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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Le gros problème c'est que les "immigrés" qui sont souvent catalogués comme "délinquants" sont nés en France, de parents Français. Et que la "culture" qui a court dans les bandes des quartiers ce n'est pas tant l'islam que le culte du fric, du deal, et du "quartier" comme territoire où régner. Au final, comme cela a été dit, cela nous rappelle l'arrivée des migrants italiens, polonais, etc ... qui même étant nés en France (pour leurs enfants ou petits enfants) étaient catalogués. Alors même qu'il n'y a pas non plus un fossé entre les cultures de ces pays. Et puis encore une fois on évoque toujours les différentes cultures des pays comme des blocs monolithiques, alors même que la culture varie d'une région à l'autre, d'une famille à l'autre, et surtout d'un individu à l'autre.
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Je "ressors" une explication sociale parce que c'est au final de tout temps toujours la même histoire. Les milieux populaires connaissent davantage de délinquance que les milieux bourgeois, ou tout du moins la délinquance n'est pas la même. Oki : donc à quel moment l'islam ou la religion musulmane promeut la délinquance ? Les pays musulmans connaissent-ils des taux de criminalités ou de délinquance démesurés par rapports à des pays comparables ? Mais le problème d'intégration économique de la France n'est au final pas lié à l'immigration. Au contraire, l'immigration - même si il y a beaucoup à redire sur les conditions de travail et l'exploitation - rempli un rôle crucial pour faire tourner des pans de notre économie. Et ceux qui ne sont pas intégrés économiquement peuvent aussi bien être immigrés, descendants d'immigrés (et même de plusieurs générations) ou absolument pas du tout immigrés. Encore une fois, on est face à une exclusion sociale, où certes l'origine ethnique est un critère (à cause du racisme exercé à l'encontre de ces individus), mais où il y a en premier lieu le manque de formation, les inégalités scolaires, etc ... Le problème est aussi avant tout une question de répartition des richesses. La France est la 6ième puissance économique mondiale, la recordman sur le nombre de millionnaires en Europe,, celle qui également refile le plus de dividendes dans le monde. Bref.
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Tu ferais le même sondage envers des chrétiens ou des juifs en leur demande en somme : "fondamentalement, qu'est-ce qui est le plus important pour vous : votre dieu omniprésent, omnipotent qui décide de votre vie après la mort, ou les lois de la république", je pense que tu aurais les mêmes chiffres. Même l'athée que je suis le conçoit. Mais en corollaire, a-t-on demandé à ces 29% s'ils pensaient qu'il y avait de nombreuses contradictions entre la loi islamique (telle qu'ils l'entrevoient, car là aussi, c'est sujet à interprétation la pratique d'une religion) et la république ? 700 agressions ... du fait de la religion musulmane ? De la culture musulmans ? Commises par des musulmans ? En fait, là, tu t'avance totalement car tu n'en sais foutre rien. Les rixes entres automobilistes, les voisins qui se foutent sur la gueule ou simplement les gars bourrés, etc ... Bref, tu établis un lien simplement par fantasme, sans fondement, uniquement parce que tu as envie d'y croire. A moins que tu aies des études, des chiffres plus évocateurs ? Et même dans le cas d'agression commises par des individus d'origine musulmane, aucune explication non plus sur les motivations : la religion, la culture ? Ou alors des bandes de banlieues, ou des p'tits caïds qui n'aiment pas qu'on les regarde de travers (phénomène de bande), qui n'a rien à voir, en soit, avec la religion. Oui, l'éducation (et les ratés dans celle-ci) est bien évidemment un facteur. Mais non les ratés dans l'éducation ne sont pas globalement d'ordre religieuse (au contraire, les religions apportent souvent leur lot de loi morales, à tel point que certains croyants ont parfois du mal à comprendre que l'on puisse avoir une morale, une notion de bien et de mal, tout en étant athée), ni d'ordre culturel en soit : aucun culture ne prône ou ne pose en exergue la délinquance, l'irrespect d'autrui, etc ... ou alors tu me