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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Je suis pour la suprématie de l'homme.
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de JO81 dans Amour et Séduction
Les hommes sont beaucoup moins violés. Beaucoup moins soumis au harcèlement sexuel au travail. Selon une étude, 100% des françaises qui prennent les transports en commun ont au moins une fois été harcelées. Je doute que ce soit le cas des hommes. A étude et poste égal, une femme gagne généralement moins qu'un homme. Et historiquement, dois-je développer ? Mais tu dis que "l'homme doit répondre aux besoins de sa famille" ... parce qu'une femme ne doit pas le faire ? Tu es dans le schéma où l'homme doit ramener l'argent et la femme gérer la maison ? L'égalité n'existe déjà pas entre les hommes, tu l'as déjà dit. Pourtant, la notion de république consiste de garantir le même droit à chacun. Tu es contre ? Tu penses par exemple que l'on devrait accorder la sécu, ou le droit de vote, etc ... qu'à ceux qui rapportent le plus financièrement à la société ? Et laisser les autres avec moins de droits ? Et on ne devrait pas non plus les accorder aux femmes plus performantes que ces derniers ? (je ne parle même pas des moins performantes, tout juste bonnes à se la fermer, si je résume). C'est qui "on" ? -
Se laisser pousser la barbe, se communautariser, voiler sa femme, ne pas voir d'un bon oeil qu'elle parle avec d'autres hommes, ne pas accepter les unions avec des non-musulmans, appliquer de manière plus drastiques certains interdits (alcool, etc ...). Tu as vraiment besoin que l'on précise ??
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Je suis pour la suprématie de l'homme.
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de JO81 dans Amour et Séduction
Ah, là je ne suis pas d'accord. Au global, oui, les femmes (ou plutôt la femme, si on veut essentialiser, chose que je n'aime pas faire) ont morflé et morflent d'avantage que les hommes (l'homme). C'est culturel, c'est historique, c'est concret. Tout ça du fait d'une société patriarcale que notre ami semble toujours appeler de ses voeux. Maintenant, il faut éviter de tomber justement dans cette logique (patriarcale et/ou sexiste) et arrêter de penser les cas particuliers, les individus, et leur souffrance potentielle uniquement d'un point de vue de leur sexe : une femme a forcément souffert, un homme est forcément insensible ou n'a forcément jamais souffert. C'est faux. Surtout que - même si dans les faits ce sont bien les femmes les premières victimes (et de loin) de cette vision patriarcale - des hommes en souffrent également. Tout simplement parce que tout individu souffre de se voir imposer des codes, un comportement, etc ... qui ne collent pas à son identité ou à ses aspirations. Donc, lutter pour l'égalité des sexes, oui, mais ça ne doit pas passer par une stigmatisation des hommes ou dans la négation de certaines souffrances. Pour résumer ma pensée : le sexisme, le patriarcat est une idéologie. Mais il est faux de croire que tous les hommes partagent cette idéologie, ou qu'aucune femme ne la partagerait. Bref, c'est une idéologie qui touche tout le monde (même si les femmes en sont de fait les plus importantes victimes). Si les humains ne sont pas égaux, pourquoi tous les hommes le seraient ? Pourquoi ne seraient-ils pas tous différents, dans leurs comportements, leurs capacités, leurs intérêts, leur valeurs, etc ... Si les humains ne sont pas égaux, pourquoi toutes les femmes le seraient ? Pourquoi ne seraient-elles pas toutes différentes, dans leurs comportements, leurs capacités, leurs intérêts, leurs valeurs, etc ... Bref, si tous les humains ne sont pas égaux, pourquoi mettre d'un côté les hommes et de l'autre les femmes ? Puisque dans chaque groupe, tu as des individus au final assez dissemblables ? -
Quels sont les arguments qui parfois vous font vaciller?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Religion et Culte
