-
Compteur de contenus
20 446 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
11
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par yop!
-
Ah, c'est toi le nouveau pseudo de Loosha, en fait ! :blush:
-
C'est comme tirer avec ton pistolet à eau sur des cibles qui n'ont rien demandé, mais puissance mille. Jouer à la guerre, dans la logique enfantine, ce n'est pas se battre contre un ennemi ciblé pour un idéal (à part quand c'est un jeu organisé). C'est juste prendre les armes, s'imaginer en terrain hostile et attaquer l'ennemi. Puis jubiler de la chose, raconter ses "faits d'armes". Quand ce sont des enfants qui jouent à ça, c'est gérable. Quand ce sont des grands dadais avec leur poings, des battes ou autre chose sur des gens, c'est grave.
-
Je ne suis pas surpris par ce populisme mais surpris par l'efficacité de leur communication (et oui, les idées les plus basiques et réductrices sont les plus faciles à communiquer...) J'ai honte pour le dessinateur qui s'est perverti dans cette affiche, ajoutant en plus un côté humoristique qui adoucit dangereusement la violence du propos. :blush: Vu qu'on se pose la question, c'est que c'est un flou laissé exprès. Vu que c'est l'UDC, se flou sert à l'amalgame contre les racailles, contre Anemasse et plus globalement contre les français. Notons le message implicite : la France veut nous envoyer ses racailles. Hors, une ligne de train n'a bien sûr pas ce but. Et je doute fort de "l'invasion racaille". éa coûte cher le train... L'UDC n'est pas la voix de tous les suisses. Bien sûr que personne ne veut de délinquants, mais tout le monde veut des gens intéressant. L'UDC est dans une logique de "fermer les frontières", tout simplement. De plus, nous on va se taper la racaille suisse. Comme si les suisses étaient irréprochables, hein ! En tant que partie de ce projet, les français ont tout à fait le droit de juger. Voilà. Au nom de la racaillitude d'une minorité, on insulte une ville puis indirectement la France. On peut toujours ergoter sur le message et "non, ils n'ont pas voulu dire ça mais ciblé précisément gna gna gna", des gens qui font une si bonne comm' savent parfaitement la portée qu'aura l'amalgame dans la tête des gens. C'est psychologique : ça fonctionne avec le bon vieux fond de commerce xénophobe, alarmiste, anxiogène. Choses qu'on est TOUS susceptibles d'exprimer.
-
Où est-ce que t'as lu "casser du blanc" ? La question de la race me semble vraiment secondaire ici, puisqu'on constate que ce comportement n'a pas de couleur, agresseurs ou victimes. Et je ne pense pas que ce soit un problème psychiatrique. Ces jeunes ne font que "jouer à la guerre" mais dans des proportions totalement surréalistes. Il faut savoir que la plupart des délinquants sont très puérils. Ils fantasment sur des tocards, se déguisent, jouent leur rôle de caïd, jouent aux "commandos" mais les conséquences ne sont pas celles d'un jeu vidéo. Ils sont en total décalage, et manquent gravement de valeur humaine, de compassion... surement en partie à cause de ce décalage quasi-fictionnel. Il faut donc les punir mais il faut surtout qu'ils comprennent bien la punition, que ça fasse rentrer dans leur tête la mesure de l'imbécilité et de la violence de leurs actes, de la nuisance pour la société et eux-mêmes,... Il faut qu'ils réalisent la mesure de ce qu'ils ont fait. La confrontation avec les victimes est souvent saisissante : beaucoup font profil bas quand ils doivent assumer. Punir, on sait plus ou moins faire mais faire comprendre, pas vraiment... D'ailleurs, s'en donne t-on les moyens ? Je serais assez partant d'installer des unités pénitenciaires spéciales, qui cibleraient précisément ces jeunes et qui veillerait à les éduquer et les punir. Des maisons de corrections, isolées de la prison. Puisque la prison c'est la classe, le fantasme mais la maison de correction c'est la honte et puis c'est chiant. Il faut les prendre à leur propre jeu pour infiltrer leur mentalité et essayer de faire changer ces têtes de bites. Condamner, ça ne sert qu'à nous. Eux, ils ne réalisent pas, ça les fait marrer. Punir dans le vide, c'est pareil, même pire. Quant à ça : on peut largement s'en passer, puisqu'en fait, c'est quasiment du hors-sujet et ça ne sert de prétexte qu'à deux camps pour se chier dessus, voire pire. Le racisme anti-racaille ? Ou le racisme anti "étrangers". Tu sais, il ne faut pas se focaliser sur "le ramadan" ou je ne sais quoi. Le même gamin va surement "trop respecter Snoop Dog " et en même temps insulter sa mère. Le problème n'est pas ethnique, ni racial, ni culturel. Y' a certaines choses qui viennent s'y mélanger mais il ne faut pas se laisser mettre la poudre aux yeux.
