61e Festival de Cannes - Résumé des topics

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Clint Eastwood, Angelina Jolie, Maradona et Kusturica au premier plan mardi à Cannes


Mardi 20 Mai - 19:15

Cinq ans après "Mystic River", Clint Eastwood revient mardi sur la Croisette avec "Changeling" et Angelina Jolie en vedette, tandis que la légende du football Diego Maradona rechausse les crampons dans un documentaire signé Emir Kusturica, projeté hors compétition.





Sont en compétition:

"Changeling" (L'Echange) de l'Américain Clint Eastwood avec Angelina Jolie, John Malkovich (2h21, Etats-Unis): Los Angeles, 1928. Un samedi matin, dans une banlieue ouvrière, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, Walter a disparu. Une recherche effrénée s'ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine ramène le garçon à la maison. Mais au fond de son coeur, elle sait qu'il n'est pas son fils.

"Delta" du Hongrois Kornel Mundruczo avec Felix Lajko, Orsi Toth, Sandor Gaspar, Lili Monori (1h32, Hongrie/Allemagne): un jeune homme taciturne regagne la nature isolée et sauvage du Delta, un labyrinthe de voies navigables, d'îlots et de végétation luxuriante qui coupe la population locale du reste du monde. Le jeune homme, qui avait quitté le Delta dans son enfance, y rencontre une soeur dont il ignorait l'existence. Frêle et timide, elle est pourtant résolue lorsqu'il s'agit de le rejoindre dans la hutte délabrée qu'il habite.

- Hors compétition:

"Maradona by Kusturica", documentaire du Serbe Emir Kusturica (1h30, Espagne/France): de Buenos Aires à Naples, en passant par Cuba, Kusturica retrace la vie d'un des dieux du football, de ses humbles débuts à sa notoriété mondiale, de la plus spectaculaire ascension au déclin le plus profond.




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"Valse avec Bachir" seul favori évident à mi-parcours du Festival de Cannes


Mercredi 21 Mai - 09:55

Fort et original, "Valse avec Bachir", où l'Israélien Ari Folman met en images d'animation la première guerre au Liban, faisait figure de favori mardi à mi-parcours du Festival de Cannes, dans une compétition toutefois très ouverte, émaillée de fictions au ton sombre.

Le réalisateur Ari Folman lors de la projection de "Valse avec Bachir", le 15 mai 2008 à Cannes




Président du jury, l'acteur-réalisateur américain Sean Penn n'en a pas fait mystère dès le premier jour de cette 61e édition (14-25 mai) : la Palme 2008 sera politique, car elle ira à un cinéaste "conscient du monde qui l'entoure".

Un voeu qui semble facile à exaucer au vu d'une sélection émaillée de fictions réalistes, au ton grave, souvent proches du documentaire.

"Le cinéma a beau être un lieu de fantasmes et parfois de plaisirs illicites, la réalité (...) finit toujours par y faire irruption, que ça nous plaise ou non", jugeait lundi le quotidien américain New York Times.

Mardi alors que 12 des 22 films en lice pour la Palme d'or ont été dévoilés, "Valse avec Bachir" semblait devoir figurer au palmarès comme un an plus tôt un autre film d'animation singulier, "Persépolis", couronné du Prix du jury.

"C'est une entreprise très étonnante, formellement très audacieuse, éligible à plus d'un titre" à la Palme, affirmait à l'AFP Emmanuel Burdeau, rédacteur en chef des Cahiers du cinéma.

"Humain, profond, sensible", ajoutait le monsieur cinéma de la chaîne Canal+, Laurent Weil, se disant "bouleversé" par "Valse avec Bachir".




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David Lynch a appris à sa fille à être "totalement fidèle" à elle-même


Mercredi 21 Mai - 16:50

Jennifer, la fille de David Lynch, a déclaré que son père lui avait appris à "être totalement fidèle" à elle-même et à "faire confiance à ce (qu'elle avait) envie de dire" en tant que réalisatrice, mercredi à Cannes où elle a présenté hors compétition son film "Surveillance".





"Je ne sais pas si je peux aller plus loin que lui, mais je peux prendre ma propre direction", a ajouté Jennifer Lynch, 40 ans, en conférence de presse.

