Les Vingt-Six font bloc face aux critiques du président français


Belizarius VIP 22 812 messages
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Les Vingt-Six font bloc face aux critiques du président français

De notre envoyé spécial à Porto PIERRE AVRIL. Publié le 17 septembre 2007

Actualisé le 17 septembre 2007 : 07h10

BIEN qu'absent de Porto, l'ombre de Nicolas Sarkozy a plané durant la réunion informelle des 27 ministres des Finances qui s'est achevée ce week-end dans la cité portugaise. Les critiques que le chef de l'état a adressées, lors de son voyage à Budapest, à l'égard des principaux responsables de la zone euro, Jean-Claude Juncker et Jean-Claude Trichet, ont ému les grands argentiers européens, les conduisant à faire bloc derrière leurs deux représentants. Le président de l'Eurogroupe s'est vu reprocher son inertie face à la crise financière. « Quelle initiative a-t-il prise ? », s'est demandé Nicolas Sarkozy, conseillant au doyen des sommets européens de « s'interroger ». Pour sa part, le président de la Banque centrale européenne a « injecté des liquidités sur les marchés sans baisser les taux » d'intérêt. « On a fait des facilités pour les spéculateurs, on complique la tâche pour les entrepreneurs », a critiqué le chef de l'état.

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Enchantant Membre 5 663 messages
Forumeur confit‚
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Les Vingt-Six font bloc face aux critiques du président français

De notre envoyé spécial à Porto PIERRE AVRIL. Publié le 17 septembre 2007

Actualisé le 17 septembre 2007 : 07h10

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Nos démocraties ne fonctionnent pas sur le principe du consensus, mais sur les débats contradictoires existant entre diverses sensibilités, chaque sensibilité comportant sa part de vérité, sa part de contradiction, sa part d'erreur ou d'appréciation.

En Europe existe un courant de pensée idéologique majoritairement anglo-saxon qui part du principe que la loi du marché est la seule qui prévaut, d'ailleurs la construction européenne élargie s'est fait en partie sur ce dogme là, ce qui n'était pas les conditions de sa naissance.

Mais cette loi stricte du marché ne peut raisonnablement bien fonctionner que si les entreprises défaillantes meurent, or sitôt que les orages s'accumulent sur elles, les entreprises ou les individus, d'en appeler immédiatement à l'arbitrage du monde politique.

Or, comme chacun sait, que la crise économique gravissime de 2008, dont nous n'avons pas encore éludé toutes les conséquences catastrophiques dans le monde, sont le fruit de cette croyance béate d'un marché libre non régulé, sans limite et sans contrainte autre que celle de l'offre et la demande.

Cette crise très grave, a donc fait apparaitre la nécessité qu'il fallait un arbitrage politique aux marchés, mêmes les anglo-saxons l'ont reconnu, ce qui est l'objet même du G20 cette année.

Mais comme les mémoires sont courtes, on peut comprendre que les politiques qui sont temporairement élus, n'aient pas forcément la même appréciation que les fonctionnaires en place et qui ont la durée pour eux.

Il ne s'agit pas ici de stigmatiser des fonctionnaires pour défendre les politiciens, car ces deux fonctions sont indispensables et incontournables pour la bonne marche des états.

Que le président Sarkozy ait quelques velléités épidermiques, vis-à-vis de certains personnages politiques européens qui se comportent exclusivement comme des administrateurs d'entreprises, on peut le comprendre, mais accuser nommément ces administrateurs, qui ne prennent en fin de compte que des décisions collégiales au sein de l'Europe c'est excessif de sa part.

Mais si cette démarche peut alimenter le rafraichissement des mémoires de tous, sur les causes de la crise, l'exercice n'est pas complètement inutile. :cray:

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Enchantant Membre 5 663 messages
Forumeur confit‚
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Nos démocraties ne fonctionnent pas sur le principe du consensus, mais sur les débats contradictoires existant entre diverses sensibilités, chaque sensibilité comportant sa part de vérité, sa part de contradiction, sa part d'erreur ou d'appréciation.

En Europe existe un courant de pensée idéologique majoritairement anglo-saxon qui part du principe que la loi du marché est la seule qui prévaut, d'ailleurs la construction européenne élargie s'est fait en partie sur ce dogme là, ce qui n'était pas les conditions de sa naissance.

Mais cette loi stricte du marché ne peut raisonnablement bien fonctionner que si les entreprises défaillantes meurent, or sitôt que les orages s'accumulent sur elles, les entreprises ou les individus, d'en appeler immédiatement à l'arbitrage du monde politique.

Or, comme chacun sait, que la crise économique gravissime de 2008, dont nous n'avons pas encore éludé toutes les conséquences catastrophiques dans le monde, sont le fruit de cette croyance béate d'un marché libre non régulé, sans limite et sans contrainte autre que celle de l'offre et la demande.

Cette crise très grave, a donc fait apparaitre la nécessité qu'il fallait un arbitrage politique aux marchés, mêmes les anglo-saxons l'ont reconnu, ce qui est l'objet même du G20 cette année.

Mais comme les mémoires sont courtes, on peut comprendre que les politiques qui sont temporairement élus, n'aient pas forcément la même appréciation que les fonctionnaires en place et qui ont la durée pour eux.

Il ne s'agit pas ici de stigmatiser des fonctionnaires pour défendre les politiciens, car ces deux fonctions sont indispensables et incontournables pour la bonne marche des états.

Que le président Sarkozy ait quelques velléités épidermiques, vis-à-vis de certains personnages politiques européens qui se comportent exclusivement comme des administrateurs d'entreprises, on peut le comprendre, mais accuser nommément ces administrateurs, qui ne prennent en fin de compte que des décisions collégiales au sein de l'Europe c'est excessif de sa part.

Mais si cette démarche peut alimenter le rafraichissement des mémoires de tous, sur les causes de la crise, l'exercice n'est pas complètement inutile. :cray:

je m'excuse de me répondre!!!

Je devrais consulter la date des messages avant de partir à fond la caisse dans mes réactions.

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