Aller au contenu

Pheldwyn

Membre
  • Compteur de contenus

    25 241
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    23

Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. Je voulais dire réellement exponentiel, sans passer par le système de tranches (qui revient certes à une augmentation progressive de l'imposition .... Mais stagne a 45%). Ce n'est pas ce que je propose, tu n'as pas compris. Je propose que l'on rajoute des tranches au delà de 4000€, et au delà de 50% (plus on monte dans les revenus). Pourquoi pas pour finir par 90% au delà d'un certain revenu mensuel (à un moment donné, on peut aussi comprendre qu'aucun humain sur terre ne mérite de gagner 1 million par mois, par exemple). Une boîte sans salariés ne peut pas fonctionner, c'est la base. Par contre il existe des alternatives pour que des salariés travaillent ensemble. Et le gérant d'une société peut tout à fait être un salarié. Très mauvais exemple : le boulanger bosse réellement pour le coup, il est même souvent celui qui offre la plus grosse partie du boulot. Et il se rémunère rarement 4 ou 5 fois plus que ses salariés. Tu n'as sans doute pas compris mon idéologie : je ne dis pas que les salaires doivent être les mêmes pour tous. Je dis que bien souvent ceux qui exploitent une entreprise sont payés démesurément davantage que ceux qui font concrètement le boulot. Qu'il y a donc une notion d'échelle à revoir. Ainsi que les critères qui fixe les salaires. On peut trouver normal qu'un encadrant gagne davantage que ceux qu'il encadre ou supervise, par exemple. Mais parfois, il gagne le double, alors que son travail effectif n'est pas forcément plus intense (ni parfois ses responsabilités, puis c'est souvent celui du dessous qui trinque). Et plus on monte dans la hiérarchie, plus ces réalités s'accentuent. Comme pour l'impôt, on est dans l'exponentiel. Actuellement, la marge à 45% concerne les revenus annuels au dessus de 158000€, soit 13000€ par mois. Donc, pourquoi tu nous parle de 4000€ et de la moitié ? Surtout, qu'encore une fois, l'IR est par tranches successives pour un même individu : à sommes égales, il n'est jamais imposé davantage qu'un autre. C'est uniquement sur les surplus successifs qu'il gagne qu'il est a chaque fois progressivement taxé (et que sur ces surplus).... Et comme cela s'arrête à 45% au max, plus tu gagnes au dessus, plus au final ta part d'imposition stagne. C'est mathématique... Et injuste. N'aurais-je pas évoqué une fusion des différentes aides ? Justement pour y voir clair. A la limite, l'impôt devrait juger des revenus et ressources d'un individu, et suivant sa situation lui demander une contribution ou lui fournir une allocation. Un seul organisme, plus de millefeuille d'aides diverses. Les Gaulois réfractaires ? Bizarrement, ça pose moins de problème lorsqu'il s'agit de faire passer des travailleurs précaires de 900€ à 600€ d'aide. C'est que ça doit être une broutille 300€ a leur niveau, j'imagine. Ah ou alors qu'ils ne peuvent pas gueuler ou que l'on s'en contrefout. Baisser la TVA (globalement injuste) en compensant par une hausse par une répétition vers le haut de l'IR. Bref, une contribution de chacun selon ses moyens. Apres là je parlais de l'ajustement des ajustements des taxes et impôts, pas de dégager 45 millions. Pour cela, je t'ai donné d'autres pistes il me semble : isf, flat tax, évasion fiscale. On pourrait revoir également toutes les exonérations ou abus sur le CIR aussi. Et un impôt sur les société progressifs, histoire d'alléger le petit boulanger et faire contribuer bien davantage la multinationale. Elles sont très limitées. Encore une fois, taux max a 45% pour tout ce qui est au dessus de 13000€ de revenus par mois (et donc ce qui est en dessous est bien moins imposé). Et pour ceux qui gagnent davantage... Bah pas d'imposition supplémentaire. Bref, très insuffisant comme barème. Elle le fait en baissant la contribution des entreprises aux prestations sociales. Du coup, quid des sommes non perçues par ces caisses ? On les récupères ailleurs et au final, ce sont les employés (ou une autre population) qui paie ? Ou alors on ne les comble pas, et c'est une baisse des prestations pour les employés, qui seront, comme je l'ai déjà dit, invités à s'assurer dans le privé ? Avec de grandes disparités entre ceux qui auront les moyens et les autres ? (Et bien évidemment des prestations en proportion ?). Je ne vois pas en quoi cela fait baisser les inégalités ai final, c'est même tout l'inverse ! En fait, quelle est la philosophie profonde ? Faire contribuer moins les entreprises (par le salaire et donc leurs bénéfices) et faire payer à la place soit l'Etat (donc les citoyens), soit directement les citoyens. Ce n'est pas bien compliqué.