L'actrice Julia Ormond, premier rôle féminin de "Surveillance" et qui a joué dans "Inland Empire" de David Lynch l'an passé, a estimé que la fille de celui-ci savait "exprimer sa propre sensibilité de réalisatrice".

"David est quelqu'un qui veut faire entendre sa propre voix et je crois que Jennifer a hérité de cela", a jugé la comédienne.

Son partenaire Bill Pullman a ajouté que Jennifer Lynch "aurait pu être bloquée par beaucoup de choses, comme (le statut de) son père et le manque de temps" dans la réalisation de "Surveillance", mais qu'elle "travaillait comme une artiste libre". Pullman a également été dirigé par David Lynch (dans "Lost Highway" en 1997) avant de l'être par sa fille.

Par ailleurs, Jennifer Lynch a été interrogée sur la méditation transcendentale dont son père est un adepte déclaré.

"C'est sa façon de vivre. Mon père a commencé à méditer quand j'étais petite. J'avais six ans quand j'ai moi-même commencé et je médite deux fois par jour", a expliqué l'Américaine.

"Il est courageux d'en parler car ce n'est pas facile, a-t-elle poursuivi. Il croit vraiment au fait que tout le monde puisse méditer pour la paix dans le monde".

Présenté en séance de minuit, "Surveillance" met en scène deux agents du FBI venus enquêter sur une série de meurtres dans une petite ville perdue. Marqué par une esthétique et une noirceur "lynchiennes", il peine à convaincre: le rebondissement final est peu crédible et certaines scènes qui se veulent glaçantes tombent involontairement dans le grotesque.

David Lynch est producteur exécutif de ce film, que sa fille a réalisé quinze ans après son premier long métrage, "Boxing Helena".




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Les «Ch'tis» à Cannes


Mercredi 21 Mai - 20:22

L'équipe de «Bienvenue chez les Ch'tis» était présente mercredi en fin d'après-midi à Cannes pour une montée des marches du Palais des festivals, avant un dîner privé.



L'occasion de fêter un nouveau record puisque le film de Dany Boon vient de dépasser les 20 millions d'entrées dans les salles de cinéma en France, en douze semaines d'exploitation.

Mercredi, «Bienvenue chez les Ch'tis» avait enregistré 20.005.207 d'entrées, avec encore 102.321 entrées au cours de la dernière semaine, a déclaré à l'Associated Press Jean-Claude Bordes, directeur de la distribution chez Pathé. Le précédent record pour un film français était détenu par «La grande vadrouille» (1966), avec plus de 17,27 millions d'entrées.

«Bienvenue chez les Ch'tis» a désormais en ligne de mire «Titanic», qui détient le record dans l'Hexagone avec 20,75 millions d'entrées. «Si on le bat, il faudra attendre au moins jusqu'à fin août», a estimé M. Bordes.



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Cannes: le "Che" de Soderbergh, théorie et pratique de la Révolution


Jeudi 22 Mai - 17:38

Steven Soderbergh a livré mercredi, avec son dyptique "Che", une longue oeuvre didactique sur le héros révolutionnaire incarné par un Benicio del Toro littéralement habité, avant que Philippe Garrel et Atom Egoyan n'entrent dans la course à la Palme d'Or.





Très attendu, "Che" qui dure presque quatre heures et demie, se compose de deux films qui sortiront à un mois d'écart en fin d'année et ont été séparés par un entracte au 61e Festival de Cannes.

Une dichotomie qui tient à la genèse de l'entreprise: le projet initial ne portait que sur l'échec du révolutionnaire en Bolivie, mais le réalisateur américain a jugé utile, dans un second temps, de l'éclairer à la lumière de son succès cubain.

Le premier film qui montre le rôle joué par Ernesto Guevara dans la prise du pouvoir par Castro à Cuba, a pour objet principal d'exposer la théorie révolutionnaire de l'Argentin et sa mise en pratique dans les montagnes de la Sierra Maestra.

Didactique, il mélange lieux et époques, de la rencontre de Fidel à Mexico en 1955 relatée en flash-back, à la visite du "Che" à New York en 1964 où il expose ses vues anti-impérialistes dans un discours à l'ONU reconstitué en noir et blanc, et lors d'interviews à la presse reprises en voix off.




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Quentin Tarantino en plein délire!


Vendredi 23 Mai - 10:06

La leçon de cinéma? Un exercice devenu désormais un rendez-vous clé à Cannes. Après Martin Scorsese ou Wong Kar-wai, c'était hier après-midi au tour de Quentin Tarantino.





