L'humain pourrait-il vivre sur une autre planète ?

Annonces
Maintenant

Messages recommandés

louloute131907 Membre 3 068 messages
membre fêlé certifié irrécupérable‚ 48ans
Posté(e)

ben j'espère que l'humain ne pourra pas vivre sur une autre planète, il détruit déjà la terre, manquerait plus que ça qu'il aille parasiter d'autres planètes !!!

Moi je pense que l'univers se portera bien mieux si l'humain disparaît !

Arrêtons de penser que nous sommes les plus beaux, les plus forts, les plus intelligents !

Ouvrons les yeux, nous sommes l'espèce la moins évoluée de l'univers ! (je sais, certains vont devoir réfléchir longtemps à cette phrase !!!)

Allez, méditez..... !!!

:yahoo:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité EnergetikFix76
Invité EnergetikFix76 Invités 0 message
Posté(e)
Et de temps en temps je m'emmerde aussi, tout seul sur ma planète, alors je me répète, comme ça:

E=MC2,E=MC2,E=MC2,E=MC2,E=MC2,E=MC2,...

Ca veut rien dire du tout, mais ça sonne bien et ça fait passer le temps

Je vivais un très grand moment de solitude, et un jour,cet article( à lire absolument ,par tout les forcenés d'extra-terrestres et de voyages intergalactiques, sous peine d'ignorance éternelle...)

http://www.jean-michel-truong.net/totaleme...totalement.html

Au mémorial du génie humain les trophées s'accumulent, trop nombreux ¿ de la brebis Dolly au télescope spatial Hubble ¿ pour être énumérés. Devant un si glorieux palmarès, qui pourrait croire que son détenteur soit sur le point de céder le podium ?

Certes, au fil de l'histoire, l'homme n'a cessé d'en rabattre. Longtemps, il s'est cru le nombril de la Création. Pour en finir avec cette illusion, pas moins de trois corrections d'optique lui furent prescrites, par Copernic (1), Darwin et Freud (2). Il s'empressa d'inventer un nouveau mythe : faute d'être le pivot immuable autour duquel toute chose orbiterait, il serait le point de convergence de l'histoire, sa couronne, sa clé de voûte, par qui tout l'édifice tiendrait et trouverait sa justification (3).

Comme si Dieu ¿ ayant, au sixième jour d'une courte carrière, fait de l'homme son régisseur ¿ avait remisé sa charrue et s'était rangé des affaires (4). Nul ne se demande à quoi il passe son temps depuis. Mais Dieu n'est pas un rentier oisif. é peine rentré de week-end, il reprenait le collier. Plaise ou non au fondé de pouvoir présomptif, pendant l'humanité, l'évolution continue.

Au demeurant, c'est grande chance que le Créateur n'ait pas tout misé sur son champion humain. Car de sinistres déroutes ternissent ses lauriers et le disqualifient à jamais. Shoah, Goulag, Grand Bond en avant : au siècle dont nous sortons il trouva moyen d'anéantir délibérément deux cents millions de ses contemporains (5), et d'en laisser périr distraitement quelques centaines de millions de plus ¿ comptant si peu, ceux-là, que nul ne prit la peine de les nombrer et encore moins de les nommer. Pas de stèle pour commémorer les enfants des tiers et quart mondes, dont le seul tort en regard de la postérité fut d'avoir eu des bourreaux moins inoubliables que Hitler, Staline ou Mao Zedong.

Ces spectres, que notre siècle fit naître par nuées pour aussitôt les abandonner à la faim et à la maladie, ont pourtant droit à leur épitaphe, même s'il est plus difficile d'y inscrire le nom de leurs assassins. Sur les tombes des martyrs du stalinisme, un seul suffit, éponyme. Mais sur celles des victimes de l'humanité en marche, la place manque : ce sont les nôtres qu'il y faudrait graver, car elles sont les déchets de nos festins, les cendres de nos feux d'artifice, les dommages collatéraux de la guerre sans merci que chacun désormais livre à chacun.

Au tableau d'horreur de l'humanité gisent enfin les débris de myriades de formes vivantes, animales ou végétales, abolies à un rythme qui n'eut d'équivalent que lors des catastrophes écologiques du Permien ¿ où disparurent la quasi-totalité des espèces marines ¿ ou du Crétacé ¿ qui mit fin à l'hégémonie des grands sauriens (6). Comme pressé d'en finir, l'homme s'en prend à présent, avec méthode et détermination, aux conditions mêmes de son existence.

