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Rato

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À propos de Rato

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    Forumeur forcené
  • Date de naissance 06/17/1949

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    Homme
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  1. Rato

    juste un dessin

    Aller, on en boit plus qu'un dans celui-là et on rentre...
  2. Rato

    juste un dessin

    Marinette, il me l'amène à quelle heure sa belle mère Marcel
  3. Merci pour votre perspectif de DeGaule -je n'ai pas entendu parle de l'autre point de vue. (et pardonnez mon français -je suis encore en train de l'apprendre...)

    Shira

      aa
  4. Rato

    Photoshop ?

    Bonjour, je suis abonné Adobe creative, j'utilise surtout PS et ID mais je peux télécharger tout ce que je veux comme logiciel adobe. Sûr que pour juste des photos c'est un peut cher, mais moins que les clopes quand même. Je réécris des livres anciens avec gravures, pour moi ces outils sont indispensables, un peu compliqués quand même, mais ça c'est adobe... Cdt. J.
  5. Rato

    Marmiton et le ramadan

    Dans l'islam il n'y a pas que du bon... c'est pas comme dans le cochon où tout est bon..... Heu.... je n'aurais peut-être pas du.....
  6. Rato

    il y a 75 ans : De Gaulle.

    Le 18 était le lendemain du 17, jour du discours d'un autre homme: Pétain annonçait la capitulation Personne ou presque n'a entendu cet ''appel du 18 juin'' parce que personne n'écoutait la BBC en France à cette époque, par contre, les français ont bien entendu Pétain et la quasi totalité des auditeurs étaient ravis de cette décision, oui, les français du 17 juin 1940 étaient pétinistes... Alors, De Gaulle un héros et Pétain un traitre... ce n'est à mon avis pas aussi simple que ça...
  7. Je trouve un peu inconvenant de demander une aide à la collectivité, c'est à dire moi et les autres, parce que votre mari est muté. C'est votre affaire Madame, ce n'est pas n'est pas la nôtre. Lorsque j'ai été muté de Lyon à Paris, je me suis démerde tout seul. Ah! la France, quel bon pays.......
  8. Le droit du sol n'est à l'origine, qu'une faute de frappe d'une secrétaire un peu endormie, il faut lire 'le droit du sel', qui est un droit régalien. Cet impôt, la gabelle, allait tout droit dans les coffres du souverain. Je crois que c'est plutôt ça qu'il veut faire, parce que entre-nous, il n'a jamais habité à Vaulx en Velin ou à Vénissieux, qu'il y ait des bronzés ou pas, il s'en fout...
  9. Rato

    Un labo classé P4 pour La Mecque...

