Religicide


TRiBaLiTy Membre 10 164 messages
Mister PANNEAUX‚ 35ans
Posté(e)

Il était 9h00. Personne n'avait pris la peine de compter les fidèles qui étaient venus assister à la messe du Père Mathieu ce matin-là, bravant les intempéries de ce début d'hiver.

Ce fut soudain, violent et atroce.

***

Fin de journée. Le printemps Londonien distillait son lot de fraîcheur aux badaux paresseux qui flânaient le long de la Tamise. Les antiques réverbères restituaient péniblement la lumière fuyante du soleil. Les toits délavés par les fréquentes précipitations paraissaient ne plus pouvoir être usés d'avantage et les odeurs de poisson frit qui provenaient de la cantine chinoise du rez-de-chaussée avaient enfin cessé.

C'est avec ce constat amer qu'Amélie posait son regard bleu acier sur ce paysage urbain qui lui semblait impudique. Il y avait pour elle une sorte d'exhibition à ainsi fièrement amasser des constructions "naturicide", comme elle disait. Plus jeune, elle avait habité près de Paris mais passait le plus clair de ses journées dans la forêt de Fontainebleau, observant religieusement le travail laborieux des fourmis s'attaquant à un reste de pique-nique ou écoutant le chant charmeur des multiples espèces d'oiseaux qui peuplaient le bois. Aujourd'hui, elle ne pouvait que replonger dans ses souvenirs car la France était loin et elle devait penser à son travail quotidien de responsable des stocks, à l'hôpital de Berckley.

Elle éloigna sa silhouette filiforme de l'encadrement de la fenêtre pour saisir la télécommande et éteindre ce vieux poste de télévision qui émettait un grésillement fort désagréable. Dans ses pensées ce son ne l'avait même pas interpellé mais de retour à la réalité, il lui était devenu de suite insupportable. D'un geste machinal, elle prit ensuite une brosse posée négligemment sur le nécessaire et entreprit de démeler sa longue chevelure rousse, exercice ayant pour effet de la détendre. Du moins, la plupart du temps. Ce soir-là ce fut sans effet et, lorsqu'elle reposa la brosse, elle avait toujours ce mélange d'amertume et d'anxiété qui ne la quittait plus depuis le début de la semaine.

***

Et la même scène se répétait un peu partout en France et dans le monde, toujours dans une église, toujours à l'heure de la messe et toujours cette violence inouïe. Les premières personnes qui arrivaient sur place ne pouvait retenir nausées et cris horrifiés.

***

Un mois déjà que cette cantine chinoise avait été fermée pour insalubrité et pourtant il paraissait à Amélie que cette odeur huileuse continuait sur son rythme. Elle la sentait dès que midi approchait et elle s'estompait jusqu'à disparaître le soir. Elle pensait d'ailleurs quitter au plus vite cet appartement lorsqu'elle avait accepté de travailler à Berckley, mais l'implication qu'elle mettait la semaine dans son métier ne lui laissait guère de temps pour chercher ailleurs où loger. L'hôpital, massif et toujours en suractivité, avait des besoins énormes en fournitures de toutes sortes et la moindre erreur ou le moindre manque pouvait être lourd de conséquences dans un environnement hospitalier. Elle se rappelait de l'acceuil qu'on lui avait reservé les premiers jours : glacial. Sur le coup, elle avait pensé à la réputation de pisse-froids et d'austérité des anglais mais s'étant rendu compte par la suite et à l'extérieur de l'établissement que cette réputation était fortuite, elle avait conclue qu'elle était malvenue à Berckley.

- Et puis de toutes façons, j'aime pas Londres !

Elle s'était surprise à parler seule à haute voix. C'était une habitude qui lui était peu commune et, angoissée par le fait de changer et que la ville et l'isolement ait un quelconque effet sur elle, la jeune femme préféra vite changer son train de pensées et entreprit de chercher un vêtement qui la metterait en valeur pour la sortie de ce soir. Ce sera justement pour elle l'occasion de s'aérer un peu l'esprit et de revoir enfin son ami d'enfance qu'elle avait laissé six mois auparavant sur le quai de l'Eurostar. Elle se demandait comment lui serait vêtu, s'il serait habillé de façon tout à fait classique, comme elle l'a toujours connu, ou bien si comme elle il avait choisi une tenue plus habillée afin de célébrer l'événement. Elle ne voulait pas etre habillée trop classe s'il était classique et vice-versa.

- Et ben voilà une petite robe toute nickel !!

