Aller au contenu

Pheldwyn

Membre
  • Compteur de contenus

    25 241
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    23

Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. J'évoquais leur éthique journalistique. Ensuite, je répète, mais as-tu compris d'où venaient ce redressement ? C'est un bras de fer politique que Mediapart a mené pour tenter d'obtenir un statut équivalent à la presse écrite. Et ils ont au final eu gain de cause, justement en assumant de ne pas respecter la loi existante pour la faire évoluer.
  2. Bien évidemment. C'est vrai, il n'y a aucun raison de soutenir le peuple palestinien, personne ne se fait tuer et bombarder à Gaza . Décidément, ton objectivité est aussi grande que la hauteur de tes propos. Et bien ceux là sur les plateaux ont dénoncé les slogans antisémites de ces manifs, lorsqu'il y en a eu. Encore une fois, monsieur objectif. Et Corbières également. Et à vrai dire je n'ai pas de doute sur leur farouche opposition à l'antisémitisme et au racisme. C'est pour cela que j'imagine ce que cela doit être à vivre quand son enfant profère des idées que l'on a passé sa vie à combattre.
  3. J'ai lu cela ici : https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/seine-saint-denis/je-suis-antisemite-je-m-en-bats-les-couilles-j-assume-enquete-ouverte-apres-des-propos-de-la-fille-des-deputes-lfi-raquel-garrido-et-alexis-corbiere-2908310.html Tu connais des parents qui "félicitent" une justice qui condamne leurs enfants. Non, ils admettront juste que c'est normal je suppose, mais en étant forcément peinés de la situation. Du moins je suppose. Tu réagirais comment toi ?
  4. Y'a eu des manifestations pro Hamas à Paris ? Tu étais dans le cortège pour repérer de ton oeil expert les LFistes et s'ils étaient gênés ou non ? Que ce soit Garrido ou Corbière, ils ont toujours afficher une opposition à l'antisémitisme. Après le 7 octobre, ils n'ont pas suivi les éléments de langage de LFI et ont clairement qualifié les attentats du Hamas de terroristes. Donc, "ce qui t'étonne ou pas" ne me paraît pas très objectif : tout ce qui viserait à infâmer LFI ne t'étonnerait pas, aussi fantaisiste que ce soit.
  5. Bah cela prouve qu'ils ne sortent pas des articles à tort et à travers, et que leurs enquêtes sont généralement fondées. Cela devrait aussi entraîner ta satisfaction, non ? Nous débattons de l'éthique journalistique de Mediapart, je ne vois en quoi cela aurait à voir avec les litiges financiers que tu pointes. Mediapart s'était appliqué ce taux en signe de protestation. Arrêt sur Image avait fait de même. En un sens, ils ont eut raison, puisqu'au final le gouvernement a accepté de les aligner sur le taux normal, comme ils le demandaient. Bref, rien à voir au débat.
  6. Apparemment il y aurait aussi des appels "à aller casser du sioniste" lors de la marche contre l'antisémitisme (c'est con, ses parents manifestaient dans le même temps). Mais quelle conne ! Je ne sais pas si c'est la crise de défiance envers ses parents (mais 22 ans c'est un peu tard pour ça), mais elle doit bien évidemment être fermement condamnée pour ses propos ! Je n'ai pas d'enfant, mais j'imagine à quel point cela doit être dur de voir sa propre fille se fourvoyer dans des idéologies que l'on combat par ailleurs. Oui, l'islamophobie n'est malheureusement quasiment paslll combattue. Et c'est effectivement d'autant plus choquant lorsque cela provient de responsables politiques et d'élus de la République.