    Les infos que je reçois viennent en général de la filière scientifique et je ne connais pas toujours le degré de confidentialité. voici donc le texte intégral puisque la presse s'est emparé du sujet: C'est une affaire de grande politique et de petit virus - une affaire que l'on peut résumer à une question: pour faire plaisir aux princes saoudiens qu'elle courtise assidûment, la France va-t-elle trop loin? Tout commence en 2012 quand une épidémie de coronavirus Mers (une pneumopathie mortelle propagée, semble-t-il, par de jeunes chameaux) se déclenche en Arabie saoudite. Totalement démuni face à cette crise qui a fait plus de quatre cents morts à ce jour, Riyad demande de l'aide à plusieurs organismes occidentaux spécialisés. Le royaume, qui a une structure sanitaire balbutiante, veut griller les étapes. Alors que son niveau technologique est bas, il entend se doter très vite d'un laboratoire biologique de haute sécurité, « P3 » ou « P4 » dans le jargon ­ un outil qui, s'il est mal géré ou tombe en de mauvaises mains, peut se révéler particulièrement dangereux. Les Saoudiens voudraient installer une telle structure (notons qu'il y a très peu de P4 dans le monde) entre La Mecque et Djeddah, sur le circuit qu'empruntent, chaque année, des millions de pèlerins venus du monde entier. L'objectif est double: être capable d'analyser tous les virus qui pourraient menacer le Hadj et, ainsi, prouver à la communauté musulmane que le roi assume pleinement son rôle prestigieux de gardien des lieux saints ­ et cela au moment crucial où l'Arabie et l'Iran se disputent le leadership politique au Moyen-Orient. Seulement voilà: les labos en question ne sont pas des officines anodines. On y manipule, purifie et éventuellement modifie des agents mortels et souvent très contagieux, contre lesquels on ne connaît aucun traitement, tels l'anthrax, la peste, le Sras et même le virus Ebola pour le P4 (le niveau de sécurité le plus élevé). Ces unités ultrasécurisées, dont certaines sont posées sur des plateformes antisismiques, sont conçues pour éviter tout relâchement de particules pathogènes dans l'atmosphère. Elles disposent d'un système de ventilation qui filtre les particules infiniment petites, de taille jusqu'à trente fois inférieure à celle d'une cellule humaine. Les chercheurs y travaillent en combinaison, parfois en scaphandre. Ils pénètrent dans les labos proprement dits par plusieurs sas de sécurité. Les virus qu'ils manipulent sont stockés dans des cuves d'azote liquide dont l'ouverture n'est, en France, autorisée qu'après identification électronique des chercheurs. Tout déchet doit être détruit à l'intérieur du labo, dans du phénol, puis brûlé dans des autoclaves. A leur sortie, les chercheurs prennent des douches chimiques pendant vingt minutes. Si l'une de ces règles n'est pas respectée, on risque une catastrophe. Un tel accident s'est produit en avril 1979, en Union soviétique. Dans un laboratoire militaire à Sverdlovsk (aujourd'hui Ekaterinbourg), des spores d'anthrax ont été relâchées dans l'atmosphère à cause d'un problème de filtre mal réglé. Ce « Tchernobyl biologique », comme disent les spécialistes, a tué au moins cent personnes (le chiffre exact est tenu secret par les services russes). Pour se doter de tels labos, le ministère saoudien de la Santé s'est d'abord tourné vers l'allié naturel, le grand protecteur de la péninsule: les Etats-Unis. Mais Washington refuse son aide. Riyad s'adresse alors à l'Institut Pasteur. Des négociations discrètes s'engagent. Les autorités françaises, qui cherchent à transformer leur récente lune de miel diplomatique avec la riche Arabie en contrats sonnants et trébuchants, favorisent ces pourparlers encore confidentiels, dont elles ne connaissent pas forcément tous les détails. Ces discussions s'accéléreront lors de la visite de Laurent Fabius à Riyad le 12 avril dernier. Mais certains, à Pasteur comme au sein de l'administration, se demandent s'il est bien sage de poursuivre plus avant, de fournir effectivement un tel savoir-faire à un tel Etat. Les discussions entre Pasteur et Riyad ont débuté en 2013, au moment précis - et ce n'est pas un hasard - où la France devenait le meilleur allié diplomatique de Riyad. Dès son arrivée au pouvoir, François Hollande a décidé de courtiser l'Arabie saoudite, boudée par son prédécesseur au profit du Qatar. Il y a fait sa première visite dans un pays arabe. Cette alliance de fait s'est cristallisée en automne 2013, quand les objectifs stratégiques des deux pays se sont mis à converger sur plusieurs fronts. En Syrie d'abord. Après qu'Assad, la bête noire des Saoud, a utilisé des armes chimiques contre sa population, la France et l'Arabie étaient prêtes à bombarder des installations syriennes. Mais l'opération est