diras laquelle. A la limite, la seule idéologie que je vois qui se focalise sur l'individu, la réussite personnelle au détriment des autres, qui n'a cure du bien ou du mal ... bah ça n'a rien à voir avec la religion ou la culture musulmane ... je te laisse deviner à quoi je pense. Et ? En quoi cela est un enseignement religieux ou de culture musulmane de faire des bandes (qui d'ailleurs sont loin de comporter que des musulmans, ... et encore, des musulmans qui boivent de l'alcool, fument des joints à longueurs de journée ... c'est sûr, c'est l'image du religieux musulman à 100%) ? Bref, je crois que là tu te trompes encore une fois de phénomènes. Les bandes, les gangs, les quartiers, le deal, la violence, le fait de faire régner la loi ... là aussi, ça me fait penser à une tout autre culture. D'ailleurs, elles sont où ces bandes ? Bizarrement davantage à St Denis qu'à Neuilly. Mais là non plus, aucun critères sociaux dans l'explication sociologique des phénomènes ? Mais encore une fois la pauvreté induit de fait des problèmes de délinquance. Quand des parents n'arrivent pas à s'en sortir, tu augmentes considérablement les problèmes d'éducation. Ca ne veut pas dire que des parents pauvres sont des mauvais parents, ou que les parents riches sont à l'inverse des bons parents. Simplement que statistiquement le contexte, les difficultés, etc ... qui peuvent venir heurter l'éducation sont forcément différents. De même, le lieu de vie, le quartier, induit également les conditions d'encadrement et d'éducation des enfants par l'école, etc ... Et toujours pareil, il est plus facile de tomber dans la délinquance quant on évolue dans un univers où celle-ci est banalisée, quotidienne, et comme cela a été évoqué où elle arrive même à représenter un avenir plus certain que les études ou une quelconque réussite sociale qui apparaît bien hypothétique. Alors, certes, tu peux réfuter tous ces arguments et te dire : non mais le vrai problème, c'est la religion, la culture. Ok, mais concrètement, tu bases ça sur quoi ? Tu démontres réellement ça sur quoi ? Juste à part ton envie d'y croire pour nourrir un ressentiment ? Bah alors la délinquance devrait baisser en France puisque les inégalités augmentent. Tout va bien Je ne suis pas religieux pour un sous, mais il me semble que le Bible ou la Torah contiennent tout autant des textes violents, sanguins, etc ... que dans le Coran (et pour ma part, en tant qu'humaniste, au moins tout autant choquant). Et le même lot de messages bisounours. Tout en gardant en tête que celui qui est de la mauvaise religion peut bien finir la tête tranchée : l'histoire nous a largement témoigner de cet interprétation des religions. Alors, oui, dans certains pays, l'islam en est resté à cet âge de pierre, tout comme l'a longtemps été le catholicisme avant de se noyer dans des sociétés plus modernes. Mais l'islam en France (et dans nombres de pays) subit exactement le même traitement. Le nombre de "pratiquants" musulmans qui boivent de l'alcool ou s'arrangent avec la théorie de leur religion ? Pour l'athée que je suis, je fais assez peu de différence entre ces pratiquants là et les catholiques. Et je ne pense résolument pas qu'on aurait des saints d'un côté et des assassins psychopathes de l'autre. On a des individus, des humains, divers, et assez ressemblant à bien des égards, dont la religion n'est qu'une composante de leur univers, de leur personnalité, etc ... Le racisme oui, il crée de facto une exclusion, surtout lorsque tu rajoutes des difficultés sociales en sus, que tu masses des gens de même origines (même à plusieurs générations) dans les mêmes quartiers qui paupérisent, se délabre, d'où l'état se retire, qui se prennent la crise sociale en pleine gueule. Lorsque tu donnes le sentiment d'une société à deux vitesses, et que souvent l'origine des citoyens fait qu'ils ne sont pas vraiment libres et égaux en droits. Voire carrément pas. Et tu t'étonnes que ce mélange explosif là (qui n'a en soit rien à voir avec la religion ou une quelconque culture) créé des tensions chez une miniorité des habitants ? Encore une fois, c'est pourtant un phénomène très logique, très cohérent. Encore une fois, la pauvreté est un critère central. Pas que la pauvreté en terme de richesse, mais également en terme de considération.
