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Grenouille Verte

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Tout ce qui a été posté par Grenouille Verte

  1. Malgré ce passage, l'Eglise catholique s'est toujours déclarée hostile à une Europe laïque. On l'a vu notamment au moment des débats sur la constitution européenne.
  2. Des tribunaux pour animaux ont existé en France. Du coup, j'ai mentionné ce paradoxe dans mon billet sur le Libre Arbitre
  3. En réalité, DSK n'a rien dit du tout. Alors c'est qu'il a des avocats qui inventent ses propos ou bien qu'il y a des journalistes qui inventent les propos des avocats Ou peut-être est-ce que certains forumeurs ont interprété de manière assez "souple" les propos des journalistes. DSK ne dit rien pour une raison simple : cela permet à ses avocats d'évoquer des "possibilités" (par exemple une relation consentie, ou pas de relation) sans engager sa responsabilité.
  4. Je ne suis guère exigeant avec les murs. Mais discréditer salement une source à partir de rien et ce simplement parce qu'elle vous contredis Tu joues la victime encore une fois. La seule chose que je t'ai demandé, c'est de nous prouver que tu ne nous racontais pas des bobards. Tu as affirmé de nombreuses choses sur cet homme. Il est logique que nous demandions confirmation.
  5. Pas du tout. L'agnostique est l'incroyant qui pense que la vérité sur Dieu ne peut pas être connue, qu'elle est inconnaissable. On le retrouve dans l'étymologie "d'agnostique" : L'agnostique est celui nie la possibilité de la connaissance. Le terme agnostique a été introduit par Thomas Huxley [1825-1895].
  6. Bien sûr. On a longuement parlé de FdeSouche sur le forum. Il a souvent relayé des informations qui se sont révélées fausses par la suite.
  7. qu'est ce qui empeche à un croyants de faire du yoga et meditation ? et meme la curiosité pour les autres religions aide à comprendre sa propre religion . Rien n'empêche à un croyant d'adhérer à plusieurs religions, et de croire en même temps aux dogmes de plusieurs religions. Mais dans ce cas, le croyant en question va penser que tous les dogmes sont des vérités générales qui sont vraies simultanément. Dans le cas de l'axiome, il s'agit plus de vérité particulières. Un peu comme on dit que les voitures ont 4 roues, on dit que les groupes satisfont l'axiome de l'inverse, l'axiome de l'élément neutre et l'axiome de l'associativité. Un axiome est plus une propriété d'un type de structure. Toute la force de la méthode axiomatique est qu'on résume tout un ensemble de structure par seulement quelques axiomes. Ce qu'on montre avec juste ces axiomes sera vrai dans toutes les structures en question (par exemple, la formule du binôme de Newton est vraie dans tous les anneaux commutatifs). Il n'y a pas besoin de refaire la démonstration pour chaque cas.
  8. Je ne partage pas cette analyse. Le sceptique est méfiant, s'il n'a pas de preuve il n'affirme rien. Typiquement, un sceptique n'affirmera pas qu'il y a impossibilité de savoir, car il ne sait pas si cette croyance des agnostique est fondée ou non.
  9. En effet. Et force est de constater qu'un religieux ne va considérer que les dogmes de son culte, tandis qu'un mathématicien va utiliser les axiomes des différentes théories mathématiques. Le dogme et l'axiome n'ont donc pas le même statut. Le dogme est une sorte de croyance, le croyant pense que c'est vrai, que c'est une vérité factuelle et absolue. L'axiome lui est un outil, un jour un mathématicien va utiliser l'axiome de la commutativité, et le lendemain, il va utiliser l'axiome de la non-commutativité car il travaillera dans une structure algébrique aux propriétés différentes. Selon vous, un axiome est un "Énoncé répondant à trois critères fondamentaux : être évident, non démontrable, universel.". Je vous ai donné un exemple : l'axiome de l'inverse (un axiome des groupes). Voici l'axiome en question : Pour tout x, il existe y, x*y=y*x=e. En quoi cet axiome serait "évident" ? En quoi serait-il "universel" ?