  2. Tu sais que tu ne réponds pas à la bonne personne ? Tention, autant d'inattention ça coûte leur postes à certains Pourquoi aigri ? Et en quoi étroit ? Tu pars du principe que je suis mal loti dans le système, mais qu'en sais tu ? Je suis loin d'être le plus à plaindre, ça ne m'empêche d'avoir un avis objectif sur notre système hypocrite qui parle de "mérite" alors qu'il s'agit d'un fonctionnement en castes et classes sociales. Il y a les premiers de corvée qui gagnent une misère w et les premiers de cordée qui sont les plus aptes à exploiter le travail des autres. C'est ça, s'ouvrir à la réalité.
  3. Ce n'est pas ce qu'elle dit, mais tout simplement que tapé du côté des pauvres et de leur pseudo abus n'est qu'une goutte devant ce que les plus riches amassent, en payant que dalle en contribution.
  4. Mais on les suit tous les jours les réalités économiques du pays. Des étudiants qui font la queue pour bouffer, quand d'autres se goinffrent allègrement ( et vas y que je double ma fortune pendant le covid). Pour toi c'est de l'arrière garde de lutter contre la pauvreté ? Et bien, vive l'arrière garde alors ! Si ta "modernité" consiste à asseoir toujours davantage une aristocratie, une oligarchie, avec une majorité de serfs pour la servir, il y a comme un goût de déjà vu. Par le passé, il y avait des gens comme toi qui expliquaient qu'abolir la monarchie, abolir l'esclavage, lutter contre le travail des enfants ... étaient des combats d'arrière garde devant les réalités du monde moderne. Heureusement, il y a des gens pour ne pas s'arrêter à ce genre de discours. Il est mort il y a un moment celui-là.
  5. Mais le français travaille, il est même parmi les plus productifs. Et cependant, pour 50% des salariésa temps plein, il gagne entre 1200 (et parfois moins) et 2000€. Dans le lot, ça fait pas mal de gens qui s'en sortent très difficilement avec un loyer, les frais de transports, etc... Bref, le français et l'argent ? Qu'il soit rémunéré davantage pour son travail, à hauteur de son mérite, et non des miettes que laissent ceux qui se nourrissent de sa sueur. En l'occurrence, l'équilibre n'est pas là. Et je ne vois pas en quoi il le serait davantage sans l'Etat. Sans le SMIC, par exemple, je ne vois pas ce qui empêcherait les entreprises de recruter au raz des pâquerettes. Elles le font déjà avec le temps partiel, et elles le font déjà dans d'autres pays. La salarié est une ressource sur laquelle on cherche souvent à faire le plus d'économie possible pour dégager davantage de chiffres. Le but d'une entreprise n'est pas de faire du social , mais d'accumuler du pognon. Comment tu veux un équilibre dans ces conditions, biaisées des le départ ?
