l'alphabet des écrivains et de leurs oeuvres

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John Milton (1608 - 1674) est un poète et un pamphlétaire anglais, célèbre pour être, en particulier, l'auteur de plusieurs poèmes épiques, Paradise Lost. Paradise Regained et Samson Agonistes, et aussi de sonnets.

Né à Londres en 1608, il fréquente de prestigieux établissements, St Paul's et Christ's College, Cambridge. Cependant, son désaccord avec son « tutor » (« directeur d'études ») rend son éducation, dans un premier temps, tumultueuse. é bien des égards, cependant, c'est un autodidacte qui ne cesse d'étudier et approfondir ses connaissances en langues anciennes et modernes, philosophie, littérature et théologie.

é la victoire puritaine du Commonwealth, il est nommé Secrétaire d'Etat aux langues étrangères, poste qui le conduit à gérer l'image du nouveau régime auprès de l'étranger. Il publie de nombreux pamphlets et traités en latin ou en anglais. Sa vue baisse inexorablement et, à l'âge de 40 ans, il est complètement aveugle. Il reçoit alors l'aide d'assistants, en particulier celle du poète Andrew Marvell.

Lors de la Restauration, il est arrêté et emprisonné à la Tour de Londres pendant quelques semaines, mais se voit assez rapidement libérer. Il se consacre alors à l'écriture de ses longs poèmes épiques, d'une Histoire de l'Angleterre et aussi de sonnets plus intimes, dont le célèbre « On His Blindness » (« Sur sa cécité »).

Il meurt le 8 novembre 1674. Il est considéré comme l'un des géants de la poésie anglaise.

Wikipédia

Extrait du Paradis perdu :

« Neuf fois l'espace qui mesure

Aux mortels, avec sa troupe orgueilleuse, il demeura

Couché, vaincu, roulant dans l'immense golfe brûlant

Abaissé, quoique immortel : mais sa triste destinée

Le réservait pour plus de colère ; car la pensée

Du bonheur perdu, de peine durable en même temps

Le tourmentait ; il jetait alentour ses yeux méchants,

Qui contemplaient l'affliction vaste et l'épouvantable affreuse,

Mélées d'orgueil obstiné et de haine tenace :

La situation bien funeste, ruinée et sauvage ;

Un horrible cachot de tous côtés autour de lui

Brûlait comme un grand four ; mais de ces flammes si terribles

Nulle lumière ne sortait mais une obscurité

Ne servant qu'à montrer des choses pleines de douleur,

D'affreuses régions de peine et de tristesse, où ni paix

Ni repos ne peuvent être, où ne vient jamais l'espoir

Qui vient à tous ; mais une torture hideuse, sans fin,

Qui toujours afflige, et un déluge de feu nourri

Par un soufre toujours brûlant, mais jamais consumé¿. »

Et juste pour le plaisir :blush: :

« Oh ! pourquoi le bon Dieu, ce créateur si sage,

Qui d'anges masculins daigna peupler les cieux,

a-t-il créé la femme, é grand enfantillage !

de la nature elle est un défaut bien précieux.

Il aurait dû remplir notre globe d'emblée

D'hommes seulement, et¿ sans femmes (bonne idée !)

Ou bien trouver dignement alors une bonne façon

D'enfanter dignement le genre humain bouffon."

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Forumeur alchimiste‚ 45ans
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Je propose un auteur qui a fait l'actualité littéraire : N'Diaye, Marie (1967)

Son père sénégalais et sa mère française se sont connus étudiants en Ile-de-France au milieu des années 1960. Née à Pithiviers dans le Loiret, à moins de cent kilomètres au sud de Paris, Marie NDiaye passe son enfance dans la banlieue parisienne. Son père quitte la France pour l'Afrique alors qu'elle n'a qu'un an. Elle ne l'a vu que trois fois, la dernière fois remonte à une vingtaine d'années. Sa mère, professeur de sciences naturelles, dont les parents étaient agriculteurs dans la plaine de la Beauce, l'élève donc seule, avec son grand frère, Pap Ndiaye.

Elle commence à écrire vers l'âge de 12-13 ans. élève en terminale à l'âge de 17 ans, elle est repérée par Jérôme Lindon, fondateur des Editions de Minuit, qui publie son premier ouvrage, Quant au riche avenir, La Quinzaine littéraire souligne en 1985 qu'« elle est déjà un grand écrivain. Elle a trouvé une forme qui n'appartient qu'à elle pour dire des choses qui appartiennent à tous. » é la suite de la parution de cette ¿uvre, elle rencontre celui qui allait devenir son mari, l'écrivain Jean-Yves Cendrey : il lui avait écrit une lettre de lecteur à laquelle elle répondit, entrainant leur rencontre. Elle obtient également une bourse qui lui permet d'étudier pendant un an à la Villa Médicis à Rome.