  10. Le libre-arbitre est la capacité de l'homme (ou de toute autre créature) de choisir indépendamment de toute cause. C'est, finalement, la possibilité de faire un choix incausé. Voici une définition alternative, proposée par un professeur de philosophie : "La notion de libre arbitre, synonyme de liberté, désigne le pouvoir de choisir de façon absolue, c'est à dire d'être à l'origine de ses actes. Autrement dit un sujet libre est sensé pouvoir choisir de lui-même ce qu'il choisit, sans être poussé à l'avance d'un coté ou d'un autre par quelque influence ou cause que ce soit." Par le libre arbitre, l'homme serait donc placé au-dessus des lois de la nature, c'est-à-dire du déterminisme. Spinoza y voit une illusion. Pour ce philosophe, l'homme n'échappe pas au déterminisme de la nature : L'homme n'est pas "dans la Nature comme un empire dans un empire" (éthique, III), il est soumis aux règles naturelles et n'a "aucun pouvoir" sur la Nature. Là où Spinoza oppose au libre-arbitre le déterminisme de la Nature, Luther dans le De Servo Arbitro y oppose la volonté divine. Les deux points de vue, quoique différents, ne sont pas si éloignés car pour Spinoza Dieu=Nature. Voici ce que dit Luther en 1525 : "Nous croyons, en effet, que Dieu sait et ordonne tout par avance, et qu'il ne peut faillir ni se laisser arrêter par rien dans (...) sa prédestination ; si donc nous croyons que rien n'arrive sans sa volonté, (...), il ne peut y avoir de libre arbitre ni chez l'homme, ni chez l'ange, ni chez aucune créature. De même, si nous croyons que Satan est le prince de ce monde et qu'il combat le règne du Christ de toutes ses forces et de toute sa ruse, retenant les hommes actifs aussi longtemps que l'Esprit de Dieu ne les lui arrache pas, il est encore une fois très évident que le libre arbitre ne peut exister." Martin Luther I Le déterminisme et le non-déterminisme Le principal obstacle au libre-arbitre est donc le déterminisme. Les évènement déterminés par quelque chose (peu importe que la détermination soit du à des causes, à la volonté divine ou à autre chose) s'opposent au libre arbitre : notre volonté ne peut rien contre eux, ces évènement arriveront nécessairement. Néanmoins, en regardant les lois actuellement connues de la physique, on y trouve des lois déterministes, avec, parfois (en physique quantique) l'intervention du hasard. Le déterminisme laplacien est donc remis en cause : un évènement n'est pas déterminé entièrement par les causes passé, puisque le hasard peut intervenir. Nous avons donc identifié une source de non-déterminisme : le hasard. Comparons maintenant avec le libre-arbitre. Le libre arbitre est la possibilité de choisir indépendamment des causes. Le libre-arbitre permet donc de faire un choix non-déterminé à l'avance. Nous avons donc deux formes de non-déterminisme : le hasard le libre arbitre Les deux sont par nature différents (on ne choisit pas le résultat d'un phénomène aléatoire). Autant les scientifiques ont pu observer le hasard de la mécanique quantique, autant il n'existe aucun phénomène physique non-déterministe connu qui expliquerait le libre arbitre. Notre propre pensée nous vient de notre cerveau, siège de notre conscience, qui obéit, comme toute choses, aux lois physique. Or, lorsque les savants observent notre cerveau, ils n'y trouvent que les phénomènes physiques/chimiques habituels, on ne voit pas apparaître de nouveaux phénomènes non-déterministe. Un individu ne choisit donc pas : ses choix sont soit prédéterminés, soit aléatoires (soit une combinaison des deux). Si parfois la pensée humaine nous semble non-déterminée, n'est-ce pas simplement parce qu'elle est trop complexe à prévoir ? Spinoza Dans une lettre à Schuller, Spinoza explique, par une habile métaphore, pourquoi et comment nous sommes déterminés : Spinoza nie ici que la volonté humaine soit une source de non-déterminisme. Tout le contraire donc de ce que pensait Descartes : "la volonté est tellement libre de sa nature qu'elle ne peut jamais être contrainte". II Responsabilité et libre-arbitre Dans la première partie, nous avons argumenté sur l'inexistence du libre-arbitre. Cependant, cette inexistence pose le problème moral de la responsabilité. Si nous n'avons pas de libre-arbitre, sommes nous quand même responsable ? Traditionnellement, la responsabilité est fondée sur le libre arbitre. Ainsi, selon Kant, seule la liberté du choix permet d'imputer à la volonté la responsabilité de l'acte. Nous