  6. Avec davantage de tranches au dessus de ces 4000€, oui. Ou un impôt exponentiel. Au dessus de 4000€, ce sont les riches (enfin, les classes aisées). Les ultra-riches, c'est un peu plus loin. Je dis juste que certains sont enfermés dans une idéologie, a se pâmer devant les "patrons qui donnent du travail", en oubliant que le travail c'est concrètement eux qui le font. Donc qu'ils devraient être les premiers propriétaires des fruits de leur labeur. Augmenter les contributions selon les ressources. Faire payer l'IR a tout le monde et baisser les taux de TVA de 5,5, 10 et 20.. Réintroduire une TVA pour les produits de luxe. A partir du moment où le voisin peut contribuer davantage parce qu'il a une aisance financière supérieure, oui. En rappelant que le principe de tranche garantit une équité : tputtout le monde est taxe pareil pour les mêmes sommes gagnées. On taxe davantage ce que les uns gagnent en plus des autres. Cela permet de réduire les disparités, et n'empêche pas l'enrichissement de certains. Mais il faut, comme je le disais, aussi prendre le problème à l'autre bout et rediscuter du partage des richesses créées entre les différents acteurs d'une entreprises. Car les écarts sont parfois démesurés et totalement injustifié. Plus globalement, il faudrait revoir les systèmes d'aides (quitte à fusionner divers dispositifs) et les minima salariaux pour garantir à chaque citoyen un minimum vital digne (se loger, se nourrir, se soigner, se former) et a chaque salarié à temps plein des revenus indexés (x1.5.par exemple) sur ces minimas pour garantir un intérêt au travail. Tant que l'on aura pas au moins cela en bas de la pyramide, ceux au dessus devraient être appelés à contribuer. Tout simplement parce qu'avoir des familles à la rue lorsque certains dilapident des milliers d'euros (à ne plus savoir qu'en faire) dans une soirée, un dîners, des jets ou des yachts, ou que sais-je, il y a comme un truc qui ne vas pas. C'est cela que j'appelle la solidarité : la participation de tous suivant ses moyens, pour apporter à chacun un minimum selon ses besoins.
  7. Au contraire : les plus riches y gagnerait sans doute. Et même ceux qui se font couillonner et dénoncent l'assistanat seraient satisfaits et persuadés idéologiquement qu'ils sont lieux lotis. C'est le syndrome du culte du larbin : ils ont l'impression de s'enrichir en enrichissant les bourgeois qu'ils adulent. Il existe différents moyens d'arrêter de casquer pour tout le monde : soit on arrête de donner à ceux qui n'ont rien et on les regarde dépérir en essayant de s'en sortir a peine mieux. Soit on demande à ceux qui ont les moyens de participer davantage. Question de convictions sur ce qui nous convient socialement : la solidarité ou le profit individuel.
  8. C'est joli sur le papier. Dans les faits ? Elle retire où, quand on voit les carences dans la santé, l'éducation, la justice, la police,.... ? Je ne dis pas qu'une réforme de l'État est une mauvaise idée... Mais je ne suis pas convaincu des économies qu'elle y associe. Réintroduire l'ISF, taxer davantage les.foyers les plus aisés avec un IR davantage progressif, supprimer la flat tax, mettre des moyens dans la lutte contre l'évasion fiscale. Oui, il y a des mesures, en effet.
  9. Bah en baissant les cotisations, donc en arrêtant de financer l'unedic, les retraites, la santé. C'est un grand classique à droite : on vante tellement le modèle social français .... qu'on n'a de cesse de vouloir le déconstruire. Bref, casser le financement de la sécu, du chomage, des retraites, dire que ça coûte un pognon de dingue et que tout est en déficit pour tout laisser crever.... Et aller vers un bon système par capitalisation individuelle, où chacun s'assure à hauteur de ses revenus. Donc "ceux qui ont réussi" pourront payer (et du coup, walouf la "hausse" de salaire), et "ceux qui ne sont rien" n'avaient qu'à être riches, ah la la, ces blaireaux de sans dents. Rien de surprenant à droite, en fait.
  10. Ouais enfin vu la situation, je pense qu'il y avait pour le coup urgence.
  11. Idée dégueulasse et immorale : on rend responsables des gens (qui travaillent et ne sont responsable d'aucun délits) du comportement des gouvernants de leur pays d'origine. Ce n'est certainement pas là qu'il faut taper.