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Avant de parler des causes, je prendrais la question davantage du point de vue des motifs. Pourquoi ne respecte t'on pas la loi ? Pourquoi fait on quelque chose d'interdit, en sachant que cela est répréhensible et que l'on risque une amende ou de la prison ? Quel est l'intérêt ? Le plus généralement, je dirais qu'il s'agit de fric. La plus grande masse des délinquants ne respectent pas la loi et prennent des risques ... pour au final gagner de l'argent. Soit, pour beaucoup, parce qu'ils n'en ont pas suffisamment pour vivre décemment ou correctement, soit pour s'offrir la belle vie, soit pour en gagner toujours davantage (pour ? Briller ? Etre au dessus des autres ? Enfin là on rejoint une autre motivation). Les réseaux, trafiquants et bandes organisées, les cols blancs, etc ... euh, c'est souvent pour gagner toujours davantage. Le petit dealer de la rue ou guetteur ? C'est pas avec ça qu'il va se payer une villa en bord de mer ... sans parler de celui qui deal ou vole .... pour se payer son matos. Ou parce qu'il n'a pas d'avenir et que la solution facile, c'est le deal. Après, on parle des dealers, mais la délinquance c'est aussi le travail au black, les emplois non déclarés, les vols, etc ... là, il s'agit souvent de gens qui cherchent des revenus complémentaires parce qu'ils n'y arrivent pas, des autoentrepreneurs, des petites boîtes qui fraude, etc ... Là, on est quand même dans des délinquances qui ont quand même sacrément à voir avec le milieu social. Certes, tu peux avoir des fils à papa qui monte ou participent à des traffics. La motivation reste aussi le fric, mais ils ne sont efffectivement pas dans ce cas dans le besoin. Bon, en fait, le type de délinquance le plus général c'est sans doute des délinquances "modérées" dont n'importe qui peut s'avérer coupable, comme la délinquance routière (excès de vitesse, feu, etc ...). Sinon, quelle autre raison à part l'appât du fric pour contrevenir à la loi ? N'en avoir rien à foutre parce qu'on ne se sent pas concerné : et donc ce cas, pourquoi ne se sent on pas concerné ? Sentir que la loi est injuste et du coup ne pas la reconnaître ? Vouloir même utiliser cette délinquance comme remise en cause de cette autorité (violence ou dégradation volontaire ?) Vouloir répondre à d'autre codes, qui remettent en cause cette autorité ? Mais là, le sujet est du coup beaucoup plus vaste, et doit à mon sens interroger la légitimité de cette autorité. Car pour rappel l'autorité, ce n'est pas imposer la loi (ça, c'est l'autoritarisme), mais c'est faire admettre et respecter la loi par sa légitimité. Bref, même si bien évidemment l'espèce humaine étant ce qu'elle est on connaîtra toujours des délinquants, des gens violents, des gens qui ne respectent pas les autres ... lorsque que le phénomène est davantage structurel, il y a également des questions à se poser sur la légitimité de cette autorité. En tous les , elle doit toujours être interrogeable. Bref, pour résumer malgré tout, je n'écarterais certainement pas l'aspect social plus qu'impactant sur la vie des individus, et qui porter les motivations qui mènent à la délinquance de maintes façons. Même si ce n'est effectivement pas le seul critère ... mais disons qu'il peut plus facilement expliquer le besoin de richesses illégal, la marginalisation, la remise en cause d'un pouvoir jugé illégitime ou injuste, etc ...
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Cela ne se résume pas qu'au Macdo. Mais la culture (ciné, télé, musique,...), le culte de l'argent roi, du self made Man, le rêve américain, etc.... Tout cela a eu un prégnance sur notre culture. Certes, il est tout à fait louable et nécessaire de ne pas se laisser bouffer intégralement par telle ou telle autre culture... Mais ces cultures participent concrètement à la notre. La culture n'est pas quelque-chose de figé 1200 ans en arrière.