é 22 ans, elle revoit son père au Sénégal, au cours d'un premier voyage en Afrique. Elle relate cette rencontre ainsi : « Je ne reconnaissais rien, vraiment rien. Il n'y a strictement aucune transmission dans les gènes qui fait que quand on se retrouve dans le pays d'où vient son père, on se dise « ah, oui, bien sûr, c'est chez moi ! ». C'était au contraire profondément étrange, très autre, mais autre dans le sens attirant, pas déplaisant. »

Marie NDiaye reçoit le Prix Femina en 2001 avec son roman Rosie Carpe dès le premier tour par 9 voix sur 12. Sa pièce de théâtre Papa doit manger figure au répertoire de la Comédie-Française : c'est la seule femme écrivain vivante à avoir cet honneur.

En 2009, elle s'essaie à une nouvelle expérience et participe à l'écriture du scénario du film White Material de Claire Denis, dont elle dit qu'elle est plus « africaine » qu'elle, car elle a passé son enfance au Cameroun. Le film décrit l'histoire d'une Française à la tête d'une plantation de café en Afrique en pleine guerre civile.

Elle reçoit le prix Goncourt 2009 pour Trois Femmes puissantes. En voici le résumé :

Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Norah, la quarantaine, arrive chez son père en Afrique. Le tyran égocentrique de jadis est devenu mutique, boulimique, et passe ses nuits perché dans le flamboyant de la cour. Fanta enseigne le français à Dakar, mais elle a été obligée de suivre en France son compagnon Rudy. Rudy s'avère incapable d'offrir à Fanta la vie riche et joyeuse qu'elle mérite. Khady Demba est une jeune veuve africaine. Sans argent, elle tente de rejoindre une lointaine cousine, Fanta, qui vit en France. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.

Sources : Evene

Sources : Wikipédia

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Forumeur alchimiste‚ 45ans
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aucune idée originale pour le O :blush:

Et si on changeait la donne pour les lettres qui bloquent en proposant un titre commençant par la lettre en question. Evidemment, le système ne marchera pas pour la fin de l'alphabet...

Je propose donc L'Oeil du loup de Daniel Pennac (littérature de jeunesse)

La grille d'un enclos, dans un zoo. Un vieux loup tourne en rond. Jour après jour, un petit garçon le regarde et, un matin, leurs regards se croisent. D'un côté, le loup borgne, de l'autre, le petit garçon à l'oeil fermé. Les deux se racontent leur histoire. Toute la vie du loup défile au fond de son oeil : une vie sauvage dans le Grand Nord, la meute, la traque des chasseurs, la capture et le zoo enfin. L'oeil de l'enfant raconte le sable de l'Afrique, les forêts équatoriales, le guépard, le dromadaire.

sources :Evene

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Forumeur alchimiste‚ 45ans
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Poe, Edgar Allan (1809-1849)

Considéré comme l'inventeur du roman policier, Edgar Allan Poe évolue tout au long de sa vie entre génie créateur et folie destructrice. Fils de comédiens désargentés, Edgar Allan Pooe est adopté après leur mort par un riche négociant avec qui il voyage en Europe. Après de brillantes études en Angleterre, le jeune homme intègre l'école militaire américaine de West Point d'où il est rapidement renvoyé. Alcoolique et sujet aux crises hypocondriaques, l'écrivain est fragilisé par la mort de sa femme, âgée de 24 ans, et décède deux ans plus tard. Longtemps considéré comme un poète maudit, ses écrits fantastiques et cauchemardesques, tels que les recueils de contes Histoires fantastiques ou Histoires extraordinaires, sont aujourd'hui reconnus comme précurseurs du surréalisme. C'est en France, en particulier grâce à Baudelaire, son traducteur, qu'Edgar Allan Poe va connaître la notoriété avant de devenir une icône de la littérature mondialement admirée. Sources : Evene

Voici l'incipit de la nouvelle fantastique Le chat noir (publiée en 1843) - traduction par Baudelaire :

Relativement à la très étrange et pourtant très familière histoire que je vais coucher par écrit, je n'attends ni ne sollicite la créance. Vraiment, je serais fou de m'y attendre, dans un cas où mes sens eux-mêmes rejettent leur propre témoignage. Cependant, je ne suis pas fou, ¿ et très certainement je ne rêve pas. Mais demain je meurs, et aujourd'hui je voudrais décharger mon âme. Mon dessein immédiat est de placer devant le monde, clairement, succinctement et sans commentaires, une série de simples événements domestiques. Dans leurs conséquences, ces événements m'ont terrifié, ¿ m'ont torturé, ¿ m'ont anéanti. Cependant, je n'essaierai pas de les élucider. Pour moi, ils ne m'ont guère présenté que de l'horreur; ¿ à beaucoup de personnes ils paraîtront moins terribles que baroques. Plus tard peut-être il se trouvera une intelligence qui réduira mon fantôme à l'état de lieu commun, ¿ quelque intelligence plus calme, plus logique, et beaucoup moins excitable que la mienne, qui ne trouvera dans les circonstances que je raconte avec terreur qu'une succession ordinaire de causes et d'effets très naturels.