La réflexion est pourtant simple : l'une des justifications de Dieu, c'est l'idée que la nature, l'existence, la vie, .... sont si parfaites qu'elles ne sauraient être dénuées d'intention. Quelqu'un a forcément dû oeuvrer à les créer. Ce Grand Horloger, c'est Dieu. Comment expliquer l'existence sinon ? Or, selon la même réflexion, on peut se demander comment est apparu ce Grand Horloger ? Son existence ne pourrait - par cette même argumentation développée par certains croyants - qu'être le résultat d'une volonté, d'une intention. Selon cette logique, quelqu'un aurait forcément dû oeuvrer à le créer. Et ainsi de suite. Alors, certes, @shyiro illustre juste le côté récursif propre à la logique. Il est vrai que les croyants qui portent cet argument préfèrent ignorer ce côté récursif (ce serpent qui se mord la queue) en invoquant l'aspect forcément incréé de Dieu ... mais du coup leur justification est incohérente, car c'est parce qu'ils rejettent une création "innée" (jugée par eux impossible) qu'ils vont chercher un créateur. Comment peuvent-ils dans le même temps ne pas douter de la création innée du créateur ? -
Quels sont les arguments qui parfois vous font vaciller?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Religion et Culte
Ah bon, on se "converti" à l'athéisme ? Première nouvelle. Ben merde, Dieu (ou Allah) serait passé à côté de ça ? Ca la fout mal pour un être omniscient ... -
Quels sont les arguments qui parfois vous font vaciller?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Religion et Culte
Cette réponse était un effet de style : lis la suite de mes interventions si tu veux réellement avoir mon avis. L'athée ne "fonde" pas de croyance. "Fonder une croyance" c'est émettre et étayer une hypothèse quant à l'existence de l'homme, de la vie, de l'univers. Peux tu m'expliquer l'hypothèse que les athées "fondent" et "croient" quant à l'existence de l'homme, de la vie et de l'univers ? -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Pour moi c'était inutile : il faut juste faire confiance au consommateur et à l'offre et la demande. Les agriculteurs doivent suivre l'évolution, et certains se suicideront sans doute pour laisser la place à des plus performants. C'est pas ça l'idéologie ? -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Je n'ai pas dit que c'était quelqu'un. C'est une logique de fonctionnement. Un critère qui permet à des lobby et groupe d'influences de peser dans le fonctionnement de la société, parce que l'on base celle-ci sur ce critère là plutôt qu'un autre (par exemple, le développement humain ou l'écologie). Je ne dit pas que l'économie est apparue après la philosophie : je dis qu'elle l'a supplanté dans les décisions humaines qui orientent et modèlent le monde. L'économie est passé du rang d'outil au rang d'étalon idéologique, de moyen à but. Enfin, je n'irais pas jusqu'à dire que la philosophie avait sa place avant : je pense qu'elle devrait l'avoir. Car avant l'économie, c'était les nationalismes, les religions, la conquête, etc ... Certes, toutes tournant au final autour de l'accaparation du pouvoir ... c'est ne cela que les droits de l'hommes, la démocratie, etc ... tranchent avec ces objectifs là, car il s'agit de porter un idéal, un cap, qui tente de remettre le pouvoir au service d'un objectif. Mais l'économie comme seul horizon (enfin, le fait d'être "réaliste", "moderne", d'"aller dans le sens de l'économie"), c'est au final laisser le pouvoir aller vers ceux qui se retrouvent favorisés par la logique du système, et eux seuls. Le communisme a eu le tort d'être un package d'idées toutes faites aussi. Et ses applications ont eu le grand tort de ne pas du tout être dans une démarche de négociation, de discussion, de confrontation idéologique, ... tu seras sans doute d'accord avec cela. L'application qui est faite du libéralisme n'est pas le libéralisme : c'est juste un prétexte pris par ceux qui tirent profit du système actuel et tentent de se donner une image "libertaire". Bref, la liberté économique de quelques uns, on voit bien que c'est loin d'être la liberté du plus grand nombre. Surtout, mais je reprend le texte de Mélenchon, il est utopique de croire que