Et se disant, un sentiment contradictoire l'envahit. Contente d'avoir trouvé une robe passe partout mais irritée de cette nouvelle lubie involontaire de parler à haute voix. Elle avait vu sa mère le faire quelque fois étant jeune, ce qui l'avait à l'époque inquiété sur la santé mentale de sa procréatrice. Mais l'heure n'était pas à l'auto-psychanalyse, il fallait enfiler cette robe sans attendre si elle ne voulait pas arriver trop en retard au rendez-vous. Retard qu'elle avait calculé mais qui ne devait pas prendre des dimensions trop importantes : cette fois-ci, ce n'était pas pour se faire désirer par un prétendant. Toutefois, elle appréciait les toutes dernières secondes qui s'égrènent délicieusement avant que l'attente ne se termine et voulait, avant de revoir son ami, deguster ce moment. Elle ne supportait pas la déception d'arriver en premier au rendez-vous et de devoir de nouveau attendre, alors qu'elle-même faisait du coup endurer ce supplice à celui qui l'attendait. Nouant un foulard dans ses cheveux afin de former une coiffure moderne, elle était déjà en train de descendre la cage d'escalier, pressée de revoir Cedric, qui venait pour la première fois à Londres.

***

Ensuite ce fut au sein des foyers musulmans que l'horreur se répandit. Plus lentement, plus pernicieusement mais tout aussi efficacement. Ou ignoblement, selon le point de vue.

Et la panique grandit encore.

***

C'était la troisième fois que Cedric venait à Londres. Cette fois-ci Amélie lui avait payé le billet allez-retour car elle l'avait convié expressement, ayant besoin de se confier à son ami de toujours après la période hautement pénible qu'elle venait de traverser. Après deux ruptures compliquées, pour des histoires pourtant courtes, elle s'était emporté contre son supérieur, erreur fatale à Berckley et dans le marché du travail Britannique.. Elle tournait sur Gordon Street, évita de peu la foule de passant qui remontait du subway et s'engagea en direction du GSTQ Pub.

Sous les quatres lettres formées en néon vert et au scintillement incertain, se tenait Cedric, lunettes de soleil proéminentes sur le visage, dans un tailleur W&S impeccable. Les mains dans le dos, il se dandinait légerement, feignant une impatience car il connaissait très bien la raison du léger retard de son amie. Néanmoins, il était inquiet pour elle. Depuis qu'elle avait décidé de tenter une aventure en Angleterre et chaque fois qu'il la voyait il aurait voulu la dissuader de continuer et la convaincre de revenir en France mais il respectait le choix de son amie et ne lui avait pas fait part de ses réticences. A grand regret jusqu'à aujourd'hui, vu que la situation d'Amélie avait l'air d'allez de mal en pis il avait pris la décision d'en parler avec elle. Ils avaient tous deux maintenant 23 ans et il s'amusait de savoir que depuis 20 ans ils se cotoyaient. Dès la première année de maternelle et jusqu'à la fin du collège, le destin s'était debrouillé pour que les deux acolytes soient toujours dans la même classe, ensuite c'était leur décision commune de se suivre qui avait fait qu'ils ne s'étaient plus perdus de vue. Il avait même conservé chez lui un vivarium dans lequel vivait une colonie de fourmis noires, souvenir des après-midi passés avec Amélie, les trop rares fois où elle acceptait qu'il l'accompagne dans les sous-bois. La magie n'opère que quand on est vraiment seul, lui avait-elle dit, mais il avait essayé de venir seul dans la forêt et il put faire un constat : forêt ou ailleurs, la magie n'opérait que quand Amélie était là.

Ni l'un, ni l'autre n'avait percu le leger fremissement, inhabituel, de la lumière produit par l'astre solaire.

***

Enfin, tout ceux qui étaient entrés dans un établissement religieux, quelquesoit la religion, en moins de 24 heures furent soit mort soit rescapés de peu. Certains, comme dans les églises catholiques, démembrés par une bombe d'un genre inconnu, d'autres, tels les musulmans, atteint d'une maladie leur faisant vomir leurs organes internes et à chaque religion, sa mort, sa pénitence, aucune ne fut épargnée.

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Ozmaestro Membre 413 messages
Forumeur survitaminé‚ 29ans
Posté(e)

Si ça fait partie d'un roman, c'est très bien. Si c'est seulement ce texte, alors: tu écris plutôt bien, même très bien, mais tu n'as rien à dire. J'imagine toujours un texte écrit par un kikoo-lol pour savoir si l'histoire propose quelque chose d'intéressant. Là je dois dire qu'on peut se contenter du style sans même s'intéresser à l'histoire.

Enfin, voilà, je pense qu'à ce niveau tu n'as plus grand chose à te reprocher dans l'écriture, même que certains apprécieront sans doute le fond anecdotique, personnellement je me suis un peu ennuyé (sauf à la fin où forcément ça parle religion, tout le monde y a droit, le rappel de l'unicité de l'espèce humaine: quelque soit la religion, les barrières culturelles, une bombe ne fait pas la différence.)