  7. Et bien, elle peut porter plainte contre eux si c'est justifié. Certes. Comme moi avec le spoil, je sais que tu ne veux pas. Mais une fois que c'est connu, c'est connu. Si je dois critiquer le film avec d'autres, même si tu es là, je vais divulgacher sans arrières pensées car tu es déjà au courant. A partir du moment où les précédents journaux n'ont pas été censurés, condamnés ou si elle n'a pas porté plainte à leur encontre, et que l'info est disponible publiquement. Mais surtout, comme je le disais, ils étaient face à un dilemme : le but de leur article n'était pas Maïwenn, mais Besson et des plaignantes. Ils auraient dû sortir l'article sans mentionner les paroles rendues publiques de Maïwenn ? Peut-être. Mais cela n'aurait pas été très crédible, d'ignorer ainsi un fait relayé publiquement par d'autres. Surtout que cela se fait régulièrement. Ils auraient dû donc renoncer à porter la parole de ces femmes qui se disent victimes ? Cela étant dit, il faudrait lire l'article en question pour se faire une idée. J'avoue que ce n'est pas mon cas. En fait, le problème c'est que ce sont deux sujets indépendants : - Le fait que Mediapart ait relayé des éléments de sa déposition (ok, c'est moi qui ai trop digressé dessus) - l'agression physique de Maïwenn à l'encontre de Plenel, qui est le sujet de ce topic, et où je suis surpris que les premières réactions remettent assez peu en question l'usage de le violence, la légitimant presque. Et le contraste qui m'a saisi lorsque je me suis demandé ce qu'auraient été ces réactions si les sexes avaient été inversés. Si un type avait saisi violemment en public une patronne de journal par la tête faisant mine de lui cracher au visage, en colère suite à des révélations sur sa vie privée. Votre réaction aurait-elle été la même ? A comprendre la colère de cet homme, et pointer la femme du doigt ?
  8. Je ne sais pas : ils ont dévoilé repris quoi au juste, comme détails ? (Comme je l'ai précisé, tout dépend du traitement. S'ils ont repris des détails inutiles, oui, je vais dans ton sens).
  9. Bah si le mec a publié publiquement les photos de sa copine, les potes peuvent se faire tourner les photos ou non, puisque qu'au final chacun d'entre eux peut aller sur le profil public du gars qui les a diffusé publiquement. De plus la différence c'est qu'une photo peut être censurée après coup, qu'on ne peut pas en être témoin sans la voir. C'est très différent pour des faits ou des déclarations qui une fois connus ne peuvent être effacés ou oubliés. Une fois éventés, ils le restent. Bah s'il n'ont rien divulgué de l'entretien ? Si leur base reste ce que les autres journaux ont publié et que le public connaît déjà ? Je peux te promettre de ne pas te spoiler un film ou une série. Mais si un autre le fait à ma place, ça n'a plus trop d'intérêt à ce que je fasse comme si tu n'étais pas au courant.
  10. Tu as raison. Je cherchais à faire le distingo entre les chaînes d'infos en continu et mainstream, et des rédactions moins dépendantes d'intérêts autre que journalistiques ou d'opinion. Mais même là, je ne partage pas la critique : oui, Mediapart cherche à éventer des scandales, mais je ne trouve qu'ils le fassent avec sensationnalisme. Ils accompagnent leurs enquêtes de rigueur et d'analyse, et surtout de fondements.
  11. Je comprends ce qui a motivé son geste, mais je le trouve malgré tout disproportionné. Je suis d'accord sur la condamnation. Des réactions des gens.
  12. Dans ce cas je n'ai pas dit le contraire. mais ce n'est pas Mediapart qui est à l'origine de cette divulgation. Et une fois la déposition rendue publique, tu ne peux pas objectivement en tant que journaliste faire une enquête en omettant ce qui est de toutes façons devenu public par ailleurs. Je ne partage pas ton opinion. Ou disons que je nuance largement les intentions des uns et des autres, que tous n'officient pas avec la même éthique ou les mêmes motivations. Tu as des médias indépendants qui se montent et vivotent à peine ; je doute que leur but soit l'argent. Je doute que Mediapart soit plus rentable que s'ils fonctionnaient avec de la publicité. Mais c'est un choix assumé. Bah disons que je n'ai pas vu de condamnation de son geste. Donc un peu plus que de la simple compréhension. Mais je ne parle pas que de toi, mais des trois quatre premières réactions. Je me suis dit que je devais contrebalancer un peu Non, absolument pas, je ne parlais pas de la justice en l'occurrence.