Et le cinéaste sait attiser les foules. Ses fans? En délire. Le réalisateur, habitué du festival où il a reçu la Palme d'or pour «Pulp Fiction», n'a pas ménagé ses recommandations aux aspirants cinéastes qui le vénèrent.

«Si vous voulez apprendre à faire des films, prenez des cours d'art dramatique pour comprendre comment travaillent les acteurs et utilisez l'argent que vous auriez payé pour vous offrir une école de cinéma pour produire votre film.» C'est devant une salle bondée de spectateurs passionnés que le réalisateur de «Kill Bill» a ensuite décortiqué quelques morceaux choisis de ses oeuvres. «C'est en tournant «Reservoir Dogs» que j'ai compris que mon cinéma ne pouvait pas plaire à tout le monde mais que les gens devraient s'habituer à mon style ou aller se faire voir!» a-t-il expliqué.

Cette déclaration virulente, bien dans la manière du cinéaste volcanique, a été accueillie par un tonnerre d'applaudissements.




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Cannes: le scénariste Charlie Kaufman passe derrière la caméra


Vendredi 23 Mai - 15:42

Le scénariste américain Charlie Kaufman, collaborateur habituel de Michel Gondry et auteur de "Dans la peau de John Malkovich", présente son premier film comme réalisateur, "Synecdoche, New York", vendredi en compétition à Cannes, où concourront aussi l'Italien Paolo Sorrentino et le Singapourien Eric Khoo.

Le réalisateur américain Abel Ferrara, le 14 décembre 2007 au Festival du film de Marrakech




- En compétition et projeté aujourd'hui :

"Synecdoche, New York" de l'Américain Charlie Kaufman, avec Philip Seymour Hoffman, Emily Watson (2h04, Etats-Unis)

A Schenectady, la vie du metteur en scène de théâtre Caden Cotard est au point mort. De plus, une maladie mystérieuse bloque systématiquement toutes les fonctions autonomes de son corps. Inquiet de voir sa vie s'enfuir, il déménage son théâtre dans un entrepôt à New York et met en scène avec ses acteurs une célébration du quotidien: chacun devra construire sa vie artificielle dans un décor imitant la ville de l'extérieur.

"Il Divo" de l'Italien Paolo Sorrentino, avec Toni Servillo (1h50, Italie/France)

A Rome, à l'aube, quand tout le monde dort, il y a un homme qui ne dort pas. Il s'appelle Giulio Andreotti. Au début des années 90, il avance vers son septième mandat en tant que président du Conseil. A bientôt 70 ans, Andreotti ne craint personne. Jusqu'à ce que le contre-pouvoir le plus fort de ce pays, la Mafia, décide de lui déclarer la guerre.

Le vrai Giulio Andreotti, figure controversée de la politique italienne, est ressorti furieux d'une projection privée de ce film, selon la presse italienne.

"My Magic" du Singapourien Eric Khoo, avec Francis Bosco, Jathisweran (1h15, Singapour)

Depuis que sa femme l'a quitté, Francis est au bout du rouleau. Il travaille comme serveur dans une boîte de nuit et noie son chagrin dans l'alcool. Pour son fils de dix ans, qui lui reproche de se laisser aller, il décide de renouer avec son ancien métier: magicien.




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Egoyan et Garrel séduisent leurs fans, déroutent les autres


Vendredi 23 Mai - 10:26

Présentés jeudi au 61e Festival de Cannes, "Adoration" où le Canadien Atom Egoyan explore les identités factices qui naissent sur Internet et "La frontière de l'aube", une tragique histoire d'amour en noir et blanc signée par le Français Philippe Garrel, ont divisé.



Pour la 5e fois en compétition à Cannes où "De beaux lendemains" avait remporté le Grand prix du jury en 1997, Atom Egoyan a montré "Adoration" qui brosse le portrait de Simon (Devon Bostick), un adolescent qui s'invente une biographie: celle d'un fils de terroriste islamiste.

Dans le cadre d'un travail scolaire encouragé par Sabine, son professeur, (Arsinée Khanjian, compagne et égérie du cinéaste depuis vingt ans), Simon prétend que son père a autrefois glissé une bombe dans les bagages de sa mère enceinte, alors que celle-ci prenait l'avion pour Israël.