Ce siècle si prodigue en vies imagina en outre les moyens d'en exterminer infiniment plus en infiniment moins de temps, si bien qu'au cours de celui qui s'inaugure nous avons toutes chances de connaître Goering plus l'intelligence artificielle, Goebbels plus Internet et Mengele plus le génie génétique. Pour vanter les prouesses de nos ordinateurs comme celles de nos bombes, nous passâmes en quelques décennies des kilo- aux giga-quelque chose. Un changement d'échelle d'ordre comparable s'imposera pour chanter sans hyperbole celles des prochains Ubu : Leurs Auschwitz et leurs Rwanda, leurs guerres tribales et leurs nettoyages ethniques, leurs Tchernobyl, leurs Bhopal et leurs Seveso, leurs vaches folles et leurs poulets dioxinés, leurs thalidomide et leurs sangs infectés, produiront des kilo-génocidés, des méga-épurés et des giga-contaminés (7). Quant aux enfants éthiopiens, s'ils s'obstinent à crever à l'ancienne, ce sera sur nos consoles multimédias, en direct, 3D et stéréo, dans le chatoiement aguicheur des bannières d'AOL.com.

L'humanité est décidément mal partie, au point que rares sont les biologistes qui parieraient sur ses chances de mourir de sa belle mort, au terme des cinq à dix millions d'années que toute espèce bien née peut, sauf accident, espérer passer ici-bas (8). Supposons pourtant que, contre toute probabilité, elle survive à ses agissements. Supposons encore que les comètes, astéroïdes et autres objets contondants intersidéraux aient la bonne idée d'aller jouer ailleurs que sur ses plates-bandes (9). Supposons même qu'elle sorte indemne de la fusion de notre Voie lactée avec sa voisine la plus proche, Andromède, dans 3,7 milliards d'années. Reste une échéance qu'elle ne pourra éluder : quand, dans quatre milliards et demi d'années, le Soleil, en panne d'hydrogène, entamera ses réserves d'hélium, enflant jusqu'à absorber Mercure et Vénus et provoquant sur Terre une élévation de température telle qu'eau et atmosphère s'évaporeront sans espoir de retour, et avec elles toute trace résiduelle de vie.

Pour les réchappés de la torréfaction qui, fuyant les ardeurs de la géante rouge, auraient, par hypothèse, trouvé refuge aux confins du système solaire, dans les parages soudain plus riants de Neptune ou Pluton, le sursis ne serait que de courte durée : cinquante millions d'années, au terme desquelles, à court d'hélium à présent, le Soleil brûlera ses tous derniers meubles ¿ rogatons de carbone, scories de fer ¿ puis, exténué, rendra l'âme, jetant dans l'assistance un froid définitif (10). Peut-être le dernier homme trouvera-t-il encore assez d'ironie pour citer Nietzsche : " En quelque recoin écarté de l'univers répandu dans le flamboiement d'innombrables systèmes solaires, il y eut une fois un astre sur lequel des animaux intelligents inventèrent la connaissance. Ce fut la minute la plus arrogante et la plus mensongère de l' ¿histoire universelle' : mais ce ne fut qu'une minute. é peine quelques soupirs de la nature, et l'astre se figea, et les animaux intelligents durent mourir (11)."

La science-fiction, qui n'épargne pas ses efforts pour réconforter ceux que la perspective du grand chaud-froid final indispose, imagine à ce développement déplaisant une variante heureuse : l'exode. Trop froid, notre système solaire ? Qu'à cela ne tienne : Allons nous chauffer ailleurs ! La science hélas s'excuse de ne pouvoir suivre les scénaristes de Disney et Dreamworks dans ce remake cosmique de la sortie d'Egypte : les dimensions de notre galaxie sont telles que, même à bord d'un vaisseau filant à la vitesse de la lumière, il faudrait plusieurs dizaines de milliers d'années pour atteindre la terre promise. Si par malchance il ne se trouvait point de planète de rechange fréquentable au sein de la Voie lactée (12), le peuple élu devrait se résoudre à errer deux millions d'années dans le désert intergalactique avant d'apercevoir les verts pâturages d'Andromède. Et comme une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule, pour atteindre pareille vitesse ¿ la théorie de la relativité reste sur ce point inflexible ¿ l'improbable véhicule devrait disposer d'une quantité d'énergie infinie. M. Albert Einstein prie donc MM. Lukacs et Spielberg de bien vouloir revoir leur story-board.