la somme des intérêts particulier amènerait à l'intérêt général. Ou croire - en d'autres termes - que la liberté la plus totale de tous mènerait au respect de la liberté de chacun. Ouverture partagée. Je ne veux pas particulièrement une révolution. Je souhaite juste une évolution de l'homme. Qui en connaît, en dents de scie (mais on a historiquement avancé, ce n'est pas encore ça mais dans nos sociétés les femmes votent et les enfants ne travaillent plus ... bon, on connaît une rechute parce que l'on en est à une phase où l'on juge que le but principal de l'être humain serait de travailler autant qu'il peut). Ne tombe pas à ton tour dans un binarisme. Encore une fois, une société ne se change pas d'un claquement de doigt parce qu'une majorité aurait décidé de faire autrement. Tout simplement parce tout le monde n'a pas la même influence sur le court des choses (et que tout changement implique un risque). Tout l'enjeu est d'ailleurs là, trouver comment opposer une influence à celle établie : c'est le principe même de la notion d'insoumission. -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Ce le serait si le monde était un équilibre parfait et si l'on chercher à se créer à tout prix un opposant, un ennemi, ou un bouc émissaire. Ce n'est - encore une fois - pas du tout la démarche. Car le monde n'est pas en équilibre : c'est un rapport de force, de conflit, d'intérêts, orienté dans notre système autour de la finance. Ce sont ces enjeux là, économiques, qui modèlent la place de l'homme, l'organisation de la société, etc ... En clair, l'économie a remplacé la philosophie. Et le système - basé sur ce critère - créé donc des gens qui tirent davantage parti des règles, et des gens qui ont davantage d'influence sur ces règles. Encore mieux : il se trouve qu'il s'agit souvent des mêmes (c'est logique, il est plus simple de tirer profit des règles lorsque l'on a la main dessus). Après, n'interprète pas mal mon propos : je n'ai rien contre les patrons, les cadres, ou les banquiers, ... je dis juste que lorsque pour penser la société on ne fait appel qu'à cette portion là de ce que l'on dénomme "société civile", c'est que l'on est toujours dans cette même orientation d'auto-contentement. Je ne peux que saluer la sincérité de tes propos (même si je ne les partages pas), ça nous change d'une certaine hypocrisie. Par contre, personne ne nous "gouverne" vraiment (dans le sens de mettre le cap sur une direction). Encore une fois, la plupart des politiciens et autres acteurs se contentent de suivre le courant, en essayant d'avaler le plus d'air, et en laissant pagayer les gueux qui ne sont même pas foutus de savoir où ils vont. -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
De candidats et de partis : ce n'est pas le compromis ou le rassemblement des français. Encore une fois, tu réfléchis en partant du principe que le système actuel est juste et démocratique. Tu as le droit de le penser ... mais en te plaçant avec cette hypothèse, il est évident que tu ne peux pas comprendre mon positionnement, ou plus largement le choix idéologique de la FI. Même remarque qu'au dessus : tu pars du principe que chacun vote selon ce qu'il souhaite. Alors que je pense que ce système est biaisé et amène chacun à voter : pour le "moins pire" candidat, pour celui qui a des chances de l'emporter, etc ... De plus, tu penses peut-être que le meilleur moyen démocratique pour décider une politique, c'est de voter tous les 5 ans pour un package d'idées préétablies parmi 5, 6 packages d'idées préétablies (avec un gros doute sur le fait que le package aura au final la même tête que sur l'affiche). Je penses que - démocratiquement - ce système ne nous amène pas très loin, qu'il y a de quoi faire beaucoup mieux. Je pense qu'une sixième république, et que plus généralement une amélioration de notre démocratie, le fait de laisser davantage le choix au peuple (et essayer d'en faire un choix éclairé par l'information, et par le débat d'idées) est plus intéressant qu'un choix d'experts soudoyés par des lobbys d'intérêts. Je ne sais pas si tout les français