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La religion est une représentation sociale


existence

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Une représentation sociale est une structure de pensée élaborée socialement étant utilisée pour communiquer et se représenter les choses. Par exemple, la représentation sociale de la folie est construite autour de deux notions, à savoir les problèmes de nerfs et les problèmes de cerveau. Si on a un problème au nerfs, on est agressif et dangereux, et si on a un problème au cerveau, on est stupide et passif. Cette représentation est fausse d'un point de vue scientifique, parce que les nerfs ne font que transporter de l'information et que tous les problèmes psychologiques résident dans le cerveau. Mais une telle représentation est répandue et il est difficile de la remettre en question, parce qu'elle sert à communiquer. Elle est une habitude de communication et de pensée.

La même chose se produit avec la religion. La représentation du monde est alors socialement construite avec le notion de Dieu. Si il nous arrive quelque chose d'étonnant, plutôt que de se lancer dans des explications compliquées sur l'interaction des gens, on dira que c'est Dieu qui nous punit ou qui nous récompense. La simplicité du raisonnement amène une satisfaction psychologique et permet de se débarrasser des questions d'autrui. C'est Dieu et puis c'est tout, lâchez-moi la grappe. Une telle façon de penser est en plus renforcée par le regard positif portés par des proches, qui sont fiers qu'on ait une telle représentation. Tous ces facteurs donne à la représentation sociale de la religion sa ténacité. Tel un protocole de communication, dire à quelqu'un qu'il a tort d'être croyant revient à dire à quelqu'un qui parle français qu'il doit arrêter de parler français. La construction sociale de l'individu est remise en question et rapidement vient la réaction défensive.

Voilà pourquoi à mon avis il est difficile de discuter simplement, du point de vue de la vérité, avec les croyants. Contrairement à ce qu'ils affirment, leur démarche n'est pas motivée par la vérité.

Qu'en pensez-vous ? Autant l'avis des croyants que des athées peut être intéressant.

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Membre, 53ans Posté(e)
Aeka Membre 149 messages
Baby Forumeur‚ 53ans‚
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Une représentation sociale est une structure de pensée élaborée socialement étant utilisée pour communiquer et se représenter les choses. Par exemple, la représentation sociale de la folie est construite autour de deux notions, à savoir les problèmes de nerfs et les problèmes de cerveau. Si on a un problème au nerfs, on est agressif et dangereux, et si on a un problème au cerveau, on est stupide et passif. Cette représentation est fausse d'un point de vue scientifique, parce que les nerfs ne font que transporter de l'information et que tous les problèmes psychologiques résident dans le cerveau. Mais une telle représentation est répandue et il est difficile de la remettre en question, parce qu'elle sert à communiquer. Elle est une habitude de communication et de pensée.

La même chose se produit avec la religion. La représentation du monde est alors socialement construite avec le notion de Dieu. Si il nous arrive quelque chose d'étonnant, plutôt que de se lancer dans des explications compliquées sur l'interaction des gens, on dira que c'est Dieu qui nous punit ou qui nous récompense. La simplicité du raisonnement amène une satisfaction psychologique et permet de se débarrasser des questions d'autrui. C'est Dieu et puis c'est tout, lâchez-moi la grappe. Une telle façon de penser est en plus renforcée par le regard positif portés par des proches, qui sont fiers qu'on ait une telle représentation. Tous ces facteurs donne à la représentation sociale de la religion sa ténacité. Tel un protocole de communication, dire à quelqu'un qu'il a tort d'être croyant revient à dire à quelqu'un qui parle français qu'il doit arrêter de parler français. La construction sociale de l'individu est remise en question et rapidement vient la réaction défensive.

On peut m'exprimer sa façon de penser, on a le droit de ne pas être d'accord ou d'avoir une opinion différente mais si quelqu'un me dit que j'ai tord d'être ce que je suis ou de penser ce que je pense. Effectivement je me sentirai agressée, que cela vienne d'un croyant ou d'un non croyant.

