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yop!

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Tout ce qui a été posté par yop!

  1. yop!

    L'humeur du jour

    Mais tu rentres ou tu sors ? Tu sors ou tu rentres ? Tu sors... tu rentres... tu ressors... Ah, ça y est, j'ai compris ! Toi t'es un dur !
  2. En fait, après une légère réflexion, j'ai pas spécialement envie de savoir ! :smile2: Mon esprit pur pourrait ne plus jamais rester innocent de ce savoir. Je suis chaste moi. Amour du corps.
  3. yop!

    L'humeur du jour

    Le mou, c'est pour les chats. Mais 'faut pas trop leur en donner quand même.
  4. En même temps, on n'est pas sûrs. Il faudrait lancer le concours.
  5. Homophobe ! Ce n'est pas parce que tu ne comprends pas l'univers, petite, que l'univers n'est pas ce qu'il est. Tes yeux ne sont pas encore assez ouverts pour appréhender la totalité de cbar mais je vais répondre de suite à une de tes interrogations : Pourquoi Filou n'a t-il pas remporté ce sondage ? Parce que cbar.
  6. Le dilemme du prisonnier implique l'impossibilité des parties à communiquer, et donc à se baser sur "penser à ce que l'autre va penser qu'on va penser qu'il va penser que..." et aboutir finalement au simple choix de la confiance ou de la défiance. On n'est pas sur une île, tu dis. Donc, les courants de pensées peuvent fleurir et traverser les frontières. Parce que la conclusion du dilemme des prisonniers est que la coopération et la confiance sont plus rentables et qu'on passe trop souvent à côté. Le choix de l'égoïsme (de l'appât du gain) est risqué et pénalise tout le monde. Je crois qu'on s'en rend compte partout dans le monde. Et la réforme du marché mondial ne passera que par une mesure mondiale, c'est-à-dire un dialogue international au préalable. Comme on le fait pour les questions de désarmement, d'environnement, etc... Nous sommes juste prisonniers de la loi du marché mondial. Des prisonniers qui s'interrogent et discutent... l'utopie n'est donc pas si inatteignable. Et si on atteint juste un monde un peu plus sensé, ça m'irait parfaitement. La raison, à défaut de l'altruisme, même dans le monde du commerce. C'est beaucoup demander ? Ps : je suis pourtant une personne assez blasée et cynique, loin d'être un rêveur en ce qui concerne l'humanité. Le bon combat est, à mon avis, celui-ci et il sera très long et très dur.
  7. yop!

    L'humeur du jour

    D'humeur à aller courser les chats dans la rue après avoir quand même essayé de me calmer en m'injectant de la verveine par intraveineuse. :smile2:
  8. C'est parce qu'il a su séduire les deux sexes. Un coup de maître !
  9. yop!

    Comment atteindre la sagesse?

    Une parole pleine de sagesse. :smile2: La sagesse,il ne faut pas la chercher : c'est elle qui vient !
  10. Bein ça fait du bien de te relire dans les débats ! ÿa signifie en général qu'ils retrouvent de la qualité (à mes yeux !). Ce qui commençait à se faire rare.

  11. Merci de d'élever le niveaux des débats, peu importe le ton et les avis pas toujours concordants ! :)

    Longue vie forumique à toi !

