Aller au contenu

yop!

VIP
  • Compteur de contenus

    20 446
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    11

Tout ce qui a été posté par yop!

  1. Oui, c'est vrai. Personne n'ose dire que l'homme est globalement plus apte , mais ça part souvent d'un constat sur la situation actuelle. Cela dit, le discours de Miss Badinter ouvre la brèche : à égalité de départ, certains hommes sont peut-être plus aptes à élever des enfants, certaines femmes plus faites pour leur carrière.
  2. Cite une féministe qui aurait dit le contraire, juste pour rigoler. Elizabeth Badinter ? Qui conçoit cet argument comme un chantage machiste et qui estime que la société moderne a mis hommes et femme à égalité dans les moyens d'élever des enfants ? Cela dit, elle ne représente pas la pensée majoritaire du féminisme. ============== L'humanisme n'est pas obligé de faire voir ses effets à court terme car c'est un concept très large et à temporalité longue, à l'échelle de l'humanité. Si l'on regarde la poussée du féminisme, même si on peut reprocher à ce courant de se concentrer principalement sur la condition féminine (ce qui est aussi une qualité pour une action efficace), on constate que le droit de vote des femmes est une avancée majeure : la moitié de la population a le droit de se faire entendre, de faire entendre ses griefs. L'accès au travail, le congé maternité, etc... Quand l'humanité travaille à ce que ses laissés pour compte aient accès aux même avantages, droits et devoirs que les nantis, c'est un travail humaniste. Encore plus s'il sait prendre en compte la condition masculine et s'intégrer en harmonie avec. Condition masculine qui elle-même est a revoir et pourrait s'inspirer des combats du féminisme (qui n'est pas un lobby anti-hommes mais une oeuvre pour les femmes) qui arrive à mettre à jour certaines questions qui dépassent largement sa ligne. Comme quoi, c'est utile. Les accès handicapés, les places handicapés n'ont pas vocation non plus à aider la vie des valides, mais seulement des handicapés. éa bouffe des places de parking, on peut se prendre des amendes, ça fait chier de faire des aménagements pour les fauteuils roulants... cependant on ne peut pas nier la portée humaniste de ce combat. A moins de nier que les femmes ou les handicapés font partie intégrante de l'humanité.
  3. Hello ! Qu'est-ce que tu deviens ? Tu lis plus tes sms ? :D