annulée au dernier moment, le 31 août, quand Barack Obama, le grand ordonnateur des frappes, y renonce. Français et Saoudiens pestent de concert contre Washington. Quelques semaines plus tard, à Genève, Laurent Fabius fait monter encore la cote de la France à Riyad en s'opposant publiquement à un accord irano-américain sur le nucléaire jugé trop favorable à Téhéran. Beaucoup ont vu dans cet esclandre la volonté de séduire les princes saoudiens, terrorisés par la montée en puissance de l'ennemi perse. Quoi qu'il en soit, c'est à ce moment-là, à l'automne 2013, que Pasteur et Riyad se rapprochent discrètement. "ACCORD DE COOPÉRATION" Les discussions sont prises en main par le nouveau directeur général de Pasteur, Christian Bréchot, que l'on dit en très bons termes avec François Hollande (la fille aînée du chef de l'Etat, Clémence, termine son doctorat de médecine dans un labo de Pasteur). En novembre 2013, Bréchot reçoit le ministre saoudien de la Santé à Paris. Ils signent un « accord de coopération » général. C'est un premier geste. Entre Paris et Riyad, l'heure est aux accolades. Fin décembre, Hollande est reçu en visite d'Etat à Riyad. Le roi est particulièrement aimable: il se dit prêt à investir 15 milliards de dollars dans une économie française en crise (argent dont personne n'a encore vu la couleur...); il accepte aussi de financer l'achat par le Liban d'armes françaises à hauteur de 3milliards d'euros -­ ce qui aura bien lieu. Quel cadeau la France peut-elle faire en retour? En avril 2014, une délégation saoudienne revient à Pasteur. Dans le cadre de l'accord signé quelques mois avant, elle dit vouloir monter un laboratoire de haute sécurité près de La Mecque. Christian Bréchot accepte de lui vendre non pas le bâtiment mais l'expertise de Pasteur en la matière. Il remet aux Saoudiens une proposition confidentielle intitulée « A bold partnership for the future » (« Un partenariat audacieux pour le futur ») que « l'Obs » a pu se procurer. Pasteur y propose d'aider Riyad « au développement de laboratoires P3 et P4 » afin que les chercheurs saoudiens puissent « étudier une série extrêmement vaste de pathogènes ». Le document vante les mérites du partenariat de Pasteur avec le seul laboratoire P4 civil français, Jean-Mérieux à Lyon (la France dispose d'un second P4 qui dépend de la DGA - Direction générale de l'Armement). L'architecte serait d'ailleurs Tourret et Jonery, un cabinet spécialisé, basé à Lyon, qui a participé à la construction du P4 Mérieux et avec lequel l'Institut Mérieux continue de travailler très régulièrement (remarquons qu'avant d'être élu à la tête de Pasteur, Christian Bréchot était justement vice-président de l'Institut Mérieux). Le projet total, qui s'étale sur quatre ans, serait facturé 95 millions d'euros. Il ne s'agirait pas de la création d'un Institut Pasteur en Arabie indépendant (Riyad n'en veut pas), mais d'une joint-venture franco-saoudienne à laquelle serait cédé le savoir-faire français. Si l'opération se réalise, ce serait une première. L'Institut est une fondation à but non lucratif, qui vit essentiellement des subsides de l'Etat et de la générosité du public. Elle ne peut pas facturer des prestations. Il faudrait donc trouver une astuce juridique. Selon plusieurs sources, Bercy a été saisi récemment. Le projet inquiète plusieurs cadres et certains administrateurs de l'Institut. Ils considèrent que Pasteur n'a pas vocation à faire du profit. Ils voient surtout d'un très mauvais oeil le transfert aux Saoudiens d'une expertise ultrasensible. « Il s'agit de les aider à monter des P3 voire un P4, qu'ils géreraient ensuite eux-mêmes avec notre aide, dit une source au fait du dossier. Seront-ils vraiment capables d'en assurer la maintenance et d'appliquer toutes les procédures de sécurité? » Cette source rappelle qu'il y a un an Pasteur lui-même a perdu 230 tubes de fragments de virus du Sras, heureusement inactivé. RISQUE TERRORISTE Un officiel français, également hostile au projet, rappelle, lui, que l'Arabie est une dictature moyenâgeuse où la liberté d'expression n'existe pas (même pas dans les textes de loi), et où il est explicitement interdit de critiquer le gouvernement. « Qui va oser donner l'alerte s'il y a un problème? demande-t-il. En France, les ultracentrifugeuses et les autoclaves de ces labos sont vérifiés régulièrement par une autorité indépendante. Pensezvous qu'un tel organisme autonome puisse fonctionner librement en Arabie saoudite? » Et puis, il y a évidemment le risque terroriste que l'on ne peut négliger au pays du wahhabisme, des terroristes du 11-Septembre et de Ben Laden (pour l'anecdote, l'avocat saoudien dans cette affaire est un certain Mohammed Ben Laden, coprésident du conseil d'affaires franco-saoudien, qui a toujours désavoué son oncle terroriste de façon non équivoque). D'après les chiffres officiels fournis par Riyad (que beaucoup considèrent comme largement sous-estimés), 2224 ressortissants saoudiens sont partis combattre à l'étranger à l'appel de ces nombreux prêcheurs qui, en Arabie saoudite, continuent d'appeler au djihad. 