs, serais-tu seulement conscient maintenant de à quel point tu a été/sera heureux quand tu ne les aura plus ? Non, sans tes malheurs, tu n'aurais pas conscience des moments de bonheurs, car tu n'aurais aucun concret à leur opposer.

tu utilises une rethorique que je ne connais que trop bien desormais;

celle du mal necessaire.

mais au fond, n'ayant jamais vecu de vie autre que la notre qu'en savons nous que nous ne nous épanouirions pas tout de meme dans un monde 100% purement paradiasique.

sommes nous de par notre nature humaine condamné a ne JAMAIS etre pleinement satisfait et a nous lasser de tout?

j'ose esperer que non. je n'ai qu'un quart de siecle et il serait effroyable de m'imaginer vivre le restant de mon existance sans jamais "froler" la perfection du bonheur, a passer ma vie a raler ainsi que je dois me contenter de ce que j'ai a defaut de ce que je voudrais!

pitié pourvu que ce ne soit pas mon destin.

:snif:

tres franchement, meme si j'admets que cela a fait de moi la personne que je suis actuellement, je ne rechignerais pas a davantage de jouissance et moins de deceptions sur mon chemin. c'est tout ce que je demande concretement en fait.

mais il semblerait que ces choses ne se decident pas vraiment et sont plutot subies.

:mouai:

mais c'est mon caractère aussi.

tu en as bien de la chance alors, car moi mon probleme justement est que je me soucie trop de tout: des choses, des autres, et meme de moi.

il me faudrait plus de légèreté et d'indifference, pour prendre le temps de kiffer le fait de juste etre moi meme sans stress et no soucy.

:dort:

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Invité Sandy8
Invités, Posté(e)
Invité Sandy8
Invité Sandy8 Invités 0 message
Posté(e)

Moi j'ai excactement le problème inverse : je vis pas assez pour les autres...

En fait j'aime ma solitude! C'est la foule qui m'angoisse!

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Membre, la blonde chocolatée, 38ans Posté(e)
tihaa Membre 3 766 messages
38ans‚ la blonde chocolatée,
Posté(e)

c'est tres précisement ce mot dans sa definition propre qui me dérange ici.

en anglais il y a une nuance qui resume bien mon point de vue:

I WANT YOU BUT I DONT NEED YOU.

(je te veux mais je n'ai pas besoin de toi)

avoir besoin = dépendre = faiblesse. et moi je ne veux plus ca dans ma vie car ca m'a posé bien trop de probleme.

je reconnais cependant que les autres sont utiles et necessaires a ma survie en société.

(pour manger, m'habiller, communiquer ect...)

ce que je veux dire c'est qu'il ne me faut plus me construire SUR eux mais plutot AVEC eux.

on a besoin de personne pour vivre, c'est certain mais pour se sentir bien si, biensur que si tu te construit pour les gens tu seras déçu d'eux a un moment donné car ils ne te rendront pas forcement ou pas de la meme manière.

Mais AVEC les gens en general qui nous renvoient a faire nos propres choix et devenir quelqu'un avec notre vision des choses en se comparant et en s'enrichissant d'eux et de leurs parcours et pensées.

Je pense que l'on devient jamais vraiment quelqu'un, par le biais des autres et de notre propre expérience de la vie, au fur et a mesure on devient tout simplement plus enrichie de tout cela.

Ca me fais penser un peu a ton sujet sur la dépendance de l'autre en amour, c'est valable pour les autres en general, pas qu'en amour, on ne vit pas POUR eux mais AVEC eux quelque chose de plus ou moins beau.

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Membre, Posté(e)
pat 2927 Membre 34 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

tu en as bien de la chance alors, car moi mon probleme justement est que je me soucie trop de tout: des choses, des autres, et meme de moi.

il me faudrait plus de légèreté et d'indifference, pour prendre le temps de kiffer le fait de juste etre moi meme sans stress et no soucy.

:dort:

ouai mais c'est beaucoup de travail

des années d'entrainement .

:cool:

non mais c'est vrai c'est pas évident

il faut du temps (rien que dans la journéé) pour arriver a ce point

"d'être juste moi même sans stress et sans soucis"

mais ce n'est pas de la legereté c'est tout le contraire

retrouver son centre

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Invité Sandy8
Invités, Posté(e)
Invité Sandy8
Invité Sandy8 Invités 0 message
Posté(e)

Il faut du temps pour arriver a être soi même?

Euh...Oui, la tu vas devoir preciser ta pensée excacte parce que je ne vois pas...:blush:

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Membre, la blonde chocolatée, 38ans Posté(e)
tihaa Membre 3 766 messages
38ans‚ la blonde chocolatée,
Posté(e)

dans le fond on a pas besoin des autres on a besoin égoïstement d'amour, d'amitié, de soutien et cie..

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Membre, Posté(e)
pat 2927 Membre 34 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Il faut du temps pour arriver a être soi même?