le pensent. Je dis juste que ce n'est pas cette question que leur pose les élections, mais plutôt le choix d'un champion et du package idéologique d'une minorité, pour au final faire la même chose qu'avant. C'est plus compliqué : là, j'évoque juste la partie institutionnelle du programme, ou plus généralement l'idée que notre démocratie est ... disons ... plus que perfectible. Que le peuple est en effet soumis aux intérêts particuliers de quelques uns. Je ne dis pas que tous les français adhèrent à cette idée ... mais ça ne m'étonnerait pas forcément. Après, le programme de la FI concerne bien d'autres points, d'autres désaccords (et je suis moi même en désaccord avec certains points) et je ne m'attends pas à une adhésion de tous les français ... j'aimerais juste que ces points de vue là (ceux là, et d'autres venant d'autres horizons idéologiques) puissent être réellement débattus, mis en opposition avec des points de vue d'autres formations, qu'il y ait discussion, recherches de compromis, et au final choix du peuple. Mais donc, là on en revient au paragraphe juste avant. Oui, enfin la société civile ne se définit pas par des lobbyistes libéraux, des cadres, des banquiers et des patrons. -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
D'ailleurs, je te saurais gré d'arrêter d'en parler. () (sinon, je ne vois pas de quelle désinformation tu parles : je te confirme que même là, maintenant, je n'ai pas lu votre échange. Ah, mais j'oubliais, je fais partie de l'obédience du mal, je désinforme ...). -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Mais c'est justement le problème : l'élection ne permet pas le compromis. Elle ne met même pas en opposition des idées opposés, mais des groupes d'intérêts minoritaires entre eux. C'est une résistance à un système qui ne tolère pas la participation. Mais cette posture vient d'une dénonciation du système actuel. En clair : la FI organise son propre champ démocratique en son sein, dans son fonctionnement. Le mouvement estime que le champ démocratique actuel ne permet pas cette ouverture, cette possibilité de débat, et d'information nécessaire à celui-ci, mais que la course aux pouvoirs est trusté par des groupes d'intérêts et une classe qui n'a de vocation qu'à sa propre succession. C'est pour cela que la proposition phare de la FI consistait à mettre en place un système, établi selon des règles d'ouverture, de compromis, de négociation, ... par le biais d'une assemblée constituante. Mais le programme consistait pour l'essentiel justement à redéfinir les règles de ce débat, des ces négociations, pour qu'elles incluent effectivement toutes les instances "existantes" en France, à commence par la société civile, etc ... bref, d'échapper à une consultation à huis clos entre gens réputés "de bonne compagnie" (l'entre soi de la classe au pouvoir). -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Je vois la cohérence des deux idées : l'idéologie qui soumet le peuple grec (on est donc dans l'insoumission, en effet), et le fait de rappeler qui sont les instigateurs de cette idéologie, de cette soumission qui opère en décrédibilisant ses opposants insoumis, s'imposant comme une norme immanente qui n'aurait pas à être débattue, même par un chef d'état, qui au final finit par céder sous la pression. Le problème de l'insoumission qui n'est pas en mesure de contourner les lobbys qui imposent leur propre norme, et au final la négation de l'exercice du pouvoir du peuple. Je te laisse le plaisir de stopper ce que tu essaies de nous imposer comme du HS juste après ma réponse : ça te va ? -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Ah, non, je t'arrêtes de suite : c'est davantage l'admiration que j'ai face à ta capacité à t'empêtrer dans les tiennes avec toujours davantage d'aplomb. Ca force le respect, vraiment. En l'occurrence - j'espère que mon "co-obédient" @fx. (le clan du mal ?) ne le prendra pas mal - mais je n'ai pas lu votre échange. Juste ton commentaire et l'article en question ... et force est de constater que ton interprétation est assez ... artistiquement soignée