Après on peut m'amener par une discussion, en m'amenant à réfléchir sur tel ou tel chose à modifier ma façon de penser, mais cela ne peut que se faire avec une personne qui ne m'aura pas d'emblé catalogué, qui aura l'ouverture d'esprit d'échanger et qui sera lui aussi prêt à modifier sa façon de penser. Cela ne pourra pas fonctionné avec une personne qui a décidé qu'elle a la science infuse et qui n'essaiera même pas de comprendre ma façon de penser.

Voilà pourquoi à mon avis il est difficile de discuter simplement, du point de vue de la vérité, avec les croyants. Contrairement à ce qu'ils affirment, leur démarche n'est pas motivée par la vérité.

Quelle vérité ? qui peut prétendre détenir LA vérité ? A mon avis, il y a autant de vérité que d'êtres humains.

« Le plus intelligent est celui qui sait qu'il ne sait rien »

Qu'en pensez-vous ? Autant l'avis des croyants que des athées peut être intéressant.

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Il est difficile de répondre quand les citations et les réponses sont mélangées. Peux-tu rajouter des (/quote)(quote) autour des tes réponses ?

On peut m'exprimer sa façon de penser, on a le droit de ne pas être d'accord ou d'avoir une opinion différente mais si quelqu'un me dit que j'ai tord d'être ce que je suis ou de penser ce que je pense. Effectivement je me sentirai agressée, que cela vienne d'un croyant ou d'un non croyant.

Je comprends. Mais pourquoi mélanger ton identité personnelle avec des considérations métaphysiques ?

Après on peut m'amener par une discussion, en m'amenant à réfléchir sur tel ou tel chose à modifier ma façon de penser, mais cela ne peut que se faire avec une personne qui ne m'aura pas d'emblé catalogué

C'est-à-dire ? As-tu peur qu'on pense que tu es croyante ou bien as-tu peur qu'on considère que tu es croyante et que tu ne peux pas changer d'avis, ou bien est-ce autre chose ?

qui aura l'ouverture d'esprit d'échanger et qui sera lui aussi prêt à modifier sa façon de penser. Cela ne pourra pas fonctionné avec une personne qui a décidé qu'elle a la science infuse et qui n'essaiera même pas de comprendre ma façon de penser.

Selon moi, il y a une différence entre comprendre la façon de penser de l'autre et changer sa façon de penser pour être en accord avec l'autre. Je suis personnellement d'accord pour comprendre la façon de pensée d'un croyant, mais je ne suis pas d'accord pour changer ma façon de pensée pour lui plaire.

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)
Quelle vérité ? qui peut prétendre détenir LA vérité ? A mon avis, il y a autant de vérité que d'êtres humains.

Il n'est pas facile de savoir ce qu'est réellement la vérité historique ou la vérité sur le monde physique, mais il est possible de savoir ce que la vérité n'est pas. La religion apparait comme fausse d'un point de vue historique et fausse d'un point de vue de la réalité physique. Or les textes religieux monothéistes prétendent être vrai du point de vue du monde réel. La seule place que la science peut encore laisser à la religion est l'aléatoire quantique, ou bien celle de métaphore, de spiritualité au sens simple de ce qui concerne l'esprit, ou bien encore de discours sur une autre réalité que celle dont nous faisons l'expérience. Bien entendu, pour le reste, la religion est une représentation sociale, qui n'a donc pas besoin d'être vraie pour exister.

« Le plus intelligent est celui qui sait qu'il ne sait rien »

Belle citation, mais qui est ambiguë et suppose qu'il y a un "plus intelligent". Je la reformulerai comme ceci :

Quelqu'un d'intelligent sait qu'il ne sait pas quand il ne sait pas.