Euh...Oui, la tu vas devoir preciser ta pensée excacte parce que je ne vois pas...:blush:

je ne sais pas c'est évident

par exemple ca ne t'ai jamais arrive d'avoir besoin d'etre seul pour faire

le point

des choses comme ça

c'est dans le même style

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Membre, 90°, 50ans Posté(e)
miq75 Membre 2 862 messages
50ans‚ 90°,
Posté(e)

tu utilises une rethorique que je ne connais que trop bien desormais;

celle du mal necessaire.

mais au fond, n'ayant jamais vecu de vie autre que la notre qu'en savons nous que nous ne nous épanouirions pas tout de meme dans un monde 100% purement paradiasique.

sommes nous de par notre nature humaine condamné a ne JAMAIS etre pleinement satisfait et a nous lasser de tout?

j'ose esperer que non. je n'ai qu'un quart de siecle et il serait effroyable de m'imaginer vivre le restant de mon existance sans jamais "froler" la perfection du bonheur, a passer ma vie a raler ainsi que je dois me contenter de ce que j'ai a defaut de ce que je voudrais!

pitié pourvu que ce ne soit pas mon destin.

:snif:

tres franchement, meme si j'admets que cela a fait de moi la personne que je suis actuellement, je ne rechignerais pas a davantage de jouissance et moins de deceptions sur mon chemin. c'est tout ce que je demande concretement en fait.

mais il semblerait que ces choses ne se decident pas vraiment et sont plutot subies.

:mouai:

Ce n'est pas tant la notion de mal nécessaire à un bien que la dualité de toute chose qui importe ici.

Si tu suis la voie de te détacher complètement des autres, tu fuiras le malheur (sans pour autant trouver le bonheur). En ce sens le malheur n'est pas un mal nécessaire, tu peut idéalement vivre complètement dans le détachement sans connaître le malheur (encore que le sens que j'aime à admettre pour le mot "vivre" en soit dénaturé). En fait, ça reste une histoire de choix entre le mouvement (la vie) et l'immobilisme (la mort). Un mort est-il malheureux ? Mais est-il heureux ?

Mais réponds juste à cette question :

Tu dis que tu aimerais vivre dans un monde 100% paradisiaque, mais comment définir ce qui est paradisiaque ?

Essaies de répondre, et tu verras que tu le feras en disant : c'est un monde qui ne connait pas ça, pas ça, pas ça.... Donc tu utiliseras bien la conceptualisation de son dual pour définir ce monde. Dual dont l'inexistence t'empêcherais définitivement même de concevoir l'idée d'un Paradis.

Pour sortir de cette boucle infinie une solution est de relativiser. Prends quelques minutes pour bien réfléchir à la phrase suivante :

«Chaque chose n'a d'importance que celle qu'on lui accorde.»

Tu dis que tu ne peut JAMAIS être pleinement satisfait ? Qu'est ce qui fait que tu n'es pas satisfait ? Ne serait-ce pas l'importance que tu accordes aux évènements que tu regrettes ? Décides d'être satisfait, et tu le seras, c'est là ton pouvoir. Et c'est pour cela que je pense que la vie est un paradis.

Je te l'accorde, ce n'est pas toujours facile, et ça demande parfois un gros travail sur soi. Mais imagines ce que tu penseras de cette période de ta vie dans 10 ans, ou dans 50 ans. Quelle importance tes états d'âmes actuels auront encore pour toi ? Dis-toi que tout ce qui te paraît te causer du tord aujourd'hui, tout, quand tu seras passé à autre chose ne t'en causera plus aucunement. Décides juste dès maintenant de passer à autre chose.

Ou alors restes dans la boucle que tu te fais toi même de l'importance de ce qui t'arrive, et expérimentes la souffrance. Dans 50 ans, ou peut-être dans un autre vie, qu'est ce que ça pourra bien encore te faire. Quand tu regardes en terme d'éternité, d'âme éternelle, qu'est ce qui reste ? La seule chose qui reste, c'est le plaisir d'avoir expérimenté des hauts et des bas. Et c'est là la seconde clé. Nous sommes ici pour expérimenter, car c'est le seul moyen d'accéder, par intermittence, au bonheur.

Après, je conçoit que ce message passe moins bien quand on ne crois pas en Dieu ou en l'éternité de l'âme, mais dans ce cas c'est un fardeau que tu t'es choisis toi-même et pour lequel je ne puis rien, c'est ta liberté d'être dans un cycle d'individualisme. (C'est même tout l'intérêt de l'incarnation, de nous faciliter l'éloignement de Dieu pour pouvoir mieux y revenir après.)

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Membre, l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte, Posté(e)
anthony sindicco Membre 5 079 messages
l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte,
Posté(e)

Crois moi femzi, on a tous besoin de quelqu'un, d'être avec quelqu'un, la solitude peut se révéler mortelle.

Cette solitude nous pousse malgré nous à cogiter, à penser à des choses qu'on voudrait éviter. Quand on est avec quelqu'un c'est le contraire qui se passe, on est tout de suite beaucoup mieux, on pense moins, on vit des moments et si on y regarde de plus prés le temps passe si vite,que finalement tout les soucis qu'on sont écartée un moment même si c'est temporaire, mais beaucoup temporaire c'est toujours mieux que rien.

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