et pleine de fantaisie ? -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Mais déjà l'outil électoral est un instrument de soumission : il cloisonne le choix et la réflexion collective. Tu ne compose pas une offre, tu sélectionnes un package ... et encore, dans 90% des cas, ce n'est pas une sélection, c'est un barrage, un pis aller. ?? Mélenchon et les communistes sont politiquement partenaires à l'origine, et ils ont une proximité idéologique et programmatique. Bref, ils parlent à peu près du même endroit, aux mêmes électeurs. Mais il se trouve que ce discours là est exactement celui que ne tient plus le PS, depuis longtemps. Bref, la FI ne chasse pas sur les mêmes terres que le PS ... celui-ci chasse le même gibier que Macron (c'est pour cela que pas mal finissent par aller directement faire des battues avec lui). Mais la FI ne s'est pas opposé à une négociation : elle a juste insisté pour que cette négo se fasse sur leur programme ... qui justement était un travail d'origine collective. Dans un mouvement d'origine collectif, porté justement par ce programme. Il y a donc là une dynamique qui n'existe que par le sens même du mouvement. Même si Hamon avait un programme qui au moins avait le mérite de poser des questions intéressantes, il sentait le "préparer à la va vite avec une équipe sur un coin de table, avec deux trois concepts clés". La dynamique n'a rien à voir : le programme n'était pas le prétexte à se présenter, c'était davantage le moyen. Déjà, non, tout le monde n'est pas insoumis : certains acceptent la monarchie, sous toutes ses formes. Ensuite, tu as encore laissé tomber une partie de l'équation au passage : collectivement. Tu ne peux pas être soumis aux tiens et insoumis aux autres ... collectivement. -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Tu as mal lu (t'inquiètes, on en a pris l'habitude : on sait que tu pourrais nous extraire une citation de Staline et le faire passer pour un grand humaniste si l'exercice t'intéressait) : ils disent que porter la charge sur Tsipras plutôt que sur les réels responsables ne ferait que donner du grain à moudre au Story-Telling (de l'alimenter involontairement, non pas de le créer) de ces mêmes responsables qui cherchaient avant tout à faire passer Tsipras (et les grecs) pour des mauvais élèves revanchards plutôt que pour des gens acculés, qui sont dans l'impossibilité de faire ce qu'ils jugent bon pour leur pays, empêchés par la pression de ces mêmes responsables. Mais le terme "insoumission", en l'occurence, ne désigne pas une insoumission à tout ! C'est une insoumission à des forces qui assujetissent. => l'exercice du pouvoir permet justement de passer outre ces forces de pression. C'est en ce sens qu'est évoqué l'insoumission : le contournement de lobbys d'intérêts afin d'exercer une pouvoir non assujeti à ceux-ci. -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Je ne comprends toujours pas. Qui a dit qu'il ne fallait se plier à rien ? La question n'est pas de se plier ou non à une règle, la question est dans l'élaboration de cette règle. Ta réplique pourrait être celle d'un monarchiste moquant la "démocratie" : une banalité enrobé dans un joli papier, mais les "démocrates" finissent par se plier à une règle, alors la leur ou celle d'un roi, franchement, quelle différence ? -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Houlà, immature, rien que cela. C'est quoi le truc immature dans l'idée défendue : - le consentement à la règle qui nécessite que celle-ci soit démocratique ? (donc le fruit d'un débat démocratique) - la préservation d'un pouvoir de remise en cause constant ? Tu nous parles du NPA ou de LO ? Qu'est-ce qui la rend impossible ? La logique du système actuel. Donc cette logique serait inébranlable. Pourquoi ? Peut-être. Mais ce n'est pas un argument en soit. Cela reste grandement à voir. L'un de ceux qui a déclaré le patrimoine le plus important, peut-être, mais c'est différent. Et bien, si tu as raison, il serait au pire ... exactement comme les autres. Ce n'est pas du tout ce que j'ai lu. Il évoque une norme collective (bref, une loi commune à tous); il la conditionne cependant à deux exigences : sa définition collective (donc, démocratiquement) et la possibilité de la remettre en cause (toujours par un processus collectif). Je ne vois pas comment tu arrives au final à lire que chacun se soumettrais à "ses propres règles". -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