La fausse révélation fait le tour des forums de discussion sur Internet où émotions, préjugés et haines ordinaires s'expriment alors.

"Il est très difficile et mystérieux de s'approcher d'un autre être humain. Beaucoup de films semblent montrer que c'est d'une facilité extraordinaire mais ce n'est pas le cas", a dit à la presse Egoyan, ajoutant: "C'est parce que cela me semble fascinant que j'en parle dans ce film".




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Cannes: "Johnny Mad Dog", le quotidien atroce des enfants-soldats d'Afrique


Vendredi 23 Mai - 16:22

Ils ont l'âge des jeux innocents mais tuent, violent et sont des pros de la kalachnikov. Le Français Jean-Stéphane Sauvaire plonge dans le quotidien atroce des enfants-soldats d'Afrique avec "Johnny Mad Dog", présenté à Cannes dans la section "Un Certain Regard".



"La violence qui intervient dans l'enfance est un sujet qui me passionne. Il y a une certaine violence dans l'enfance, qui peut devenir une atrocité si elle est manipulée", explique Jean-Stéphane Sauvaire à l'AFP.

Ce réalisateur de 39 ans avait déjà abordé ce thème en 2003 dans "Carlitos Medellin", documentaire tourné en Colombie. Cette fois-ci, il a choisi la fiction pour mettre en scène, dans un pays d'Afrique non identifié, les parcours parallèles de Johnny Mad Dog, chef de guerre rebelle âgé de 15 ans, et Laokolé, gamine de 13 ans qui fuit les atrocités.

"Johnny Mad Dog" est un film éprouvant, qui colle au plus près de la réalité de ces enfants-soldats: une folie meurtrière alimentée par un encadrement d'adultes, la drogue, les transes collectives et les rites guerriers (surnoms, accoutrements, cris de ralliement) qui renforcent l'effet de groupe.

Produit par Mathieu Kassovitz et basé sur le roman éponyme du Congolais Emmanuel Dongala, le film a été tourné au Libéria et ses jeunes acteurs sont pour la plupart eux-mêmes d'anciens enfants-soldats. L'homme qui interprète leur commandant était un général de l'ex-président libérien Charles Taylor, actuellement jugé à La Haye pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.




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"Il Divo" ou la face sombre de l'Italie à l'ère Giulio Andreotti


Vendredi 23 Mai - 21:32

Après la mafia mise à nu dans "Gomorra", le jeune cinéma italien dynamite une classe politique déconsidérée avec "Il Divo", féroce portrait de l'homme de pouvoir controversé Giulio Andreotti, dévoilé vendredi par le cinéaste Paolo Sorrentino au 61e Festival de Cannes.



"A l'exclusion des guerres puniques, j'ai été accusé de tout en Italie !", dit impassible le héros aux allures de caïman, incarné par un Toni Servillo métamorphosé, aussi à l'affiche de "Gomorra".

Le "renard", "l'inoxydable", "le Moloch", "l'homme des ténèbres", "la salamandre", le "bossu", le "Pape noir", "Belzébuth"... les sobriquets ne manquent pas à cette figure centrale de la Démocratie chrétienne, ancien chef du gouvernement italien et sénateur à vie.

Drôle, incisif, réalisé avec brio, "Il Divo" dépeint Andreotti, aujourd'hui âgé de 89 ans, en Machiavel moderne, impénétrable et cynique, entouré d'une clique de politiciens retors, d'affairistes et d'hommes d'Eglise.

Suggérant des liens occultes entre le pouvoir, les loges maçonniques, le Vatican et la mafia, le film évoque en une étourdissante farce macabre scandales, morts suspectes et assassinats qui ont émaillé l'histoire récente de l'Italie.

Parmi d'autres, la mort du banquier Michele Sindona en 1986 et l'assassinat en 1992 du juge Falcone, sa voiture défoncée par une bombe, s'écrasant sur le sol dans une impressionnante séquence au ralenti.

Souvent mis en cause, Andreotti a notamment été blanchi par la Cour de cassation italienne - après de longues années de procédure et une condamnation à 24 ans de prison - de l'accusation d'avoir commandité le meurtre d'un journaliste trop curieux, Mino Pecorelli, en 1979.