-
Que pensez-vous de la secte de Raël ?
yop! a répondu à un(e) sujet de Miss Terre dans Religion et Culte
Bein ouais. C'est une secte, avec toutes les dérives classiques des sectes. Mais les raëliens poussent quand même le ridicule à un point rarement atteint. la Scientologie et sa dianétique à la con essayent quand même de se donne des airs de crédibilité... Mais bon, n'oublions pas que c'est une secte qui marche. Ravalement de cerveau, exploitation des personnes en fragilité, influence malsaine du groupe (isolation/pression), abus en tous genres (notamment le sexe et le pognon),... Raël me ferait vraiment rire si seulement il n'y avait pas tout ça derrière. -
Je peux pas... j'ai peur, je t'aime trop, je ne sais plus... Tu sautes bien trop haut pour moi et tes lunettes 3D ne me laissent aucune chance. =========== Boah, c'est pourtant un sujet régulier de prise de tête ici. Pour pas grand chose au final parce que NON, on ne s'en fout pas tous de l'orthographe mais ce n'est pas une raison pour AGRESSER les gens... ou se sentir systématiquement agressés... En fait, j'ai une solution : ne pas (trop) faire de fautes d'orthographe. :blush: Comme ça, plus personne pour vous emmerder. Pour s'entraider ? Entre gens qui font des fautes ? Et puis, corriger des fautes, c'est une corvée ! Tu dois le savoir non ? Personne n'aime ça. Ce qu'on aime, c'est HUMILIER l'autre. Pour se valoriser par défaut. Et oui... Mais bon, parfois, il faut rappeler à l'ordre quelqu'un qui s'humilie tout seul en faisant énormément de fautes, et qui se coupe de ses interlocuteurs sans le savoir... ====== T'as encore un truc à dire sur les alertes, toi ?
-
Non, bien sûr ! Tout le monde à le droit à une vie paisible. Mais je parlais au titre qu'un désir sexuel PEUT être dangereux. A moins d'abolir totalement le désir sexuel dans la société, on ne peut pas contrôler ceux qui vont naître chez certains individus qui finiront peut-être criminels. La société et ses libertés permet au pervers sexuel de s'épanouir dans son fantasme, grâce aussi à l'indifférence et à l'absence de prise en charge PRE-criminelle. A défaut, donc, de réformer de force les libertés de tous, on devrait au moins avoir un organisme spécialement dédié aux pervers sexuels et aux criminels sexuels. Ils représentent un grosse catégorie parmi les criminels et a une incidence énorme sur la vie des gens. Et pour un phénomène de cette ampleur, on n'a qu'un parcours bancal au sein du milieu carcéral normal, voir quelques soins psychiatrique puis relâchage plus ou moins contrôlé dans la société... simplement parce qu'on ne sait pas quoi en foutre.
-
Il doit il y en avoir, mais ils manquent surement de consistance, de certitudes et de généralité. Il ne faut pas oublier que nous sommes encore dans le domaine de la recherche psychiatrique. On ne connaît pas si bien les mécanismes de la perversion sexuelle, de la criminalité sexuelle. De plus, les cas sont bien différents et la société permet une certaine expression de nos perversités ordinaires. On ne peut pas non plus réformer les comportements sous peine de grave privation des libertés générales. Mais l'intervention chimique ne doit pas être écartée. C'est un outil qui, avec d'autres, pourra peut-être nous amener à trouver une solution efficace... et réaliste. En effet, la question pénale doit être bien séparée de la question sanitaire. L'obligation de soin devrait être obligatoire -peu importe la sentence. D'autant plus qu'on ne gère les pervers sexuels que par le biais de la loi, quand ils deviennent criminels. On peut déplorer le manque de structures de soins préventifs, qui pourraient aussi jouer un rôle de prévention et d'études. Et aiderait à mieux cerner ces maladies, prévenir des crimes peut-être mais surtout cesser de n'agir qu'après drame, dans une logique étrange qui mêle systématiquement punition et soin. Quant au suivi des criminels, évidemment on manque de moyens, de "filières", de certitudes... surtout en se basant sur la bonne volonté de ceux-ci ! Un comble ! Je suis de cet avis. Prisons médicalisées spécifiques ? Oui, là est toute l'ambiguité entre le criminel et le malade. Vu qu'on ne traite les délinquants sexuels qu'après crime, on a du mal à dissocier les deux. Dans notre société, un délinquant sexuel ne semble pas exister tant qu'il n'a pas violé.