645 (au moins) sont revenus. Récemment, des attentats attribués à AlQaida ont été perpétrés dans le royaume, notamment en novembre dernier. « Imaginez qu'un groupe terroriste prenne un labo avec ses souches virales! » dit un officiel. Enfin, selon un autre expert, on ne peut totalement exclure que l'Arabie saoudite décide, un jour, d'utiliser ces labos pour tenter de mettre au point des « pathogènes à visée offensive », autrement dit pour préparer une guerre biologique ­- contre l'Iran, notamment. Selon les partisans du projet, ces craintes sont sans fondement ou, tout au moins, exagérées. « En Arabie saoudite, deux institutions fonctionnent très bien: la compagnie pétrolière Aramco et le ministère de l'Intérieur, dit un diplomate qui connaît le dossier. Les services de sécurité saoudiens sauront protéger un tel labo d'une intrusion terroriste. Et puis, jamais les princes ne prendront le risque de se lancer dans une guerre bactériologique. Ce serait un suicide! » La même source ajoute: « Je préfère que ce soient des ingénieurs français compétents qui installent ces labos plutôt que des Pakistanais, qui ont quelques connaissances en la matière mais auxquels on ne peut faire confiance. » Un autre officiel français, partisan du projet mais inquiet des risques, propose une solution: « Etant donné sa situation géographique, la péninsule est exposée aux risques d'épidémie. Elle a donc besoin d'un centre de recherches bactériologiques de très haut niveau. Mais pourquoi ne pas installer les labos sur un territoire moins risqué: les Emirats arabes unis, par exemple, où les Français contrôlent mieux la situation et où les services de sécurité sont tout aussi efficaces...» Mais Christian Bréchot tient à l'Arabie saoudite, avec laquelle les discussions ont bien avancé et qui est très demandeuse. Pour faire taire les critiques internes, il veut, à l'été 2014, avoir, par écrit, l'aval des plus hautes autorités. Il n'obtient le sésame que quatre jours avant la visite officielle du prince héritier Salmane (celui-là même qui deviendra roi à la mort de son frère début 2015) à Paris. Le 27 août, Olivier Lyon-Caen, conseiller santé de François Hollande, adresse à Christian Bréchot un e-mail, avec copie au sherpa du président. Il lui écrit que le secrétaire général de l'Elysée, Jean-Pierre Jouyet (qui a été président du conseil d'administration de Pasteur de 2011 à 2013), confirme « le soutien à l'accord entre l'Institut Pasteur et le ministère de la Santé d'Arabie saoudite dans la perspective du développement d'un centre de surveillance de maladies infectieuses ». Mais ce feu vert élyséen ne satisfait pas plusieurs cadres et administrateurs de Pasteur. Selon eux, cette simple autorisation politique n'est pas suffisante. Dans une missive à Christian Bréchot, ils notent que dans l'e-mail de Lyon-Caen il n'est pas fait spécifiquement référence aux « technologies sensibles »en question. Selon eux, sans une autorisation claire des autorités à ce sujet, Pasteur ne peut donc pas aller plus loin. A en croire l'Elysée aujourd'hui,ils n'ont pas tort. La présidence assure, en effet, à « l'Obs » que, dans son soutien du 27 août 2014, il n'était « pas question de l'installation d'un laboratoire P3 ou P4 ». Christian Bréchot décide pourtant d'avancer. Le 2 septembre, il signe avec le ministre de la Santé saoudien, qui participe à la visite officielle du futur roi, un « Memorandum of Understanding » destiné à fixer un cadre aux négociations. Dans ce document « strictement confidentiel », dont « l'Obs » s'est procuré une copie, il est question de la création d'un « laboratoire national de référence » de « première classe ». Pour les spécialistes, il est implicite que ce type de structure doit être équipé d'un labo au moins P3. En octobre, Pasteur propose un contrat commercial précis. Mais le ministre saoudien de la Santé est démis et le roi meurt. Les discussions s'arrêtent. "RIEN N'EST FAIT" Elles reprennent le 12 avril lors de la visite de Laurent Fabius à Riyad. Le chef de la diplomatie française, qui apporte le soutien de Paris à l'opération saoudienne au Yémen, est reçu comme un chef d'Etat. Il rencontre tous les hauts dignitaires du royaume, y compris le souverain. Deux personnalités françaises, qui connaissent bien le projet de Christian Bréchot, l'accompagnent : un spécialiste des questions de santé publique, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, JeanMarie Le Guen; et un financier, Lionel