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Invité caupine
Invités, Posté(e)
Invité caupine
Invité caupine Invités 0 message
Posté(e)
La même chose se produit avec la religion. La représentation du monde est alors socialement construite avec le notion de Dieu. Si il nous arrive quelque chose d'étonnant, plutôt que de se lancer dans des explications compliquées sur l'interaction des gens, on dira que c'est Dieu qui nous punit ou qui nous récompense. La simplicité du raisonnement amène une satisfaction psychologique et permet de se débarrasser des questions d'autrui. C'est Dieu et puis c'est tout, lâchez-moi la grappe. Une telle façon de penser est en plus renforcée par le regard positif portés par des proches, qui sont fiers qu'on ait une telle représentation. Tous ces facteurs donne à la représentation sociale de la religion sa ténacité. Tel un protocole de communication, dire à quelqu'un qu'il a tort d'être croyant revient à dire à quelqu'un qui parle français qu'il doit arrêter de parler français. La construction sociale de l'individu est remise en question et rapidement vient la réaction défensive.

Voilà pourquoi à mon avis il est difficile de discuter simplement, du point de vue de la vérité, avec les croyants. Contrairement à ce qu'ils affirment, leur démarche n'est pas motivée par la vérité.

Qu'en pensez-vous ? Autant l'avis des croyants que des athées peut être intéressant.

Je pense surtout que cela répond davantage à l'instinct grégaire, cette faculté qu'à l'homme à se rassembler par similitude. La religion s'est instaurée car à une période de notre civilisation, un courrant de pensée a fait l'unanimité et a rassemblé des individus en créant une communauté religieuse.

Là ou je ne suis pas d'accord, c'est qu'au jour d'aujourd'hui, ce n'est pas les non-croyants qui disent aux croyants qu'ils ont tort d'être croyant, car la richesse de notre culture et les outils mis à notre dispositions nous permettent d'avoir notre libre arbitre tout en respectant la croyance de ces personnes. Mais c'est surtout lorsque ces personnes "croyantes" nous obligent encore à croire en leur relgion, que nous ne nous sentons plus respecté dans notre conviction.

Je pense que la liberté dérrange, l'homme qui ne se sent pas vraiment libre, aime attirer dans son engrenage des personnes qui ont un esprit très libre..c'est un constat personnel, qui n'engage que moi...mais lorsque la religion implique trop de servitude, trop de contrainte lorsqu'elle emprisonne l'individu, celui ci tend à nous entrainer dans cette forme de délire. :yahoo:

Tu comprendras pourquoi j'ai réagit aussitôt à ton post, car tu exprimes exactement le contraire que l'idée que je me fais du croyant...Non on ne l'oblige pas à ne pas croire, ils font ce qu'ils veulent...mais qu'ils le fassent sans nous les non croyants...point.

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Membre, 40ans Posté(e)
Layache-Family Membre 1 149 messages
Baby Forumeur‚ 40ans‚
Posté(e)

Je suis "croyant" (je n'aime pas ce mot), je me fais renverser cet après-midi en scooter.

Mon premier réflexe, ce sera pas de penser "Mektoub" (Destin) comme on dit chez les séfarades et musulmans.

Je vais me dire, une fois plâtré à la jambe, au bras, et la hanche en miette "il aurait pu faire gaffe ce con au lieu de griller la priorité, il va cracher les ronds au tribunal".

Après, je penserais que si I.L a voulu m'envoyer une petite bûche sur mon parcours, ce n'est peut-être pas pour rien non plus, et qu'I.L m'a peut-être évité plus grave encore au coin de la rue suivante, qu'I.L m'amène à une réflexion sur moi-même...etc...

Pourquoi les "croyants" ont mis en place des lois humaines, de tous temps, si de toutes façons D.ieu est là pour juger en fin de parcours ?

L'un s'embrique dans l'autre, pourquoi vouloir le dissocier ?

Un fait, bon ou mauvais pour la personne, est humain.

La morale de ce fait est religieuse.

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Membre, Artisan écriveur , 56ans Posté(e)
Bran ruz Membre 8 737 messages
56ans‚ Artisan écriveur ,
Posté(e)

C'est toujours le même problème :

Il existe des créatures bornées et d'autres non.

Il y a des athées bornés que l'on peut appeller "idiots",

Il y a des croyants bornés que l'on peut appeller "imbéciles",

Et il y a des parties du réseau routier bornées que l'on peut appeller "routes départementales".