  12. Et c'est le cas ? La plupart des étrangers font profil bas. Ils ont autre chose à penser, avec un statut la plupart du temps précaire. Après, ne nous voulons pas la face (si j'ose dire), on sait bien qui Zemmour, Lepen ou toi désignez par "étrangers" : des bronzés, d'origine arabe ou africaine. Et la plus grande majorité de vos cibles est née en France, de parents français pour la plupart. Bref, ils sont autant français que vous, mais VOUS ne l'acceptez pas, et les renvoyez à une identité, leur "pays origine", que la plupart d'entre eux ne connaît même pas. Alors oui, il y a une frange d'identitaires et d'intégristes (mais du coup, bien moins que ce que nous montre les sondages chez les identitaires nationalistes), qui promeuvent une vision rétrograde de l'Islam ou font de l'entrisme. Une idéologie contre laquelle il faut lutter. Mais qui ne concerne qu'une minorité des musulmans. Et qui ne fera que grandir si l'on renvoie les gens à leur identité religieuse en leur niant leur nationalité française, et contre laquelle on lutte essentiellement par l'éducation et l'ouverture, le dialogue. Alors oui, il y a un obscurantisme dans l'Islam, comme il y en a dans toutes les religions. C'est une chose de vouloir le combattre, une autre de rejeter l'ensemble des musulmans du fait de leurs croyances qui ne concernent qu'eux. Et c'est ce que font les étrangers ? C'est ça que vous n'admettez pas. Les principaux "immigrés" que vous pointez du doigt, à savoir certains jeunes de banlieue qui dealent ou ouvrent dans des bandes/réseaux et commettent des actes de délinquance (je dis certains, parce que la plupart essaient de en sortir), ils sont nés en France. De parents bien souvent français, puisqu'ils sont là depuis une ou deux générations, si ce n'est davantage. Et ces jeunes là sont français, sont chez eux (et ça ne les autorisent pas pour autant à foutre les pieds sur la table, parce que tout le monde partage l'appartement). Alors oui, il y a sans doute un problème d'intégration. Mais il ne concerne pas les musulmans ou les étrangers. Il concerne des citoyens (de tous horizons) délaissés et laissés en marge du système, qui essaient de s'en sortir pour la plupart, mais dont une fraction cèdent a l'argent facile des réseaux criminels qui oeuvrent dans ces quartiers. En d'autres lieux, ce sera aussi le travail au noir qui sera érigé en système parallèle, ce qui dénote tout autant un problème d'intégration à la société. Quand au communautarisme, au repli sur soi, il existe également (mais pas que chez les musulmans), mais la seule rense valable, c'est la mixité et la vie en collectivité, confronté les gens à autre chose que l'entre soi, culturel ou social. Voilà, si tu veux promouvoir quelque chose d'utile. Ils font croire à certains français qu'ils les défendent, contre un mal fantasmé (le grand remplacement). Mais les défendent-ils contre les véritables problèmes ? Les disparités économiques, la pauvreté, l'insécurité sociale, le chômage, l'insécurité, la crise du logement, le manque de services publics, les bouchons à la justice, le délabrement de la santé, de le police, la d'échéance de l'éducation, etc ... ? La seule réponse de Zemmour, c'est : il faut arrêter l'immigration et pourrir les citoyens musulmans. C'est sur, ça va loin comme programme. Et les Français musulmans qui n'ont rien demandé, c'est normal pour toi d'avoir un président qui les ostracise ? Alors, forcément, dans la logique zemmourienne Islam = Islamisme = terrorisme. Ou au mieux = délinquance (alors même que la délinquance est opposée aux valeurs de l'islam comme des autres religions). Ah, bien sûr, il affirme qu'il ne confond pas les deux, musulman et islam : les musulmans sont acceptables dès lors qu'ils rejettent l'Islam... = Foutage de gueule.