La règle et l’insoumission Pour des observateurs nonchalants, l’insoumis, femme ou homme, est une personne tentée par le refus de toute règle, en désaccord avec tout ordre social et avec toutes normes. L’insoumission est à leurs yeux dangereuse parce qu’elle est à la fois incontrôlable et surtout jamais satisfaite. Le décryptage des motivations de tels donneurs de leçons suggère bien des moqueries, non ? Mais j’y renonce. Je préfère aller tout droit au démenti. Refuser une règle, une norme une loi ce n’est certainement pas refuser toute règle en général, ni toute loi ou toute norme. D’une certaine façon, c’est tout le contraire. On nous aura pris pour d’autres. Les libéraux, eux, pensent que la liberté naît dans le retrait des règles. Pour eux la liberté se constate quand les mécanismes spontanés qui animent la réalité ne sont plus déformés ou empêchés par des interférences extérieures. La main invisible du marché ne doit-elle pas être totalement libre de ses mouvements ? De fil en aiguille, cette vision du monde accorde à notre égoïsme individuel le rôle de bienfaiteur de l’humanité. Et à la fin, l’intérêt général est censé être la somme des intérêts particuliers. Et cela qu’il s’agisse de nos pulsions ou de la circulation des marchandises. À nos yeux, cette liberté ouvre directement la porte à la loi du plus fort. C’est le fameux renard libre dans le poulailler libre. Pour notre part, nous croyons au contraire que la liberté n’existe pas en dehors des règles qui organisent son exercice et la rendent donc possible. C’est pourquoi nous sommes si vigilants sur l’origine des règles et sur leur contenu. Pour nous donc, la liberté pour évaluer la règle nous est chère entre toutes. Elle est la base de notre consentement à la norme. Le message de l’insoumission fonctionne comme une sorte d’adage : « Comment pourrais-je accepter ce que je n’aurai pas le droit de contredire ? » L’insoumis n’est donc nullement un nihiliste. Il ne refuse pas toute règle tout le temps. Il sait que la règle est la façon de rendre concrète une liberté. Il est donc prêt à participer à son élaboration, à composer, et même à laisser s’exercer une règle si c’est la loi, quand bien même il la désapprouve. Mais il y met deux conditions. D’abord que la décision soit prise collectivement après délibération contradictoire et non du fait d’un seul. Ensuite que la liberté de contester une décision ne soit jamais éteinte. https://melenchon.fr/2017/08/26/linsoumission-nouvel-humanisme/ -
Ruffin sur la France insoumise : "Je ne nous sens pas prêts" à gouverner
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Politique
Je ne vois pas en quoi elle serait incompatible. Par contre, c'est vrai qu'elle impose une exigence supplémentaire. Je m'explique : n'importe qui peut gouverner. On le voit avec Macron, on l'a vu avec Trump, on l'a vue en Belgique, etc ... au final, l'Elysée, les ministères, etc ... peuvent tourner, qui que soit à leur tête. Mais il est vrai que le programme de la FI est ambitieux dans les chantiers et réformes à mettre en oeuvre : c'est peut-être davantage là dessus que l'impréparation peut faire naître des doutes. Gouverner (faire tourner la machine) : oui Appliquer leur programmer et rénover la machine : ce sera évidemment bien plus compliqué Mais en même temps, changer de république, réaliser la transition énergétique et la transition économique nécessaire, ... tout le monde aurait les même difficultés. -
"Le Notre Père fait partie du patrimoine spirituel commun de notre société"
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kira dans Religion et Culte
notre ? -
L'échange, la monnaie c'est une chose. Le capitalisme c'est davantage que simplement l'échange par la monnaie.