Sources : Wikisource

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Forumeur alchimiste‚ 45ans
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Queneau, Raymond (1903-1976) (déjà proposé)

D'abord adhérent au mouvement surréaliste, Raymond Queneau se détache de celui-ci en 1929 pour tracer son propre chemin littéraire et devenir un écrivain majeur du XXe siècle. Il s'intéresse particulièrement aux écrivains qu'il appelle les "fous littéraires" du siècle précédant, dont il compile les oeuvres, avant de se lancer lui-même dans l'écriture. L'auteur publie son premier livre Le Chiendent en 1933, et obtient le prix des Deux-Magots. A 33 ans, il devient membre du comité de lecture des éditions Gallimard. L'écrivain connaît son plus grrand succès avec Zazie dans le métro, publié en 1959, adapté au cinéma par Louis Malle un an plus tard. Fondateur de l'OuLiPo (Ouvroir de littérature potentielle) aux côtés de François le Lionnais, Raymond Queneau se passionne pour la dimension forrmaliste et ludique de la langue, ainsi que l'attestent les Exercices de style, Les Fleurs bleues ou Mille milliards de poèmes. Sources : Evene

Exercices de style (1947):

Notations.

Dans l'S, à une heure d'affluence. Un type dans les vingt-six ans, chapeau mou avec cordon remplaçant le ruban, cou trop long comme si on lui avait tiré dessus. Les gens descendent. Le type en question s'irrite contre un voisin. Il

lui reproche de le bousculer chaque fois qu'il passe quelqu'un. Ton pleurnichard qui se veut méchant. Comme il voit une place libre, se précipite dessus.

Deux heures plus tard, je le rencontre cour de Rome, devant la gare Saint- Lazare. Il est avec un camarade qui lui dit : "tu devrais faire mettre un bouton supplémentaire à ton pardessus."; il lui montre où (à l'échancrure)

et pourquoi.

En partie double.

Vers le milieu de la journée et à midi, je me trouvai et montai sur la plate-forme et la terrasse arrière d'un autobus et d'un véhicule des transports en commun bondé et quasiment complet de la ligne S et qui va de la Contrescarpe à Champerret. Je vis et remarquai un jeune homme et un vieil adolescent assez ridicule et pas mal grotesque : cou maigre et tuyau décharné, ficelle et cordelière autour du chapeau et couvre-chef. Après une bousculade et confusion, il dit et profère d'une voix et d'un ton larmoyants et pleurnichards que son voisin et covoyageur fait exprès et s'efforce de le pousser et de l'importuner chaque fois qu'on descend et sort. Ceci déclaré et après avoir ouvert la bouche, il se précipite et se dirige vers une place et un siège vides et libres.

Deux heures après et cent vingt minutes plus tard, je le rencontre et le revois cour de Rome et devant la gare Saint-Lazare. Il est et se trouve avec un ami et copain qui lui conseille de et l'incite à faire ajouter et coudre un bouton et un rond de corozo à son pardessus et manteau.

Litotes.

Nous étions quelques-uns à nous déplacer de conserve. Un jeune homme, qui n'avait pas l'air très intelligent, parla quelques instants avec un monsieur qui se trouvait à côté de lui, puis il alla s'asseoir. Deux heures plus tard, je le rencontrai de nouveau ; il était en compagnie d'un camarade et parlait chiffons.

Rétrograde.

Tu devrais ajouter un bouton à ton pardessus, lui dit son ami. Je le rencontrai au milieu de la cour de Rome, après l'avoir quitté se précipitant avec avidité vers une place assise. Il venait de protester contre la poussée d'un autre voyageur, qui, disait-il, le bousculait chaque fois qu'il descendait quelqu'un.

Ce jeune homme décharné était porteur d'un chapeau ridicule. Cela se passa sur la plate-forme d'un S complet ce midi-là.

Surprises.

Ce que nous étions serrés sur cette plate-forme d'autobus ! Et ce que ce garçon pouvait avoir l'air bête et ridicule ! Et que fait-il ? Ne le voilà-t-il pas qui se met à vouloir se quereller avec un bonhomme qui - prétendait-il ! ce damoiseau ! - le bousculait ! Et ensuite il ne trouve rien de mieux à faire que d'aller vite occuper une place laissée libre ! Au lieu de la laisser à une dame !

Deux heures après, devinez qui je rencontre devant la gare Saint-Lazare ? Le même godelureau ! En train de se faire donner des conseils vestimentaires ! Par un camarade !

é ne pas croire !