  12. Par télépathie, oui, mais je ne sais pas si ça compte... La démarche peut être totalement scientifique, oui. Mais si elle ne mène à rien, je ne vois pas comment on pourrait créer une branche de la science dessus. Il y a une notion "d'expérience reproductible et constatable". Ou alors de démonstration sans faille, étayée de preuves. Le spiritisme se limite pour l'instant à des témoignages et des observations tellement disparates et aléatoires que RIEN ne peut encore être établi. Seulement, le sujet intéresse toujours la science. Tout ce qui concerne les sciences humaines est un terrain dangereux. Entre subjectivité et science. Le mélange est assez vite fait entre expérience humaine personnelle et analyse sociologique ou psychologique. L'humain, et son esprit, sa subjectivité, sa pensée, sa psychée, le psychosomatisme (et l'inverse) n'est pas quantifiable, ni mesurable objectivement. Ce n'est que par le biais des dysfonctionnements et des pathologies qu'on fait des pas importants, qu'on met à jour des mécanismes. Elles seront des sciences plus établies quand elles pourront mettre à jours tous les mécanismes humains. Ce qui va de la neurologie (science très rigoureuse) à la psychanalyse (domaine encore très volubile). Néanmoins, les démarches sont scientifiques et il y a des théories, des preuves, des expériences renouvelables, du concret, quoi. Mais pas la totalité. La vérité humaine est encore libre de la science tant elle nous reste obscure ! :smile2: C'est pour ça que la croyance a encore de beaux jours devant elle !
  13. Le débat n'est pas fini. J'ai l'outrecuidance de me projeter sur son potentiel ! Sur le principe, je ne conteste pas. J'ai même dit plus haut que l'actionnariat n'avait pas à être remis systématiquement en cause. Seulement, les choses ont changé. La théorie ne ressemble plus trop à la pratique, pratique qui elle même crée un système tout autre à l'intérieur du système de départ. La bourse est pourrie, de l'intérieur. Exactement. Là où je commence à contester, c'est ce net décalage entre le rôle théorique de la bourse et ce qu'elle est réellement aujourd'hui. Catalyseur, en effet, donc un outil, un accessoire. Accessoire qui est devenu à tort un moteur sur lequel certains misent trop et font s'écrouler quasiment entièrement des entreprises, des banques. éa n'a plus de sens. On crée une économie par procuration, par projection, par report alors que la durabilité implique de la stabilité. Bref, c'est le rôle de la bourse, son influence et son contrôle qui sont en jeu. Le marché mondial est né sans même qu'il y ait la moindre règle, à part les siennes. Il ne faut pas compter sur l'homme pour se réguler lui-même, surtout pas dans la course au profit. Le monde de l'entreprise. Qui fonctionnait quand même, qui investissait quand même. La notion de vitesse que l'on impose aujourd'hui a t-elle un sens ? Cette urgence moderne qui nous fait oublier le principe de précaution dans tant de domaines et qui nous fait créer nos propres catastrophes au nom de la course au profit ! La bourse devrait être le vecteur de la durabilité, non de la folie. Pour retrouver une place saine au sein de l'économie et ne plus être cet ogre destructeur, assoiffé et irréfléchi. Je regrette ce propos qui n'avait qu'un but de provocation. :smile2: @669 : Pourquoi tu justifies un de mes propos avec une citation de carnifex ?? Surtout pour dire des trucs bizarre après. L'actionnaire, quand il le veut bien, participe au développement financier d'une entreprise, ce par des moyens purement financier - à moins d'être lui-même impliqué dans l'entreprise. Beaucoup d'actionnaires, en revanche, ne servent à rien. Ils ne font que profiter, ils n'ont parfois aucune idée des gens qui sont derrière les actions avec lesquelles ils jouent ! Tu ne peux nier cet état de fait. Cela dit, je ne remet pas en cause l'actionnariat qui, quand c'est bien fait, est un formidable moyen d'expansion pour une entreprise. Mais à quoi sert, dans les faits, cette expansion ? A piller des ressources ? A restructurer ? A établir des monopoles