  4. Je ne suis pas sûr de comprendre ton post... Il est fréquent que les fast-food varient leur offre, quitte à exclure une clientèle au profit d'une autre. Faire du profit, c'est être opportuniste. La loi du marché s'asseoit sur la laïcité. On n'a aucune obligation d'avoir une offre fédératrice, non spécialisée, accessible à tous. C'est même l'inverse : le marché vise des niches commerciales, il est par essence un rouage du communautarisme. Et le problème n'est pas ici qu'il y ait une demande pour du halal, c'est le choix (économique) du tout halal. Si Quick était le seul mode de restauration français, on pourrait y voir quelque chose à remettre au pas mais tant que des alternatives existent, non. Les seuls à blâmer sont les gérants de Quick. Mais non, puisque tu cibles le coeur du problème : la ségrégation par une offre unique. Cependant, je nuance : la vente de produits religieux est autorisée en France. En cela, Quick n'enfreint pas la laïcité, même en réorientant totalement certains de ses restaurants en spécialisés halal. Je suis d'accord sur cela. Cependant, c'est aussi la subvention d'un commerce et la firme Quick proposant des restaurants différents, elle ne pourra pas être assignée en justice. On ne peut même pas la blâmer d'ouvrir son offre à un plus grand public. L'état ne subventionne pas directement un culte mais une entreprise. Sinon, on pourrait râler pour les aides aux entrepreneurs qui font des libraires coraniques ou des kebabs halal, ou même pour les allocations reversés à des parents musulmans . Faire des restaurants spécialisés islamiques reste cependant un vrai problème de cohérence laïque - si l'état reste responsable de Quick. Une obligation d'offre alternative devrait être mise. Mais cela changerait-il grand chose ? En ce qui concerne les entreprises privées, tout est permis sur ce point. On ne peut pas interdire des restaurants spécialisés halal, puisque les restaurants spécialisés sont autorisés. Ce serait même anti-laïque. ======= Pourquoi pas ?
  5. Flood nettoyé. Merci de débattre courtoisement et proprement. ========= Un restaurateur n'a pas de devoirs de ce genre envers toi. Il a le droit de choisir une autre clientèle, voire de réformer totalement son offre ou ses activités. la liberté du consommateur s'arrête à ce que les commerçants proposent et annoncent assurer. Je ne constate pas en ça une islamisation de la vie des français mais une marchandisation du culte musulman. C'est la loi du marché qui impose, finalement, de quoi est fait notre horizon quotidien.
  6. Ce n'est pas la scène érotique (très minimaliste cela dit) qui me heurte mais la métaphore "son désir tendu et dur" qui est - disons le clairement- niaise et littératrice. Le genre de phrase qui crie " AMATEUR ! AMATEUR ! " aux yeux du lecteur exigeant. Il faudra voir à faire plus fin. Ce n'est pas macho. C'est juste qu'en génétique, le chromosome Y est le chromosome sexuel masculin. L'extrait en ligne me paraît déjà jugeable, sinon pourquoi l'avoir mis ? Je n'ai pas critiqué les développements de ton histoire, mais si tu as du mal à tenir la cohérence narrative sur un chapitre, je suis en droit de douter d'une intrigue sur un livre entier. Tes images n'atteignent pas leur cible parce que l'écriture est encore maladroite, encore lourde. Le style, ça s'affine. Essaye de garder ta spontanéité très visuelle en affinant ta plume. éa demande du temps et du travail. Un plan de travail clair avec des lignes directrices solides t'auraient évité cet éparpillement. Quant à l'indulgence, je n'en ai aucune en tant que lecteur qui devrait dépenser 14 euros. Le public non plus : c'est une salope sans coeur. Artistiquement, ton histoire ne m'évoque pas grand chose à par une rêverie d'adolescent qui a kiffé Avatar. Les images que tu proposent au lecteur sont très kitsch, malgré la volonté de faire partager un éblouissement, une sorte de transe extatique du monde. éa n'a pas réussi à m'attraper dans ton monde. Une des étapes les plus dures est la confrontation de ses écrits au public. On peut vivre une grave désillusion, surtout pour sa première oeuvre. J'espère que tu prendras les avis donnés, mettras ton