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Mais ta culture elle vient d'où, si ce n'est l'histoire incessante de mélanges et d'affluences d'autres cultures ? De multiculturalisme, en somme. En France, par exemple, la fin de siècle dernier a surtout été la marque de l'influence de la.culture américaine, avant toute autre.
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Je me demande Oui, c'est en soit très gros ... mais cyniquement ce ne serait pas mal joué : c'est tellement choquant qu'il peut bien évidemment dire qu'il n'a absolument pas fait exprès ... mais dans le même temps ça envoie un signal aux syndicats les plus radicaux. Bref ... "ce n'est pas ce que je voulais dire, mais je l'ai dit quand même". Enfin personnellement ce n'est pas la manoeuvre la plus choquante dans ce passage. Non, le plus choquant c'est la manière dont il détourne volontairement les "violences policières" pour botter en toucher et nier totalement le problème. Ca, ça m'a davantage choqué ! Car, si, M. Darmanin il y a des violences policières. Certes, la police républicaine devrait être exempte de ces violences, car exemplaire, mais ce n'est pas parce que c'est ce qu'elle devrait être qu'elle l'est concrètement. Dans les faits, il y a des violences policères.
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Ah d'accord. Donc au même titre qu'il faut lutter contre les racailles dans les quartiers, tu voulais sans doute faire la comparaison en disant qu'il fallait lutter contre les racailles dans la police lorsqu'elles font régner la peur chez les citoyens ? Excuse moi, j'avais mal compris ton propos. Nous sommes donc d'accord ! -
Bah je ne sais pas, tu semblais faire une comparaison ? -
Ah donc ça doit être ça la police : des racailles ? Jolie vision. -
Le gros problème c'est que tu généralises à mort. Tu crées un groupe "vos petits anges" : ce groupe ce sont les gens de couleurs qui finissent au dépôt ? Et c'est le même groupes que les bandes de banlieue ? (je suppose que ça se réfère à ça "petits anges") Et c'est qui derrière ce "vos" ? Et les flics qui agissent ainsi sont-ils forcément ceux qui se sont fait le plus insulter ? Bref, la vie se résumerait à 4 espèces d'invidus, 4 groupes : le groupe des "gentils blancs", celui des "gentils flics" face aux "méchants jeunes noirs/arabes islamistes déliquants", et les méchants "blancs antiracistes". Ou rassures-moi, tu nuances davantage ? Bah moi je n'excuse absolument des agents de l'état qui ne respectent pas les lois de l'Etat ! J'ai envie d'avoir des gens honnêtes, engagés et avec des valeurs dans la police, pas des brutes épaisses, racistes et violentes, qui assouvissent leur besoin de pouvoir ou de malveillance vis-à-vis des citoyens quels qu'ils soient. Donc, non, moi je n'excuse absolument pas des flics qui se comportent ainsi. -
Ah, c'est sûr, s'il n'y avait pas d'arabes ou de noirs sur terre, il n'y aurait pas de racisme envers eux. S'il n'y avait pas d'homo, il n'y aurait pas d'homophobie. Et je pense même que sans femmes, on ferait vachement baisser la mysoginie, le sexisme et la violence faite aux femmes. C'est vrai, que tu abordes la question par le meilleur angle : le problème ce n'est pas le comportement raciste (entre autres violences et humiliations) de certains policiers, c'est la présence de noirs et d'arabes au dépôt. Logique. -
Oui, c'est connu, l'orthographe est génétique.
