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Questionnement sur la guerre


-Morgoths-

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Membre, 31ans Posté(e)
-Morgoths- Membre 416 messages
Baby Forumeur‚ 31ans‚
Posté(e)

Deux question me préoccupent au sujet de la guerre :

- Pourquoi dit-ont qu'à la guerre il y a des règles et quel est leur but?

- Pourquoi parle-t-on de crime de guerre alors que la guerre peut être en elle même l'une des activités les plus criminelles qui soient (exception faite de la résistance ou de la défense de son peuple )

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Membre, Posté(e)
Vaudémont Membre 387 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Deux question me préoccupent au sujet de la guerre :

- Pourquoi dit-ont qu'à la guerre il y a des règles et quel est leur ?

Leur quoi ?

Ces règles existent, elles sont écrites. Elles ont pour but d'alléger la souffrance humaine en temps de conflit armé. Ces règles sont énoncées dans les quatre Conventions de Genève du 12 août 1949 et leurs deux Protocoles additionnels du 8 juin 1977.

Tu en apprendras davantage là : http://www.redcross.ca/article.asp?id=26037&tid=006

- Pourquoi parle-t-on de crime de guerre alors que la guerre peut être en elle même l'une des activités les plus criminelles qui soient (exception faite de la résistance ou de la défense de son peuple)

La guerre est une activité humaine à laquelle toutes les communautés humaines ont eu recours, et il est des guerres qui sont légitimes. Vous en citez vous-mêmes deux exemples.

Le but de la guerre étant par définition de mettre l'ennemi hors d'état de combattre par différents moyens, y compris en le tuant au combat, ce n'est juridiquement pas un crime, de tuer des milliers de soldats en quelques heures de bombardement comme à Verdun en février 1916 par exemple. Ça, c'est "normal". On appelle ça faire la guerre "proprement". On se massacre, mais loyalement et à armes égales.

Par contre, si vous tuez un ennemi qui s'est rendu ou que vous avez fait prisonnier -donc un ennemi qui n'est plus en mesure de vous combattre- vous commettez un crime de guerre (par exemple l'exécution de 15000 prisonniers polonais dans la forêt de Katyn et en d'autres lieux a printemps de 1940).

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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
Posté(e)

Deux question me préoccupent au sujet de la guerre :

- Pourquoi dit-ont qu'à la guerre il y a des règles et quel est leur ?

- Pourquoi parle-t-on de crime de guerre alors que la guerre peut être en elle même l'une des activités les plus criminelles qui soient (exception faite de la résistance ou de la défense de son peuple )

pour repondre il faudrait peut etre voir du coté de la notion de guerre , savoir si il y a une rupture entre l ancien et le moderne ...

distinguerl a guerre de ses conseuqence , et si regle il y a peut etre qu elle concerne plus le guerrier que la guerre en elle meme ...

on peut tente de prendre des exemple , guerre de sesscien , les deux guerre mondial , vietnam , azincour , voir chez les romains les egyption les grec les incas .. essayer de voir s la guerre est un vu comme un art , qu il y a des tabous ou si c est la' sans foi ni loi ' question interessante dans le fond .. l Art dela guerre

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Membre, j'assume ... pas toujours, 92ans Posté(e)
Crumb Membre 2 251 messages
92ans‚ j'assume ... pas toujours,
Posté(e)

Deux question me préoccupent au sujet de la guerre :

- Pourquoi dit-ont qu'à la guerre il y a des règles et quel est leur ?

Leur quoi ?

Ces règles existent, elles sont écrites. Elles ont pour but d'alléger la souffrance humaine en temps de conflit armé. Ces règles sont énoncées dans les quatre Conventions de Genève du 12 août 1949 et leurs deux Protocoles additionnels du 8 juin 1977.

Tu en apprendras davantage là : http://www.redcross....d=26037&tid=006

- Pourquoi parle-t-on de crime de guerre alors que la guerre peut être en elle même l'une des activités les plus criminelles qui soient (exception faite de la résistance ou de la défense de son peuple)

La guerre est une activité humaine à laquelle toutes les communautés humaines ont eu recours, et il est des guerres qui sont légitimes. Vous en citez vous-mêmes deux exemples.