orgueil de côté et que tu sauras en tirer de l'expérience puisque je ne pense pas que les gens qui sont intervenus ici l'ont fait par sadisme. En étant honnête, ils te respectent. Et ces critiques sont précieuses pour s'améliorer. Tout le monde passe par là. éa devrait t'encourager ! C'est très courageux d'oser montrer ses écrits en sachant ses lacunes en français. Il y a des règles. Pour s'en affranchir sans se péter la gueule, il n'y a qu'une solution : d'abord les maîtriser. On ne joue pas avec quelque chose qu'on ne tient pas bien en main. Heureusement, toute cette technique s'acquiert ! Il faut passer par là, un minimum. Briseur de vocations. Oui. Normalement, pour donner envie, un roman se met sur son 31, offre ses plus beaux extraits et "allume". Le moindre ratage est impardonnable et la première impression du lectorat sera sans appel.
  7. L'extrait long lisible ici comporte la plupart des lourdeurs d'écriture d'une plume pas encore assez rodée. Désolé. éa a été souligné : - fautes d'orthographe - accumulations incessantes d'adjectifs inutiles - syntaxe tâtonnante - formulations maladroites - ponctuation désordonnée ... Exemple : C'est indigeste. La phrase, trop longue, se prend les pieds dans sa syntaxe. Suis le proverbe " Moins, c'est mieux ! " N'essaye pas de faire des phrases rutilantes mais privilégie le sens. Fais efficace, tranchant, brut ! Choisis le mot juste, l'adjectif unique qui va tout dire ! Elimine le superflu ! Il y a aussi des incohérences : tes personnages marchent la main dans la main, au pas, puis il s'avère qu'ils sont sur des chevaux. Deux phrases plus loin, ils décident de se réunir. Les descriptions ressemblent à des fiches techniques, les déplacements sont durs à visualiser, les idées s'enchaînent frénétiquement, avec peu de cohérence (tu reviens en arrière sur la nudité annoncée au tout début, par exemple). Le tout devient vite brouillon, donc les images ont donc du mal à naître dans l'esprit du lecteur. Evite les descriptions comme la grande crinière de chacun des étalons était légèrement plus claire que la teinte de leur corps (...) et leurs longues queues étaient du même ton. D'une, ça peut être dit en moins de mots. De deux, c'est assez logique que le crin reste de la même couleur. De trois, si ça ne contribue pas à l'ambiance ni à l'intrigue, c'est tout à fait inutile. (On n'écrit pas pour faire de l'inutile, non ?) Sortir le dictionnaire des synonymes (approximatifs ?) n'est pas non plus très heureux. Et puis ces effets de style : " Il la rejoignit et fit entrer son désir tendu et chaud dans son corps humide et doux. " C'est le genre de métaphores à éviter tellement ça fait mauvais roman de gare. Je ne suis pourtant pas réfractaire au style surréaliste. L'idée a l'air marrante -bien qu'assez classique. Le traitement se doit d'être vraiment original pour se genre de remake d'Adam et Eve version SF. Pourquoi appeler le garçon X et la fille Y ? Ce ne serait pas l'inverse, génétiquement parlant ? Bon courage ! Bravo d'oser écrire. PS : oui, je sais... je critique dur mais l'art est difficile.
  8. D'après un article dans le dernier Marianne, les plus haut postes restent cependant à majorité masculine. Sans justification profonde que... D'après plusieurs hypothèses, il s'agit de la façon d'éduquer. Les petites filles seraient plus tôt poussées vers des tâches demandant calme, concentration et aussi vers des activités sociales et du langage, alors que les garçons moins. Ce qui explique une meilleure entrée dans le contexte scolaire. Dans certains milieux très contraignants, l'école serait aussi un moyen de valorisation à l'inverse de la cellule familiale ou le mâle est roi. Les filles seraient donc plus assidues. Les filières scientifiques -dans l'imaginaire collectif "un truc de mecs"- commencent à se féminiser lentement. D'autres avancent l'idée de clichés machistes véhiculés par les enseignants eux-mêmes dans leur façon de noter. Ils sur-noteraient les filles par rapport aux garçons. (Toujours la même source, de mémoire.) Sur le plan biologique, il n'y aurait pas vraiment de différence fondamentale entre les hommes et les femmes. Ce sont des facteurs acquis (socio-culturels) qui décident principalement de la réussite scolaire. Que les femmes soient bridées et lésées sur le marché du travail, que des clichés perdurent sur certains secteurs (sciences dures, politique,...) qui seraient réservés aux hommes montre qu'il y a encore du travail à faire.