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Invité kaerlyon
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La lettre R. On peut dire que j'ai de la chance,n je viens juste de relever un texte de Rilke. Mais avant une petite bio ? (via wiki :blush: désolée pas envie de bosser, pour une fois que j'ai mon samedi de repos :coeur: )

"Rainer Maria Rilke est né à Prague en 1875, dans une famille qui le destina très rapidement à la carrière des armes.

Il est ainsi pensionnaire dans une école militaire avant d'être renvoyé en 1891 pour inaptitude physique. Il étudie alors le commerce avant de revenir à Prague où il exerce le métier de journaliste et écrit ses premières ¿uvres.

En 1896, il part pour Munich et rencontre , en mai 1897, Lou Andreas-Salomé, qui avait alors trente six ans[2]. Son amour enflammé se transforme progressivement en amitié réciproque et en admiration mutuelle se poursuivant jusqu'à la fin de sa vie. En 1897, il change de prénom : de René Maria, il devient Rainer Maria. Il voyage en Italie puis en Russie avec Lou et son mari. Il rencontre à cette occasion en 1899 Léon Tolstoï.

En 1901, il épouse Clara Westhoff, une élève d'Auguste Rodin, avec qui il aura une fille, Ruth. Le couple se sépare un an plus tard et Rilke rejoint Paris où il devient en 1905 secrétaire de Rodin. (Il écrit d'ailleurs à propos du sculpteur un essai intitulé Sur Rodin). Il rompt avec ce dernier et voyage dans toute l'Europe et au-delà de 1907 à 1910 (Afrique du Nord, égypte, Berlin, Espagne, Venise, Aix-en-Provence, Arles, Avignon). Il abandonne peu à peu la prose pour se consacrer à la poésie, plus apte selon lui à restituer les "méandres de l'âme".

En 1910, il fait la rencontre décisive de la princesse Marie von Thurn und Taxis, née Hohenlohe-Waldenburg-Schillingsfürst, dans son château de Duino, alors en territoire autrichien, sur les bords de l'Adriatique. Elle l'hébergera fréquemment et sera son mécène jusqu'en 1920. Pour elle, il compose son chef d'¿uvre, les élégies de Duino, suite d'élégies empreintes d'une mélancolie lumineuse. Il est mobilisé dans l'infanterie lors de la Première Guerre mondiale mais revient rapidement à la vie civile.

é partir de 1919, il rejoint la Suisse et compose plusieurs recueils de poésies en français. En 1921, un industriel et mécène de Winterthur, Werner Reinhart, lui achète la tour isolée de Muzot, à Veyras, dont il fait sa résidence.

Il décède d'une leucémie en 1926 et est inhumé à Rarogne en Valais. "

« Le livre d'heures »

Rainer Maria Rilke

Obscurité, toi dont je suis issu,

Je te préfère à cette flamme

Qui limite le monde,

N'importe quelle sphère

Hors de quoi nul ne la connait.

Mais il n'est rien en elle que l'ombre ne retienne :

Les formes et les flammes, les bêtes et moi-même,

Tels qu'elle s'en saisit avec brutalité,

Les êtres et les puissances-

Et peut-être une grande force

Se meut auprès de moi.

Je crois aux nuits.

Le livre de la vie monastique 1899

Merci pour faire vivre ce topic, Chirona :coeur:

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
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Hum, la lettre S...

Allez, juste comme ça, Stendhal (oui, ce n'est pas original, et on l'a sûrement déjà fait 10 fois, mais je n'ai pas trop le temps de réfléchir, c'est pour faire bouger un peu le topic :blush:)....

Il a écrit entre autres La chartreuse de Parme, qu'il faudrait vraiment que je me décide à lire un jour, surtout que je suis une inconditionnelle de Le rouge et le noir.

Au suivant :coeur:

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
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Mais de rien Kaerlyon :coeur: . Je tiens à ce topic, j'essaie de le faire vivre du mieux que je peux !

Stoker, Bram (1847-1912)

Originaire de Dublin, Bram Stoker passe une grande partie de son enfance alité à cause d'une santé fragile. Sa mère l'abreuve alors de contes et de légendes irlandaises. Devenu un adolescent comme les autres, il suit des études au Trinity College de Dubbllin où il se passionne pour le théâtre, la littérature, la poésie et notamment pour l'oeuvre de Walt Whitman. Il obtient ensuite un diplôme de sciences, entre dans l'administration puis rédige un premier roman fantastique, The Chain of Destiny, publié en 1875. Il écrit parallèlement des chroniques théâtrales pour des journaux irlandais et rencontre en 1876 l'acteur shakespearien Henry Irving qui, devenu propriétaire d'un théâtre londonien, lui en propose la direction. Stoker publie en 1882 un recueil d'histoires pour enfants puis se consacre, dès 1890, à l'écriture d'un roman inspiré par un personnage du 15e siècle, le chevalier Drakul. Bram Stoker passe beaucoup de temps à se documenter et fréquente les cercles ésotériques de la société londonienne. Dracula sort en 1897 mais s'avère être un succès mitigé que l'auteur n'arrivera pourtant jamais à égaler avec les quelques romans qu'il publia par la suite. Sources : Evene

Merci pour la participation Kinwena :blush: .