ne serions alors pas responsable des actes que nous n'avons pas choisi de commettre, des actes que nous ne pouvions que commettre, par déterminisme. Mais est-ce justifié de baser la responsabilité sur le concept de libre-arbitre ? Imaginons que demain, un chercheur arrive à modéliser complètement le cerveau humain, et montre que nous n'ayons pas de libre-arbitre, que nous sommes entièrement déterminé, et pire, qu'il est possible de prédire ce que nous allons faire ou penser. Devra-t-on, à cause de ces résultats, dire que personne n'est plus responsable de rien ? devra-t-on libérer immédiatement tous les criminels ? Il semble évident que non : même en imaginant que nous soyons déterminés, la notion de responsabilité nous serait utile. En réalité, peu importe que nous ayons un libre-arbitre ou pas. Dans tous les cas la responsabilité est un concept dont nous avons besoin. Il en découle que la responsabilité ne peut pas être une conséquence du libre-arbitre. D'ailleurs, les juristes qui ont établi la notion de responsabilité n'ont jamais cherché à prouver l'existence d'un quelconque libre arbitre. La notion de responsabilité a émergé par nécessité, indépendamment des questions philosophies sur le libre-arbitre. Remarque : l'absence de libre-arbitre ne signifie pas qu'il est impossible à un condamné de se réinsérer, elle signifie juste que cette réinsertion est du à un mélange de hasard et de nécessité. III Folie et Libre Arbitre Le "fou" peut, en droit, être considéré comme irresponsable. L'un des principaux argument en faveur de cet état de fait est que le "fou" ne disposerait plus de son "libre-arbitre". Mais il est évident que si un homme sain d'esprit n'a pas de libre arbitre (voir les parties précédentes), le cinglé n'a pas "moins" de libre arbitre (il n'a pas moins que "zéro" libre-arbitre). A partir de là, il est possible de se demander si l'irresponsabilité pénale est réellement justifiée. Car qu'est-ce qui provoque l'irresponsabilité ? L'irresponsable est, celui qui n'a pas choisi (car "fou") de faire les atrocités qu'il a commise. Le responsable est celui qui n'a pas choisi (car "déterminé") de faire les atrocités qu'il a commise. IV Animalité et Responsabilité Un procès très cochon Autant la folie diminue en droit la responsabilité des êtres humains, autant la faible conscience des animaux augmente leur responsabilités vis à vis du droit. La justice pour animaux est (en France mais aussi ailleurs) beaucoup plus expéditive : on arrive très facilement à l'euthanasie. On pourra constater le paradoxe qu'il y a à exonérer le fou qui n'est pas conscient de ce qu'il fait, et à, en même temps, plus condamné la bête. Conclusion L'Homme ne disposerait pas de libre arbitre, mais ce fait ne diminue en rien sa responsabilité devant la loi. Par contre, ce fait nous invite à reconsidérer la manière dont sont jugés les "fous".
  11. Je vois l'instinct comme une forme de raisonnement inconscient. Notre instinct se base lui aussi sur notre connaissance du monde. Il nous dira typiquement que ce qui nous as déjà nuit pourra nous nuire encore. Mais même l'instinct peut se tromper s'il se base sur de fausses informations ou sur des informations trop partielles. Le proverbe "Chat échaudé craint l'eau froide" l'illustre parfaitement. Le chat ébouillanté va craindre instinctivement l'eau, même si elle n'est pas brûlante, à cause de son expérience passée, de sa connaissance intuitive de l'eau.
  12. Et surtout elle n'est pas morte, enfin, aux dernières nouvelles. En réalité, DSK n'a rien dit du tout.
  13. Si c'est illégal, pourquoi ne saisit-il pas la Justice ? Les députés et maires seraient au dessus des lois ?
  14. En effet, cette prostituée se fera peut-être payer avant désormais. cependant, cela ne change rien au fait que certaines prostituées se font payer après, même si tu estimes que c'est pour elles une erreur. Une femme qui attaque un grand homme de gauche comme DSK ne peut être qu'une prostituée.Mais alors, diriez-vous la même chose pour Mme Filipetti, qui a affirmé ne pas vouloir se trouver seule avec DSK? No comment. http://www.apprendre-a-lire.com/
  15. :smile2: :smile2: :smile2: Bien sûr, et c'est pour le PS que Marianne a fait campagne aux présidentielles peut-être ? :smile2: :smile2: :smile2: On aura tout vu. Si l'UDF-Modem c'est encore des gauchistes, c'est quoi pour toi la vraie droite ? Pour toi, Borloo (qui est a peu près au même niveau que Bayrou), il est de gauche ou de droite ?