  9. Prendre conscience est un terme figuré. Le plus juste serait "atteindre conscience". La conscience, à mon avis, n'est qu'un état, pas un objet. L'objet, c'est effectivement l'être. Le moi conscient est bien différent du moi insconscient (dans un état général d'inconscience, ou de conscience de moindre degré). La conscience dont on parle, d'ailleurs, est la conscience à laquelle est arrivé l'être humain. Quant à trancher en faveur de l'âme ou du cerveau, je suis pour le moment preneur de la thèse de la matière, des complexités neuronales et de l'énergie maintenue dans ces connexions, jusqu'à épuisement du système. Bref, des robots organiques qui savent se transcender. Les plantes n'ont pas de système nerveux mais des moyens de réagir aux stimulis extérieurs, voire de mémoriser certaines choses de façàn chimique (la mémoire humaine étant aussi très chimique, à base de chemins de protéine). Quant à parler de conscience, c'est aller un peu vite en besogne puisqu'il s'agirait plutôt d'une adaptation très mécanique, programmée biologiquement au fil des générations de plantes. Il ne me semble pas que les plantes établissent de stratégies pensées et concertées. Comment passe alors le message puisqu'il n'existe pas de système nerveux de la plante ? A ce jour, trois hypothèses subsistent : Le message serait transporté par une onde de dépolarisation électrique Des molécules serviraient de signal et seraient transportées par le flux de sève Certains pensent à une onde de pression qui se propagerait dans la plante source La nature EST un ensemble de loi. Ces lois président l'ensemble mais ne le précèdent pas. La vie a émergé lorsque ces lois se sont vues appliquées. La vie ne serait qu'un ensemble parmi d'autre dans l'univers. La question de Dieu prendrait la forme de ces lois universelles, cosmiques, mais faut-il absolument un Dieu pour se rassurer ? A moins de prendre le cosmos pour un être tellement complexe qu'il penserait... or, il ne s'agit pas d'un être vivant. Il se peut qu'il n'ait pas de conscience supérieure, ni même de conscience. Il n'y a pas de hasard à l'évolution et la vie, juste un long cheminement luttant contre le hasard. En quoi établis-tu que cela est une preuve de Dieu ? Et si le langage (imparfait, qui plus est !), possédant la capacité de remettre en cause le concept de Dieu, était une preuve de la non-existence de Dieu ? La complexité ne nécessite pas forcément une pensée, une réflexion, une conscience derrière. En tout cas, rien n'est sûr là-dessus. Elle est produite par une conscience qui lui fait face, par contre. éa on en est certain, puisque c'est nous qui percevons et éprouvons ce concept avec nos petits cerveaux. Pour une paramécie, le flocon de neige n'est probablement pas complexe...
  10. Certains handicapés mentaux ne sont pas inaptes à la réflexion ni à la défense de leurs droits. Cela dit, ils sont censés être plus influençables, non autonomes. Ils sont en quelque sorte condamnés à être mineurs perpétuels, souvent à raison. Quelqu'un qui n'arrive même pas à se torcher le cul ou à manger un yaourt proprement peut-il aller voter ? Je ne crois pas. Cependant, il n'existe pas de diplôme d'aptitude au vote. Un français illettré, ou ne parlant même pas la langue peut aller voter. L'alcoolique pilier de comptoir aussi. Le crétin du quartier a tout a fait le droit de voter. Moi, vous, avons le droit de voter par simple passage à la majorité. Le vote ne s'établit heureusement pas sur des critères de jugement. C'est la voix du peuple, ses besoins, ses peurs, ses envies, ses griefs... Théoriquement, je ne serais pas contre le vote des handicapés mentaux, pragmatiquement je suis plutôt contre. Eux n'ont malheureusement pas la possibilité d'être tout à fait autonomes à l'inverse du crétin qui peut apprendre. Tant qu'on défend leurs droits ! Life is unfair...
  11. yop!