Dracula : Jonathan Harker, jeune notaire, est envoyé en Transylvanie pour rencontrer un client, le comte Dracula, nouveau propriétaire d'un domaine à Londres. à son arrivée, il découvre un pays mystérieux et menaçant, dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, le jeune clerc ne peut qu'éprouver une angoisse grandissante. Très vite, il se rend à la terrifiante évidence : il est prisonnier d'un homme qui n'est pas un homme. Et qui partira bientôt hanter les nuits de Londres... Grand classique de la littérature de vampires, best-seller de tous les temps après la Bible, Dracula est une source d'inspiration inépuisable. Sources : Livre de Poche

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
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Et bah bravo, on répond en même temps :blush:

Bon, bah T du coup... Je ne résiste pas, je cite Tolkien...

De nombreux auteurs ont publié des ouvrages de fantasy avant Tolkien, mais le succès majeur remporté par Bilbo le Hobbit et Le Seigneur des anneaux au moment de leur publication en poche aux états-Unis a eu pour conséquence directe une renaissance populaire du genre, qui a conduit à considérer Tolkien comme le « père » de la fantasy moderne. Ses ouvrages ont eu une influence majeure sur les écrivains de fantasy ultérieurs. En 2008, le Times l'a classé sixième d'une liste des « 50 plus grands écrivains britanniques depuis 1945.

Source: Wikipédia

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Invité kaerlyon
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Posté(e)

Mmmmmphmm, me voilà avec un U

Je vais vous épater mais j'ai trouvé. Il parait qu'il est super connu..... mais pas de moi.

Ludwig Uhland est né en Allemagne en 1787 pour mourir, toujours en Allemagne en 1862. C'est un poète romantique connu notamment pour son poème "der gute kamerad" (ne parlant pas alllemand, je laisse la traduction aux pros :blush: ) que les allemands écoutent toujours avec respect, à l'instar, parait-il, de l'hymne national.

Dimanche,

Donc je n'ai pas vu mon bel amour

De toute la semaine

Je l'ai pourtant vue, un dimanche

Debout devant sa porte

Jeune fille mille fois belle jeune fille,

Petit coeur mille fois beau,

Si seulement Dieu voulait

Que je sois auprès d'elle aujourd'hui !

A présent le rire ne se montrera pas

De toute la semaine

Je l'ai pourtant vue, un dimanche

Elle allait à l'église

Jeune fille mille fois belle,

Petit coeur mille fois beau,

Si seulement Dieu voulait

Que je sois auprès d'elle aujourd'hui

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
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Villiers de l'Isle-Adam, Auguste (1839-1889)

Grand admirateur de Poe et passionné de la musique de Wagner, Auguste Villiers de l'Isle-Adam est un écrivain qui appartient au mouvement symboliste. Descendant d'une famille de noblesse de robe, le jeune homme montre de façon très précoce un intérêt pour le piano et la poésie. Sa famille étant ruinée, il s'installe à l'âge de 17 ans à Paris et commence à fréquenter les cafés littéraires où il fait la connaissance de François Coppée et de Charles Baudelaire. Avec ses nouveaux amis littérateurs, Villiers de l'Isle-Adam signe ses premiers textes très obscurs. Bien décidé à vivre de sa plume, il publie en 1858 son premier livre intitulé Deux essais de poésie et entame une carrière de critique musical. C'est pendant l'exercice de sa profession journalistique qu'il fera plus tard la connaissance de Wagner. En 1866, l'écrivain publie Morgane, un drame en cinq actes qu'il destine au théâtre de la Gaîté. L'année suivante, il devient rédacteur en chef de La Revue des Lettres et des Arts. Parmi les collaborateurs de la revue, on compte Verlaine, Mallarmé et les frères Goncourt. L'Isle-Adam y publie le conte L'Intersigne. Parmi les oeuvres les plus célèbres de l'auteur, on note Les Contes cruels en 1883, ainsi que L'Eve future en 1886. Dans cet ouvrage fondateur de la science-fiction, l'écrivain met en scène un homme qui invente une femme artificielle pour remplacer l'Eve déchue. Auteur de poésie, de roman et de théâtre, Villiers de l'Isle-Adam ne réussira jamais à faire fortune et meurt dans l'indigence, victime d'un cancer.

Sources : Evene

Voici le poème "Zaïra"

Zaïra

« D'où vient que vous aimez de la sorte ? demanda encore Sahid. ¿ Nos femmes sont belles et nos jeunes gens sont chastes », répondit l'Arabe de la tribu d'Azra.

(Ebn-Abi-Hadlah, manuscrits, 1461-1462. ¿ Bibliothèque royale.)