Le but de la guerre étant par définition de mettre l'ennemi hors d'état de combattre par différents moyens, y compris en le tuant au combat, ce n'est juridiquement pas un crime, de tuer des milliers de soldats en quelques heures de bombardement comme à Verdun en février 1916 par exemple. Ça, c'est "normal". On appelle ça faire la guerre "proprement". On se massacre, mais loyalement et à armes égales.

Par contre, si vous tuez un ennemi qui s'est rendu ou que vous avez fait prisonnier -donc un ennemi qui n'est plus en mesure de vous combattre- vous commettez un crime de guerre (par exemple l'exécution de 15000 prisonniers polonais dans la forêt de Katyn et en d'autres lieux a printemps de 1940).

:plus: La guerre est meutrière mais n'est pas criminelle en soi.

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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
Posté(e)

La guerre est une activité humaine à laquelle toutes les communautés humaines ont eu recours,

ca cé pas certain .. connaitre toutes les communautés du monde c est une bien grande œuvre ...

ily a une autre vois pour mesurer le degré de cet actvité guerriere , certain anthropologue ont perçus a travers le degré de technicité des armes , par exemple les mines qui n ont que pour but de blesser d arracher un pied pour ralentir ..

disont qu ils ont conclu qu il y a des culture qui ce sont arreté au stade de la lance et de la pierre et que d autre ont cru bon devoir devlopper des armes capable de tuer 300 000 personne en 2 seconde .. a chacun sa vision de cette notion de Guerre qu il ne faut pas confondre avec celle de combats ...

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Membre, 31ans Posté(e)
-Morgoths- Membre 416 messages
Baby Forumeur‚ 31ans‚
Posté(e)

Bah ces règle sont récentes apparemment, et moi je pense à toutes les guerres de l'histoire où des armées brulaient des village massacraient tout le monde et violaient les femmes, c'était courant, il n'y a que maintenant qu'on ce dit qu'il faut établir des règles ? Une guerre qui respecte ces règle serait jugé plus morale, tué des gens mais dans les règles ?

Si on considère que les seules guerres légitime sont celle pour la défense et la résistance ou révolte face à un oppresseur, ne pouvons nous pas dire que toutes les guerres pour le pouvoir sont criminelle ! Donc je parle des armées qui se battent pour le pouvoir. La guerre est une activité pragmatique ou chaque acte est mut par une volonté de s'approcher de la victoire et de la défaite de l'adversaire, sur ce point on peut dire que massacré des prisonniers ne sert à rien, seulement si cette acte permet la victoire, je le juge compréhensible en ayant un raisonnement froid et pragmatique.

Maintenant l'adversaire va dire que c'est un crime parce que c'est immoral, OR SI l'armé qui a commis ce crime est l'armé qui se bat pour le pouvoir et la soumission de l'ennemi, ne pouvons nous pas dire que leur déclaration de guerre en elle même est un crime ?

Et si l'armé qui à commis ce crime est celle qui se bat contre l'oppresseur, ne pouvons nous pas dire qu'il s'agit d'un acte de défense.

Et le crime en lui même peut avoir pour but de dissuader l'armé adverse, les soldat seront ainsi effrayé et tentés de déserté ?

Bien sur ce que je dit est horrible mais je tente de me mettre dans la peau d'un chef de guerre...

Leur quoi ?

pardon ça y est c'est modifier :bo:

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Membre, 47ans Posté(e)
Miss.Tic Membre 2 094 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

Deux question me préoccupent au sujet de la guerre :

- Pourquoi dit-ont qu'à la guerre il y a des règles et quel est leur but?

- Pourquoi parle-t-on de crime de guerre alors que la guerre peut être en elle même l'une des activités les plus criminelles qui soient (exception faite de la résistance ou de la défense de son peuple )

Énorme sujet !