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TRiBaLiTy Membre 10 164 messages
Mister PANNEAUX‚ 35ans
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Non ce n'est que le premier chapitre..

Merci de tes encouragements, ça me fait très plaisir !!

Tu aurais envie de lire la suite ?

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TRiBaLiTy Membre 10 164 messages
Mister PANNEAUX‚ 35ans
Posté(e)

D'autres avis sinon ?? :yahoo:

Modifié par TRiBaLiTy

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Criterium Membre 2 349 messages
Nyctalope‚ 32ans
Posté(e)

Pour ma part, je n'ai pas aimé. Les choses principales qui m'ont déplu sont de trois types : au niveau du fond, au niveau de la forme, et au niveau du procédé. Chacune seule ne me ferait pas ne pas aimer ce texte, mais c'est la conjonction des trois qui m'entraîne à formuler cet avis. Dans l'ordre : Un, au niveau du fond, comme Oz l'a dit, la seule chose factuelle qui soit dite, en quelque sorte, c'est le dernier paragraphe. Paragraphe qui se fait attendre car intercalé entre d'autres qui ne semblent en rien lui être liés, ce qui a pour principale conséquence que là où tu voulais que ce procédé introduise un certain suspense, il n'en est rien. Deux, au niveau de la forme ; l'ensemble est en conséquence rempli de petits détails inutiles ¿ inutiles non pas au sens qu'il ne faudrait écrire que de l'utile, mais au sens que cela apporte surtout des précisions superflues, ce qui est quelque chose de rapidement irritant lorsque c'est trop fréquent ; ainsi, le tailleur est W&S et le pub est GSTQ. Les acronymes (et, même si ton texte n'est pas concerné par cela, mais pour l'information, également les titres de chansons et noms de groupes) sont la pire chose de ce type à lire dans un texte. D'autre part, j'ai toujours beaucoup de mal avec cette façon, très répandue dans les polars par exemple, qui consiste à faire des phrases plus longues qu'il ne faudrait, en mettant une épithète à chaque mot, adjectif nécessairement connoté péjorativement : ainsi les badaux sont paresseux, les toits ne peuvent pas avoir été usés davantage, le poste est vieux et grésille, la brosse est posée négligemment, etc. ; or, écrire et décrire bellement des choses sales ou cyniques, c'est très difficile. Il suffit de lire J.K. Huysmans pour se convaincre qu'il y a un monde au-delà de Fred Vargas.

Trois, qui à mon avis est la raison profonde des deux premiers points que j'ai évoqué, c'est que tu as utilisé le procédé d'une écriture cinématographique. Ainsi, chaque détail visuel est présenté, exactement comme s'il s'agissait d'un film dont tu aurais écrit le script mais voudrait nous faire voir les mêmes images que toi-même, tu as construites, en imaginant ce récit/roman. ¿ Ce procédé n'est pas forcément à bannir ; cependant, il est assez fréquent dans les textes d'aujourd'hui, à outrance même, et ainsi pas utilisé avec la parcimonie qu'il faudrait. Pour s'en apercevoir, un exercice intéressant : essayer de résumer soi-même son texte (cela rejoint également ce que je disais au niveau du fond). Autant ton dernier paragraphe restera sensiblement inchangé, autant tous ceux d'avant pourront être résumés en deux lignes, qui contiendront ainsi tout le fond sans cette profusion de forme ; cela devrait te donner une indice. On oublie trop souvent qu'un livre, ce n'est pas un film ; une histoire peut faire l'objet d'un livre ou d'un film, mais elle ne sera pas racontée de la même manière, et certaines pourront très bien passer d'une manière et pas de l'autre. ¿ Je crois ainsi qu'en ne modifiant rien, tu serais plus à l'aise si tu avais dû décrire les mêmes choses avec une caméra (et un gros budget). Après, est-ce bien, est-ce mal? ¿ Moi, pour ma part, je n'aime pas l'écriture cinématographique.

¿ é part cela, tu devrais faire attention à quelques points d'orthographe, d'accord des participes, et de concordance des temps, il y a des petites choses de ce côté-là, mais rien qui ne soit excessivement rebutant (à part cet horrible "vu que").

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TRiBaLiTy Membre 10 164 messages
Mister PANNEAUX‚ 35ans
Posté(e)
:yahoo: Merci !! Très bonne critique, même si je note que je pense qu'il y a des choses que tu n'aimes pas de trop dans la littérature actuelle.

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TRiBaLiTy Membre 10 164 messages
Mister PANNEAUX‚ 35ans
Posté(e)

Sinon, d'autres opinions ? Tout cela est très intéressant et m'aide à poursuivre..