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)
Je pense surtout que cela répond davantage à l'instinct grégaire, cette faculté qu'à l'homme à se rassembler par similitude. La religion s'est instaurée car à une période de notre civilisation, un courrant de pensée a fait l'unanimité et a rassemblé des individus en créant une communauté religieuse.

Il est vrai qu'il y a quelque chose de grégaire dans la religion, le comportement de groupe mais aussi la notion d'autorité sur le groupe. Cela dit, les humains étant grégaires, un monde sans religion comporterait aussi du grégaire et de l'autorité. Sauf que l'autorité ne serait pas basée sur des textes religieux.

Mais c'est surtout lorsque ces personnes "croyantes" nous obligent encore à croire en leur relgion, que nous ne nous sentons plus respecté dans notre conviction.

Il est vrai que pour certains croyants, le fait que quelqu'un ne soit pas croyant est une impossibilité, une anomalie. Cela peut entrainer un malaise chez la personne athée. Sans parler de l'effet que cela peut faire d'être regardé comme un inconscient qui va aller en enfer. Cela dit, un tel regard est logique dans la construction psychologique d'un croyant de base.

Je pense que la liberté dérrange, l'homme qui ne se sent pas vraiment libre, aime attirer dans son engrenage des personnes qui ont un esprit très libre..c'est un constat personnel, qui n'engage que moi...

Cela me parle aussi. C'est effectivement une sorte de peur de la liberté. Et puis un croyant pense que s'il se rend complice de l'athéisme de quelqu'un d'autre, il sera puni avec lui.

Tu comprendras pourquoi j'ai réagit aussitôt à ton post, car tu exprimes exactement le contraire que l'idée que je me fais du croyant...Non on ne l'oblige pas à ne pas croire, ils font ce qu'ils veulent...mais qu'ils le fassent sans nous les non croyants...point.

Je n'ai pas l'impression d'avoir dit qu'on obligeait les croyants à ne pas croire.

L'un s'embrique dans l'autre, pourquoi vouloir le dissocier ?

Il est possible d'avoir les deux raisonnements en parallèle, à savoir un raisonnement rationnel sur l'environnement qui nous entoure et donc incluant les autres, et un raisonnement centré sur soi. Croire que Dieu nous punit personnellement ou nous récompense personnellement est en fait un raisonnement égocentrique. Il peut être effectué d'ailleurs sans faire appel à une divinité, par un raisonnement social plus ou moins complexe. Dans le bouddhisme on arrive à la notion de karma, qui va au-delà d'une seule vie. Il s'agit d'une réflexion sur l'axe temporel et centré sur soi. Bien sûr, cela inclut le problème si de savoir si un tel soi existe, puisque nous changeons tout le temps. Mais disons qu'approximativement il n'est pas complètement faux. Si on fait une crasse à quelqu'un, on sera moins étonné si cette personne nous fait une crasse en retour. En supposant tous les réseaux de relations sociales, on peut aboutir à une notion plus diffuse de retour sur ce qu'on fait, et qu'on matérialise approximativement avec l'argent. Mais on voit bien qu'il y a des inégalités, et que pour certains il y a moins de retour négatif que pour d'autres, ou bien que certains reçoivent du positif sans en donner.

Supposer qu'il y a Dieu entraine de supposer que la causalité centrée autour de soi est juste. Or la réalité nous démontre que ce n'est pas le cas. Donc ce Dieu juste n'existe pas. La justice est approximative et souvent dévoyée.

Un fait, bon ou mauvais pour la personne, est humain.

La morale de ce fait est religieuse.

Je ne vois pas de lien logique entre les deux phrases. La morale est le résultat d'une réflexion sur la causalité du bon et du mauvais. Il s'agit d'une sorte de conclusion d'un raisonnement éthique. Il n'y a pas besoin de faire appel à la religion pour aboutir à la morale.

