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22 mars 1418 : Mort de Nicolas Flamel, découvreur de la pierre philosophale


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Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

22 mars 1418 : Mort de Nicolas Flamel, découvreur de la pierre philosophale

La Pierre philosophale est le but suprême de l'alchimie, car elle permet de transformer le plomb en or. Elle sert aussi à fabriquer l'Élixir de longue vie. Elle fut l'objet de nombreuses quêtes et Nicolas Flamel réussit à la fabriquer.

Histoire

En 1991, la Pierre philosophale devient la cible principale de Quirinus Quirrell sur ordre de Voldemort. Albus Dumbledore, sachant qu'elle allait probablement faire l'objet d'une tentative de vol, décide de demander à Rubeus Hagrid de retirer la Pierre du coffre fort numéro 713 à Gringotts. Ensuite, il décide de la cacher à Poudlard en l'entourant de diverses protections.

Pour l'atteindre, plusieurs épreuves sont mises en place les professeurs. D'après le professeur McGonagall, la Pierre est très bien protégée. Cependant deux personnes ont réussi à l'atteindre la même nuit : le professeur Quirrell puis Harry Potter. Après la défaite de Voldemort, la Pierre est détruite après un accord entre son inventeur Nicolas Flamel et le professeur Dumbledore.

  • La première épreuve est celle de Hagrid qui prête à Albus Dumbledore son chien à trois têtes, Touffu, pour garder la trappe menant à la deuxième épreuve. Pour passer cette épreuve, il suffit de jouer un petit air de musique, ce qui a pour effet d'endormir le chien.

  • La deuxième épreuve est celle du professeur Chourave avec son Filet du Diable se trouvant sous la trappe. Pour passer cette épreuve, il faut brûler la plante.

  • La troisième épreuve est celle du professeur Flitwick avec ses clés volantes. Pour passer cette épreuve, il faut repérer et attraper la clé grâce à un balai. La seule contrainte est que, dès qu'un sorcier enfourche le balai, toutes les clés le prennent pour cible.

  • La quatrième épreuve est celle du professeur McGonagall avec son échiquier géant. Pour passer cette épreuve, il faut gagner une partie de jeu d'échecs version sorcier.

  • La cinquième épreuve est celle du professeur Quirrell avec son troll des montagnes. Pour passer cette épreuve, il faut l'assommer. Harry Potter et Hermione Granger n'ont pas à passer cette épreuve, le troll ayant déjà été vaincu par Quirrell.

  • La sixième épreuve est celle du professeur Rogue avec ses potions. Pour pouvoir passer cette épreuve, seule la logique est nécessaire. Des flammes violettes sont sur l'encadrement de la porte de derrière et des noires sur la porte de devant. L'énigme consiste à trouver laquelle parmi les sept fioles présentées est l'antidote pour passer les flammes de devant. Parmi les autres, il y en a une qui permet de passer à travers les flammes de derrière, deux autres de simples vins d'ortie et les trois autres sont des poisons mortels.

  • La septième et dernière épreuve est celle du professeur Dumbledore avec son Miroir du Riséd. Il a fait en sorte que seules les personnes qui désirent trouver la Pierre sans vouloir s'en servir puissent l'obtenir à travers le miroir.

:o°

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Bran ruz Membre 8737 messages
Artisan écriveur ‚ 53ans
Posté(e)
:bo: merci, un peu de légèreté dans ce monde de brutes.

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Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

Presque... y'a pas de légèreté... Faut juste taper : Nicolas Flamel sur Google, pas l'autre Nicolas hein... et on trouve l'histoire et toutes ses variantes...

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baillousque Membre 2246 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

à David Web

" histoire" est ce la bonne rubrique ?

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Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

Oui c'est bien ça.... faut tout apporter sur un plateau...

Nicolas Flamel (vers 1330 ou 1340, peut-être à Pontoise – 1418 à Paris), est un bourgeois parisien du XIVe siècle, écrivain public, copiste et libraire-juré. Sa carrière prospère, son mariage avec une veuve ayant du bien, et ses spéculations immobilières lui assurèrent une fortune confortable, qu'il consacra, à la fin de sa vie, à des fondations et constructions pieuses. Cette fortune, que la rumeur amplifia, est à l'origine du mythe qui fit de lui un alchimiste ayant réussi dans la quête de la Pierre philosophale permettant de transmuter les métaux en or. À cause de cette réputation, plusieurs traités alchimiques lui furent attribués, de la fin du XVe siècle au XVIIe siècle, le plus célèbre étant Le Livre des figures hiéroglyphiques paru en 1612. Ainsi, « le plus populaire des alchimistes français ne fit jamais d'alchimie »

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Doïna Membre+ 11544 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

L'alchimie, c'est un sujet que j'aime bien, t'sais ? Oh, pas que je crois qu'on puisse changer le plomb en or, quand il s'agit de matière du moins. Pour illustrer mes postes j'ai d'ailleurs choisi une devise d'alchimiste.

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Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

J'vois ça....

Ora Lege Lege Lege Relege labora et invenies". (14ª prancha Mutus Liber, 1677). A inscrição acima, epígrafe da décima quarta — a penúltima — prancha do livro mudo da alquimia, o Mutus Liber, deve encerrar também a profissão-de-fé do estudioso da filosofia de Gaston Bachelard. "Reza, lê, lê, lê, relê, trabalha e encontrarás" anuncia a conclusão do trabalho alquímico — a obtenção da lapis philosophorum —, antecipando a redenção do artífice que se encontra representada na décima quinta prancha.

A insígnia é emblemática do árduo e longo trabalho necessário à transmutação da matéria, simbolizada na necessidade de ler, ler, ler e, como se não bastasse, após a terceira leitura, reler -quantas vezes mais?

Nessa obsessiva alusão à tenacidade do artífice frente aos estudos filosóficos, vamos encontrar ainda, ladeando as extremidades do atanor em que se encontra a epígrafe, o alquimista e sua soror mística, ambos levando a mão esquerda à boca em pedido de silêncio - segredo talvez.

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