commerciaux qui ensuite impose des marges hors normes au détriment des consommateurs ? Créer des richesses, c'est très bien. En créer beaucoup, en peu de temps, pour les voir ensuite s'écrouler au détriment de la société (qui est dépendante de l'entreprise avec un grand E), c'est si cool que ça ? Il existe des entreprises sans actionnaires. Oh, bien sûr, on peut critiquer le fait que ce soit des PME. Qu'elles soient juste nationales (même si elles peuvent avoir des partenaires commerciaux un peu partout). Mais elles produisent et créent des richesses et de l'emploi. Et si une s'écroulait, ça ne ferait pas vaciller des états entiers. Trop gros, trop monopole, trop incontrôlable c'est pas bien. Mais seule la raison peut faire comprendre ça. Le profit indique la voie inverse à suivre : toujours plus, toujours plus, encore pluuus ! Tu caricatures ses propos (même s'ils sont assez radicaux. ) Entre interdire totalement le profit et réformer l'entreprise et la finance pour ne plus permettre au monde de subir de plein fouet des dérives (possibles parce qu'on a laissé les moyens de le faire) innommables, il y a une marge. Ne fait pas semblant de ne pas comprendre : c'est au bénéfice de tous de faire attention à ce que les profits les plus énormes ne se fassent pas sans responsabilisation. Si ce n'est par la raison, que ce soit par la loi. Parce que, qui a été puni par ses conneries qui ont menés à la crise ? Personne en ce qui concerne les décisions. Tout le monde en ce qui concerne les conséquences.
  14. Si tu restes cantonné sur le titre du sujet (qui est à côté de la plaque, je trouve aussi), on ne va pas s'en sortir. :smile2: Le débat qui a lieu là me semble aller beaucoup plus loin. Après, si t'en as pas, tu peux toujours venir déposer des "LOL", je ne vois pas à quoi ça te sert ? Je trouve les arguments convaincants. L'entreprise et le système financier sont deux monde différents, la bourse en est un autre. Ce n'est pas parce qu'ils sont imbriqués et qu'on a rendu l'entreprise dépendante de la bourse (qui la tient par les bourses ) que ça ne peut pas fonctionner autrement. Contrairement à ce que veulent assoir tous les gens qui profitent de ce système boursier : il n'est pas indispensable. Nombre d'entreprises ne sont pas encore capitalisées en bourse. Il me semble qu'il faut atteindre un certain seuil et en faire le choix. Et effectivement, le monde existait avant la bourse. Et il n'y a jamais eu tant de dérives financières (aux conséquences dramatiques et internationales) de cette ampleur depuis la bourse. On peut me rétorquer "oui mais l'investissement" ! Pour moi, l'investissement n'est pas garanti par ce système de dupes profiteurs impunis ! Légal mais immoral ! A chacun de se positionner par rapport à ça. Moi je dis que c'est légal puisque les conséquences de tout ça ne sont pas légiférées ! Ps : tu crois vraiment que les gens qui suivent un cursus d'économie vont s'amuser à critiquer et détruire le propre système dans lequel il rêvent de travailler ? Peu importe la nuisance ? Ni même les financiers établis ( affaire Madoff, tiens ) à part quelques rares rebelles qui n'ont plus grand chose à perdre !! Il faut savoir aussi sortir la tête du bouquin et envisager de changer un monde qui est indéniablement incohérent. La bourse EST l'incohérence. Entreprise et économie peuvent exister sans, sans rien limiter du tout. Le reste est quand même du domaine de la croyance.
  15. Cette présomption d'intention n'a rien à voir avec le débat. De plus, je constate que les deux parties qui me semblent opposées ici trouvent toutes deux que la saisie (tyrannique) des bénéfices est une idiotie. Seulement, peut-on laisser les bénéfices aller n'importe où, n'importe comment, sans aucune mesure ni responsabilité ? Cela se fait aussi en respectant l'esprit d'entreprise et la valeur du travail, autant du patron que du salarié. On parle beaucoup des chômeurs et des inactifs, mais ces actionnaires qui ne sont à la base de rien, qui profitent, spéculent et ne s'investissent finalement que peu dans l'entreprise en