  13. Non, juste quand je lis tes messages où tu racontes n'importe quoi.
  14. Ah... Donc pour toi il y a 83% de chômeurs, cégétistes et migrants en France ?
  15. Le temps ne fait rien à l'affaire.Quand on est con, on est con!Qu'on ait 20 ans, qu'on soit grand-pèreQuand on est con, on est con!Entre vous plus de controverses,Cons caduques ou cons débutants.Petits cons de la dernière averseVieux cons des neiges d'antanPetits cons de la dernière averseVieux cons des neiges d'antan
  16. Non mais tu es sérieux ? Qui fait l'âne en faisant semblant de ne pas comprendre mes propos depuis 3 messages ? Là par contre, je ne suis pas sûr d'avoir compris ta phrase. On va faire autrement : que dénonce Zemmour au final ? Non, mais tu es sérieux ? Tu crois que j'ai attendu la FI pour avoir une opinion sur l'énergumène ? Je m'étais déjà exprimé sur lui et ses visions rances de la France, des étrangers, des femmes,... alors qu'il n'avait pas encore sa grande messe quotidienne sur ZNews.
  17. Bah tu ne comprends pas quoi ? Toute la phrase ? On est attaché à ses origines, c'est normal. Si demain je me retrouverais à vivre à l'étranger, j'aurais sans doute le mal du pays, le fait de me remémorer les coins où j'ai grandi, que j'ai visité, les habitudes culturelle du pays, le comportement ou la manière de faire des gens, la gastronomie, la musique, ... Alors je parles du pays, mais c'est la partie du pays telle qu'on le connaît, notre expérience, notre vécu. On peut aussi être attaché aux valeurs de ce pays (en l'occurrence pour la France, le pays des droits de l'homme, de la laïcité, ... Même si malheureusement nous sommes de moins en moins à la hauteur). Bref, c'est normal d'être attaché à son pays d'origine. C'est pour cela qu'un pays d'accueil doit accepter cet attachement humain. Cela n'empêche pas de s'intégrer dans le pays où l'on réside. Comme lorsqu'en France tu quittes ta région natale pour habiter à un autre endroit, tu garde la région de ton enfance dans ton coeurs, ça ne t'empêche d'être pleinement intégré et d'apprecier la région où tu vis désormais. Mais donc, apprécier le pays d'où l'on vient, ce n'est pas non plus en faire une divinité que l'on adorerait par dessus tout. Parce qu'un pays, en soit, ça n'a pas de conscience. C'est une accumulation historique, un mélange, divers régimes qui se sont succédé, des tyrans, des monarques, des conquérants (et donc envahisseurs), etc... Bref, le pays n'a pas en soit une personnalité, c'est une série de facettes suivant les âges. Avec le temps, et au fur et à mesure, ce pays a créé une langue, une culture, des traditions, elles aussi fluctuantes. Certains abandonnées puis oubliées, d'autres importées d'autres cultures. Car au final le pays est la surimpression générations après generations de la population qui y a vécu, des évènements, etc ... Bref, une dynamique. Et le pays est avant tout le cadre sociétal d'une population contemporaine, pas celui de générations disparues. C'est pour cela que faire d'un pays une photo sépia ponctuelle, en faire un concept indépassable et sacré, supérieur à la population, n'a pas en soit de sens. Et c'est exactement la démarche de Zemmour. Il décide même dans son coin, seul, qui est apte à être membre ou non de ce pays, et décide également d'un comportement à avoir pour tous les membres de ce pays. Bref, il décide des règles, tout visant à conformer la France et les Français d'aujourd'hui à une image du passé qu'il n'a pas dépassé (et qu'il est idéalisé alors qu'il ne l'a même pas connu). En un sens, il adopte la même démarche que les intégristes religieux : il établit des règles et des préceptes qu'il veut imposer à tous, au nom d'un idéal supérieur aux hommes. C'est juste qu'il ne s'agit pas d'un culte vers un dieu, mais vers "la patrie", dont il se fait l'interprète, encore une fois comme les intégristes religieux, dans souffrir la contestation, affirmant sa vision personnelle et subjective. On a donc le droit de ne pas du tout être d'accord avec sa vision merdique de la France, voir plutôt ce qui fait sa grandeur (et c'est davantage à chercher du côté des valeurs affichées) et son rayonnement, plutôt que s'enliser et célébrer tous les affres du passé comme s'il fallait tout prendre. Et donc, ne pas partager la vision de Zemmour, ça n'implique de ne pas aimer la France. Au contraire, même, je dirais.