  13. Je n'ai pas dit que je voulais quelque-chose de plus. Elle a été condamnée, et c'est normal selon moi. Je réagissais plutôt sur la légitimation de son geste qu'il me semblait voir dans les réactions. Et je me suis dit que c'est ce même type de légitimation que l'on condamnerait vertement - et à juste titre - si cela avait été un homme. C'est ce contraste qui m'a surpris. Pour moi, la violence n'a pas à être légitimée, quel que soit le sexe de son auteur. Ce qui n'empêche pas d'en comprendre les raisons par ailleurs, mais là aussi, sans sexisme. Je ne parlais pas de la justice. Je comprends. Je compatis sincèrement à ton émotivité du moment.
  14. Sauf si cette vie n'est déjà plus privée. On ne peut pas ignorer ce point. Ce n'est pas la même chose de révéler des faits, que de les rapporter alors qu'ils sont déjà éventés. Après, tout dépend comment cela est fait et dans quel but : il faut mettre le respect envers Maïwenn en balance avec le respect envers les plaignantes, et le respect envers une certaine objectivité journalistique. Je suis persuadé qu'il y a tout un tas d'affaires où l'on s'est conjointement offusqué, basées sur des révélations intimes d'individus lambdas qui n'auraient pas souhaité que cela soit rendu public. Et sans que l'on s'émeuve du respect envers eux. La question n'est pas la colère, mais le geste. La colère ne doit pas justifier la violence, car si on l'accepte dans un cas, comment peut-on raisonnablement la condamner dans un autre ? Et ne pas accepter ne signifie pas ne pas comprendre.
  15. Je pense qu'il y a malgré tout une animation d'un autre ordre dans certains médias, comme Mediapart. Et c'est moins violent ?
  16. Je ne pense pas qu'on puisse ramener un article sur des violences sexuelles à des "infos people". Elle lui a saisit violemment les cheveux, en lui rejetant la tête en arrière, en esquissant un crachat au visage. Je ne suis pas sûr que ce soit moins violent physiquement et moralement que si elle lui avait filé une claque. Que dirais tu si les rôles étaient inversés ? Je peux comprendre sa colère (même si on pourrait s'interroger sur sa justification contre Mediapart), et puisqu'elle est sanguine, on ne s'étonne pas de son geste. Pourtant on ne le tolèrerait pas chez un homme - et à juste titre - même qualifié de sanguin (encore moins, d'ailleurs). Après, je te rejoins, le contexte compte, et toute violence n'est pas d'égale gravité. Mais j'aimerais que cette logique soit respectée en toute occasion, lorsque l'on évoque des gestes violents.
  17. Le but n'était pas "de faire du pognon" puisque l'article ne s'appuyait pas sur elle principalement, mais sur d'autres plaignantes, et qu'il s'agissait de relayer leurs paroles. Et sinon ... Vous auriez toléré qu'elle le gifle ? Même si je doute que le geste ait été moins violent ou insultant qu'une gifle. Je pose la question à dessein, car je trouve que vous approuvez assez rapidement un geste violent dans un cas, qui serait jugé scandaleux dans un autre.
  18. Bah dès lors que les éléments sont publics, difficiles de traiter un dossier plutôt à charge sur Besson, en omettant un témoignage devenu public (ce qui n'est pas la responsabilité de Mediapart) qui cherche plutôt à le défendre. Mediapart ne pouvait pas ne pas tenir compte de ces éléments, déjà largement diffusés. Après, je n'ai pas lu l'article, à voir quel a été le traitement de ses propos.