La mort du soleil marque dans le temps l'extrême limite de validité du ticket humain. Au-delà de cette borne, l'univers deviendra de plus en plus inhospitalier à la vie telle que nous la connaissons. Les mêmes forces qui rendirent possible la formation des astres puis celle des molécules hypercomplexes à l'origine de la matière vivante, conspireront à les décomposer jusqu'en leurs constituants les plus élémentaires : " Ainsi, la quasi totalité de la matière [¿] termine sa vie en lumière. L'univers ne sera plus alors qu'un immense océan de rayonnement [¿] d'où la chaleur se retirera chaque jour un peu plus. [¿] Cà et là, éparpillés dans l'obscurité glaciale, emportés par l'expansion universelle, flotteront encore quelques microscopiques grains de poussière. [¿] L'univers, au fil de son expansion, se diluera de plus en plus : il se videra toujours plus de son contenu de matière et de rayonnement. Mais le "vide" ne sera jamais complet. Les particules fantômes [¿] le peupleront pour l'éternité (13)."

Enchâssée dans un corps à la fois vulnérable et suicidaire, l'intelligence semble prise dans un piège mortel, condamnée à périr avec son porteur, à plus ou moins brève échéance : au mieux quatre milliards et demi d'années si celui-ci parvient à accompagner le Soleil jusqu'à l'ultime panne sèche, bien moins si la guigne le place sur la trajectoire d'un chauffard cosmique, et moins encore si sa persévérance dans l'automutilation reçoit sans plus attendre sa juste rétribution. Avec l'homme, clé de voûte autoproclamée de l'évolution, l'intelligence croupit en réalité dans un cul de basse-fosse. Ce qu'avait fort bien pressenti le paléontologue et philosophe Pierre Teilhard de Chardin : " Sauf à supposer le Monde absurde, il est nécessaire que la Conscience échappe, d'une manière ou d'une autre, à la décomposition dont rien ne saurait préserver, en fin de compte, la tige corporelle ou planétaire qui la porte (14)."

Si donc quelque exode s'impose, ce n'est pas à une humanité en froid avec sa galaxie natale, mais à l'intelligence menacée du naufrage de son vaisseau. Aura-t-elle le temps de jeter un canot à la mer, ou sombrera-t-elle avec lui, comme jadis les malheureux piégés dans les cales du Titanic ?

En fait, le sauvetage est déjà en cours. Tandis que nous nous sabordons, l'intelligence, subrepticement, embarque dans un nouvel esquif.

Commencée avec l'homme, son odyssée bientôt se poursuivra sans lui.

Ce message a été modifié par halman - Hier à 22h33.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
tiwi Membre 1 946 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)

L'Homme ne pourri pas sa planète par envie mais parce qu'il est mal conseillé.

L'Homme doit chercher à développer la vie car le but de la vie est de se développer. Dire qu'il vaut mieux que l'Homme meurt que de pourrir une autre planète, c'est dire que chaque vie sur Terre devrait mourrir plutôt que de s'étendre. C'est stupide et vouloir servir la mort plutôt que la vie me paraît idiot. Autant dire que les cailloux sont plus importants que la vie...

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

On ne connaît même pas la composition de l'univers, parler de peine d'ignorance éternelle, c'est bon pour les prieurs religieux... De plus, le lien semble mort.

Pour répondre à la question du topic, je dirais p'têt ben qu'oui, p'têt ben qu'non, j'peux pas dire...

Ne pas oublier non plus que ce que l'on voit est le passé dans l'espace...

Modifié par tiwi

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
louloute131907 Membre 3 068 messages
membre fêlé certifié irrécupérable‚ 48ans
Posté(e)

L'Homme ne pourri pas sa planète par envie mais parce qu'il est mal conseillé.