-
Il est assez effrayant de se rendre compte que la société n'a finalement toujours aucun contrôle (ou si peu) sur les criminels sexuels. Même les inhibiteurs sexuels chimiques sont bourrés de failles, eux aussi. Ils ne garantissent rien (d'après les experts médico-psychiatriques eux-mêmes) et nécessitent la volonté du "malade" de se faire soigner. On peut cependant les envisager, mais ça doit entrer dans une logique toute autre que la vengeance populaire : il faut réformer la façon dont la société (Justice et Santé, notamment...) traite les criminels sexuels. Peut-on les guérir ? Lesquels sont dangereux et lesquels sont curables ? Peut-on les laisser au contact de la société sans garantie ? Quel contrôle efficace ? Doit-on faire des ghettos entre Prison, Hôpital et Société ? Doit-on durcir les peines à la récidive ? Doit-on le faire sans alternative pour le malade ? Il y a beaucoup de questions auxquelles on n'a pas de réponse. De toute façon, la "castration chimique", ça ne changera pas le problème des primo-violeurs, qui sont majoritaires et encore plus dur à gérer ! La plupart des criminels sexuels, on ne peut les détecter qu'après passage à l'acte. Il n'existe pas de prévention efficace, de détection des troubles et d'encadrement des malades en amont. Un truc du genre "pervers sexuels anonymes". On laisse bien les alcoolos en liberté alors que certains sont extrêmement dangereux... Je pense que l'important n'est pas le criminel mais les victimes. Les victimes réelles ou potentielles. Victimes réelles qu'il faut soutenir et aider et victimes potentielles qu'il faut protéger. C'est la question qu'on peut peut-être gérer pour l'instant, et qui est essentielle. Des moyens aussi fondamentalement faillibles peuvent-ils être considérés comme des moyens ? Pour la part, je pense qu'on manque de solutions ou systèmes efficaces et fiables pour encadrer les criminels sexuels -ou les simples criminels sexuels potentiels- et protéger la société d'eux (avant ou après leur crime). On ne peut pas non plus tomber dans la punition des intentions, le déni de la maladie et la mise à mort de confort. éa ressemble à une dramatique patate chaude... C'est à envisager aussi. Cela dit, les inhibiteurs chimiques peuvent avoir un rôle à jouer. Reste à déterminer lequel et à ne pas tabler dessus comme solution absolue. Vu les inconnues, le remède serait peut-être pire que le mal : relâcher dans la société des pervers sexuels frustrés et encore plus dangereux... :blush: Justement. Un tel machiavélisme met aussi à jour d'autres enjeux que la simple pulsion sexuelle. On ne peut pas prendre la castration chimique comme vraie solution totale, ni même comme béquille tant on ne peut jurer de rien.
-
@ femzi : D'un point de vue légal, les choses sont assez claires pourtant. D'un point de vue procédural, les choses semblent être tout aussi claires : Polanski était en cavale, malgré les apparences. D'un point de vue idéologique et humain, si certains veulent défendre le crime pédophile en général, grand bien leur fasse mais qu'il agissent au nom de leur propre opinion (BHL). Que d'autres réclament la peine de mort ou le lynchage, c'est encore leur opinion. Mais contrairement à ce que j'ai pu entendre ("les gens ne comprennent pas qu'on puisse le défendre") je trouve la situation facile à analyser et les français globalement modérés : ils ne veulent juste pas de passe-droit pour Polanski. Y'a pas de mise à mort, peu d'attaques directes sur Polanski finalement. Les réactions violentes surgissent essentiellement face aux propos qui minimisent le crime, la cavale et qui plaident le pardon à un grand artiste ou d'autres aberrations sophistiques. Ce qui n'est évidemment pas tolérable ! Parce que si ça fait jurisprudence (abandon de poursuite parce que... heu... parce que ! :blush: ) et bien j'invite illico tous les pédophiles du monde à aller aux USA assouvir leurs penchants !