elle-même font aussi beaucoup de mal à la société. Non seulement ils ne créent rien mais ils font parfois du mal et ils font tampon avec des richesses qui seraient elles plus productives ailleurs, ou utiles à l'état. Seulement, c'est un métier. Un métier qu'on laisse impunément nuire sans exigence de moralité et de responsabilité envers les pays et les peuples. Si cela ne passe pas par des sanctions légales, sanctionnons en réformant le système économique et financier. L'actionnaire est rarement créateur d'autre chose que de son propre enrichissement. éa peut arriver qu'il y ait des actionnaires créateurs, mais la majorité ne fait que jouer avec les richesses créées par d'autres, sans aucun esprit de pérennité des activités mais dans la logique du profit constant et exponentiel. Ou des pertes qu'on refile aux autres, y compris à l'état ! La crise ne te suffit pas à analyser ce qui se passe et les limites de tout ça ?? L'actionnariat en lui-même n'est pas remis en cause : c'est le manque d'encadrement de cette pratique, le manque de responsabilisation, plus aucun contrôle des conséquences économiques. L'entreprise en pâtit et la société encore plus. Une réforme s'impose. Tu peux développer ? Qu'on rigole avec toi !
  16. " Absence de preuve n'est pas preuve d'absence. " Comme on dit dans le milieu. Mais... Tu sembles mal connaître l'intérêt que les scientifiques portent à tous les sujets que tu énonces. Seulement, les preuves restent parfois maigres, notamment en ce qui concerne le spiritisme. Le spiritisme ne peut d'ailleurs pas être reconnu comme science, parce que même ceux qui le pratiquent ne le comprennent même pas, ne le maîtrisent pas, sont incapables de l'expliquer clairement, avec concision et objectivité, se contredisent. Note : magnétisme du corps humain et Expériences de Mort Imminente ont eu le droit à des théories. Seulement, en ce qui concerne les NDE, ça n'a pas plus parce que ça allait à l'encontre de "l'âme qui va vers la lumière" mais plutôt dans une hallucination que serait due à plusieurs facteurs, dont une sous-oxygénation du cerveau. Après, il y a encore plein de choses inexpliquées qui sont moins remarquable (parce qu'on ne touche pas au mystique et aux croyances), que la science est en train d'étudier et dont on ne fait pas un foin. Les mystiques crient souvent, mais c'est surtout quand la science vient démonter leurs fantasmes, comme pour le mentalisme, par exemple.
  17. Houlà ! Ton sondage est déjà biaisé parce que je n'ai pas trouvé les catégories pour lesquelles j'aurais voté ! Question 1 : "aucun" Question 2 : "la Science regroupe plusieurs domaines, mais la démarche scientifique reste toujours la même : prouver, tester, analyser, comparer, re-tester, prouver à nouveau, contredire, éprouver, établir, analyser, remettre en cause, etc... selon de protocoles assez clairs." Question 3 : "tous, du moment qu'ils sont honnêtes !" La méthodologie scientifique a toujours été la même : prouver tangiblement, établir des théories à éprouver ensuite jusqu'à en éliminer toute exception (donc à les intégrer avec cohérence et preuve dans la théorie de départ). Bref, tout mettre à l'épreuve, tout prouver. Même les mathématiques théoriques se basent sur les "preuves mathématiques" déjà établies en amont. La science n'a pas de monopole. Elle ne prétend pas détenir la vérité. Elle admet juste avoir la plus grande objectivité possible (et toujours perfectible) sur les sujets qu'elle a étudié. La remise en cause par les moyens d'observation, le protocole scientifique, les contre-théories, les démonstrations (etc...) sont les garants de cette volonté d'être objectif et dépassionné. Nous, êtres humains, ne sommes pas scientifiques. Aucun humain n'est scientifique dans sa façon de voir le monde. Même les scientifiques eux-mêmes. Cependant, la méthodologie permet de se départir de ce travers humain. C'est l'avantage. Et la science ne sert pas à découvrir un sens aux choses mais un mécanisme. L'origine de l'univers, pour un scientifique, c'est de savoir comment cela s'est agencé -le pourquoi étant une interrogation subjective. Bien sûr, répondre au "comment" permet parfois de répondre au "pourquoi", mais ce n'est pas le but. En ça, la science met tout en oeuvre pour être au plus près de choses et au plus séparé de la subjectivité de l'Homme. En ça, elle est surement plus proche de certaines vérités, et en tout cas probante. Ce qui n'empèche pas des scientifiques de se fourvoyer dans certaines voix, que d'autres scientifiques mettront par terre avec un autre angle d'approche. Les mécanismes du monde sont complexes pour nos petits esprits.