    La femme qui tourne

    Moi aussi, mais plus souvent dans le sens horaire. Midi, c'est devant toi. 6 heures, c'est derrière. 3 heures, c'est pile à droite et 9 heures, c'est pile à gauche. Ce consensus marche autant pour l'observateur (s'orienter) que sur l'observé (définir sa rotation). Retourner une montre me paraît bien plus tordu et compliqué. éa, c'est ton PC qui rame à afficher le gif animé !
  12. yop!

    Pour Caat

    Un vrai musulman lui dirait d'aller lire directement le Coran et non d'aller chercher dans des nids à conneries tels que youtube et dailymotion. Tout ce qui découle ensuite n'est que la parole d'hommes qui s'approprient celle d'Allah, un blasphème ! Bravo !
  13. Les musulmans et l'islam, ce n'est pas tout à fait la même chose. L'islam, c'est le texte et suivent LES dogmes qu'on produit d'après eux. Personnellement, je pense que l'islam (le Coran, le fondement théologique et les préceptes) est critiquable au même titre que toutes les idéologies sacrées, gravées dans le marbre et pourtant pleines de paradoxes ("ne tue point, mais tu peux tuer quand même"). Cependant, sont bien plus critiquables les gens qui appliquent certaines choses, au nom du Coran. Ou qui propagent certaines mentalités. De plus, cette critique n'engage pas ma critique religieuse : ce sont des actes jugés pour ce qu'ils sont hors du Coran, critique à des personnes pour ce qu'elles font et pas du tout parce qu'elles sont musulmanes. Ma critique religieuse arrivera à la justification de ces actes par l'échappatoire Allah (qui a toujours bon dos). Les croyants ne dissocient jamais les deux. Ils sont leur religion. Toute critique du culte est vécue comme critique personnelle et taxée vite d'islamophobe (même principe pour "antisémite"). C'est un peu facile, ne tombons pas dans ce même travers et ne laissons pas à autrui les moyens de nous y enfermer. Quand on constate que certaines personnes se disent musulmanes mais ne font que propager des traditions très peu profondes et réfléchies, ne bitent rien à l'islam à part "c'est halal, c'est haram" et ne sont en fait que des vecteurs d'un mode de pensée rétrograde et figé, je pense que la critique est inévitable au sein de notre société. Société laïque et critique envers les religions de façon CONSTITUTIONNELLE, en plus. Ensuite, sur les termes "normal" et "islamophobe", on va vite se perdre dans des argumentations sémantiques... c'est là le défaut de ce genre de débat. ========== Heu... d'où sortent ces affirmations ? Les agressions liées à l'islam ne me semblent pas inexistantes. Il n'y a pas eu des histoires de femmes brûlées vives, de tabassage, de séquestration et meurtre ? Dans les cités, des agressions physiques ou verbales incessantes avec pour justification le manque de respect envers l'islam ? Ou pire : le mépris du mode de vie féminin moderne, justifié par une mentalité féodale islamique ? Etrange intervention...
  14. yop!

    Homosexualité et Islam

    Pour être clair sur le sujet, il s'agit de certaines idéologies islamiques que tu critiques. Celles qui pratiquent l'homophobie dangereuse à partir d'une certaine lecture du Coran, dite fondamentaliste, quand toutefois ils le lisent. D'autre part, cette mentalité homophobe islamo-justifiée se trouve parfois très loin du fondement religieux. L'islam est pratiquable sans homophobie. Le comparatif avec les autres dogmes n'est pas hors-sujet, tant qu'on intègre ta problématique cet éclairage. C'est intéressant de constater que les textes sacrés portent en eux la marque de leur temps et que les hommes modernes véhiculent bêtement un tel mode de pensée. -Pourquoi l'homosexualité est mal ? -Parce que c'est pas islam ! C'est marqué dans le Coran, c'est Allah qui l'a dit ! C'est généralement ce qu'on entend de la part d'homophobe islamique. C'est finalement le même discours que tout homophobe de base, la justification changeant (c'est contre nature, c'est une maladie mentale,...). Les sociétés islamisées ne sont pas les seules à être homophobes et à lire le Coran ou la Bible, on peut prétendre sans se leurrer que l'homophobie précède à la création des dogmes religieux. Quelle est la part de l'islam dans la propagation et l'institutionnalisation de la mentalité homophobe ? Les religions ont toujours été des fédérateurs (peu importe la manière) d'idéologie et de comportements mais ce sont les religieux qui la modèlent. Bref, des hommes qui façonnent leurs ouailles et leur vision de la foi selon leurs propres désirs. L'écho homophobe chez la populace peut d'ailleurs très bien s'affranchir d'une connaissance approfondie de la philosophie du Coran, preuve en est que la connerie est plus intrinsèque aux individus (aux individus en groupe) qu'au Livre lui-même. ========= Le terme islamophobe a été inventé pour embrouiller tous les locuteurs francophones dans sa définition. Le terme phobie est mal choisi puisqu'il ne s'agit pas d'une pathologie, plutôt d'une idéologie -même si embryonnaire et épidermique. La haine primale du musulman est cependant tellement courte en justification qu'elle pourrait presque être une névrose obsessionnelle mais il s'agit tout de même d'un raisonnement logique, simplement limité. Il s'agit de catégoriser les gens non pas en race mais en confession, de les réduire à une définition sommaire, négative et systématique et de les haïr pour ça. Islamophobie, homophobie, gauchophobie (oui ! ils se reconnaîtront ! ), racisme, préjugés de classes,.. même combat. On ne va pas ergoter 1000 ans sur ce que cela définit. La frontière entre la critique d'un dogme religieux, de ses dérives et la critique généraliste et raciste est parfois flou. L'humain généralise vite. Seulement, le non-islamophobe saura faire amende honorable de son erreur de formulation et l'islamophobe s'entêtera dans son discours borné. ========= A partir du moment où tu lances un sujet, il appartient à tous ceux qui vont y répondre. Et aussi au jugement de la modération !
  15. Le Coran n'a rien fait, ce n'est qu'un livre après tout.... ce sont les gens. Cet autodafé qui se veut médiatisé est une ânerie de plus dans l'ineptie des religieux exaltés.
  16. yop!