-
Incroyable, la plaidoirie de BHL ! Il invoque la démocratie, les grands principes, fait des comparatifs odieux, minimise le crime de son pote, sort une pseudo analyse ("les gens changent", "erreur de jeunesse" comme si c'était un ado qui avait volé une simple pomme), manipule ("la victime a retiré sa plainte", mais ce n'est pas elle, la loi !), se garde bien de commenter le comportement de son "client"... c'est un intellectuel ça ? C'est de la pure malhonnêteté verbale, oui ! Je veux bien qu'on soutiennent ses potes mais là, c'est la honte totale ! Le pire étant d'évoquer la grande carrière et le talent de Polanski (indéniables) et le fait qu'il ait vécu des horreurs dans sa vie... :blush: Et s'il avait été un cinéaste modeste ayant eu une vie bien pépère ?? Il se serait brossé ? éa n'excuse en rien ni son crime (pour lequel il n'a pas vraiment payé), ni sa tentative de 30 ans d'échapper à la loi ! Je vais aller vomir aussi.
-
Si si ! éa contribue au débat. :blush: 'faut juste réfléchir un peu...
-
Je suis un peu consterné par cette ligne de défense qui minimise l'acte pédophile, et surtout l'ascendant naturel qu'à un adulte sur un enfant (et oui, 13 ans, c'est encore entre l'enfance et l'adolescence) et les abus qui peuvent en découler. De plus, brandir la baisse d'âge de l'éveil sexuel chez les jeunes, entre jeunes, ne légitime aucunement les actes d'adultes sur des mineurs. A ce jour, le détournement de mineur (quand il ne s'agit pas purement et simplement de viols avec intimidations ou altérations de l'état de conscience) est toujours un crime grave. Il mélange abus sexuels avec usage de la force, abus de faiblesse, etc... Encore plus extrême entre des hommes mûres et des pré-ados ou des enfants. J'espère que lui s'est limité à porter son nom... :blush: L'attirance pour les enfants n'est pas punie, mais le passage à l'acte l'est. Pourquoi ? C'est très simple : il est très facile de faire "consentir" un enfant. Menaces orales, ou physiques, manipulations, altération de l'état de conscience, abus de confiance, profit de son statut d'adulte ou pire de tuteur/éducateur, etc... Les mineurs sont faibles par rapport aux adultes. La législation les protège un peu, et pas que des pédophiles. Même face à une adulte, le consentement de quelqu'un drogué et bourré est très discutable, surtout quand la personne dit ne pas l'avoir été, et avoir eu sa conscience altérée. Le fait que ce soit une jeune ado de 13 ans rend l'acte encore plus extrême. Il ne pouvait pas ignorer que le consentement de cette fille n'était pas recevable. Surtout qu'il y a dû il y avoir action de sa part, pour en arriver sur ce terrain. On peut déplorer l'ampleur médiatico-émotionnelle de l'affaire Polanski mais pas défendre son crime, ni le minimiser.
-
On parle de la "présomption d'innocence" mais le procès s'est bien déroulé et n'a pas présenté de vice de forme, même si on a soupçonné une dureté exemplaire. Roman Polanski a été jugé mais le verdict n'a juste pas été prononcé ! La présomption d'innocence est vraiment mal placée, surtout qu'il plaide coupable d'avoir baisé une mineure. Pour ce qui est de l'acharnement du magistrat américain- même carriériste- il me choque bien moins que l'acharnement de Polanski à se barrer et à échapper pendant 30 ans à la justice, sans même essayer de se défendre ou d'avoir des recours par rapport à son procès et avec une facilité dérangeante, surement facilitée par sa célébrité. Sans tomber dans le procès d'intention, c'est quand même un sacré fuyard. Et ce n'est pas parce que ça fait 30 ans qu'il fuit qu'on doit oublier que la justice l'attend toujours. Le reste est affaire de justice, et jusque là, il n'y a pas d'étrangeté. Sauf qu'il risque d'écoper d'une "circonstance aggravante" ou d'un "délit de fuite".