Ben, qui c'est le vilain conseiller qui fait pas bien son travail ???? On veut un nom et tout de suite !!!!!!!! :yahoo::rtfm::o°:o°

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Jodaa Membre 489 messages
Forumeur survitaminé‚ 27ans
Posté(e)

Salut,

Et si y'à déjà des forme de vie extra-terrestre sur cette planète plus ou moins évoluer, c'est fort probable que ces E.T nous laisserons venir peinard.

Ensuite je pense que si un jour nous arrivons à coloniser une autre planète nous ne la "détruirions" pas comme nous le faisons avec la Terre, si la race Humaine n'est pas si conne je pense que nous ne referons pas les mêmes erreur.

Je pense également qu'avec les éolienne, Panneaux Solaires, ect nous avons les moyens de moins polluer cette "deuxième Terre".

C'est peut-être pas une mauvaise chose et ça nous permettraient de repartir sur de très bonne base.

Après est-ce que l'espèce humaine sera suffisamment intelligente.. ou pas..

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
badboydu62 Membre 1 message
Baby Forumeur‚
Posté(e)
J'ai pas trouvé de sujet similaire, alors je me lance:

Est-ce que l'humain devra quitter la Terre pour vivre ailleurs? Pourquoi?

Si oui, serait-ce http://www.awsclic.com/l/419144possible? Comment?

Autant de questions que je me pose assez souvent et dont je trouve pas de réponse, il n'y en a peut-être pas, mais peu importe, je voudrais juste savoir votre avis.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
steven seagal Membre 3 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

à cause du dévelepoment de technologie et la science l'homme pourrais vivre dans une autre planéte et par exemple mars contient de l'eau ca montre que c'est une singne pour la vie :yahoo:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
louloute131907 Membre 3 068 messages
membre fêlé certifié irrécupérable‚ 48ans
Posté(e)

Ben voyons ! j'ai pas tout compris, traduction s'il vous plaît !!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
le merle Membre 9 414 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

bonjour . excusez les fautes dans mon texte . tel qu il est , non , amoin de trouver une planète ayant les mèmes caratèristique que la notre . peut probable , aucune a l horizon habitable . la plus proche ètoile est , proxima du centor ( faute surement ), cette ètoile est a environ , 4 annèes lumière de nous . comme vous le savez , la vitesse de la lumiere circule a ? 300000 kms seconde dans le vide spatiale , impossible de l atteindre avec nos moyens actuelle . peut-ètre pour les gènèrations futures . sauf que , un vaisseau spatial , mème si sa vitesse atteind , disont ,50000 kms seconde , mettra des siècles peut-ètre plus pour atteindre ,une planète hors de notre système solaire et mème de notre galaxie . les cosmonautes qui partiront , ( hommes et femmes ) , ne reviendront peut-ètre jamais .ils devront se reproduirent entre-eux ,crèent de nouvelle gènèrations qui , des siècles plus tard atteindront la planète convoitèe ( a condition d en trouvèe une ). les gènèrations du vaisseau spatiale ne suivront pas la mème èvolution que celles restèes sur terre . elles devrons s adapter a leur environnement artificiel . d après la physique relativiste , le temps s ècoule moins vite dans l espaçe que sur terre . atteindre une vitesse proche de la lumière ? , impossible , l ènergie qu il faudrais serai infinie . en plus , les corps et la fusèe , leurs masses deviendrais infinies de mème . a moins que ??? . la physique quantique , qui nous rèserve bien des surprises , nous vienne a la ( rescousse ) . naturellement , il y a la planète mars , surement habitable par l homme ( et la femme ) . la science le permèttra surement un jour . bonne journèe a tous .

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
galadria47 Membre 2 053 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
Posté(e)

Il le pourrais oui mais à certaine condition,avant tout,la planète doit ce trouver dans une zone habitable (pas trop prés et pas trop loin de l'étoile du système)

Ensuite,la masse de la planète est importante,si elle est trop grosse,la force de gravité serais trop importante ect...

Ensuite,la terre à des limites ,pas les hommes,nous sommes 7 milliards quasiment et nous nous développons encore et en 2050 ont seras 10 ou 12 milliards,le départ de la planète pour aller ailleurs est obligatoire dans ce cas là,ou alors,il faut devenir eugéniste .