    La fessée interdite par la loi ?

    Ah ! Ce débat est remonté ! Je suis toujours pour la fessée justifiée, parcimonieuse et à la violence symbolique. Les animaux usent de violence physique modérée pour éduquer leur progéniture et nous sommes des animaux. La violence physique fait partie de notre monde et sert de borne, d'indicateur. Sur ses proches, on peut en user de façon raisonnable. Seul le degré, la justification et la fréquence de cette violence sont problématiques. Pas le principe en lui-même. Et de toute façon, nous vivons tous des petits traumatismes de se genre (se faire repousser quand on est lourd, une gifle de la fille qu'on aura emmerder, faire taper du poing sur la table, la tapette sur la tête ou l'épaule, le coup de pied sous la table quand on dit des bêtises,...) qui vont nous éduquer de façon très directe : NON ! Les enfants sont fragiles mais pas intouchables.
  17. Tu t'embrouilles. Tout dépend de comment l'on aborde la théorie. Une théorie scientifique est vouée à être éprouvée et porte en elle sa propre remise en cause, ses propre limites - quelle soit fondamentale ou future. ll s'agit de l'attitude la plus rationnelle que nous avons pu établir et celle qui se veut la moins subjective. Quant à parler d'objectivité d'une expérience unique, non reproductible, non observable par la biais commun, personne ne peut se prononcer. Ni caduque, ni valide donc. Mais on tombe vite dans la subjectivité si l'observation personnelle de cette expérience n'est pas soumise à la rigueur, ni partagée pour être éprouvée par la communauté humaine. A chacun de choisir s'il veut admettre hâtivement sans vouloir étayer la chose ou posément en décortiquant rigoureusement s'il le peut. La seconde approche admet le doute. Trop de démarches croyantes n'admettent pas le doute, ni la remise en cause. Preuve en est qu'elles résistent souvent aux arguments rationnels d'un tiers, se froissent si l'on émet des failles dans les interprétations... Le doute est constant. On s'illusionne pour supporter le quotidien mais la raison pure nous laisse à penser que nous sommes d'immenses ignares. ========= C'est une chose que tu admets, encore faudrait-il s'entendre sur ta définition d'existence et jusqu'à où tu voudras être rationnel. Pour l'instant, nous sommes ignorants de ce que nous sommes réellement, totalement. Admettre un concept si mal défini "qu'exister" relève de la croyance. Est-ce rationnel d'y croire ? C'est la raison de la vie quotidienne. Celle qui nous aide à combler le doute permanent que notre raison éprouverait à chaque confrontation aux choses. Ce rationalisme là, c'est un réflexe, un leurre confortable, une béquille face au chaos de tout ce qui est encore inconnu. Les croyances et les théories, c'est le niveau au-dessus. La rigueur de la démonstration, c'est un phare. La crédulité à peu de frais, c'est une fable. Notre référent est nous-même et nous peinons à en sortir. Encore faut-il essayer. ========= L'hypothèse n'est pas objective. Elle essaye d'y aller.