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Invité caupine
Invités, Posté(e)
Invité caupine
Invité caupine Invités 0 message
Posté(e)
Il est vrai qu'il y a quelque chose de grégaire dans la religion, le comportement de groupe mais aussi la notion d'autorité sur le groupe. Cela dit, les humains étant grégaires, un monde sans religion comporterait aussi du grégaire et de l'autorité. Sauf que l'autorité ne serait pas basée sur des textes religieux.

Il est là le nerf de la guerre...tu as tout résumé pour ma part. :yahoo:

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Ce serait bien s'il suffisait de résumer les choses pour qu'elles s'arrangent. :yahoo:

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Invité caupine
Invités, Posté(e)
Invité caupine
Invité caupine Invités 0 message
Posté(e)

quand tu as ouvert ce fil, je venais juste de me faire la même réflexion, concernant l'organisation des sociétés et des communautés religieuse. L'homme a soif de pouvoir, c'est ce qui explique selon moi la manipulation intellectuelle dont il fait preuve pour arriver "en haut de l'affiche" (comme celle des campagnes électorales) par exemple...Il n'y a pas de grande différence entre un président et un dieu quelque part. Enfin si, dieu est inaccessible et le président lui est éligible. Mais au bout de compte ils ne tiennent pas leurs promesses. :yahoo:

Tout n'est pas parole d'évengile donc, car tous les discours tenus par ce que tu appelles la notion d'autorité, est contreversé et contradictoire. Cette notion d'autorité ne répond pas forcement favorablement à tout un peuple, elle est l'obligation "sociale" par laquelle doit passer un peuple et elle répond à la raison du plus fort...C'est à celui qui sera le plus manipulateur en quelque sorte...Que serait dieu sans ses fidèles, que serait un président sans son peuple ? Qui a besoin de l'autre ?

En résumé, le nerf de la guerre, c'est celui qui désire avoir le pouvoir...car il est prés à tout pour y arriver...

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Tout à fait d'accord.

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Membre, Posté(e)
williama Membre 3 892 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Voilà pourquoi à mon avis il est difficile de discuter simplement, du point de vue de la vérité, avec les croyants. Contrairement à ce qu'ils affirment, leur démarche n'est pas motivée par la vérité.

Qu'en pensez-vous ? Autant l'avis des croyants que des athées peut être intéressant.

Voyons voir maintenant dans les faits ce qu'il en est vraiment et si on peut apporter un début de réponse. Les 2 plus grands massacres du XXe siècle ont été commis par des idéologies clairement athéiste le communisme et le nazisme ... Les victimes les plus touchées, ostracisées, éliminées furent des croyants : juifs, chrétiens othodoxes, mais aussi témoins de Jéhovah etc... Donc la vérité ne se situe pas forcémment là où l'on croit...

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Membre, Artisan écriveur , 56ans Posté(e)
Bran ruz Membre 8 737 messages
56ans‚ Artisan écriveur ,
Posté(e)

Pour le communisme Stalinien ou Maoiste et le nazisme le culte de la personnalité s'apparentait à une religion.

Quant au tziganes, aux homosexuels, aux opposants politiques, aux handicapés éliminés pas le régime nazi, ils ne l'étaient pas pour leur appartenance religieuse.

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Membre, Posté(e)
williama Membre 3 892 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

 Bien sûr! mais les religieux notamment les prêtres catholiques en Allemagne, le clergé et les croyants en Russie ainsi que les juifs un peu partout ont payé un très lourd tribu.

Ceci devrait amener à un peu plus de modération dans la désignation de l'axe du bien et du mal initié par ce topic!

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Voir les choses comme un axe du bien et du mal est déjà problématique. Ensuite placer les religieux en victime est assez comique. Des massacres ont été fait au nom de la religion, contre des gens athée tout comme des gens d'autres religions. Par exemple, dans l'inquisition espagnole, les juifs ont été persécutés par les chrétiens. Et les chrétiens se sont fait la guerre entre eux. Ce sont essentiellement des instrumentalisations des religions ici. Ensuite, les nazis n'étaient pas franchement athées. Parmi les exemples que tu donnes williama, il n'y a guère que le communisme totalitaire qui a effectué une persécution des religieux. Mais il est vrai que les religieux sont habiles pour se placer en position de victime.