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La rage vissée au ventre


Samedi 24 Mai - 08:22

Réputé violent, Sean Penn a pourtant réussi à canaliser sa colère. Au Festival de Cannes, où il officie jusqu'à demain comme président du jury, il est un rebelle sage



Du haut de son 1,70 m, Sean Penn n'a peur de rien, ni de personne. Habitué à flotter quelles que soient les vagues, cet adepte du surf n'a par exemple pas hésité à défier George W. Bush lorsqu'il a décidé d'envoyer des troupes en Irak, juste après le 11 septembre 2001. «La réponse de Bush à cet événement m'a brisé le coeur», racontera Sean plus tard. L'acteur-réalisateur tente alors de faire entendre sa voix, persuadé que «le diable est dans l'apathie». Mieux, il essaie de faire entendre raison à un président buté: Sean débourse plus de 56 000 francs pour publier une lettre adressée à George W. Bush dans le Washington Post: «Je vous prie, Monsieur le président, d'écouter Gershwin (...), de lire les discours de Martin Luther King. Souvenez-vous des enfants irakiens, de nos enfants et des vôtres», écrit le comédien. Comme en écho à la chanson de Boris Vian «Le déserteur» de 1954: «Je ne suis pas sur terre pour tuer de pauvres gens», faisait alors dire l'auteur au soldat, héros de son texte.




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Pépinière du Festival de Cannes, Un Certain Regard a rempli sa mission


Samedi 24 Mai - 08:56

A la veille de la remise du prix Un Certain Regard, cette section qui se veut la pépinière du Festival de Cannes a rempli son rôle avec des films très remarqués tels que "Hunger", "O'Horten", "Johnny Mad Dog" ou encore "Wolke 9".

Le président du jury " Un Certain Regard " Fatih Akin (D) à Cannes le 21 mai 2008




Le prix sera décerné samedi soir, à la veille du palmarès de la compétition, par un jury présidé par le réalisateur allemand d'origine turque Fatih Akin.

Vingt films figurent dans cette section née en 1978, qui fait partie de la sélection officielle et met en valeur des oeuvres "originales et différentes".

L'an dernier, c'est le remarquable "California dreamin", du Roumain Cristian Nemescu - décédé avant d'avoir pu finir le film -, qui avait été couronné.

Dans un festival marqué par une réalité souvent cruelle, quelques films ont apporté ce qu'il faut d'humour ou de fraîcheur pour emporter l'adhésion.

C'est le cas de "O'Horten", du Norvégien Bent Hamer, sur un cheminot qui n'arrive pas à temps pour son dernier voyage avant la retraite. D'abord effondré, Horten débute une nouvelle vie remplie de situations cocasses.

Dans un autre genre, le Français Leos Carax, réalisateur d'un des trois chapitres de "Tokyo!", signe une fable délirante sur une "créature des égoûts" qui terrorise la capitale nippone.




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Les jeux sont (presque) faits


Samedi 24 Mai - 09:35

«Le cinéma italien fait un retour en force.» La phrase était sur toutes les lèvres il y a quelques jours, au terme de la projection du Gomorra de Matteo Garrone. Elle était de retour hier, encore plus présente.

Le réalisateur Paold Sorrentino (à gauche) et le comédien Toni Servillo, sur la Croisette.




La raison de cet engouement fait suite à la projection du second film italien du concours, Il Divo de Paolo Sorrentino, dont on n'espérait pourtant pas grand-chose. Déjà sélectionné deux fois en compétition à Cannes, le cinéaste n'y avait guère laissé de souvenirs, bons ou mauvais. Avec Il Divo, il donne au moins l'impression de renouer avec ce cinéma politique puissant qui a fait la force d'un pays où la dénonciation transite souvent par les artistes. Avec, en prime, une bonne utilisation de ce montage clipé d'ordinaire tant honni.

Il Divo, c'est le portrait d'un homme qui fut l'incarnation même du pouvoir dans son pays, Giulio Andreotti (joué par un Toni Servillo génial). Au début des années 1970, l'homme avance tranquillement, immuablement, vers son septième mandat de président du Conseil. Il vit pour et à travers le pouvoir, seule chose qui paraît justifier son existence. Les événements vont un peu se corser lorsque la Mafia décide de lui déclarer la guerre.