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Là tu te bases uniquement sur de l'idéologie, justement. Tu pars du principe que sa réforme est forcément bonne, et que donc l'opposition ne s'oppose que pour s'opposer. Mais jamais tu ne remets en cause le début de ton assertion ? Intellectuellement parlant, c'est tout de même bien d'au moins vérifier si cette réforme est bonne ou non ? Le gouvernement n'a pas arrêter de le seriner partout, mais sans jamais le démontrer. Et lorsqu'ils ont donné des exemples clés, on s'est rendu compte qu'une bonne partie de ceux-ci étaient biaisés. Bref, j'ai plus eu l'impression d'un gouvernement cherchant à nous faire croire que sa réforme était juste et pour le bien commun, sans que cela soit une quelconque réalité.
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Et ces pays ont des retraites plus fiables, plus juste ou plus élevées que les notres ? Je retiens de la réforme des retraites de Macron qu'elle n'était a priori pas plus juste (même s'ils s'attelaient à déclarer le contraire ... sans jamais l'expliciter concrètement), et qu'elle ne coûterait pas moins chère. So ... juste de l'idéologie ?
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Tu es pour une réforme basé sur un système de points, point dont on ne connaît même pas véritablement la base de calcul ou ses fluctuations possibles ? C'est un sacré pari, dis donc. Par exemple, là, avec la croissance en berne, il vaudrait quoi, le point ?
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Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de FireWJump dans Aide et Suggestions
J'en reviens à ce que je te disais : ton fichier vient de quelque part, il doit y avoir une procédure pour l'installation, etc... Et surtout, j'espère que ce quelque part est de confiance. -
C'est délicat "un minimum de faits avérés" : c'est quelque part se substituer à la justice, dans tous les cas. Qu'il y ait quasiment pas ou beaucoup de faits avérés, si tu fais la distinction, c'est que tu n'attends pas la justice pour trancher. Et je suis parfaitement d'accord pour dire que c'est à la justice de trancher, et que dans le laps de temps on ne devrait pas démettre un ministre de ses fonctions ou le démissionner. Mais pendant ce temps, le doute persiste malgré tout (encore une fois, je ne parle pas au niveau juridique, mais au niveau de l'opinion, et donc au niveau politique). Donc, que la personne reste en poste, c'est normal : il n'y a pas de raison en effet qu'une affaire non jugée lui fasse du tort (bon, à noter que d'autres lors du remaniement n'ont pas été renouvelés, pour des raisons politiques, c'est le jeu). Mais dans le contexte, était-il utile de le nommer à l'Intérieur, de le promouvoir ? Car là, c'est certes juridiquement respecter la présomption d'innocence .... même qui a dit que ne pas le nommer à l'intérieur reviendrait à nier la présomption d'innocence ?? A ce que je sache, le poste n'était pas prédestiné ou acquis par avance à Darmanin, et ce n'est pas non plus une suite de carrière automatique après le budget. Bref, c'est un choix politique, qui a eu plusieurs motivations, des pour et des contre (choix d'un candidat de droite, de tel courant, etc ...), des raisons profondément arbitraire, ou essentiellement politique, des messages envoyés à un électorat, et également l'incarnation d'u programme. Hors, la motivation du doute sur un potentiel viol n'a pas pesé dans la balance : on l'a jugé sans importance, et, surtout, on a jugé son importance les réactions que cela allait produire. C'est donc, en soit, un message assumé. C'est surtout cela que je critique pour ma part : pas Darmanin, mais Macron, et ses choix. Et donc je me place uniquement et totalement sur le plan politique.