Ceci devrait amener à un peu plus de modération dans la désignation de l'axe du bien et du mal initié par ce topic!

Je crois que tu fais preuve là d'hypersensibilité. Plus de modération reviendrait à ne pas s'exprimer.

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Invité merle
Invités, Posté(e)
Invité merle
Invité merle Invités 0 message
Posté(e)

citation:

La morale de ce fait est religieuse.

Toujours ces croyants qui veulent s'accaparer la morale.........

Je suis athée et comme je le disais à un musulman, ma morale m'empêcherait de consommer un mariage avec une gamine de neuf ans, elle m'interdirait de suivre un prophète pédophile, elle ne me ferait pas déclarer la guerre à ceux qui ont d'autres opinions, elle m'interdirait de lapider, de couper des mains, de battre ma femme, d'avoir des esclaves, de me faire sauter au nom d'un d'une entité sanglante au milieu d'innocents..........je m'arrêterai là....

La morale, le bien, n'ont besoin d'aucun dieu, n'ont besoin d'aucune religion!

Ce sont simplement des idéaux humains ne dépendant d'aucune idéologie.

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Membre, Artisan écriveur , 56ans Posté(e)
Bran ruz Membre 8 737 messages
56ans‚ Artisan écriveur ,
Posté(e)

Cela dépend en fait de ce que la personne est venu chercher dans la religion.

Car peu de croyants ont étés "appelés"par une épiphanie...

La démarche d'adhérer à une religion est parfois personnelle, et, le plus souvent, d'ordre socio-culturel.

Ainsi, la plupart des croyants adhèrent à la religion qui est la plus proche géographiquement d'eux.

Obligatoirement, ils se font leurs les règles de moralités édictées par cette même religion à laquelle ils adhèrent...

Imaginons le cas d'une religion fondée par Constantin Copronyme (Basileus connu pour sa scatophilie) et qui aurait survécu jusqu'à nos jours dans l'espace grec et turc...

Les marchands de papier toilette seraient-ils considérés comme des ministres de ce culte ?

Ce que je veux dire avec cet exemple capilotracté, c'est que toute morale qui découle d'une religion en est forcément influencée par son fondateur, le lieu géographique où elle est

créee etc...

Donc peu ou prou universelle dans sa globalité.

C'est pourquoi une morale faisant référence aux valeurs humaines, comme la déclaration Universelle des droits de l'homme et du citoyen, me semble plus légitime pour s'exprimer

au nom de l'ensemble de l'humanité.

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Le merle, je pense que nous devrions arrêter d'entrer dans le jeu de williama.

Cela dit, il est vrai que certains croyants croient que la morale ne peut être que croyante. Et d'ailleurs, certains athées de culture monothéiste croient qu'il n'y a plus de morale puisqu'il n'y a plus Dieu. Il s'agit d'un amalgame entre la morale et les commandements divins, comme si la morale ne pouvait résulter que d'une injonction hiérarchique d'un être ne faisant pas partie de ce monde.

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Membre, Posté(e)
williama Membre 3 892 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Voir les choses comme un axe du bien et du mal est déjà problématique. Ensuite placer les religieux en victime est assez comique. Des massacres ont été fait au nom de la religion, contre des gens athée tout comme des gens d'autres religions. Par exemple, dans l'inquisition espagnole, les juifs ont été persécutés par les chrétiens. Et les chrétiens se sont fait la guerre entre eux. ...il est vrai que les religieux sont habiles pour se placer en position de victime.

Tout à fait d'accord! Mais les périodes d'intolérance que tu évoques étaient entièrement dominées par le fait religieux, et l'athéisme en tant que tel n'existait pas. Alors que sur les 2 derniers siècles l'athéisme toutes tendances confondues s'est largement développé dans le monde . Il a maintenant une histoire et on constate que loin d'être un rempart contre les dérives des religions, il a au contraire basculé plusieurs fois vers l'horreur et dans des proportions inconnues jusqu'alors.

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