  19. La version de Mediapart : https://blogs.mediapart.fr/lenaig-bredoux/blog/110623/maiwenn-et-mediapart-des-contresens-et-des-mensonges
  20. C'est moi qui demandait un nom. Et pour tes deux exemples, je t'ai mis des liens qui relatent la suite des deux procédures judiciaires, à savoir la relaxe de Mediapart. Bref, cherche encore. Mais c'est quoi le fucking rapport
  21. Oui, mais la première ne s'appliquait pas aux citoyens. La seconde, si. C'est pour cela que je parle de relecture. Il ne s'agit pas de préserver la liberté de conscience. Il s'agit pour l'état de rester neutre et de ne pas reconnaître de religion, et de ne pas se montrer prosélyte d'aucune manière que ce soit. C'est autre chose. Comme je le disais, c'est de toutes façons souvent le cas. Le BAC se déroule généralement hors période d'enseignement. Et sinon, comme je suis davantage proche de la lecture de 1905, si tu me demandes mon avis, je ne répondrais pas pas l'affirmative à ta question. Je pense que cela ne pose pas de problème, car ce n'est pas un affichage de l'état. Arrête avec cette "liberté de conscience", ce n'est pas le sujet originelle de la laïcité. Enfin si, mais c'est l'autre volet de la loi de 1905, celui qui garantit la liberté de culte. Et bien donc j'aurais tendance à être d'accord avec toi, l'Etat ne devrait pas à avoir imposer à ces établissements de se laïciser. Après, rien ne lui empêche de leur demander, et ces établissements d'accepter dans une démarche laïque. Et comme je le disais, s'ils refusent, charge au recteur de trouver d'autres alternatives. Après j'entends que d'autres aient une autre lecture de la laïcité, qu'ils ont en démocratie tout à fait le droit de défendre. Je ne suis cependant pas forcément d'accord avec eux sur ce point. Par contre, je m'interrogerais davantage sur les subventions de ces établissements privés par l'état.
  22. Pheldwyn

    Remaniement.

    Parce que tu crois que le mondialisme va s'arrêter si la France dit non ? S'il s'agit de finir comme le Royaume-Uni ... Bref, l'Europe n'est pas en soit un mauvaise idée. Le problème c'est qu'elle est livrée au marché et aux libéraux qui l'utilise pour leurs intérêts, la mise en concurrence des pays et le détricotage des modèles sociaux. Mais en soit l'Europe pourrait à l'inverse être un cadre économique, social et démocratique protecteur. Bon, bien évidemment voter pour les guignols du RN n'aura aucun intérêt.
  23. De quoi tu parles ? Des PCs ? Si c'est le cas, c'est un grand classique les parcs de PC. Et dans la fonction publique, oui, c'est une hérésie, les anciens matériels ne peuvent être vendus et sont rarement recyclés ou donnés, ça s'entasse parfois dans des locaux. Mais bon, ce n'est pas spécifiquement lié au télétravail. Bien évidemment que le travail existe depuis longtemps. Mais c'était loin d'être une norme, plutôt une exception. Le COVID n'a pas accéléré les choses, il a radicalement changé la donne du jour au lendemain. Tout un tas d'entreprises qui n'avaient absolument pas pour intention de faire du télétravail s'y sont mises du jour au lendemain. Mais bon, beaucoup font marché arrière. Reste que le télétravail est du jour au lendemain devenu une habitude établie. Je ne pense pas que l'équipement informatique soit le coeur du budget de la sécu. Et dans tous les cas, une évolution du matériel es tu impondérable. Surtout pour certaines infrastructures d'hôpitaux vieillissantes et ouvertes aux attaques de pirates.
  24. Oui, Grand Inquisiteur. Ta parole divine est la vérité ! Gloire à toi, ô Commandeur ! Mais donc on a déjà eux cas distincts. Alors que tu parlais de meurtrier en général. C'est bien pour cela que j'ai évoqué le contexte, et le fait que faire des généralités n'est pas aussi évident qu'il y paraît. Nordham Lelandais n'est pas l'ensemble des meurtriers. Donc, ok, tu lui impose des restrictions. Mais lesquelles et suivant quels critères : car la loi doit fonctionner pour tous, et pas être écrite pour un cas particulier.
×