Volontairement déstructuré, notamment au niveau du temps, Il Divo affiche constamment cynisme, humour et méchanceté face à ce qu'il dépeint. Aidé par une mise en scène ample, une utilisation ahurissante des gros plans et une bande-son le plus souvent tonitruante, Sorrentino dissèque son sujet à coups de matraque, avec une virtuosité qui transforme certaines séquences en morceaux d'anthologie.




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Cannes: "Tulpan" du Kazakh Serguéï Dvortsevoï récompensé


Dimanche 25 Mai - 11:02

Le Prix Un Certain Regard du 61e Festival de Cannes a été attribué à "Tulpan" du Kazakh Serguéï Dvortsevoï. Ce film relate avec humour et poésie le retour dans la steppe kazakhe d'Asa, un jeune marin qui veut devenir nomade.



Au sein d'une sélection composée de vingt titres, le jury a attribué la principale récompense à "Tulpan". Quatre autres prix ont été décernés.

Réalisé par le Japonais Kurosawa Kiyoshi, "Tokyo Sonata", portrait d'une famille nippone ordinaire au sein de laquelle le père tente de cacher son licenciement, s'est vu décerner le Prix du jury.

Coup de coeur du jury, "Wolke 9" de l'Allemand Andreas Dresen met en scène les émois juvéniles d'une sexagénaire mariée depuis trente ans et qui entame une liaison avec un homme de 76 ans.

Le documentaire "Tyson" de l'Américain James Toback est un émouvant portrait qui révèle chez l'ancienne terreur des rings Mike Tyson un personnage complexe et plein de failles. Il a reçu un prix inédit, intitulé avec humour "K.O du Certain Regard".

Enfin, "Johnny Mad Dog" où le Français Jean-Stéphane Sauvaire plonge dans le quotidien atroce des enfants-soldats d'Afrique, a reçu un "Prix de l'espoir", lui aussi inédit. Ce film très dur a été tourné avec de jeunes ex-combattants du Liberia.




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Le Festival de Cannes touche à sa fin avec deux derniers films en compétition


Dimanche 25 Mai - 11:39

La 61e édition du Festival de Cannes touche à sa fin avec les deux derniers films en compétition samedi...

L'actrice française Clémentine Poidatz ("Synecdoche, New York") dans la montée des marches le 23 mai 2008




Rendez-vous à Palerme" ("The Palermo shooting") de l'Allemand Wim Wenders avec Dennis Hopper, Campino, Inga Busch, Giovanna Mezzogiorno, Lou Reed (2h04, Allemagne). Photographe de renommée mondiale, Finn mène une vie trépidante que beaucoup lui envient. Le casque vissé sur les oreilles, la musique lui tient fidèlement compagnie. Mais quand sa vie se dérègle soudain, Finn décide de tout abandonner. Son périple le mène de Düsseldorf à Palerme: c'est là qu'il croise la route d'un mystérieux tueur qui ne le lâche plus d'une semelle.

"Entre les murs" du Français Laurent Cantet avec François Begaudeau (2h08, France): François est un jeune professeur de français dans un collège difficile. Il n'hésite pas à affronter ses élèves dans de stimulantes joutes verbales. Mais l'apprentissage de la démocratie peut parfois comporter des risques.

Vendredi, le Festival a sauté à pieds joints dans le subconscient du scénariste américain Charlie Kaufman, dont le premier film comme réalisateur, "Synecdoche, New York", est entré en compétition avec "Il Divo" de Paolo Sorrentino et "My Magic" d'Eric Khoo.




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De Niro double acteur de la clôture à Cannes: une palme et une satire


Dimanche 25 Mai - 17:58

Robert de Niro, qui remet dimanche la Palme d'Or du 61e Festival de Cannes, est le héros du film de clôture "What just happened", une satire de Hollywood où l'on retrouve sa vision d'un univers régi par la "peur" de ne plus être dans le coup face à la loi des studios.



Tiré d'un livre du producteur Art Linson ("Fight Club", "Le Dahlia noir") et réalisé par Barry Levinson ("Rain Man", "Bugsy"), le film raconte deux semaines de la vie de Ben (De Niro), un producteur qui sort d'un second mariage raté et peine à boucler son prochain long métrage.