Mais à mon sens, il faut l'envisager au travers de plusieurs grilles de lecture qui se rejoignent dans leurs effets:

- les univers culturels: comme l'exemple de la chrétienté peut le montrer, il existe des zones de culture commune qui, souvent sans même le dire, imposent des règles de comportement tacites (pas forcément respectées scrupuleusement, sinon jamais) marquant une façon d'être entre voisins, non tant parce qu'on se force à agir ainsi (quoique ça ne soit pas absent) que parce qu'on est comme ça, du moins entre nous. Qui n'est pas membre de cet univers culturel ne bénéficie pas des mêmes traitement et attitudes souvent plus instinctives encore que volontaires/imposées par un code de fait. La chevalerie fonctionnait, la Grèce antique fonctionnait ainsi (par opposition à l'attitude vis à vis des non grecs), l'Europe chrétienne fonctionnait ainsi.... A noter que l'existence de codes garantit au mieux un minimum de règles, ça ne veut pas dire DU TOUT de la tendresse, et le seuil "d'inhumanité" peut être franchi dans bien des cas

- une vision de soi-même peut exister en la matière: Saladin en fut un bon exemple (avec Beaudoin IV en digne adversaire et équivalent), mais les limites de comportement induites par la démocratie telle qu'elle est en occident en sont un meilleur exemple encore.

- le fait de traiter l'adversaire avec quelques gardes-fous correspond aussi souvent à un intérêt bien senti: on s'accorde tacitement et mutuellement pour ne pas trop s'en prendre aux populations civiles et infrastructures (cela renvoie souvent au point précédent), ou plus encore, on ne le fait pas parce qu'on essaie de les conquérir, donc de les avoir pour soi. La chevalerie en est arrivée à une extrême codification par similarité sociale et appât du gain, ce qui induisait une faible mortalité au combat des chevaliers qui préféraient tirer rançon d'un prisonnier que le tuer (les rançons leur étaient souvent financièrement vitales), ce qui a induit graduellement des modes de combat particuliers (le fait de s'avouer vaincu dans certaines circonstances plutôt que de continuer à outrance). Plus largement, les codes existent, du moins dans un univers culturel et géopolitique donné, précisément parce qu'il y a eu des guerres totales avant et que ces codes existent pour ne pas retourner à l'état de dévastation qu'elles impliquaient pour tous les belligérants. La Grèce antique pré-guerre du Péloponèse voyait des combats ritualisés (mais mortels) entre phalanges de soldats citoyens opérant sans tactique sur un lieu de bataille convenu à l'avance pour régler un litige dans les formes: il s'agissait de duels de collectifs uniquement réglés par les "ayant droit" (les citoyens en armes).

- des pays et entités opérant dans un espace géopolitique donné sont habitués à opérer les uns contre les autres et le font dans une optique longue, sachant qu'ils se refoutront sur la gueule tôt ou tard et resteront de toute façon voisins: mieux vaut avoir des limites tacites pour ne pas creuser trop de fossés de haine, de rancoeurs et d'iontérêts trop ouvertement floués. C'est ainsi que naissent les "systèmes" internationaux. L'aboutissement en est l'empire, si un des belligérants parvient à un stade de puissance si supérieur qu'il a de facto une sphère de contrôle (Riome, USA) au sein de laquelle il a un ordre à faire respecter, et limite donc son comportement pour garder sa prééminence et les autres pays (non intégrés à son territoire) dans son orbite, sans chercher à les froisser pour éviter de les voir tous râler les armes à la main en même temps. Ne pas oublier que toute puissance recherche avant tout la paix (la plupart du temps) parce que la guerre coûte cher (financièrement et en politique intérieure), et que maintenir un appareil sécuritaire énorme sur le pied de guerre en permanence est hors des moyens de quiconque, sous peine de condamner le régime (voir l'URSS).