  18. Etre décroissant aujourd'hui, c'est à dire en restant intégré dans le système tel qu'il est, n'est pas à la portée de tout le monde. Je rappelle que ça reste des démarches personnelles, locales, petites. Quand la société elle-même va à l'encontre de tout ça, on peut bien comprendre que beaucoup de gens n'ont pas les moyens de lutter plus que ça. Si j'appliquais tous les principes avec lesquels je suis d'accord, je finirais surement clodo ou extrêmement marginalisé. J'ai beau être pour le changement, je n'ai pas envie de finir à la rue. Et encore, j'ai la chance d'être en zone rurale ou on peut plus ou moins s'entraider. Si, c'est compréhensible. Les gens n'ont plus le temps, la société les pressurise. Plus vite, plus de charges, plus de stress. Alors que la décroissance, c'est le temps pour soi. Valeur qui n'est pas applicable immédiatement parce qu'on est soumis à la société, à ses mécanismes. Qu'on le veuille ou non. Je ne crois pas que les gens soient contents. Sors un peu, discute et vois le nombre d'actifs qui râlent, d'inactifs qui râlent. On peut être très lucide sur notre impuissance personnelle. Tout le monde n'a pas les moyens d'être décroissant au sens extrême. Ceux qui les ont, d'ailleurs, ce sont les grandes industries et elles ne sont pas près de jouer ce jeu-là ! éa, c'est une odieuse tentative de culpabilisation du consommateur qui est le maillon principal du système. Enfin, maillon principal, c'est ce qu'on veut nous faire croire !! Le consommateur, comme on le voit, est soumis aux producteurs, aux distributeurs, au système financier... on ne peut pas faire grand chose en changeant notre manière de consommer si des produits sur-emballés sont toujours en vente et imposés par inertie mercantile. De même, le consommateur n'est pas solidaire. Et c'est ce qui rend vain la plupart des boycott de consommateurs !! Il faut d'abord le faire pour soi ! Ce que l'on constate, c'est que quand on change le commerce en lui-même (cf coopératives agricoles), et bien les consommateurs y vont. Ils achètent leur produit à la commande, à la découpe, patiente un peu pour les produits plus rares, se passent des légumes et fruits hors saison... et ça marche ! Le pouvoir de changement est au-dessus du consommateur, qui n'est pas un acteur très influent de la chaîne (la preuve en est que l'on nous impose des marges de fous et qu'on ne peut rien y faire !). Et à moins de devenir acteurs du changement, de sortir de son rôle de simple consommateur, on ne peut pas reprocher aux gens d'être complices : on est victime, plus ou moins complaisamment après.
  19. C'est vrai que l'Allemagne c'est le paradis total ! :smile2: Comparer les dépenses ne sert à rien si on n'explique d'où vient le budget et dans quoi il part ! Et surtout les différences ! Je crois que l'armée française est un gouffre à gaspillage aussi, pour une rentabilité qu'on ne demande même pas. Qu'est-ce qui est comparable et qu'est-ce qui ne l'est pas ? Et comment l'Allemagne redistribue les richesses ponctionnées sur l'entreprise ? Et comment fonctionnent leurs services ? En ont-ils plus, moins, mieux organisés ? Bref, le contexte ! C'est sûr que la France à besoin d'apprendre de ses voisins, mais ils ont aussi à apprendre de notre fonctionnement. Il y a de belles différences selon les secteurs, au sein d'un même pays. A part pour un dénigrement de la France particulièrement à la mode (alors que beaucoup nous envient) que peut-on extraire de ce comparatif avec notre schweister Deutschland ?
  20. yop!