Du règne de l'argent imposé par les studios à la vie dissolue des cinéastes, caricaturée dans les séances de thérapie de Ben avec son ex-femme (Robin Wright Penn) et les troubles intestinaux bruyants de son agent Dick Bell (John Turturro), tout y passe.+montré ici car la scène finale se passe à Cannes", a affirmé à des journalistes de Niro. Quelques répliques bien senties devraient faire mouche dans la grande salle Lumière.

L'acteur âgé de 64 ans, jamais primé à Cannes mais oscarisé à deux reprises, connaît assez le petit monde de la colline de Los Angeles pour n'avoir jamais voulu s'y installer.




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Palme d'Or à «Entre les murs»


Dimanche 25 Mai - 21:40

Le jury du 61e Festival de Cannes, présidé par l'acteur et réalisateur américain Sean Penn, a décerné dimanche soir à l'unanimité la Palme d'Or à «Entre les murs», de Laurent Cantet.




Il est le premier film français à décrocher cette prestigieuse distinction depuis 1987, avec «Sous le soleil de Satan», de Maurice Pialat.

Filmé comme un documentaire, ce long-métrage bien construit, souvent émouvant, a été très applaudi par les festivaliers. Il s'inspire de l'expérience de François Bégaudeau, un enseignant qui a écrit un livre sur sa propre expérience pendant une année scolaire. Il incarne lui-même un professeur de français d'une classe de 4e, dans un collège difficile du XXe arrondissement de Paris.


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Confronté à des élèves d'origines très diverses (Europe, Afrique, Asie) souvent dissipés, parfois insolents, mais aussi très attachants, il tente de résoudre les conflits par le débat, de donner confiance aux jeunes et de les motiver dans leur scolarité. Mais la tension est souvent telle que la situation semble pouvoir dégénérer à tout moment.

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«Mon film est parti au départ sur une expérience, parce qu'on allait réunir des gens dans une salle de classe et voir ce qui allait se passer. C'est sûr qu'on espérait arriver au bout du compte à un film, mais que rien n'était gagné», a expliqué lors d'une conférence de presse Laurent Cantet («L'emploi du temps», «Vers le sud»), dont c'est le cinquième long-métrage.

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Pour préparer le film en amont, les élèves ont participé à des ateliers d'improvisation, ce qui a ensuite rendu le tournage beaucoup plus facile. La plupart jouent des rôles de composition, mais en s'inspirant souvent de faits réels, proches de leur quotidien.

Voici le palmarès du 61e Festival de Cannes, décerné dimanche soir par le jury présidé par l'acteur et réalisateur américain Sean Penn:

- Palme d'or: «Entre les murs», du Français Laurent Cantet

- Grand Prix à «Gomorra», de l'Italien Matteo Garrone

- Prix de la mise en scène au Turc Nuri Bilge Ceylan pour «Les trois singes»

- Prix du Jury à «Il Divo», de l'Italien Paolo Sorrentino

- Prix d'interprétation masculine à l'acteur américain Benicio del Toro, dans «Che» de Steven Soderbergh


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- Prix d'interprétation féminine à l'actrice brésilienne Sandra Corveloni dans «Linha de passe»

- Prix spécial du 61e Festival: Catherine Deneuve et Clint Eastwood

- Prix du scénario à Jean-Pierre et Luc Dardenne pour «Le silence de Lorna»

- Caméra d'or: «Ils mourront tous sauf moi», de la Russe Valeria Gaïa Germanica, et «Hunger», de l'Anglais Steve McQueen, présenté dans la section «Un certain regard».



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Source: 20minutes.ch

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Cannes crie cocorico


Lundi 26 Mai - 13:21

«Entre les murs», de Laurent Cantet, a remporté la Palme d'or hier soir. Une victoire pour la France. Le jury couronne à l'unanimité un film français, le premier depuis 21 ans



Si la France ne remporte pas l'Euro, elle aura au moins de quoi se consoler. Après vingt et un ans, soit depuis «Sous le soleil de Satan», de Maurice Pialat, Cannes a en effet donné sa Palme d'or à un film hexagonal: «Entre les murs», de Laurent Cantet.

Projetée en toute fin de festival, cette oeuvre nous plonge dans une classe d'un lycée parisien et montre les relations parfois tendues entre un professeur et ses élèves. S'inspirant de l'expérience du romancier et enseignant François Bégaudeau, ce récit entre fiction et documentaire, interprété par des acteurs non professionnels, a su convaincre à l'unanimité le jury présidé par Sean Penn. L'acteur américain s'est enflammé en évoquant «Entre les murs»: «Le film a une écriture magique, sa générosité est magique, tout était magique.»