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Invité THEO2PHIL
Invité THEO2PHIL Invités 0 message
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Je n'ai pas pu m'accrocher à votre récit.

C'est d'abord pour moi une question de style. Un écrivain doit avoir un style bien à lui.

Mais même s'il a un style emprunté, il est reconnaissable.

Pardon mais votre récit n'a aucun style véritablement reconnaissable.

On y retrouve plutôt celui des écrivains en herbe qui s'exercent à partir d'images à l'emporte-pièces , comme ce regard bleu acier assez peu réaliste par exemple, que je trouve personnellement plus à sa place dans une BD de BILAL...) .

Je n'accroche pas non plus à l'action et aux personnages .

Les personnages sont des points fixes. Ils n'agissent pas vraiment, ne s'imposent pas . Le narrateur les sort de son chapeau mais la magie n'opère pas vraiment. Sauf la magie traditionnelle du narrateur : dans un tour de passe-passe personnages et odeurs ont la même évanessence : ils apparaissent pour disparaître aussitôt ...

Ca me donne en tous cas cette impression assez bizarre que le narrateur rêve ce qu'il voit.

Or à moins de faire ce même rêve très personnel, éveillé je ne peux pas ressentir tout l'intérêt et le vécu de votre récit. C'est sans doute pour ça aussi que je me suis ennuyé dans ce récit...

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TRiBaLiTy Membre 10 164 messages
Mister PANNEAUX‚ 35ans
Posté(e)

Ok !! Merci beaucoup de tes remarques, c'est la première fois que je m'essaye à un récit et je crois comprendre qu'il va falloir que je bosse un peu plus ^^

Un p'ti dernier avis pour la route ??

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Ozmaestro Membre 413 messages
Forumeur survitaminé‚ 29ans
Posté(e)

Criterium, je crois que tu as vu ce que je n'avais pas vu, du moins le deuxième point que tu évoques me semble dépendre du premier. Puisque le texte ne raconte rien d'intéressant, les auteurs comblent presque naturellement par de longues phrases, des détails inutiles, etc.

Le troisième point est vrai aussi, je ne l'avais pas vraiment pensé, tu l'as bien exprimé. :yahoo:

Bien sûr j'aimerais lire la suite. Enfin si c'est réellement ton premier récit, t'as quand même une certaine aisance à former de longues phrases, avec un vocabulaire assez conséquent...alors je suis curieux de savoir si tu écrivais d'autres choses avant ?

Bon courage ^o^

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TRiBaLiTy Membre 10 164 messages
Mister PANNEAUX‚ 35ans
Posté(e)

Merci :rtfm:

Oui j'ai déjà écrit des textes à mettre en musique que tu trouveras ici :

A ce perdu passé

Tous dans le même bateau

La Gitane

Si un jour tu regrettes cette rupture, tu connais l'adresse de ma voiture

Mais pas de "roman" à proprement parlé. Adolescent (il y a plus de 10 ans :yahoo: ) j'avais écrit également 2 ou 3 nouvelles et quelques textes satiriques. J'ai aussi participé à un magazine, il y a 6/7 ans, mais au total en fait, ça fait pas grand chose ^^

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TRiBaLiTy Membre 10 164 messages
Mister PANNEAUX‚ 35ans
Posté(e)

Des avis sur les autres textes Oz et Crit ?

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(O_0) Membre 176 messages
Forumeur inspiré‚ 7ans
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Ensuite que comptes-tu faire par la suite avec tes textes ? :yahoo: un roman ? :rtfm:

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TRiBaLiTy Membre 10 164 messages
Mister PANNEAUX‚ 35ans
Posté(e)

Les courts textes proposés ci dessus sont fait pour être chantés (tu y a jeter un oeil ? :yahoo: )

Pour le texte de ce topic, oui je comptais en faire un roman, j'en ai un autre en tête également.. (m'enfin le fil de l'histoire en tout cas)

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Invité THEO2PHIL
Invité THEO2PHIL Invités 0 message
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------------

Modifié par THEO2PHIL

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TRiBaLiTy Membre 10 164 messages
Mister PANNEAUX‚ 35ans
Posté(e)

?? THEO2PHIL ??

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Ozmaestro Membre 413 messages
Forumeur survitaminé‚ 29ans
Posté(e)

Pour la prochaine partie de ce roman, je te propose de rajouter des notes de bas de page. Pour expliquer les choix de certains mots, rendre des sens que seule une élite aurait pu saisir. Beaucoup d'auteurs le font et cela permet d'avoir plusieurs point de vue, ces notes peuvent être considérées comme une narration aussi pour certains. C'est un exercice intéressant en tout cas.

Je vais lire les autres textes.

Modifié par Ozmaestro

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