Le couchant s'éteignait voilé ;

Un air tiède, comme une haleine,

Sous le crépuscule étoilé

Flottait mollement sur la plaine.

L'Arabe amenait ses coursiers

Devant ses tentes entrouvertes.

Les platanes et les palmiers

Froissaient leurs longues feuilles vertes.

Son menton bruni dans la main,

Tout amoureusement penchée,

La jeune fille, un peu plus loin,

Sur une natte était couchée.

Ses yeux noirs, chargés de langueur,

De leurs cils ombraient son visage.

¿ Devant elle, le voyageur

Arrêta son cheval sauvage ;

Et, se courbant soudain, il dit :

« Allah ! comme vous êtes belle !

Veux-tu fuir ce désert maudit ?

Je t'aime, et te serai fidèle. »

L'enfant le regarda longtemps ;

Et, se soulevant avec peine :

« Tu n'es pas celui que j'attends,

é voyageur au front d'ébène !

« Un autre a déjà mon amour ;

Et mon amour, c'est tout mon être.

J'attends ici le giaour

Qui reviendra, ce soir, peut-être !

« Mais... ce collier d'ambre, veux-tu ?

Tiens ! prends ! et qu'Allah te conduise ! »

¿ La main sombre de l'inconnu

Tourmentait sa dague, indécise. ¿

« é perle du désert ! dis-moi :

Si le giaour infidèle

Ne s'en revenait plus vers toi ?

¿ Je te comprends bien, lui dit-elle :

« Mais je m'appelle Zaïra.

Va, mon coeur l'aimerait quand même :

Je suis de la tribu d'Azra ;

Chez nous on meurt lorsque l'on aime ! »

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Invité kaerlyon
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Wordsworth William. Un de mes poètes favoris. Au point de ne pas savoir quel texte choisir. J'ai enfin opté pour "Ode : pressentiments d'immortalité"

mais quelques mots avant

Deuxième de cinq enfants, William Wordsworth grandit dans la région du nord-ouest de l'Angleterre, Lake District, dont la nature l'influencera fortement. Il perd sa mère en 1778, son père en 1783 et se retrouve séparé de sa soeur Dorothy dont il est très proche. Il publie son premier sonnet en 1787 dans The European Magazine, finit ses études à Cambridge et part en France dont l'idéologie révolutionnaire le fascine. 'An Evening Walk' et 'Descriptive Sketches' publiés en 1793, sont fortement marqués par le style du XVIIIe siècle. Mais avec Samuel Taylor Coleridge, rencontré en 1795, il écrit 'Lyrical Ballads' (1798), qui inaugure le mouvement romantique anglais et dont l'introduction par Wordsworth dans la troisième édition (1807) est considérée comme le fondement de la théorie littéraire romantique. Wordsworth y expose sa vision d'une nouvelle poésie basée sur le vrai langage des hommes et définit la poésie comme un débordement spontané de sentiments puissants. En Allemagne, il entame la rédaction de son long poème autobiographique 'Poem to Coleridge', terminé en 1839, et publié posthumément sous le titre 'The Prelude', reconnu comme son chef-d' oeuvre, ainsi que les célèbres 'Lucy Poems'. Robert Southey, Coleridge et Wordsworth forment ce qu'on appelle les poètes du Lake. En 1807 'Poems in Two Volumes' paraît et 'The Excursion' en 1814. En 1840, William Wordsworth est nommé 'Poet Laureate', poète officiel de la Cour, jusqu'à sa mort. source evene.fr

L'enfant est le père de l'homme.

et j'aimerai vivre des jours

L'un à l'autre liés de piété naturelle.

I

Il fut un temps où prés, rivières et bosquets,

Et tout spectacle familier de cette terre,

M'apparaissaient

Parés de lumière céleste,

Et de toute la gloire et la fraîcheur du rêve

Ce n'est plus aujourd'hui comme ce fut jadis.

Et où que je me tourne,

De nuit, de jour,

Je ne peux plus revoir ce qu'alors je voyais.

....

XI

Vous, fontaines, prairies, collines et bosquets,

Ne craignez pas que se séparent nos amours !

Car au fond de mon coeur je sens votre puissance,

J'ai dû abandonner seulement un plaisir

pour vivre sous vos lois qui sont plus coutumières.

J'aime le mouvement des ruisseaux en leur cours

Plus encore qu'au temps où je courais comme eux ;

L'innocence splendeur du jour qui vient de naître

Est belle encore ;

Les nuages groupés dans le soleil couchant

Prennent un aspect grave, au regard de celui

Qui contempla longtemps de destin des mortels ;

Une autre course et d'autres palmes sont gagnées.

Que grâce soit rendue au coeur qui nous fait vivre,

Ainsi qu'à se tendresse, à ses joies à ses craintes,

Pour moi la moindre fleur qui souvre peut donner

Des pensées souvent trop profondes pour les larmes.