Zinsou, ami intime de Laurent Fabius et administrateur de Pasteur. Ces deux hommes confirment à « l'Obs » que Pasteur est bien au menu des discussions. Sur quoi portent exactement ces pourparlers ? Jean-Marie Le Guen parle d'un « système épidémiologique ». Lionel Zinsou évoque « un laboratoire de haute sécurité », sans préciser. Il dit aussi que le problème juridique de Pasteur est en passe d'être réglé par Bercy. Très embarrassé, Christian Bréchot explique à « l'Obs » qu'effectivement Pasteur a repris en février des discussions avec Riyad en vue, notamment, de la création de « quelques P3 » en Arabie saoudite, à laquelle, dit-il, « nous apporterons notre expertise » contre une « compensation financière ».Il précise qu'« il n'y a pas de projet de P4, pour l'instant ». Dans le document confidentiel intitulé « Un partenariat audacieux pour le futur », il est bien question de P4, admet-il, mais il assure que cette idée a été abandonnée après consultation, fin 2014, des autorités compétentes, la DGA et le SGDSN (Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale). Christian Bréchot précise enfin qu'un éventuel accord devra, pour entrer en vigueur, recevoir l'aval définitif des autorités françaises et du conseil d'administration de Pasteur, dont certains membres ont, reconnaît-il, effectivement marqué « leur inquiétude concernant la sécurité » de tels labos en Arabie saoudite. Avant le départ de la délégation française de Riyad, « l'Obs » a interrogé Laurent Fabius sur les pourparlers entre Pasteur et Riyad. Il n'a pas livré de détails. Il a seulement répondu: « Le Guen m'en a parlé, mais rien n'est signé, rien n'est fait. » Il a ajouté: « Je vais étudier cela de près. » Comme s'il sentait que, dans cette affaire, la France risquait d'aller trop loin. Le président François Hollande visite le château Al-Masmak, à Riyad, en décembre 2013. KENZO TRIBOUILLARD/AFP/DOC L'OBS En haut. Mémorandum du 2 septembre 2014 rédigé par l'Institut Pasteur et Riyad. En bas. Dans son projet confidentiel « Un partenariat audacieux pour le futur », Pasteur propose d'aider Riyad à créer des laboratoires P3 et P4 (BSL 3 et 4 en anglais). En visite officielle en Arabie saoudite, le 12 avril 2015, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, serre la main au roi Salmane Ben Abdelaziz al-Saoud. SAUDI PRESS AGENCY/HANDOUT/MAXPPP
  10. Je viens d’apprendre qu'un labo classé P4 va se construire à La Mecque (avec l'aide de la France). Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que c'est, et bien c'est un labo de haute sécurité qui permet de manipuler des virus un peu désagréables comme Ebola. Certains pourraient être un peu inquiets, mais on pourrait penser que même les pays musulmans ont le droit de faire de la science. Je ne vous joins pas le texte parce que je ne sais pas si c'est encore confidentiel, mais je peux vous dire quand même ça "L'Institut Pasteur envisage d'aider Riyad à se doter d'un laboratoire biologique de haute sécurité. De hauts responsables redoutent que, pour faire plaisir à son nouvel ami saoudien, le gouvernement français ne laisse faire et ne prenne là un risque inconsidéré"
  11. Proposition que l'on demande d'admettre comme principe d'une démonstration, bien qu'elle ne soit ni évidente ni démontrée. Valable aussi pour ce qui est juste au-dessus...
  12. N'étant pas très cultivé, j'ai toujours sous le coude le TLF qui me dit pour postulat: Proposition que l'on demande d'admettre comme principe d'une démonstration, bien qu'elle ne soit ni évidente ni démontrée. Bon, on admet et on ferme sa gueule! Compris? Pour la bidoche, je me souviens que, pendant la guerre, les denrées étaient rares, même pour nous les culs-terreux, on économisait. Je peux même vous dire que souvent on ne tuait pas le cochon si on n'avait pas un gros besoin de viande, on ne lui prenait qu'un jambon. Cette opération délicate était réalisée par le grand père qui avait, avant de passer à l'acte, préparé avec du bois bien sec, la prothèse qui allait permettre à cette brave bête de continuer sa vie tranquillement. Quand le jambon n'était devenu plus qu'un souvenir, il fallait que le Pépé reprenne ses outils et fasse une ablation de l'épaule diamétralement opposée au jambon de bois.... Bon appétit
  13. Et comment y fait le Monsieur pour savoir si la bestiole est saine... Moi, je sais, mais je le garde pour moi parce que sinon, vous allez tous aller chez mon boucher et mon charcutier qui, de vous à moi, élève ses cochons lui-même... et on peut même aller les voir avant qu'il ne deviennent des saucissons.
  14. http://www.infossante.com/10-bonnes-raisons-dviter-de-manger-du-porc/ On trouve tout sur le net... mais comment trier le vrai du faux...
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