  16. C'est faux : les chiens sont condamnés à mort et pas les humains pour des faits identiques. La vie du chien est donc considéré comme ayant infiniment moins d'importance que celle de l'humain. Sauf qu'il n'est pas question de faire ce choix ici. Encore un qui n'a rien compris au sujet. Merci de lire la problématique avant de répondre.
  17. C'est exactement la méthode que TU as utilisé en parlant de l'empathie vis à vis de la victime contre l'empathie vis à vis de l'agresseur.
  18. Bah non, tout ceux n'étant pas d'accord avec Grenouille verte et Dinosaure marin ne sont pas nécessairement des "identitaires" En résumé, tu nous demande de te croire sur parole ? Tu n'es pas crédible. Dès qu'on pointe du doigt le manque de fiabilité de tes sources, tu joues à la pauvre victime.
  19. L'agnostique va plus loin que le sceptique : il prétend que Dieu est inconnaissable, c'est-à-dire qu'il n'est pas possible de connaître la vérité sur le divin. Le sceptique se contente de dire "on n'a pas de preuve, donc je ne sais pas". L'agnostique dit lui "Il est impossible de savoir." D'après le numéro spécial athéisme du monde des religions, il y a bien plus d'athées que d'agnostiques parmi les bac+5. Je pense que les progrès de la connaissance font reculer l'agnosticisme : beaucoup de choses considérés comme inexplicables autrefois sont devenues aujourd'hui explicables. Du coup, la position de l'agnostique "Dieu est inexplicable" a dû mal à convaincre.
  20. En réalité, tout dépend de la définition que tu donnes à "univers". Traditionnellement, l'Univers est "tout ce qui existe". Il ne peut donc rien exister "avant" l'univers car sinon ce truc "avant" l'univers aurait fait partie de l'univers. Cependant, on trouve maintenant des définitions alternatives du mot "univers".
  21. La comparaison est bancale car : un mathématicien va utiliser plusieurs théories mathématiques (par exemple il va étudier les groupes ET les anneaux) un croyant ne va adhérer qu'à une religion et ses dogmes seront pour lui des vérités absolues, factuelles, réelles.
  22. Le mariage suppose une "communauté de vie". On peut donc envisager deux solutions différentes à ce problème : On considère qu'un foyer est un certain nombre d'individus vivant ensemble (mais ça va être compliqué) on considère que dans un foyer donné, une seule personne peut être "polygame" : soit un homme avec plusieurs femmes soit une femme avec plusieurs hommes.
  23. D'ailleurs, il y a là un paradoxe : un humain qui est moins "conscient de ses actes" car il est cinglé sera moins puni un chien qui est moins conscient de ses actes car il est chien sera plus puni (pour les mêmes faits) Comme l'assassin est plus évolué que le chien, il a plus d'excuses :gurp: et doit donc être condamné à moins. C'est un raisonnement imparable.
  24. Il n'est pas question de faire "plus" d'empathie avec le chien qu'avec un humain. Là, je constate simplement qu'on a une empathie zéro avec le chien. Pour reprendre ta comparaison humain/chien, on aurait ressenti beaucoup plus d'empathie pour un humain agresseur de fillette que pour ce chien. On n'aurait pas condamné l'humain à mort. Sans considérer le chien comme un être humain, on peut lui accorder un minimum, c'est quand même un être vivant.
  25. Ce n'est pas un mensonge. La loi française refuse de reconnaître les foyers polygames et considère donc que la deuxième et la troisième épouse sont des "parents isolés" (ce qui donne droit à des avantages fiscaux). C'est la loi. Ne serait-il pas plus juste que la loi reconnaisse les foyers polygame et adapte les allocations à ce cas particulier ? Je pense que beaucoup de français trouvent injuste les subventions perçues par les polygames actuels.
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