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Enquête sur des syndicats infiltrés par des espions.


Invité David Web

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Invité David Web
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Enquête sur des syndicats infiltrés par des espions.

Un livre à paraître demain révèle les techniques inavouables de certains patrons pour espionner les syndicalistes. Et, dans ce domaine, l’imagination n’a pas de limites.

C’est un livre qui va faire du bruit. « Syndicats filous, salariés floués », publié demain, lève un sacré lièvre. Les deux auteurs affirment — témoignages à l’appui — que certains patrons font appel aux services de sociétés spécialisées dans la sécurité pour espionner leurs syndicats.

Seuls le DRH et le responsable sécurité de l’entreprise sont mis dans la confidence. Revue de détail des méthodes employées.

Les faux vigiles.

C’est la première étape. La société de sécurité remplace les vigiles habituels par ses propres hommes. En toute discrétion, ces derniers écoutent les conversations des salariés, discutent avec eux, les observent… Chaque soir, après leur journée de travail, ils font un rapport circonstancié, transmis au patron.

Les « implants ».

Encore plus incroyable, un ou des consultants de l’entreprise de sécurité se font embaucher en toute discrétion. Stagiaire ou intérimaire, on leur fabrique une « couverture » sur mesure. « On (leur) trouve un appartement. On (leur) crée une histoire de rupture sentimentale », détaille un consultant en gestion de crise sociale repenti. « Il faut qu’il(s) sympathise(nt) dans l’usine, qu’il(s) aille(nt) faire les barbecues le week-end avec les collègues et en priorité ceux syndiqués. » Un « implant » a aussi pour mission de se faire élire représentant syndical. Une position stratégique qui lui permet d’informer le patron en direct des positions syndicales et de… « semer la zizanie entre les différents syndicats ». Quelques dizaines de ces implants seraient actuellement en activité… L’un d’entre eux est même parvenu à se faire élire responsable syndical au niveau fédéral!

Les faux journalistes.

Les syndicalistes sont poursuivis jusque dans les cafés aux alentours de leurs usines. Là, des consultants, qui se font passer pour des journalistes les attendent au comptoir pour recueillir leurs témoignages.

Le cas Molex.

Après deux ans de lutte, les salariés de l’usine Molex à Villemur-sur-Tarn ont tous été licenciés en 2010. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’ils ont été espionnés durant un an par Synergie globale.

Le Parisien

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Invité yakiba
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je confirme!

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Membre, forumeur révolutionnaire, 52ans Posté(e)
transporteur Membre 23 297 messages
52ans‚ forumeur révolutionnaire,
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Quand le patronat n'arrive pas a acheter les syndicats ils les espionne.

Digne des méthodes Staliniennes chère a Miss tic.:mef:

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