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Frodon_Sacquet Membre 4 466 messages
Namasté :)))‚ 22ans
Posté(e)

Oui il est possible que l'humain vive sur une autre planète un jour. De toute façon un jour ou l'autre il y sera forcément contraint... Même si la planète dépasse la limite du vivable, l'homme a de grandes chances de trouver un moyen de vivre sur une planète... avec ce qu'il a fait par le passé et ce qu'il projette de faire à court terme. Mais déjà essayons de restaurer celle-ci.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
balnelius Membre 212 messages
Forumeur activiste‚ 30ans
Posté(e)

oui mais on est mal parti pour restaurer notre planète, on est beaucoup plus fort en destruction de planète...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
blop Membre 57 messages
Forumeur en herbe‚ 23ans
Posté(e)

On dit que l'on s'adapte a notre milieu de vie, alors pourquoi pas avec peut être l'aide de la technologie.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
le merle Membre 9 414 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Oui il est possible que l'humain vive sur une autre planète un jour. De toute façon un jour ou l'autre il y sera forcément contraint... Même si la planète dépasse la limite du vivable, l'homme a de grandes chances de trouver un moyen de vivre sur une planète... avec ce qu'il a fait par le passé et ce qu'il projette de faire à court terme. Mais déjà essayons de restaurer celle-ci.

bonjour . il existe d autres alternatives . l occupation de notre satellite " la lune " avec des bases importantes et artificielles ,la technique actuelle le permet dèja , mais cela coutrait très chère.des basses ènormes , comme dans les films de science fiction ? . l occupation de la planète mars , avec des bases artificielles ,et la " crèation " d un climat " peut-ètre possible ? . je pense que cela sera peut-ètre possible pour les futures gènèrations qui seront avec un autre ètat d esprit que le notre et qui verront peut-ètre les choses autrement . a moins que ? ils ai foutu tout en l air avant ? tout cela peut-ètre sur plusieurs siecles . de toute façon , a mon avis , il faudra impèrativement , que toutes les nations y contribues , en abandonnant l habitude de refaire ce que l autre a dèja fait ,et de joindre les capacitèes techniques et la volontèe au niveau mondial de cooperer pour rèussir ce programme gigantesque . bonne journèe a tous et a toutes .

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
alexandreW Membre 314 messages
Forumeur survitaminé‚ 53ans
Posté(e)

Je pense que nous serons très rapidement obligé de coloniser d'autres planètes dés que nous maitriserons la poussée continue pour trois raisons:

-la première pour des raisons de stress démographique, les ressources de la terre vont vite devenir insuffisantes à cause de l'évolution exponentielle de la démographie

-la deuxième raison est la conquête de nouveaux territoires pour agrandir les sphères d'influence des différents pays terrestres

-la troisième raison, ce sont les matières premières, Io est une mine de souffre, de fer,probablement d'or et de diamant comme toutes les zones volcaniques;

L'eau existe dans pratiquement sur toutes les planètes et il suffit de l'hydrolyse pour la transformer en oxygène, le seul atome précieux sera le carbone (l'inverse que sur terre)

Dés que nous maitriserons une forme d'énergie gratuite, à mon avis nous serons partout dans le système solaire dans les 10 ans qui suivront cette maitrise...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Zieuteur
Invité Zieuteur Invités 0 message
Posté(e)

l'humain....quelle drole d'idee

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité AxelLeBriac
Invité AxelLeBriac Invités 0 message
Posté(e)

Bonsoir,

J'ai pas trouvé de sujet similaire, alors je me lance:

Est-ce que l'humain devra quitter la Terre pour vivre ailleurs? Pourquoi?

Si oui, serait-ce possible? Comment?

Autant de questions que je me pose assez souvent et dont je trouve pas de réponse, il n'y en a peut-être pas, mais peu importe, je voudrais juste savoir votre avis

Probablement, si il ne s'est pas exterminé avant ... pour tout déglingué après !

Pourquoi ? C'est plus fort que lui que de conquérir un territoire !

Il y laisse sa chemise !

Comment ? Bah, en dépensant tout pour la technologie !

Bonne soirée.

Modifié par AxelLeBriac

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Grelotte Membre 4 204 messages
quelque part au chaud ....... ;) ‚ 46ans
Posté(e)

bien moi je vais vous dire que j'attends que ça !! Ah ! si cela pouvait déjà se faire ! :yahoo:

je serais déjà partie :rtfm:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant