Silence, on cite !

Angelnine Membre 199 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

;)

"Si les cons volaient comme des bécasses, ils n'y auraient plus de chasseurs pour aller à la chasse..."

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant

Messages recommandés

el_mariachi Membre 1 549 messages
Tuco the ugly‚ 31ans
Posté(e)

"un con ça ose tout"(les tontons flingueurs)

"qui pisse au vent se rince les dents"

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Angelnine Membre 199 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

"La bêtise a deux manières d'être: Elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est insupportable" (Honoré de Balzac)

"la foi soulève des montagnes, oui: Des montagnes d'absurdités" (André Gide)

Modifié par Angelnine

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
mollebille Membre 3 572 messages
Power Bichette !‚ 36ans
Posté(e)
"qui pisse au vent se rince les dents"

;)

moi je m'en tiendrai à mon "qui fait le malin tombe dans le ravin" ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
el_mariachi Membre 1 549 messages
Tuco the ugly‚ 31ans
Posté(e)

quand coule la rivière rouge, il vaut mieux emprunter le chemin boueux

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
fortytou Membre 1 773 messages
Vachette alchimiste‚ 39ans
Posté(e)

"mieux vaut fermer sa gueule et passer pour un con que de l'ouvrir et de ne laisser plus aucun doute la dessus" ;)

Je sais plus si c'est de Coluche ou de Deproges

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
LeoNS Membre 640 messages
Forumeur forcené‚ 34ans
Posté(e)

"Qui sème un vent récolte les nez bouchés."

"Chaque matin, quand je me regarde dans mon miroir, je vois un raseur..." Confusius

"Quand on pointe la lune du doigt, l'imbécile regarde le doigt."

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
fortytou Membre 1 773 messages
Vachette alchimiste‚ 39ans
Posté(e)

J'ai trouvé tout plein de citations de Woody Allen ;)

"Dieu reste muet, si seuleument nous pouvions convaincre l'être humain d'en faire autant."

"Je ne sais pas si dieu existe, mais si il existe, j'éspère qu'il a une bonne excuse."

"Et si tout n'était qu'illusion? Si rien n'existait? Dans ce cas, j'aurais payé ma moquette trop cher!"

"Ece que le sexe est sale? Seuleument quand il est bien fait."

"Ne te moque pas de la masturbation, c'est faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime."

"Entre la femme et moi, il y a toujours une fermeture éclair qui se coince." ;)

"La dernière fois que j'ai pénétré une femme c'était en visitant la statue de la liberté."

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Angelnine Membre 199 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

« Si la religion est l'opium des peuples, l'intégrisme est le crac des imbéciles! »

(Alain Rémi)

"Mieux vaut mourir incompris, que passer sa vie à s'expliquer"

(Shakespeare)

"Mieux vaut laisser son enfant morveux, que de lui arracher le nez "

(Montaigne)

;)

Modifié par Angelnine

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
usagi Membre+ 241 087 messages
E-mage‚ 69ans
Posté(e)

;) un imbecile qui marche , va plus loint que deux intelectuel assis ;) ( Audiart )

;) si la betise se mesurées , il servirait de metre-etalon :D (Audiart )

:D l'argent ne fait pas le bonheur des pauvres :D (Coluche )

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Acharon Membre 2 217 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)

" l'experience est une bougie qui n'eclaire que soi meme " confucius

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Angelnine Membre 199 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

" N'imitez rien ni personne! Un lion qui imite un lion, devient un singe " (Victor Hugo)

"L'instinct, c'est l'âme à quatre pattes; la pensée, c'est l'esprit debout" (Victor Hugo)

"N'inporte quel imbécile peut fermer l'oeil, mais qui sait ce que voit l'autruche dans le sable" (Samuel Beckett) ;)

Modifié par Angelnine

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
fortytou Membre 1 773 messages
Vachette alchimiste‚ 39ans
Posté(e)

;) Angelnine! l'as des citations

Allez, des citations un peu people:

"On dit d'un bon vin que c'est la vierge qui vous pisse dans le gosier." Eric Cantona

"Si le Christ était mort sur la chaise electrique, tout les petits chrétiens porteraient une petite chaise en or autour du cou."Serge Gainsbourg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Angelnine Membre 199 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

OK ! ;)

« C'est sur qu'il était juif Jésus, il a vécu avec sa mère jusqu'à 33 ans. Il croyait qu'elle était vierge, et elle croyait qu'il était Dieu » (Michel Boujenah)

« Y'a t'il une vie après la mort? Seul Jésus pourrait répondre à cette question. Malheureusement, il est mort » (Coluche)

Ce sera tout pour ce soir ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
eryx VIP 8 660 messages
Dresseur d'ours‚ 45ans
Posté(e)

- Jurons de ne déposer les armes, que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs flotterons à nouveau sur la cathédrale de Strasbourg (Philippe de Hautecloque, Serment de Kouffra)

- De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace (Danton)

- Seuls les lits de mort n'ont pas de polochon.

- 9 mois pour vivre et 80 ans pour mourir.

- Lafayette nous voici (Général Pershing débarquant avec ses troupes en 1917)

- Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire (Voltaire)

- Ca tombe comme à Gravelotte

- Monsieur, il n'est besoin de pitié pour moi, car je meurs en homme de bien ; mais j'ai pitié de vous, car vous servez contre votre prince et votre patrie ! (Chevalier Bayard mourrant, s'adressant au Connétable de Bourgogne)

- Je sais que ma naissance est un hasard, un accident risible, et cependant, dès que je m'oublie, je me comporte comme si elle était un événement capital, indispensable à la marche et à l'équilibre du monde. (Cioran)

- Ce qui ne te tuera pas te rendra plus fort.

- Tais-toi et marche

- La différence entre la chasse et la guerre, c'est qu'à la chasse on ne fait pas de prisonnier.

- Quand on a pas d'imagination, mourir, c'est peu de chose, quand on en a, mourir c'est trop. (Louis-Ferdinand Détouche -Céline-)

- Les grandes douleurs sont muettes

- Le mépris des richesses et des honneurs est facile en somme ; ce qui est proprement difficile, c'est, une fois qu'on les méprise bien, de ne pas trop s'ennuyer. (Alain)

- Mettre une partie "fumeur" dans un restaurant c'est comme mettre une partie "urinoir" dans une piscine.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Angelnine Membre 199 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

Fichtre!!!!!!! J'ai pas encore sommeil ;)

J'aime bien celle de Voltaire ;)

Les toutes dernières...

"Lui ne me disait mot, je ne répondais rien, c'est ainsi que finit ce superbe entretien." (d'Aurélien Scholl )

« L'intellectuel est une personne qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en sait » (Eisenhower)

« Si tu as envie de travailler, assieds-toi et attends que ça passe » (Proverbe Corse)"

« Dans l'amitié, ménage une petite place pour la brouille et, dans la brouille, une autre pour la réconciliation »(proverbe hébreu)

Modifié par Angelnine

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
eryx VIP 8 660 messages
Dresseur d'ours‚ 45ans
Posté(e)

- Il est de vieux pilotes, il est des pilotes audacieux, mais il n'est pas de vieux pilotes audacieux.

- Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin ça me les brises! ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Mayrik Membre 17 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)

Quelques textes qui devraient vous plaire...

Chanson

Courtisans ! attablés dans la splendide orgie,

La bouche par le rire et la soif élargie,

Vous célébrez César très-bon, très-grand, très-pur ;

Vous buvez, apostats à tout ce qu'on révère,

Le chypre à pleine coupe et la honte à plein verre...

Mangez, moi je préfère,

Vérité, ton pain dur.

Boursier qui tonds le peuple, usurier qui le triches,

Gais soupeurs de Chevet, ventrus, coquins et riches,

Amis de Fould le juif et de Maupas le Grec,

Laissez le pauvre en pleurs sous la porte cochère ;

Engraissez-vous, vivez, et faites bonne chère...

Mangez, moi je préfère,

Probité, ton pain sec.

L'opprobre est une lèpre et le crime une dartre.

Soldats qui revenez du boulevard Montmartre,

Le vin, au sang mêlé, jaillit sur vos habits ;

Chantez ! la table emplit l'école militaire,

Le festin fume, on trinque, on boit, on roule à terre...

Mangez, moi je préfère,

é gloire, ton pain bis.

é peuple des faubourgs, je vous ai vu sublime,

Aujourd'hui vous avez, serf grisé par le crime,

Plus d'argent dans la poche, au c¿ur moins de fierté.

On va, chaîne au cou, rire et boire à la barrière,

Et vive l'empereur ! et vive le salaire ! ...

Mangez, moi je préfère,

Ton pain noir, liberté !

Jersey, décembre 1852

Victor Hugo

A propos de la loi Faider

Ce qu'on appelle Charte ou Constitution

C'est un antre qu'un peuple en révolution

Creuse dans le granit, abri sûr et fidèle.

Joyeux, le peuple enferme en cette citadelle

Ses conquêtes, ses droits, payés de tant d'efforts,

Ses progrès, son honneur ; pour garder ces trésors,

Il installe en la haute et superbe tanière

La fauve liberté, secouant sa crinière.

L'¿uvre faite, il s'apaise, il reprend ses travaux ;

Il retourne à son champ, fier de ses droits nouveaux,

Et tranquille, il s'endort sur des dates célèbres,

Sans songer aux larrons rôdant dans les ténèbres.