- les périodes et types de guerre: ces "systèmes internationaux", aussi nécessaires soient-ils, n'ont qu'un temps parce qu'ils sont imparfaits (bancals même), qu'ils nécessitent un compromis d'intérêts suffisant à long terme, de modérer ses appétits, et souvent un ou quelques puissances suffisamment fortes pour maintenir ces règles et le voulant suffisamment longtemps. Or, le jeu des intérêts, l'entropie de tout système pour de multiples raisons, la polarisation des richesses dans un système donné sur une certaine période, les problèmes internes à chaque pays, les rivalités croissantes, l'éloignement des guerres totales précédentes, l'apparition de nouveaux facteurs rendant la coexistence plus difficile (religion, nouveaux intérêts économiques, nouveaux équilibres politiques....).... Sont des facteurs éternels, et on tire toujours sur la corde jusqu'à ce qu'elle craque, notamment dans le domaine militaire où on finit par se "désinhiber" graduellement pour en revenir au pragmatisme le plus total et inhumain pour des raisons opérationnelles (souvent en réponse à la nécessité) et "briser les règles" dont on se rendait bien peu compte qu'elles existaient et encore moins qu'elles servaient des enjeux vitaux. C'est pourquoi l'histoire est ponctuée de guerres totales qui viennent après des périodes plus ou moins longues de guerres plus "encadrées" (qui peuvent n'être pas beaucoup moins sanglantes), et dont le principal effet est d'essayer de mettre quelques gardes-fous pour qu'il n'y ait "plus jamais ça", ne serait-ce que parce qu'il y a besoin d'ordre pour un temps. La Guerre du Péloponnèse (et l'épisode alexandrien qui seul permet de rétablir un nouveau système), la Guerre Civile Romaine et la grande crise du 3e siècle, la Guerre de Cent Ans, les guerres d'Italie, la guerre de Trente Ans, les guerres de la Révolution et de l'empire, les guerres mondiales sont les exempes principaux pour l'occident.

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Membre, Posté(e)
le merle Membre 21 605 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Deux question me préoccupent au sujet de la guerre :

- Pourquoi dit-ont qu'à la guerre il y a des règles et quel est leur but?

- Pourquoi parle-t-on de crime de guerre alors que la guerre peut être en elle même l'une des activités les plus criminelles qui soient (exception faite de la résistance ou de la défense de son peuple )

Énorme sujet !

Mais à mon sens, il faut l'envisager au travers de plusieurs grilles de lecture qui se rejoignent dans leurs effets:

- les univers culturels: comme l'exemple de la chrétienté peut le montrer, il existe des zones de culture commune qui, souvent sans même le dire, imposent des règles de comportement tacites (pas forcément respectées scrupuleusement, sinon jamais) marquant une façon d'être entre voisins, non tant parce qu'on se force à agir ainsi (quoique ça ne soit pas absent) que parce qu'on est comme ça, du moins entre nous. Qui n'est pas membre de cet univers culturel ne bénéficie pas des mêmes traitement et attitudes souvent plus instinctives encore que volontaires/imposées par un code de fait. La chevalerie fonctionnait, la Grèce antique fonctionnait ainsi (par opposition à l'attitude vis à vis des non grecs), l'Europe chrétienne fonctionnait ainsi.... A noter que l'existence de codes garantit au mieux un minimum de règles, ça ne veut pas dire DU TOUT de la tendresse, et le seuil "d'inhumanité" peut être franchi dans bien des cas

- une vision de soi-même peut exister en la matière: Saladin en fut un bon exemple (avec Beaudoin IV en digne adversaire et équivalent), mais les limites de comportement induites par la démocratie telle qu'elle est en occident en sont un meilleur exemple encore.

- le fait de traiter l'adversaire avec quelques gardes-fous correspond aussi souvent à un intérêt bien senti: on s'accorde tacitement et mutuellement pour ne pas trop s'en prendre aux populations civiles et infrastructures (cela renvoie souvent au point précédent), ou plus encore, on ne le fait pas parce qu'on essaie de les conquérir, donc de les avoir pour soi. La chevalerie en est arrivée à une extrême codification par similarité sociale et appât du gain, ce qui induisait une faible mortalité au combat des chevaliers qui préféraient tirer rançon d'un prisonnier que le tuer (les rançons leur étaient souvent financièrement vitales), ce qui a induit graduellement des modes de combat particuliers (le fait de s'avouer vaincu dans certaines circonstances plutôt que de continuer à outrance). Plus largement, les codes existent, du moins dans un univers culturel et géopolitique donné, précisément parce qu'il y a eu des guerres totales avant et que ces codes existent pour ne pas retourner à l'état de dévastation qu'elles impliquaient pour tous les belligérants. La Grèce antique pré-guerre du Péloponèse voyait des combats ritualisés (mais mortels) entre phalanges de soldats citoyens opérant sans tactique sur un lieu de bataille convenu à l'avance pour régler un litige dans les formes: il s'agissait de duels de collectifs uniquement réglés par les "ayant droit" (les citoyens en armes).