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Forumeur alchimiste‚ 45ans
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x ?

Je propose un titre pour Y : Les Yeux du dragon, Stephen King

Quatrième de couverture o.gifIl était une fois un cauchemar...

L'ombre de Flagg plane depuis quatre siècles sur le royaume de Delain... Le jour où la silhouette du sinistre magicien se glisse derrière le trône du roi Roland, c'est en vue d'accomplir son noir dessein : assurer le triomphe du mal. La machination se met en marche, vénéneuse comme le poison. Mais c'est compter sans une antique maison de poupée, quelques milliers de serviettes de table, les yeux d'un vieux dragon empaillé et, bien sûr, le courage de ceux qui refusent la tyrannie.

On sait que les contes de fées sont les premiers récits de terreur. En écrire un à l'intention de sa fille Naomi était donc pour Stephen King une sorte de retour aux sources.

Sources : Pocket
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Forumeur alchimiste‚ 45ans
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Z : je propose un titre

Zazie dans le métro, Raymond Queneau (1959)

Zazie vient rendre visite à son oncle à Paris. Le métro parisien est malheureusement en grève, ce qui force l'oncle Gabriel et sa nièce à se déplacer à pied. Et c'est grâce à cette promenade improvisée que nos deux héros vont rencontrer des personnages insolites, à travers lesquels on découvre une Zazie débrouillarde et extravertie qui n'a pas la langue dans sa poche...
Source : Evene.fr

Morceau choisi :

Zazie les examine des pieds à la tête et de l'épaule droite à la gauche, elle les étudie en long, en large, en biais, elle les détaille, elle les reconstruit, elle conclut qu'ils sont pas très passionnants. Une nouvelle station. Personne ne descend. Un paltoquet monte et va s'asseoir dans le fond, l'oeil tremblant. Ca se referme, les portes, grâce à l'automatique et à l'air comprimé, et l'on repart. Zazie découvre maintenant dubo, dubon, dubonnet. Elle se laisse halluciner par ce rythme enchanteur, dubo, dubon, dubonnet, dubo, dubon, dubonnet, plusieurs stations sont traversées, Zazie n'y fait plus guère attention, elle se chantonne dubo, dubon, dubonnet, elle peut plus s'arrêter.
Source : Evene.fr
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Invité kaerlyon
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j'ai découvert cet auteur il y a quelques mois par la légende de Psyché et Cupidon... il fait parti de la PAL :blush:

Apulée est né vers 123 dans une famille aisée de Madaure, son père était duumvir de la cité et devait laisser à son frère et à lui un héritage de 2 000 000 de sesterces. Bien que totalement romain par sa culture et son ¿uvre, Apulée resta toujours attaché à ses origines, n'hésitant pas à se revendiquer plus tard « mi-numide et mi-gétule ». Saint Augustin a dit de lui : « Chez nous, Africains, Apulée, en sa qualité d'Africain, est le plus populaire ». Son degré d'adhésion à la romanitas fait l'objet d'un débat.

Il étudie la rhétorique et la littérature à Madaure, puis à Cartage, et enfin à Athènes, où il s'intéresse à la philosophie néo-platonicienne et au sophisme. Doué d'un talent d'orateur, il devient avocat à Rome avant de mener une carrière de conférencier itinérant dans son pays natal. Parlant aussi bien le berbère, le latin que le grec, il peut même passer sans problème d'une langue à l'autre au cours du même discours.

Au cours d'un de ses voyages, il rencontre à Oea (l'actuelle Tripoli) une riche veuve, Emilia Pudentilla, qu'il épouse, en 156. Accusé par sa belle-famille d'avoir usé de magie, il plaide sa propre cause lors d'un procès à Sabratha en 158 (avec succès : il sera acquitté) et consigne sa plaidoirie dans une Apologie. De son temps, Apulée a été considéré comme un adepte de la magie, voire comme un thaumaturge. C'est surtout un homme doué d'une curiosité exceptionnelle, dans tous les domaines, initié à plusieurs cultes orientaux (dont celui de la déesse Isis) et qui fut peut-être prêtre d'Esculape.

Il meurt vers 170.

Source Wiki

(4) Aussitôt elle appelle son fils, ce garnement ailé qui ne respecte ni morale, ni police, qui se glisse chez les gens comme un voleur de nuit, avec ses traits et son flambeau, cherchant partout des ménages à troubler, du mal à faire, et ne s'avisant jamais du bien. (5) Le vaurien n'est que trop enclin à nuire ; sa mère vient encore l'exciter. Elle le conduit à la ville en question, lui montre Psyché (c'était le nom de la jeune princesse), (IV, 31, 1) et de point en point lui fait l'historique de l'odieuse concurrence qu'on ose faire à sa mère. Elle gémit, elle pleure de rage : Mon fils, dit-elle, je t'en conjure, au nom de ma tendresse, par les douces blessures que tu fais, par cette flamme pénétrante dont tu consumes les c¿urs, (2) venge ta mère ; mais venge-la pleinement, que cette audacieuse beauté soit punie. C'est la grâce que je te demande et qu'il faut m'accorder : (3) avant tout, qu'elle s'enflamme d'une passion sans frein pour quelque être de rebut ; un misérable qui n'ait honneur, santé, feu ni lieu, et que la fatalité ravale au dernier degré d'abjection possible sur la terre.