Un beau matin, le peuple en s'éveillant va voir

Sa constitution, temple de son pouvoir ;

Hélas ! de l'antre auguste on a fait une niche.

Il y mit un lion, il y trouve un caniche.

Jersey, décembre 1852

Victor Hugo

é drapeau de Wagram

é drapeau de Wagram ! ô pays de Voltaire !

Puissance, liberté, vieil honneur militaire,

Principes, droits, pensée, ils font en ce moment

De toute cette gloire un vaste abaissement.

Toute leur confiance est dans leur petitesse.

Ils disent, se sentant d'une chétive espèce :

- Bah ! nous ne pesons rien ! régnons. - Les nobles c¿urs !

Ils ne savent donc pas, ces pauvres nains vainqueurs,

Sautés sur le pavois du fond d'une caverne,

Que lorsque c'est un peuple illustre qu'on gouverne,

Un peuple en qui l'honneur résonne et retentit,

On est d'autant plus lourd que l'on est plus petit !

Est-ce qu'ils vont changer, est-ce là notre compte ?

Ce pays de lumière en un pays de honte ?

Il est dur de penser, c'est un souci profond,

Qu'ils froissent dans les c¿urs, sans savoir ce qu'ils font,

Les instincts les plus fiers et les plus vénérables.

Ah ! ces hommes maudits, ces hommes misérables

Eveilleront enfin quelque rébellion

A force de courber la tête du lion !

La bête est étendue à terre, et fatiguée ;

Elle sommeille au fond de l'ombre reléguée ;

Le mufle fauve et roux ne bouge pas, d'accord ;

C'est vrai, la patte énorme et monstrueuse dort ;

Mais on l'excite assez pour que la griffe sorte.

J'estime qu'ils ont tort de jouer de la sorte.

Jersey, juin 1853

Victor Hugo

A ceux qui dorment

Réveillez-vous, assez de honte !

Bravez boulets et biscayens.

Il est temps qu'enfin le flot monte,

Assez de honte, citoyens !

Troussez les manches de la blouse ;

Les hommes de quatre-vingt-douze

Affrontaient vingt rois combattants.

Brisez vos fers, forcez vos geôles !

Quoi ! vous avez peur de ces drôles

Vos pères bravaient les Titans !

Levez-vous ! foudroyez et la horde et le maître !

Vous avez Dieu pour vous et contre vous le prêtre ;

Dieu seul est souverain.

Devant lui nul n'est fort et tous sont périssables.

Il chasse comme un chien le grand tigre des sables

Et le dragon marin ;

Rien qu'en soufflant dessus, comme un oiseau d'un arbre,

Il peut faire envoler de leur temple de marbre

Les idoles d'airain.

Vous n'êtes pas armés ? qu'importe !

Prends ta fourche, prends ton marteau !

Arrache le gond de ta porte,

Emplis de pierres ton manteau !

Et poussez le cri d'espérance !

Redevenez la grande France !

Redevenez le grand Paris !

Délivrez, frémissant de rage,

Votre pays de l'esclavage,

Votre mémoire du mépris !

Quoi ! faut-il vous citer les royalistes même ?

On était grand aux jours de la lutte suprême !

Alors, que voyait-on ?

La bravoure, ajoutant à l'homme une coudée,

Etait dans les deux camps. N'est-il pas vrai, Vendée,

é dur pays breton ?

Pour vaincre un bastion, pour rompre une muraille,

Pour prendre cent canons vomissant la mitraille,

Il suffit d'un bâton !

Si dans ce cloaque on demeure,

Si cela dure encore un jour,

Si cela dure encore une heure,

Je brise clairon et tambour.

Je flétris ces pusillanimes ;

é vieux peuple des jours sublimes,

Géants à qui nous les mêlions,

Je les laisse trembler leurs fièvres,

Et je déclare que ces lièvres

Ne sont pas vos fils, ô lions !

Jersey, septembre 1853

Victor Hugo

Aux femmes

Quand tout se fait petit, femmes, vous restez grandes.

En vain, aux murs sanglants accrochant des guirlandes,

Ils ont ouvert le bal et la danse ; ô nos s¿urs,

Devant ces scélérats transformés en valseurs,

Vous haussez, - châtiment ! - vos charmantes épaules.

Votre divin sourire extermine ces drôles.

En vain leur frac brodé scintille, en vain, brigands,

Pour vous plaire ils ont mis à leurs griffes des gants,

Et de leur vil tricorne ils ont doré les ganses,

Vous bafouez ces gants, ces fracs, ces élégances,

Cet empire tout neuf et déjà vermoulu.

Dieu vous a tout donné, femmes ; il a voulu

Que les seuls alcyons tinssent tête à l'orage,

Et qu'étant la beauté, vous fussiez le courage.