    Qu'est-ce que le vrai racisme ?

    J'aime bien cette définition. Très succinte et juste. J'ajouterais juste ce qui est en gras là : ... et je crois qu'on a une définition fondamentale assez complète. :smile2:
  21. Parce qu'appliquer un mode de vie décroissant dans un monde qui fonctionne exactement sur l'inverse est un acte encore marginal, allant à l'encontre de la société telle qu'elle est et perçu comme remarquable et/ou fou. De plus, la décroissance aujourd'hui tient plus du concept que de la réalité des faits et du changement effectif de l'organisation de l'industrie et des sociétés riches. Nous serons morts, et nos enfants aussi, avant de vivre dans un monde où la décroissance sera réellement appliquée et portera ses fruits. Donc, ça reste bien un idéal qui se projette assez loin : sur plusieurs générations. C'est même altruiste ! Inconcevable, apparemment. :smile2: Incompatible. Là encore, la société moderne privilégie l'urgence, la vision à court terme (celui de sa propre vie), le "réalisme" qui cache en fait un égoïsme primaire et la peur d'ouvrir les yeux sur un système financier de dupe (qui enrichit certains, ceux-là même qui sont bien content et bénissent en retour ce système : ils ont passé leur vie à apprendre comment en profiter ! Il ne peut en être autrement !). Voir plus loin et plus grand n'est pas de l'irréalisme. C'est de l'ambition humaine ! Ce n'est pas non plus réservé à ceux qui ont le ventre plein et qui ont le temps de penser. Bref, le courant de pensée dominant va à l'encontre de tout ça. On fait passer pour des rêveurs insensés des gens qui raisonnent autrement. Plaidoyer de Yop! pour la décroissance : D'ailleurs, paradoxalement, on vit dans un monde qui prône une consommation et une croissance constante. Pillage de ressources limitées. La limite matérielle ne pouvant pas encore être abolie par la simple puissance de l'esprit. Plus un empilement de spéculations, pour la bourse, qui si elle veut survivre devra continuer perpétuellement son mouvement spéculatoire. Seulement, ce n'est pas virtuel mais bien réel. Ce qui est bien moins rigolo ! Et qui traite t-on de fous ? Qui a construit une société basée sur le bluff, le vent, l'aléatoire, le virtuel ? Le monde dans lequel on vit se prétend raisonnable ? Ecoutez-bien, si le système survit à cette crise financière et recommence, le prochain événement fâcheux aura une ampleur encore plus grande. Je le prédis sans être économiste ! Et j'aurais surement raison ! Déjà, quand j'étais ado, j'avais annoncé qu'une crise arriverait au premier grain de sable. Comme la mort, c'est inéluctable. (Je vous prédis à tous la mort d'ailleurs, un jour ). Et d'ailleurs, contrairement à ce qu'on a dit, la crise financière actuelle a été annoncée par bien des gens, c'est la logique même : construire un château sur du sable, le moindre choc le fera s'écrouler quasiment tout entier, aussi solide qu'il puisse avoir l'air ! A moins que la vision de DURABILITE soit de faire un système qui se casse la gueule comme une merde et qui doive se reconstruire entièrement, par cycles. Quelle belle vision pleine de raison ! Il n'y a eu de crises de cette ampleur mondiale qu'avec l'arrivée de la bourse ! Les catastrophes naturelles et les épidémies meurtrières n'étant pas de notre ressort. Les guerres étant un autre sujet. La simplicité de cette logique implacable n'est pas admise par ces experts économistes, spécialistes d'une masse de probabilités aléatoires. Ce sont des parieurs, des joueurs de poker, ils prétendent savoir mais ne savent que peu, aucun n'a l'omniscience et ils se perdent dans des complexifications fractales. Complice de la main qui les nourrit bien ! A en oublier le point de vue