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Limiter les naissances pour sauver la planète : l’appel alarmant de 15.000 scientifiques est-il justifié ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Société
T'inquiètes, l'offre et la demande vont arranger tout ça, dixit DDR. -
Limiter les naissances pour sauver la planète : l’appel alarmant de 15.000 scientifiques est-il justifié ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Société
Donc pourquoi une justice des hommes ? Pourquoi condamner le crime, l'assassinat : ce n'est jamais que la victoire du plus fort, non ? Mutation, évolution. Hypocrisie, surtout. L'humain s'est de tout temps opposé à la nature (pour le meilleur et pour le pire), c'est notre signe distinctif. De, justement, faire un pas de côté de l'ordre naturel des choses pour mettre en place nos constructions idéologique. La base d'une société démocratique, et encore plus de la République, c'est justement de contrecarrer tout logique d' "évolution", de loi du plus fort, par des règles humanistes basés sur le respect de chaque individu, et les droits de chaque individu. Alors oui, la nature humaine est peut être dans l'asservissement des uns par quelques autres, c'est peut-être là l'instinct animal de l'homme, mais ce n'est pas le parti des sociétés démocratiques et de la raison humaine. Ca en dit long, le fait que tu pose la question. Ce en dit long, aussi, le fait que tu pose la question la question de l'intérêt général en tentant d'y répondre par l'intérêt individuel d'un seul (le plus fort, le moyen, etc ...). C'est qu'effectivement tu dois être à des lieux de concevoir de quoi l'on parle. Parce que le capitalisme répond à ça ? Ah oui, pardons, tu fais peut-être parti de ceux qui pensent que les boîtes à fond dans les OGM ont avant tout la volonté de sauver le tiers-monde, pas du tout de se faire un paquet de blé en margeant mieux chez ceux qui ont du pognon pour acheter, c'est à dire nous. Question de comm' : il suffit de les exploiter moins ouvertement. Ce qui se fait, d'ailleurs. Oui, sauf que ça l'a été beaucoup trop longtemps : combien de temps avant l'interdiction ? Mais effectivement, tu vas nous expliquer que la demande voulait de l'amiante, que pouvait faire l'offre à part en fournir ? D'ailleurs, s'il n'y a plus d'amiante, c'est parce que la demande a cessé d'en demander, c'est ça ? Ce n'est pas du tout parce que l'état en a interdit l'usage, absolument pas. Tout cela s'est réglé en toute responsabilité, par le seul jeu de l'offre et de la demande. Là encore, c'est l'offre et la demande. Faudrait discuter avec des libéraux économiques pour voir ce qu'ils pensent de tout cet "excès" de normes qui paralysent la liberté économique. Encore une fois, je ne nie pas un développement des pays pauvres du fait du développement de l'activité humaine. Il n'empêche que ce développement se fait sous des règles tout à fait contestables. Et en mettant en concurrence les populations : le développement de ces pays, c'est aussi - du fait de ce système - le détricotage des avantages sociaux des nôtres, afin de nous rendre plus corvéables (dans le seul but de déplacer le captage des bénéfices du système toujours et davantage vers une minorité). Avait. J'ai l'impression que l'on a atteint la cloche et que l'on entame la descente. Il suffit de regarder les pentes que prennent notre éducation, notre culture, notre rapport au travail, à la misère ... Pays de plus en plus riche, redistribution des dividendes de plus en plus grandes, de plus en plus de millionnaires ... et pourtant ces problèmes persistent, se banalisent, voire s'aggrave. Tout cela, dans la plus grande logique capitaliste de compétition et de profit pour "les plus forts" en haut de la pyramide de jeu de sélection ... artificielle (car encore une fois, basée sur une construction humaine). -
Quels sont les arguments qui parfois vous font vaciller?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Religion et Culte
Ben pour ma part, en tant qu'athée, toutes les discussions "tendues" que j'ai eu étaient avec des croyants qui insistaient pour que je reconnaissent quasi-scientifiquement que l'idée de Dieu n'était pas incontournable, qu'elle était au même niveau que sa "non-existence". Et ça, effectivement, je reconnais que je n'en démords pas, mais pas suite à la lecture d'un quelconque bouquin (lequel ?), mais juste par réflexion personnelle. Dieu est une théorie, qui se comprend, qui se conçoit, mais qui n'a pas d'appui scientifique (et d'ailleurs, aucune autre théorie sur l'existence n'a d'appui scientifique : la science se contente juste d'essayer de remonter le chemin, à son niveau). Ainsi, rationnellement, je conçois que l'on croit, mais je ne conçois pas que l'on m'impose cette croyance comme base de départ logique qui serait universellement partagée et par tous, et dont ma prise de distance serait une prise de position et une "croyance". Pour moi, la base de départ, c'est qu'on ne sait rien (c'est mon côté agnostique). L'hypothèse qu'avancent les croyants (qu'elle soit ressentie, pensée, chose,etc ... peu importe) : Dieu (je n'y adhère pas, je ne la ressens pas, je ne la choisie pas,etc ... => je suis athée) Mon hypothèse : je n'en ai pas. Ce n'est pas plus compliqué que cela.