Les femmes ici-bas et là-haut les aïeux.

Voilà ce qui nous reste !

Abjection ! nos yeux

Plongent dans une nuit toujours plus épaissie.

Oui, le peuple français, oui, le peuple messie,

Oui, ce grand forgeron du droit universel

Dont, depuis soixante ans, l'enclume sous le ciel

Luit et sonne, dont l'âtre incessamment pétille,

Qui fit voler au vent les tours de la Bastille,

Qui broya, se dressant tout à coup Souverain,

Mille ans de royauté sous son talon d'airain,

Ce peuple dont le souffle, ainsi que des fumées

Faisait tourbillonner les rois et les armées,

Qui, lorsqu'il se fâchait, brisait sous son bâton

Le géant Robespierre et le titan Danton,

Oui, ce peuple invincible, oui, ce peuple superbe

Tremble aujourd'hui, pâlit, frissonne comme l'herbe,

Claque des dents, se cache et n'ose dire un mot

Devant Magnan, ce reître, et Troplong, ce grimaud !

Oui, nous voyons cela ! nous tenant dans leurs serres,

Mangeant les millions en face des misères,

Les Fortoul, les Rouher, êtres stupéfiants,

S'étalent ; on se tait. Nos maîtres ruffians

A Cayenne, en un bagne, abîme d'agonie,

Accouplent l'héroïsme avec l'ignominie ;

On se tait. Les pontons râlent ; que dit-on ? rien.

Des enfants sont forçats en Afrique : c'est bien.

Si vous pleurez, tenez votre larme secrète.

Le bourreau, noir faucheur, debout dans sa charrette,

Revient de la moisson avec son panier plein ;

Pas un souffle. Il est là, ce Tibère-Ezzelin

Qui se croit scorpion et n'est que scolopendre,

Fusillant, et jaloux de Haynau qui peut pendre ;

éclaboussé de sang, le prêtre l'applaudit ;

Il est là ce César chauve-souris qui dit

Aux rois : voyez mon sceptre ; aux gueux : voyez mon crime ;

Ce vainqueur qui, béni, lavé, sacré, sublime,

De deux pourpres vêtu, dans l'histoire s'assied,

Le globe dans sa main, un boulet à son pied ;

Il nous crache au visage, il règne ! nul ne bouge.

Et c'est à votre front qu'on voit monter le rouge,

C'est vous qui vous levez et qui vous indignez,

Femme, le sein gonflé, les yeux de pleurs baignés,

Vous huez le tyran, vous consolez les tombes,

Et le vautour frémit sous le bec des colombes !

Et moi. proscrit pensif, je vous dis : Gloire à vous !

Oh oui, vous êtes bien le sexe fier et doux,

Ardent au dévouement, ardent à la souffrance,

Toujours prêt à la lutte, à Béthulie, en France,

Dont l'âme à la hauteur des héros s'élargit,

D'où se lève Judith, d'où Charlotte surgit !

Vous mêlez la bravoure à la mélancolie.

Vous êtes Porcia, vous êtes Cornélie,

Vous êtes Arria qui saigne et qui sourit ;

Oui, vous avez toujours en vous ce même esprit

Qui relève et soutient les nations tombées,

Qui suscite la Juive et les sept Macchabées.

Qui dans toi, Jeanne d'Arc, fait revivre Amadis ;

Et qui, sur le chemin des tyrans interdits

Pour les épouvanter dans leur gloire éphémère,

Met tantôt une vierge et tantôt une mère !

Si bien que par moments, lorsqu'en nos visions

Nous voyons, secouant un glaive de rayons,

Dans les cieux apparaître une figure ailée,

Saint Michel sous ses pieds foulant l'hydre écaillée,

Nous disons : c'est la Gloire et c'est la Liberté !

Et nous croyons, devant sa grâce et sa beauté,

Quand nous cherchons le nom dont il faut qu'on le nomme,

Que l'archange est plutôt une femme qu'un homme !

Jersey, mai 1853

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Angelnine Membre 199 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

Hugo, c'est beau... ;) Tiens! J'ai fait un ver

"Qui fait des vers sans le vouloir, et un con sans le savoir"

(Ho!!!!C'est à moi que je parle????) ;)

Plus sérieusement:

« Mon plus grand chagrin est qui n'existe réellement pas de Dieu, et de me voir priver, par la, du plaisir de l'insulter plus positivement (Marquis de Sade)

« Partout où tout les hommes sont égaux, le bonheur n'existera jamais » (Marquis de Sade)

« Celui qui flatte son propre ego ou celui des autres ne sentira jamais le parfum de la sincérité. » (Abu Abdullah Al Qurachi)

;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant