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Genève : l'extrême droite poursuit son offensive contre les frontaliers


Invité David Web

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Genève : l'extrême droite poursuit son offensive contre les frontaliers

Après les infirmiers, le Mouvement citoyens genevois (MCG) dénonce le nombre de chauffeurs de bus français.

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Vendredi 25 mai, 96 chauffeurs des Transports publics genevois (TPG) vont être assermentés. L'information n'aurait valu qu'une simple brève dans la presse locale, sauf que le Mouvement citoyens genevois (MCG), l'organisation la plus à droite de l'échiquier politique local, s'est emparé de l'événement, pour dénoncer l'embauche de 45 frontaliers parmi les 96 conducteurs de bus.

Sous le titre "Frontaliers aux TPG : engagements inacceptables", le MCG s'en prend une nouvelle fois aux Français travaillant dans le canton de Genève. Alors qu'au niveau de la Confédération, l'Union démocratique du centre (UDC), la formation du leader populiste Christoph Blocher, se taille la part du lion (26,5 % des suffrages aux dernières élections), dans le canton de Genève, le MCG se livre à une surenchère xénophobe.

Préférence cantonale

Son leader, Eric Stauffer, 48 ans, est actuellement candidat, à l'occasion d'une élection partielle le 17 juin prochain, au poste de conseiller d'État (ministre) du Département de la sécurité, de la police et de l'environnement. Ce personnage haut en couleur, né d'une mère italienne, a été exploitant d'un commerce de nourriture pour poissons, avant de devenir financier, puis de se spécialiser dans la téléphonie mobile. Il a fait de la lutte contre l'embauche des frontaliers son fonds de commerce.

Sous la pression du MCG, les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) annonçaient récemment qu'ils éviteraient dorénavant de nommer des frontaliers aux postes d'unités de soins. Bernard Gruson, le directeur, suggérait même qu'il préférait embaucher un résident genevois plutôt qu'un frontalier, "même s'il est moins bon"...

Salaire moyen : 7 200 euros

Peu après ces déclarations musclées, un tract nauséabond s'en prenait à "cette racaille frontalière", dénonçant l'"arrogance", le "mépris" des quelque 95 000 frontaliers, domiciliés en Haute-Savoie et dans l'Ain, qui viennent travailler chaque matin dans le canton de Genève. Le tract ajoutait : "Brûlons leurs maisons, leurs voitures. Frontalier(e)s, dégagez de gré ou de force !"

Tout l'article.

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Invité Grenadine33
Invités, Posté(e)
Invité Grenadine33
Invité Grenadine33 Invités 0 message
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Un barjo de plus qui exploite la misère humaine.

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Membre, 62ans Posté(e)
grandfred Membre 15 741 messages
Baby Forumeur‚ 62ans‚
Posté(e)

:smile2:

je suis mort de rire !

non pas pour les personnes qui risquent l' ire des fachos suisse ! toute discrimination est un calvaire pour la victime !:snif:

je suis mort de rire en pensant à des fachos qui pourraient être victime de ce genre de situation dans les pays frontaliers à la france !! s' ils pouvaient ressentir ce qu' un immigré subi !!!!!!:dev:

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 53ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
53ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

On est tous l'arabe de quelqu'un...

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