  18. Bah tu veux j'explique quoi au juste ? Quelle partie ? Le projet de la FI me semble le plus opportun. Mais je n'irais pas jusqu'a dire que Merluche représente le mieux les valeurs de la France (bon, toujours davantage qu'un Zemmour ou une Lepen)
  19. Et c'est quoi qui ne te paraît pas clair ? Que l'on puisse être attaché à son pays en récusant totalement le discours de Zemmour. Moi ça me paraît assez clair pourtant.
  20. Il y a une grande différence entre être attaché à ses origines (le pays d'où l'on vient et ce qu'il a représenté dans notre vécu) et un identitarisme exacerbé qui tente d'imposer à tous une vision réactionnaire de la France. Mes origines, c'est la France, mais certainement pas celle qui sent le moisi et le souffre , celle binaire, intolérante et raciste de Zemmour.
  21. Bah justement si les idées comptent, comment définis-tu droite et gauche ? S'il s'agit de dire "extrême" pour dénigrer ou vrai "droite" vrai "gauche" pour encenser, c'est un curseur subjectif. Pour ma part, l'axe est autour du conservatisme ou du progressisme, du fait de mettre d'abord en avant des systèmes (économique, traditionnels) en avant , ou plutôt l'humain en mettant en cause ces systèmes. Bref, à droite on retrouve ceux qui veulent conserver le système économique tel quel, les traditions telles quelles, qui ont une vision un peu figé des choses (ils mettent du temps à accepter, par exemple historiquement le vote des femmes, l'abolition de la peine de mort, le mariage gay, ...). LR est complètement dans cette mouvance. Macron également, fondamentalement, un peu moins sur le sociétal. Le PS a viré sa cutie économiquement, et est de droite sur ce point, en tentant de conserver des idées sociétales de progrès (mais très mollement). L'extrême-droite part de la même vision conservatrice, mais l'essentialise encore plus dans un identitarisme exacerbé, en promulguant un "système" au dessus de tout : la patrie. Enfin, LEUR vision de la patrie. Et leur conservatisme va jusqu'à définir qui est citoyen de cette patrie, et il s'écarte de l'idée d'une république une et indivisible pour créer des niveaux de citoyens et de droits. Ils sont réac dans le sens où ils remontent leur conservatisme en amont de ce qui est communément accepté par leur contemporains. Ils se revendiquent assez rarement de la révolution par exemple. Et sont souvent inscrit dans une vision autoritariste pour imposer cette idée de la patrie. Zemmour et MLP s'inscrivent dans cette démarche. Avec une démago social soi disant de gauche chez MLP, et une conservatisme mounde Zemmour sur l'économie (au final il s'en balance, lui il est juste dans le rejet des arabes). La gauche, c'est la remise en cause de l'existant, des systèmes (dénoncer leurs dysfonctionnement et leurs injustices) et c'est la volonté du progrès humain. Le PS s'est encrouté dans le système, et les sociales démocraties d'Europe sont en fait inscrites dans de la gestion et de l'acceptation de l'économie libérale, donc on les placerait plutôt au centre/centre-droit. Pour moi la LFI est de gauche, dans le sens où leur programme consiste à faire évoluer l'existant (remettre en question le système) pour le faire évoluer dans ce qu'il a d'injuste et d'imparfait. Il y a la notion de voir en quoi changer le système, les traditions, l'ordre établi, ... pour coller aux aspirations de l'humain. Le PC, EELV, Génération.s et l'aile gauche du PS sont aussi dans cette mouvance. Le NPA, LO sont davantage d'extrême-gauche dans le sens où ils rejettent bien plus viscéralement le système, pensent que la lutte n'est pas via celui-ci mais dans la rue, etc ... Voilà, si on parle de classement sur le fond.
  22. Bof : qui va faire jouer sa garantie pour une batterie qui tient de moins en moins ? Une grande partie va juste renouveler son téléphone. Et puis en général elle dure quasiment ces deux ans (et même si ce n'est pas le cas, ça peut se changer une batterie... Hors c'est rare que l'opération soit proposée par le constructeur ou ses revendeurs - ou alors à un coût exorbitant - en dehors de la garantie).
  23. Bah pourquoi s'emmerder, alors qu'une batterie plus vite naze (surtout si non-remplaçable) c'est potentiellement de nouvelles ventes. J'avais déjà lu qu'il était bon de privilégier des recharges courtes, pas forcément complètes, et de rester entre 30% et 80%. Un phénomène physique je suppose, à 100% tu "satures" (même si ça ne veut rien dire) peut-être les cellules ? C'est aussi garant d'une préservation de la batterie d'éviter les charges rapides. Je ne sait pas si c'est a cause de l'échauffement, ou tout simplement à cause d'une recharge plus en douceur des cellules. EDIT: oui, bah si, c'est la chaleur. En fait, pour optimiser à fond la durée de vie de la batterie, il faudrait rester entre 40% et 50%, et éviter de dépasser 60%. https://www.phonandroid.com/recharger-smartphone-100-pourcent.html
  24. Bah pas tant que ça : l'article et sa vidéo que j'ai mis en lien expliquent très bien pourquoi ce chiffre de 1 million est tout sauf fiable (seul un quart correspond à des annonces de Pôle Emploi, nombre encore à prendre avec des pincettes). Le chiffre que je t'ai donné, celui de la DARES, est plus sérieux. Et il démontre bien une hausse de la demande d'emploi. Alors, oui, on recherche "Dans la restauration, la boucherie, le commerce, la production, l'agriculture, le service à la personne et la santé en générale, le bâtiment, la mécanique etc.", mais comment quantifies tu cela davantage à 1 million qu'à 246 000 ? Tu as compté ? En fait, je pense que c'est essentiellement une impression : tu vois beaucoup de demandes, mais elles ne restent tout simplement pas toute non pourvues indéfiniment (l'entreprise finit par trouver quelqu'un ou s'organiser différemment). Il y a forcément une dynamique, un flux.
  25. Sans compter que le chiffre de 1 million est tout simplement un pur MENSONGE. Et il effrayant (et inadmissible en fait) que les politiques et les médias continuent à le colporter : https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/gerer-sa-carriere/video-un-million-doffres-sur-pole-emploi-vraiment_4823751.html La DARES (qui dépend du ministère du travail) évoque quant à elle 264000 emplois vacants (et certainement de l'ordre de 100 000 CDI, le reste étant du contrat court). Avec certes une augmentation de 50% depuis le déconfinement. Il y a entre 13 et 22 fois plus de chômeurs (suivant les catégories). Et effectivement, le reliquat d'emploi non pourvus peut être tout autant une absence d'offre de candidats (manque de formation) que des offres très rebutantes (salaires, conditions,...) voire délirantes de la part des recruteurs. Bref, le mythe des emplois non pourvus pour faire baisser le chômage est une impasse. A la marge ça peut aider, mais l'enjeu est loin d'être là : il faut créer des emplois, y'a pas de miracles. C'est d'ailleurs d'autant plus honteux que le gouvernement le SAIT très bien, mais que ça ne l'a pas empêché de faire sa réforme de merde, soi disant pour inciter les chômeurs à trouver un emploi. Mais on vient de le voir, il en manque cruellement des emplois !! Bref, tout le cynisme de la Macronie : le seul but de cette réforme, c'était juste de baisser les dépenses en indemnisant moins les chômeurs. Aucune politique d'aide au retour à l'emploi. Des connards quoi.
×