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Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de FireWJump dans Aide et Suggestions
Un .JAR est en effet (en résumé) un exécutable Java. Ce n'est pas la Platform SE qu'il te faut pour cela, mais le JRE (Java Runtime Environment). Plus simplement, tu vas sur java.com et tu télécharges ce qu'ils appellent le "programme java" (mais ne prends pas les premier lien sur Google qui te font télécharger la plateforme Java SE). Normalement l'installation devrait permettre de réaffecter les .jar comme il le faut. Bon, après ... es-tu sûr d'avoir téléchargé ce qu'il fallait en téléchargeant ce ou ces .jar ?? C'est assez rare qu'un programme sous Windows soit communiqué sous cette forme (enfin, disons : surtout s'il s'agit de Minecraft ou autre éditeur réputé). A moins qu'il s'agisse d'un plug-in, d'un fichier à ouvrir directement via le jeu ou l'appli, ou alors un fichier à copier dans un répertoire donné. Mais bon peut-être ... je te conseille malgré tout de bien vérifier si tu as bien télécharger ce qu'il fallait, et surtout s'il y a uen procédure d'installation. A noter qu'un .jar, comme un .exe, peut contenir un logiciel malveillant : aussi faut-il être certain de sa provenance. -
Et donc ? Toujours présomption d'innocence, non ?? Peu importent le nombre de mises en examens ? Ou sinon tu n'es pas cohérent. Là d'accord, donc oui, du coup l'exemple est mauvais. Mais c'est bien, tu as réussi à au moins faire abstraction jusque là.
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Nous sommes en 2017 : Balkany a été condamné ? Je ne savais pas.
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A vrai dire j'ai pris le premier exemple qui me passait par la tête. Mais prends en un autre, si tu veux. J'arrive pour ma part à faire abstraction et à me placer dans un contexte donné. Je t'avouerais que je ne me rappelle pas exactement du contexte, mais les articles que j'ai trouvé semble indiqué que Darmanin était déjà en poste quand l'affaire est sortie médiatiquement, que les premiers à demander sa démission ont été les LR, et que Clémentine Autain s'est sourtout interrogée sur la cohérence par rapport aux démissions en début de mandat des députés Modem (ah, et elle a critiquée le gouvernement qui déclarait "renouveler tout sa confiance en son ministre", irrespectueux de la séparation des pouvoirs selon elle en commentant une affaire en cours d'instruction). Bref, la réalité est peut-être autre ... mais a priori Darmanin était déjà en place. C'est pourtant très différent dans le contexte : une promotion, c'est un signe de confiance, de soutien, de reconnaissance manifeste. Promotion et nouveau poste, ce n'est pas non plus tout à fait la même chose. Juridiquement, la présomption d'innocence doit s'appliquer à tout les postes. Maintenant, politiquement, les choix fait par un gouvernement ont une portée. C'est ce que tu n'arrives pas à comprendre (enfin, ou fait semblant de ne pas comprendre). Ouais, enfin Beauveau ce n'est pas Bercy. Il y a des tas de raison qui peuvent faire que quelqu'un n'est pas promu à un poste. Je t'ai déja répondu, pourtant ! Si une société veut me mettre à un poste public, exposé (communication, etc ...) pour la représenter (ou à un poste interne du même acabit), mais qu'il est connu publiquement que j'ai des déboires judiciaires, ou que mon image publique est associée à des valeurs différentes que celles que veut porter cette société (et même si ces valeurs n'ont rien d'illégales) ... il est assez probable que cette société ne me propose pas ce poste. Je ne dit qu'elle ne "doit pas", qu' "elle n'a pas le droit" ... mais que simplement en le faisant elle communiquerait a contrario des valeurs qu'elles visaient. C'est ce que fait le gouvernement, en choisissant d'ignorer un soupçon de viol : il envoi un message. Je n'ai jamais dit qu'il n'avait pas le droit, ou que Darmanin devait démissionner. J'ai critiqué le message politique envoyé. Mais puis-e espérer que tu saisisses enfin ? Je ne crois pas. J'ai justement insistait sur le fait que s'il était rester à son poste, je ne voyais pas d'inconvénient. Bref tu me pose une question totalement en opposition avec mes propos : #mauvaisefoi ? Clairement. Tu tiens à tout prix à m'emmener dans une case bien précise : mais non, désolé, ça ne marche pas. Je n'ai pas demandé la démission de Darmanin par le passé, ni là. J'ai juste expliqué que je comprenais que le message envoyé par le gouvernement par cette promotion puisse faire grincer des dents. Encore une fois, tu fantasmes mes propos ou ce que je pense : parce qu'a priori tu ne cherches qu'à tordre mes propos pour les rendre contestables. #mauvaisefoi habituelle. Et pourtant non, je n'établis pas de règles, encore une fois je ne me place absolument pas sur l'aspect juridique de l'affaire. Depuis le départ, et je l'ai dit et répété, je m'intéresse au volet politique, et au message envoyé. Rien d'autre. Qu'est-ce qui te permet d'en douter ? En clair, qu'est-ce que cette question vient faire ici ? Tu es contre la démocratie ? C'était un clin d'oeil à Dupont-Moretti. Pour rappeler que le message s'accompagnait également de sa nomination (même si je la trouve personnellement moins dérangeante). Voilà ! C'est ça ! C'est mot pour mot ce que j'ai dit ! Je suis ébahi devant ta capacité de compréhension, ta recherche du débat et ta sincérité !! Mon propos était simplement d'illustrer que la nomination d'un Ministre d'importance ne se résumait pas juste à la présomption d'innocence. Et que le soupçon, même s'il n'avait pas à interférer juridiquement, avait forcément une dimension politique.
