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Au Yémen, le président Saleh accepte de quitter le pouvoir


eklipse

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Membre, Dazzling blue², 49ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
49ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

Et de trois. Après Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Egypte, le président du Yémen, Ali Abdallah Saleh, a accepté de quitter le pouvoir. Mais pas tout de suite. En échange de son départ, il réclame son immunité et celle de sa famille. Le plan, rejeté en partie par l'opposition, prévoit une transition de deux mois.

Ce samedi, le parti de Saleh, le Congrès populaire général (CPG) a accepté un plan présenté par les monarchies du Golfe. Ce plan prévoit la démission de Saleh dans les trente jours, après la formation d'un gouvernement d'union nationale et le transfert des prérogatives par le chef de l'Etat au vice-président. Une élection présidentielle qui aurait lieu soixante jours plus tard. (Voir la vidéo)

L'opposition refuse la formation d'un gouvernement d'union nationale sous l'autorité de Saleh. Elle critique également un article donnant au Parlement, contrôlé par le parti du chef de l'Etat, le droit de rejeter la démission du président.

Des milliers de manifestants sont de nouveau descendus ce dimanche dans les rues de la capitale Sanaa pour réclamer son départ immédiat.

Mohammed Kahtan, un porte-parole de l'opposition, a cependant déclaré à la chaîne Al Jazeera que le gouvernement d'union nationale ne lui semblait pas un obstacle majeur à la mise en œuvre du plan :

« Le vice-président prendra la relève pendant une certaine période, ensuite nous verrons ce qui se passe. »

Plus de 130 morts en trois mois

Cela fait 32 ans que Saleh dirige le pays. Depuis près de trois mois, les manifestations se poursuivaient au Yémen, mobilisant des dizaines de milliers de personnes dénonçant la pauvreté et la corruption. La répression des manifestations a fait plus de 130 morts.

Le 20 mars, le président Saleh avait fait une première concession en limogeant son gouvernement.

Vendredi encore, plusieurs milliers de personnes avaient manifesté à Sanaa, la capitale, pour réclamer le départ immédiat de Saleh.

Y aura-t-il bientôt un quatrième départ de chef d'Etat d'un pays arabe ? Outre la Libye, c'est désormais en Syrie que la colère du peuple est la plus forte et la répression la plus sanglante.

Vendredi, plus d'un mois après le début du mouvement de contestation du régime de Bachar al-Assad, d'imposantes manifestations hostiles au régime ont eu lieu dans le pays. Selon des témoins et des militants des droits de l'homme, la répression de cette manifestation a coûté la vie à plus de 80 personnes.

► Mis à jour le 24/04/2011 à 15h30. Ajout du passage sur la reprise des manifestations exigeant un départ immédiat du président Saleh.

Photo : Ali Abdallah Saleh à Sanaa, le 22 avril 2011 (Ammar Awad/Reuters).

http://www.rue89.com/2011/04/24/au-yemen-le-president-saleh-accepte-de-quitter-le-pouvoir-201165

Etrange quand même cette vague de révolutions...:hu:

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Membre, Posté(e)
floreal Membre 202 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

normal serai plutôt le mot qui convient ^^

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Membre+, Fervent utopiste, 34ans Posté(e)
mdr Membre+ 5 590 messages
34ans‚ Fervent utopiste,
Posté(e)

Ca dépend, les USA financent depuis 2006 l'opposition syrienne, quand on sait cela ça devient moins normal et plus étrange comme dit eklipse. Je dis pas que c'est le cas pour le Yemen, mais c'est plus probable dans cette région du monde "conquise" par les US.

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