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Fillon se désolidarise de la politique de Nicolas Sarkozy.


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PASDEPARANOIA Membre 27326 messages
In girum imus nocte et consumimur igni ‚ 46ans
Posté(e)

A la veille d'un remaniement très attendu, le Premier ministre se prépare à l'après-Matignon en prenant ses distances avec le chef de l'Etat et la politique du gouvernement.

Dans un entretien accordé à France 2 et dont la diffusion est prévue dimanche 26 septembre, le Premier ministre fait le bilan de ses trois années passées à la tête du gouvernement alors que son maintien à Matignon reste très incertain.

Se présentant comme un simple "collaborateur", François Fillon se "félicite tous les jours" d'avoir aidé Nicolas Sarkozy "à être président de la République" mais refuse d'être considéré comme un suiveur. S'il explique avoir fait le choix de "l'alliance" avec le président, il affirme que Nicolas Sarkozy n'est "pas (son) mentor".

Sans nommer explicitement le chef de l'Etat, le locataire de Matignon prend ses distances avec la droite décomplexée. "Je pense qu'il y a des gens qui mériteraient d'être plus discrets", ironise-t-il.

Interrogé sur son effacement médiatique, François Fillon reconnaît qu'il va, lui, devoir "se forcer à être moins discret".

L'après-Matignon

Sur le fond, François Fillon se prépare doucement à la rupture et prend ses distances avec la politique du gouvernement. Evoquant, sans le dire clairement, la question des Roms, le locataire de Matignon l'affirme, "la lutte contre l'immigration irrégulière ne doit pas être instrumentalisée de part et d'autre".

Une déclaration qui fait tâche d'huile après des semaines de mutisme sur la politique sécuritaire, initiée cet été par le gouvernement.

S'il ne donne aucune indication sur ses projets, l'élu de la Sarthe propose tout de même quelques pistes de réflexion. "Il ne faut pas refaire la même chose. Cela fait trente ans que je fais de la politique. Je ne repartirai pas de zéro. Je ne recommencerai pas au bas du terrain" assure-t-il en référence à son siège de député à l'Assemblée nationale.

"Il faut savoir se fixer un nouveau challenge, savoir se dépasser" dit le Premier ministre, évoquant à demi-mots ses ambitions politiques élevées : briguer la mairie de Paris en 2014 et pourquoi pas le palais de l'Elysée en 2017.

Au bout du quinquennat

Si, pour certains parlementaires, la liberté de ton employée par François Fillon laisse à penser qu'il pourrait ne pas aller jusqu'à la fin du quinquennat, à l'UMP, beaucoup doutent de son départ. Ils évoquent plutôt un besoin pour le Premier ministre de reconfirmer sa popularité.

"Quoi que décide demain le président, nous avons l'impérieuse obligation de porter et de soutenir la politique de réformes qui nous a réunis depuis 2007" a affirmé l'élu de la Sarthe dans son discours.

"Tant que je le pourrai, tant que j'aurai votre confiance, je ne laisserai rien passer qui puisse vous faire dire un jour que l'esprit d'équipe et le sens de l'intérêt général n'étaient pas aux rendez-vous", a-t-il ajouté, assurant Nicolas Sarkozy de son soutien.

(Nouvelobs.com)

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souky54 Membre 741 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
A la veille d'un remaniement très attendu, le Premier ministre se prépare à l'après-Matignon en prenant ses distances avec le chef de l'Etat et la politique du gouvernement.

j'ai envie de dire STRATEGIE, pure STRATEGIE...

c'est comme quand on veut faire parler un accusé, sauf que ça marche à l'envers :

- il y a le méchant qui se tappe tout le sale boulot...

- et le gentil, qui reste en réserve, (juste au cas où...)

Mais c'est de bonne guerre.

(Nouvelobs.com)

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souky54 Membre 741 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
A la veille d'un remaniement très attendu, le Premier ministre se prépare à l'après-Matignon en prenant ses distances avec le chef de l'Etat et la politique du gouvernement.

Dans un entretien accordé à France 2 et dont la diffusion est prévue dimanche 26 septembre, le Premier ministre fait le bilan de ses trois années passées à la tête du gouvernement alors que son maintien à Matignon reste très incertain.

Se présentant comme un simple "collaborateur", François Fillon se "félicite tous les jours" d'avoir aidé Nicolas Sarkozy "à être président de la République" mais refuse d'être considéré comme un suiveur. S'il explique avoir fait le choix de "l'alliance" avec le président, il affirme que Nicolas Sarkozy n'est "pas (son) mentor".

Sans nommer explicitement le chef de l'Etat, le locataire de Matignon prend ses distances avec la droite décomplexée. "Je pense qu'il y a des gens qui mériteraient d'être plus discrets", ironise-t-il.

Interrogé sur son effacement médiatique, François Fillon reconnaît qu'il va, lui, devoir "se forcer à être moins discret".

L'après-Matignon

Sur le fond, François Fillon se prépare doucement à la rupture et prend ses distances avec la politique du gouvernement. Evoquant, sans le dire clairement, la question des Roms, le locataire de Matignon l'affirme, "la lutte contre l'immigration irrégulière ne doit pas être instrumentalisée de part et d'autre".

Une déclaration qui fait tâche d'huile après des semaines de mutisme sur la politique sécuritaire, initiée cet été par le gouvernement.

S'il ne donne aucune indication sur ses projets, l'élu de la Sarthe propose tout de même quelques pistes de réflexion. "Il ne faut pas refaire la même chose. Cela fait trente ans que je fais de la politique. Je ne repartirai pas de zéro. Je ne recommencerai pas au bas du terrain" assure-t-il en référence à son siège de député à l'Assemblée nationale.

"Il faut savoir se fixer un nouveau challenge, savoir se dépasser" dit le Premier ministre, évoquant à demi-mots ses ambitions politiques élevées : briguer la mairie de Paris en 2014 et pourquoi pas le palais de l'Elysée en 2017.

Au bout du quinquennat

Si, pour certains parlementaires, la liberté de ton employée par François Fillon laisse à penser qu'il pourrait ne pas aller jusqu'à la fin du quinquennat, à l'UMP, beaucoup doutent de son départ. Ils évoquent plutôt un besoin pour le Premier ministre de reconfirmer sa popularité.

"Quoi que décide demain le président, nous avons l'impérieuse obligation de porter et de soutenir la politique de réformes qui nous a réunis depuis 2007" a affirmé l'élu de la Sarthe dans son discours.

"Tant que je le pourrai, tant que j'aurai votre confiance, je ne laisserai rien passer qui puisse vous faire dire un jour que l'esprit d'équipe et le sens de l'intérêt général n'étaient pas aux rendez-vous", a-t-il ajouté, assurant Nicolas Sarkozy de son soutien.

(Nouvelobs.com)

J'ai beaucoup de respect pour TOUS les politiques qui ont su renoncer à leurs ambitions personnelles pour se ranger au côté du dirigeant

POUR la France ET les français. (il était temps...)

je trouve tout aussi normal,

qu'ils se désolidarisent le moment venu du pouvoir

(s'ils estiment que leurs expériences de terrain, et leurs nouvelles compétences, le leur permet)

pour voler de leurs propres ailes.

NB : tant que leurs ambitions passent par l'intérêts de la FRANCE et des français EN PRIORITE, ça me va.

Le moment venu,

nous écouterons tout le monde

nous lirons les programmes

et nous aviserons.

(moins naïvement, grâce à Internet)

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