-
L'affaire a été bien relatée ! Roman Polanski s'est tout simplement enfuit avant qu'on prononce son verdict. Il était donc en cavale. Ce n'est pas qu'il n'ait pas été jugé mais qu'il se soit enfuit avant l'annonce du verdict. Il n'est pas innocent, puisqu'il a finalement plaidé coupable (et encore, pas totalement, à comparer avec les déclarations de la victime). En gros, c'était un fuyard en plus d'être un criminel. Essayez d'avoir un mandat Interpol, vous verrez qu'il a suivi exactement la démarche à suivre: fuir la loi d'un pays en allant dans un autre. Naaaaan ! C'est pour ça qu'il s'est tapé une gamine, qui ressemblait bien à une gamine. Une fois n'est pas coutume, mais bon, pour le faire ne serait-ce qu'une fois, il faut bien être pédophile dans l'âme ! Il n'a reconnu que ça, mais la parole de la victime raconte bien pire. On attend d'ailleurs qu'un juge se prononce là-dessus, quand Mr Polanski sera revenu. :blush: Oui, je suis d'accord ! Fuir la loi est un crime, non ? S'il était innocent, il aurait des recours pour se défendre ! Mais malheureusement, il reconnaît les faits. 50 ans était la peine maximale s'il était reconnu coupable de tous les chefs d'accusations... ça devait être bien parti s'il s'est barré ! Et bien sûr qu'un criminel doit être honnête devant un juge ! On aurait dû ! D'ailleurs, il était facile à trouver, Polanski. Etrange, non ?
-
Si tu regardes bien, tu vois qu'il a fuit sans même faire sa peine en totalité. Condamné, c'est bien gentil mais encore faut-il faire sa peine. La violée a bien affirmé n'avoir pas été consentante. Et d'avoir été alcoolisée et droguée. Et elle avait 13 ans. Polanski a reconnu "avoir eu une relation sexuelle" après avoir menti en plaidant non-coupable. Il sait très bien ce qu'il a fait et a compté sur le temps, l'argent et la fuite pour que ça se tasse. Peut-être qu'un juge a fait du zèle, mais ça ne change rien à l'affaire. Tu sembles dire que le pauvre homme a eu peur. Et bien oui, un violeur d'enfant qui se fait choper, tu m'étonnes qu'il ait peur !! Ce n'est pas à elle de décider de la peine. Surtout que l'exil était sa propre décision de fuite, et que le meurtre de sa femme -dramatique- n'a rien à voir avec une décision de justice. Et bien après des années, après avoir refait sa vie, après avoir des souvenirs flous à cause de l'alcool et des cachets et surtout avec un tel degré de médiatisation, je pense qu'on peut vouloir que tout ça s'arrête, sans pour autant que ce soit un aveu de "non-viol". Un adulte n'a pas à faire ça. De plus, les parents n'ont pas donné de directives sexuelles à Polanski. Si ? On peut les condamner pour naïveté...
-
Que des gens s'expriment au nom de la France (donc avec ma voix) en faveur de Polanski, je comprends que ça énerve au plus haut point ! Surtout pour un soutien personnel et arbitraire à un criminel en fuite ! Et à un manque de respect envers la victime et les législations des autres pays ! Mais je pense que tout ça nuit à Polanski qui, même en tant que criminel, ne mérite pas un lynchage de cette envergure mais d'assumer le jugement de son crime et de faire sa peine.