- des pays et entités opérant dans un espace géopolitique donné sont habitués à opérer les uns contre les autres et le font dans une optique longue, sachant qu'ils se refoutront sur la gueule tôt ou tard et resteront de toute façon voisins: mieux vaut avoir des limites tacites pour ne pas creuser trop de fossés de haine, de rancoeurs et d'iontérêts trop ouvertement floués. C'est ainsi que naissent les "systèmes" internationaux. L'aboutissement en est l'empire, si un des belligérants parvient à un stade de puissance si supérieur qu'il a de facto une sphère de contrôle (Riome, USA) au sein de laquelle il a un ordre à faire respecter, et limite donc son comportement pour garder sa prééminence et les autres pays (non intégrés à son territoire) dans son orbite, sans chercher à les froisser pour éviter de les voir tous râler les armes à la main en même temps. Ne pas oublier que toute puissance recherche avant tout la paix (la plupart du temps) parce que la guerre coûte cher (financièrement et en politique intérieure), et que maintenir un appareil sécuritaire énorme sur le pied de guerre en permanence est hors des moyens de quiconque, sous peine de condamner le régime (voir l'URSS).

- les périodes et types de guerre: ces "systèmes internationaux", aussi nécessaires soient-ils, n'ont qu'un temps parce qu'ils sont imparfaits (bancals même), qu'ils nécessitent un compromis d'intérêts suffisant à long terme, de modérer ses appétits, et souvent un ou quelques puissances suffisamment fortes pour maintenir ces règles et le voulant suffisamment longtemps. Or, le jeu des intérêts, l'entropie de tout système pour de multiples raisons, la polarisation des richesses dans un système donné sur une certaine période, les problèmes internes à chaque pays, les rivalités croissantes, l'éloignement des guerres totales précédentes, l'apparition de nouveaux facteurs rendant la coexistence plus difficile (religion, nouveaux intérêts économiques, nouveaux équilibres politiques....).... Sont des facteurs éternels, et on tire toujours sur la corde jusqu'à ce qu'elle craque, notamment dans le domaine militaire où on finit par se "désinhiber" graduellement pour en revenir au pragmatisme le plus total et inhumain pour des raisons opérationnelles (souvent en réponse à la nécessité) et "briser les règles" dont on se rendait bien peu compte qu'elles existaient et encore moins qu'elles servaient des enjeux vitaux. C'est pourquoi l'histoire est ponctuée de guerres totales qui viennent après des périodes plus ou moins longues de guerres plus "encadrées" (qui peuvent n'être pas beaucoup moins sanglantes), et dont le principal effet est d'essayer de mettre quelques gardes-fous pour qu'il n'y ait "plus jamais ça", ne serait-ce que parce qu'il y a besoin d'ordre pour un temps. La Guerre du Péloponnèse (et l'épisode alexandrien qui seul permet de rétablir un nouveau système), la Guerre Civile Romaine et la grande crise du 3e siècle, la Guerre de Cent Ans, les guerres d'Italie, la guerre de Trente Ans, les guerres de la Révolution et de l'empire, les guerres mondiales sont les exempes principaux pour l'occident.

bonjour

oui ,vaste sujet .ayant vécu une guerre et figurant dans une autre ,je doit dire que nous somme trés loin de la guerre en dentelles .

dans une guerre , tout dépend des circonstances du moment .et des personnages en confontration .

impossible d ' expliquer une logique de comportement car , les instincts , les peurs , les espoirs et les incohérences sont maitres du jeux .

la chance est de ne pas ètre la au mauvais moment et au mauvais endroit .

ils y à les militaires de métier et de carrière et , une foule de personnes , soldats ou civils , entrainés dans un tourbillon ou chacun joue son propre role dans une scène de la pièce qu'il n'à pas choisi et ou il joue sa vie .

à la fin d ' une guerre , les témoins racontenr ce qu ' ils ont vécu à leurs échelle .

les historiens dressent un tableau de l ' ensemble mais , dans l ' action et la réalitée d ' une guerre , le simple pékin ni comprend rien .

il suis et tente de survivre aux évènements en espérent que cet enfer ce terminera un jour et qu ' il sera encore la pour en parler ... peut-ètre ?

bonne soirée

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Membre, Posté(e)
Vaudémont Membre 387 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Ce serait bien si vous pouviez évitiez de citer TOUT le message de votre interlocuteur

Merci à vous.

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