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Ca confirme ce que je disais : tu es totalement inapte à l'abstraction. Tu n'arrives pas à faire abstraction de la condamnation de Balkany. Qui parle d'embaucher ? Il était déjà en poste à ce gouvernement Darmanin, il me semble ? Et je te parle de politique, justement, d'un contexte précis, du poste du Ministre de l'Intérieur qui n'est pas une simple annonce au Pôle Emploi ou un cadre lambda. Bref, je ne te parle pas d'embauche, je te parle de promotion et de poste politique d'envergure. Donc 2 biais de malhonnêteté dans ton discours : Confondre volontairement embauche et promotion Etendre le contexte de la nomination d'un Ministre de l'Intérieur à celui de n'importe quel emploi, comme si la question se posait à ce niveau Si l'un doit me nommer Ministre, oui, je me doute que mon image peut poser problème s'il y a des troubles ou des doutes, et qu'en tout cas je ne suis alors pas en position de représenter au mieux la République et la fonction. Peu importe ce que moi je suspecte : je ne connais absolument pas l'affaire, je ne sais absolument pas si Darmanin est coupable ou innocent. C'est à la Justice de trancher. Mais ce qui m'embêtes, c'est que ne sachant pas ce qu'il en est, je trouve que le promouvoir en le catapultant à l'Intérieur c'est faire peu de cas de l'affaire, en faire un aléa annexe, sans trop d'importance. Il serait accusé de malversation financière, cela poserait peut-être davantage problème, mais une suspicion de viol selon une "folasse" ... bah c'est pas la fin du monde quoi. Voilà le message qui est envoyé. Bof, dégager un ministre lors d'un remaniement, ça n'a strictement rien de compliqué. Mais encore une fois, ça ne m'aurait pas gêné qu'il le renouvelle au budget : s'il estime qu'il fait le taf, il était en poste pendant l'affaire, il n'y a donc pas de raison de le dégager. Mais garder quelqu'un en poste ou le promouvoir, ce sont deux choses bien distinctes.
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Aucun biais : est-ce de ma faute si tu es totalement dénué d'abstraction ? Lorsque je dis : "C'est un peu comme si, avant qu'il soit jugé, on avait mis Balkany au ministère de l'Economie : en soit, présomption d'innocence, ça n'aurait donc pas dû choquer. " Tu m'excuseras, avant qu'il soit jugé, Balkany était bel et bien présumé innocent ? Avec tout un tas de casseroles, connues de tous, mais rien de prouvé, pas de décision de justice rendue. Et mon exemple se fout bien de savoir qu'il ait été reconnu coupable aujourd'hui, ce n'est pas là que je me place. Donc sa nomination au ministère de l'économie, à l'époque, aurait fait tâche. Pourtant, si l'on évoque la présomption d'innocence, elle n'aurait pas dû, dans ce cas. Peut-être parce que promouvoir ou nommer un ministre, ça ne consiste pas juste à respecter la présomption d'innocence.
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C'est ton procédé qui est fâcheux, puisque tu as très bien compris ce que je voulais dire.