-
Il y a des choses qui me dérangent avec cette histoire : -dans le pire des cas, il a drogué et alcoolisé une gamine de 13 ans (peu crédible qu'elle fasse 8 ans de plus- majorité 21 ans, aux USA, pour mémoire- ou même 5 ans de plus) et il a ensuite abusé d'elle. Il avait donc un plan. -dans le meilleur des cas, il a profité de l'état de faiblesse d'une mineure de 13 ans pour la baiser. Tout en sachant que dans cet état et à cet âge, le consentement ne vaut rien. Dans les deux cas il s'agit d'un crime pédophile grave. ! Etonnant aussi comment on peut tout acheter (caution, voyage, fuite avant jugement comme l'a dit Elaïs) et qu'on ne soit pas vraiment inquiété, même par les pays d'accueil comme la France. Or, il y avait bien un mandat Interpol - ce n'est pas rien. Bref,on a affaire à un gars qui a tenté d'échapper aux conséquences de son acte, qu'il savait sciemment criminel puisque sinon, il aurait assumé. Qu'il soit cinéaste connu ne doit jouer ni en sa faveur, ni en sa défaveur mais nul doute que sans notoriété, il aurait été extradé sans qu'aucun pays ou ministre n'ouvre sa gueule. Acharnement judiciaire ?? J'y vois plutôt un acharnement dans la fuite et un faux-pas qui a enfin permis l'extradition du fuyard. Ce n'est pas la justice américaine qui a fait durer le truc. C'est la fuite de Polanski ! Certains crimes graves nécessiteraient une non-prescription. On voit d'ailleurs des différences dans les durées de prescription. Le viol et le meurtre sont des choses qui changent irrémédiablement des vies, pourquoi celle du criminel pourrait s'en voir laver au bout de 30 ans. Surtout si en plus il a fui !! En France, on a dû penser cette prescription en se disant que les années ont changé un individu, qu'après 30 ans, on ne juge plus la même personne... ce qui est surement vrai pour un vol à la tire, mais pour un viol... C'est un débat français, puisque la question ne se pose pas dans cette affaire. On doit juger selon la législation à laquelle Roman Polanski est soumis. Un autre débat serait l'exagération positive et négative que provoque sa notoriété. Et aussi le pouvoir de l'argent. L'usure de la fuite. Entièrement d'accord : la justice, l'appréciation des faits et les sanctions sont distribuées par des gens dont c'est la fonction. Pas par les criminels ou les victimes. Parce que, pour caricaturer, si la victime de Polanski réclamait la mort de celui-ci, nous la suivrions de même ? La circonstance aggravante est que Polanski a quasiment acheté sa victime, puis il a fui et forcément, pour la victime, voir cette affaire revenir à la surface est dur à vivre. Elle n'a plus la force de défendre sa propre dignité. Et surement qu'elle aspire au calme, comme tout le monde. Donc le crime non totalement puni gagne à l'usure des victimes ? Avec un mandat Interpol au cul, je pense que n'importe qui se ferait extrader, même après 50 ans. C'est justement un mandat destiné aux fuyards internationaux ! :blush:
-
Tais-toi, alerteuse. :blush: On n'est pas là pour commenter mollement les interventions d'autrui mais pour régler ses comptes.
-
Mais non, le ton n'est pas monté ! :blush:
-
Il n'y aura prescription que sous législation française. L'américaine et la suisse n'ont pas prescription pour son crime. Qui a été qualifié comme crime, puis requalifié, pui il y a eu arrangement pécunier, puis les juges ont été mis en doute et aujourd'hui la victime ne veut plus de poursuite. Bref, cette histoire est assez compliquée. Mais je ne vois pas pourquoi Roman Polanski devrait indéfiniment échapper à la confrontation à la justice, ne serait ce que pour revoir le jugement ou accomplir sa peine. Il a quand même fait un acte grave, au minimum, et criminel.
-
Saint-Thomas ayant bavé sur les "alerteurs", on ne fait que régler nos comptes. :blush: Désolé si ça manque de violence.
-
Je suis totalement d'accord avec Metalguru. @Saint George Thomas : De plus, tu généralises avec grandes certitudes, Saint Thomas, et tu sembles prendre les gens à témoin pour dire : regardez comme ils sont vils, les alerteurs. Ayant utilisé cette fonction, je prends toutes tes supputations comme insultes directes, puisque tu range tous les "alerteurs" dans le même sac lâche et que tu glorifies les gens qui s'écharpent en public, comme étant courageux. Cet argumentaire est un peu naïf car partiel, non ? Supputations, et aussi ton choix que tu sembles vouloir imposer à tout le monde. Supputations et projections - peut-être - de la part d'un mec qui m'a traité ici même de menteur, de lâche et de personne non respectueuse. :blush: On n'est pas très très près de l'insulte. éa c'est toi qui aime à le croire et qui te pose en martyre contre l'alerte qui semble te faire chier toi principalement, toi qui représente la majorité absolue. Et comme tu l'as si bien dit un peu plus haut : " Ce n'est pas aux autres de se plier à toi ! " Propos tenus en toute cordialité et respect... Si on était sorti du simple débat, pour ma part en tout cas, tu l'aurais senti passer. (et on m'aurait alerté) Quel lien entre la critique -même teintée d'attaque perso et l'alerte ?