de départ : c'est bel et bien broder sur du vent (même s'il y a une acivité réelle qui sert de prétexte ! Au PMU, il y a bien des chevaux qui courrent, hein !) en espérant que rien ne fera tout s'écrouler. éa marche un temps. éa n'est pas durable. Les retombées sur le réel sont trop grandes pour qu'on continue à jouer à ça. Avant la bourse, l'humanité a bien réussi à survivre, non ? On a bien assez de matières, d'idées et de bras pour développer tout ce qu'on veut, non ? Quel besoin de jouer à " qui-gagne-fait-perdre-les-autres-et-dont-la-plupart-n'a-rien-demandé" ? Qui est fou ? L'arnaque boursière tient le temps de quelques vies humaines. Il faut voir plus loin. Tous. Pour moi, la décroissance, il ne faut pas compter la vivre maintenant mais amorcer le changement des mentalités pour l'avenir qu'on ne verra pas. Je ne trouve pas ça fou. C'est même le sommet de la responsabilité humaine : assumer les erreurs du passé, préparer l'avenir très lointain et vivre un troublant et terrifiant présent de changement. Peu importe qu'on aie des connaissances en gestion d'entreprise, d'administration, philosophie, sciences et techniques, arts ou qu'on soit juste rêveur d'un autre monde. Beaucoup de gens disparates rejoignent cette logique. C'est une logique qui est hors des systèmes actuels : une logique humaine. Un logique globale. Un logique logique, d'ailleurs, à moins d'être ennemi de l'humanité et partisan de sa propre personne uniquement. Au système de se plier à l'humanité et sa survie, pas l'inverse. Et traitez-les de rêveurs si vous voulez, je les rejoins ! (Pfouh ! encore un pavé ! J'ai tout dit, je le jure ! Même si j'ai pas évoqué l'usure psychologique du mode de vie actuel et le confort mental de la décroissance, Elaïs le résume bien. Et c'est pas une fainéante, je peux en témoigner ! :D )
  22. Désolé si l'allusion à Stargate ne t'a pas plus mais une série de Science-Fiction n'est jamais très loin de la vérité ! Et peut dénoncer et sensibiliser plus que tu ne le penses. De toute façon, on n'est pas plus avancés s'il y a rétention d'informations de la part des militaires et du gouvernement (surtout s'il le font conjointement !). Que l'on croit ou pas les témoignages de ces spécialistes fiables, il y a autant de spécialistes pour désinformer. La théorie du complot n'est pas nouvelle et la série X-files (encore une série télé de SF, diantre ) en montre très bien les aspects et les dérives. La vie dans l'espace est possible, la vie civilisée aussi. Qu'elle soit atteignable par l'Homme et qu'on arrive à communiquer et échanger, ça réduit déjà les possibilités sans les annuler. Admettable, donc. Après, qu'on puisse cacher la vérité aussi longtemps, ça aussi c'est possible. Qu'il n'y ait rien aussi. Quant à Nick Pope, il est très connu pour réouvrir des dossiers étranges, ce qui lui a valu son surnom de "Fox Mulder" (en référence à la série sus-citée). Qu'un mec comme lui (qui n'est pas inquiété, apparemment) n'arrive pas à faire sortir cette histoire au grand jour... Enfin, bon, je n'en sais pas plus que je n'en savais avant. éa fait juste un élément nouveau et troublant à écouter. Certains témoignages sont troublants, d'autres sont des affabulations de gens en mal de célébrité (qui ont beaucoup nuit). Jadus, si tu en sais beaucoup plus sur ce complot aujourd'hui, éclaire-nous de ta lanterne. Et averti la France, tiens ! Pendant ce temps, je vais donner à manger à ma larve Goa'uld. Au moins, tout ça sert à faire de la sf.
  23. Ils s'appellent les Asgard et ils sont occupés à combattre les réplicants pour l'instant. Cependant, comme la menace Goa'uld est assez loin, ils nous laissent nous démerder.
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