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
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En B, Brontë... Et pour changer un peu, je choisis Anne, la moins connue des trois s¿urs. Elle a écrit deux romans: Agnes Grey, et La locataire de Widfell Hall.

Le roman raconte l'histoire d'Agnès Grey, fille du pasteur d'un village du nord de l'Angleterre. Ses parents ayant subi un revers de fortune, Agnès décide de les aider financièrement en occupant l'un des rares emplois permis aux femmes respectables au début de l'ère victorienne : elle devient gouvernante d'enfants de riche. Elle travaille dans deux familles, les Bloomfield et les Murray, et doit bientôt faire face à l'indiscipline des enfants gâtés. Elle s'aperçoit aussi que, dans cette riche bourgeoisie terrienne, l'argent et le statut détruisent les valeurs sociales et morales.
La Locataire de Wildfell Hall (The Tenant of Wildfell Hall), le second et dernier roman d'Anne Brontë, raconte l'histoire d'une femme qui quitte son mari abusif et débauché et qui doit subvenir elle-même à ses besoins et à ceux de son jeune fils. Publié, à l'origine, en juin 1848, il défie la morale qui prévaut à l'époque ; un critique est allé jusqu'à affirmer qu'il est « totalement inapproprié de le mettre entre les mains de jeunes filles ». Il est considéré comme l'un des premiers romans féministes.

Source: Wikipédia

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
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J'avais trouvé ce livre dans une brocante : il m'avait attiré à cause de l'auteur et de l'aspect du livre, très vieux et très jauni :blush: . J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire mais finalement, ça m'avait bien plu. En revanche, le titre en était La Recluse (de Wildfell hall).

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
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Cazotte, Jacques (1719-1792)

Né à Dijon le 7 octobre 1719 et mort guillotiné à Paris sur la place du Carrousel le 25 septembre 1792, est un écrivain français.

Il fait ses études au collège des jésuites de Dijon, puis s'installe à Paris, où il publie ses premiers ouvrages, La Patte de chat en 1741 et Les Mille et une fadaises en 1742. Il est employé dans l'administration de la marine et envoyé en 1747 à la Martinique comme contrôleur des éles du Vent. Il se retire ensuite à Pierry, près d'Epernay, pour se consacrer à ses goûts littéraires. En 1763, il publie L'Aventure du pèlerin, un court apologue dénonçant l'hypocrisie de la cour, puis en 1772 Le Diable amoureux, qui lui vaut d'être considéré comme l'un des pionniers de la littérature fantastique française. En rédigeant Voltairiade en 1783, il critique la philosophie des Lumières.

é la fin de sa vie, il entre dans l'ordre des Martinistes et se fait remarquer par sa piété exaltée. Il prend parti contre la Révolution française, qu'il voit comme une gigantesque incarnation de Satan, et il est arrêté après le 10 août 1792. Il allait être égorgé lors des funestes journée de septembre, lorsque sa fille, qui s'était enfermée avec lui dans sa prison, le sauva en le couvrant de son corps. Il sortit alors de prison, mais, repris quelques jours après, il périt sur l'échafaud. Au début de la Révolution il était maire de sa commune Pierry dans la Marne.

Sources : Wikipédia

Résumé de Le Diable amoureux (1772) :

Lorsque don Alvare évoque Béelzébuth dans les ruines du palais Portici, le démon apparaît sous les traits d'une hideuse créature. Mais l'audacieux Alvare, vite maître de sa terreur, réduit le spectre à l'état d'esclave et en use comme Aladin de son génie. Sous les traits d'une sylphide, la créature n'a désormais plus rien de diabolique. Biondetta ! Comment rêver femme plus désirable, à la fois innocente et perverse, tourmentée et abandonnée ? Imposture ou magie, cette aventure qui se déroule en plein carnaval de Venise présente toutes les facettes d'un divertissement amoureux.

Sources : Librio

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
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j'ai découvert cet auteur il y a quelques mois par la légende de Psyché et Cupidon... il fait parti de la PAL :blush:

C'est quoi la PAL ?

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
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Pile à lire?

Sinon, pour Anne Brontë, il faudrait vraiment que je lise ses bouquins. J'ai lu (et re lu, et adoré) ses s¿urs, y'a pas de raison hein :blush:

Et euh... En D là comme ça je vois pas, je commence à fatiguer :coeur:

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