-
1984 est une fiction. Bein voir autrui et le juger, nous le faisons constamment non (relis-toi et regarde comme tu as affirmé des choses sur moi, dont le mensonge !) ? Et on a le droit de décider pour les autres quand ils partagent le même espace et se permettent d'user de leur liberté en genant les autres. C'est la liberté de jouer au cow-boy de ta propre cause, impunément, et te fritter pendant des heures sur tous les débats avec n'importe qui que je te refuse. :) En elle entrave ma liberté de lire des débats respectueux, chose que ce forum est censé garantir. Et on m'autorise à participer au jugement, en tant qu'utilisateur. Tu peux geindre pour ta liberté, merci de respecter la mienne aussi. Si l'alerte te dérange, bein tant pis pour toi. Elle n'est pas apparue dans ton dos, non ? Oui ! Je pense comme Elaïs : si je dépasse les bornes et que je gène outrageusement les autres forumeurs, je comprends qu'on puisse alerter. Et ce sans même devoir m'en informer ou me justifier quoique ce soit : je suis assez grand pour savoir si j'ai dépassé les bornes ou pas. Les conflits recommenceront toujours, il y aura forcément des nouveaux forumeurs ou de nouvelles sources de discorde. On a beau rappeler qu'ici, il faut respecter les autres, tu vois bien que les choses ne changent pas trop. Circle again. Alerter ne veut pas dire sanctionner sans communiquer. Anonyme, ne veut pas dire non assumé. " 'Faut que ça balance ! En rythme et en cadence ! 'faut qu'à chaque fois qu'j'y pense, ça me mette en traaaaanse !! Oh ! faut que ça soit chaaaud !" Je ne peux pas parler pour eux... mais il me semble que non. C'est leur lieu, c'est eux qui le gèrent. S'ils ont délégué aux users la fonction alerte (et le droit de se juger entre eux), je l'applique. éa n'empêche pas d'user de la parole ou d'autres moyens. Je ne pige vraiment pas ton obsession maladive de "l'alerte anonyme est le maaaaal". Disons que c'est un mal pour un bien. Mais alerte ou pas, c'est avant tout la nature humaine qui est en cause. Pourquoi ce serait impossible puisqu'il y a forcément un retour : modération, mp, rappel à l'ordre écrit, suppression d'un post voire averto ou ban. On est assez grand pour savoir ce que ça signifie, sans tout le temps courir après les modos ni chercher qui a fait quoi. C'est même mieux de désincarner le jugement, ça recentre sur soi. Mais bon, tu ne vas surement pas être d'accord. :) Râler dans le vide n'empêche rien. Et l'alerte, c'est une râlerie officielle disons, qui arrive quelque part où on la prendra en compte. C'est le stade supérieur, ça sort de la discussion initiale. Tu trouves vraiment que l'alerte pourrit ForumFR ? Pourtant tu y viens toujours... On est tous soumis au MéME système de l'alerte, non ? Quand je suis arrivé ici, il était en place ! Donc, si tu es sur ce forum, c'est que tu l'acceptes, point. Accepter d'être jugé comme tu juges. Mais pas d'obligation : on peut rester très distant de tout ça. On peut faire les deux, l'ami ! On est même libre de choisir d'alerter ou de regler les choses en public (comme sur OK Corral) ou en privé (par MP) ou passer par la modé (alertes). J'assume mon jugement, celui qui est inclu dans l'alerte, et ses conséquences. T'inquiètes, je n'ai jamais alerté pour te défendre ou contre toi, c'était une supposition. :blush: Mais si jamais je te vois pourrir outrancièrement un débat, insulter ou quoi que ce soit d'intolérable, ou si je vois quelqu'un d'autre faire de même, je ne vois pas pourquoi je laisserais faire. Que tu sois dans l'histoire ou pas. En fait, t'es juste pas content de ne pas pouvoir te bagarrer à l'envi. C'est dur, la vie.