Entouré de tous ses acteurs adolescents, Laurent Cantet a reçu sa palme sous des salves d'applaudissements, à des lieues des huées lancées à Maurice Pialat, en 1987: «Je suis à la fois très ému et très heureux que le film ait réussi à toucher le jury à l'unanimité. Etre ici ce soir tous ensemble est un moment très fort pour nous.»




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Source: Le Matin

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Yavin VIP 32 683 messages
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Vingt-et-un ans après Pialat, le Français Cantet Palme d'or à Cannes


Lundi 26 Mai - 15:22

La France a remporté sa première Palme d'or depuis 1987 avec "Entre les murs" de Laurent Cantet, couronné à l'unanimité par le jury et salué par une émouvante ovation du public, à mille lieues des huées suscitées 21 ans plus tôt par "Sous le soleil de Satan" de Maurice Pialat.



"Le film a une écriture magique, sa générosité est magique, tout était magique", s'est enflammé Sean Penn, le président du jury.

Mi-documentaire mi-fiction, "Entre les murs" plonge dans le quotidien d'une classe de collège parisien où un jeune professeur de français s'efforce d'enseigner à ses élèves une langue différente de la "tchatche".

"Ce film a tout ce qu'on souhaitait du cinéma", a estimé l'acteur réalisateur américain.

Très enthousiaste elle aussi, la jurée Marjane Satrapi qui avait remporté le prix du jury 2007 avec "Persépolis", a déclaré que ce film "coup de coeur" va "au-dela de la banlieue et pose de vraies questions sur la démocratie".

A l'opposé de la fameuse réplique lancée en 1987 par Pialat, poing en l'air - "Si vous ne m'aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus !" -, Laurent Cantet, très ému, a reçu son prix entouré des adolescents du film, pendant une vibrante ovation debout du public.




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Source: Le Matin

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Yavin VIP 32 683 messages
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Festival de Cannes - Des trous dans le tapis rouge


Mercredi 28 Mai - 10:55

[/Justifier]

[Justifier]

Le président Sean Penn avait prévenu : le Festival de Cannes 2008 sera politique. Et plus que jamais sensible au chaos du monde actuel, qui déferle cette année sur les marches d'un Festival âpre et mordant.


éa cogne dur sur le Festival. Et pour une fois ce n'est pas le soleil. Mafia, révolution, prison, massacre en dessin animé, enfants-soldats et barbe du Prophète, la voilà, cette année, la tendance cannoise... Il n'y a plus que les Kung-Fu Pandas et le fouet d'Indiana Jones pour protéger les smokings des éclats du monde réel. Dès l'ouverture, Sean Penn a planté le décor : « Le tremblement de terre en Chine va influencer mon jugement sur tous les films. De même ce qui se passe en Birmanie... Quelle que soit la palme d'or [...] , il faudra que le réalisateur de ce film se soit révélé très conscient du monde qui l'entoure. » Le président doit être heureux : les films, cette année, font des trous dans le tapis rouge. Un Festival de tous les dangers dont voici les temps forts. En vitesse de Croisette.

L'écorché vif

C'est comme ça que l'appelle ce dur à cuire de Clint Eastwood. Sean Penn : un président pas comme les autres. Aperçu, cigarette aux lèvres dans le palais des Festivals, malgré l'interdiction de fumer dans les lieux publics... Puis en conversation animée avec son juré Rachid Bouchareb, le réalisateur du très politique « Indigènes ». Ces deux-là sauront à coup sûr s'entendre sur le palmarès. On l'a vu aussi quitter la salle en trombe, entouré d'une escouade de gardes du corps et le visage décomposé-émotion ou fatigue ?-à l'issue de la projection de « 24 City », le film du Chinois Jia Zhang-ke. Les présidents du jury attirent toujours l'attention, pouvoir oblige. Mais Sean Penn, l'éternel enfant terrible, le pacifiste effréné qui est allé en Irak et a soutenu son bon ami Chavez, a su, dès l'inauguration, donner un ton particulier au Festival en mariant d'emblée cinéma et politique.




Florence Colombani, François-Guillaume Lorrain et Christophe Ono-dit-Bio
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Source: lepoint.fr

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