  18. Si les pays préfèrent tous expulser au lieu de résoudre le problème ensemble, c'est sûr qu'il y a de quoi être fataliste... Le nomadisme, par essence, est dur à gérer (c'est pour ça que des criminels ont ce mode de fuite) sauf si on joue le jeu. Il faudrait commencer par traiter la question du nomadisme hors de l'amalgame criminalité/délinquance. En gros, créer des structures pour le bon nomade, même au risque de les exposer au mauvais nomade. Pour l'instant, l'angle d'approche de la communauté européenne n'est pas du tout celui-ci et verse dans le tout sécuritaire ou le rejet pur et simple d'une situation qu'elle ne veut pas vraiment prendre en main. C'est vrai qu'il est dur de passer outre la criminalité organisée, la fraude, la délinquance... mais elle perdureront de plus belle s'il n'y a pas d'alternative réelle. Ensuite, je ne pense pas avoir démontré quoique ce soit, si ce n'est une inertie individualiste des nations face à la complexe question de l'intégration de nomades, en préservant leur mode de vie. A échelle européenne, ils sont résident européens... on peut déjà réfléchir à ça. C'est peut-être aussi aux nomades de proposer certaines choses, et aux états d'aller faire un bilan de leurs griefs; et d'y réfléchir. Tant qu'on traite l'ensemble des roms comme des non-désirés ou, pire, des nuisibles, on ne s'en sortira pas. Mais si l'on réussit à les gérer, ce sera peut-être un grand pas pour toute l'humanité (sur la question de l'immigration ?). J'ai pas beaucoup de pistes à proposer (il faudrait un vrai travail sur le sujet) mais il va de soi qu'il faut penser différemment. La réforme des mentalités, donc.
  19. Non, ce n'est pas faux. Certains gamins veulent surement aller à l'école, d'autres s'en branlent mais ce sont les parents qui vont décider et la preuve est que très peu d'enfants nomades suivent une scolarité, ou une scolarité correcte. Je ne sais pas à quelles obligations scolaires ils sont soumis, s'il y en a, mais personne ne vient non plus les chercher. Cela crée un cercle vicieux, un cercle fermé qui n'incitera pas à aller vers l'école. Surtout si on ajoute à ça, comme le signale Danaos, la peur, la réticence. Descolarisés, ils sont soumis aux voies de garage, aux chemins moins glorieux et se replient sur leur communauté. Ce communautarisme n'est donc pas que volontaire. C'est sûr qu'en les expulsant et en instaurant un climat de chasse, ça ne risque pas d'améliorer les choses. D'autre part, le nomadisme rend ces groupes durs à encadrer. Le simple fait de changer de département ou de région devient un casse-tête pour un suivi social. Ce qu'il faudrait pour intégrer mieux les groupes nomades qui le veulent ? Dur dur... des assistants sociaux itinérants ? Des parcours internationaux balisés (scolaire, démarches, etc...) faisant pont entre le nomadisme et la sédentarité ? Des aires d'accueil/check-point ? Plus de communication à leur destination ? Malheureusement, je crois que l'intégration minimum passe par quelques sacrifices au nomadisme... la voie la plus simple.
  20. Peu veulent envoyer leurs enfants à l'école. Il n'y a pourtant pas de barrière spéciale.
  21. Elizabeth Levy va un peu vite en besogne... Les évangélistes, les sionistes me dérangent autant que les islamistes. Cela dit, certaines mentalités plus ou moins dérivées du traditionnalisme oriental, des sociétés musulmanes gangrènent effectivement des cités. Mais n'oublions pas que ces mentalités sont aussi filles du libéralisme, du consumérisme et de l'individualisme occidentaux modernes. Couplés aux désirs et frustrations entraînées par le rêve occidental et la situation réelle. Ce melting pot est incomparable. L'islamisme iranien n'a que peut à voir avec le macho vaguement musulman de la cité, par exemple. Et je n'aime pas les gens qui parlent au nom des autres, comme elle fait. Ainsi que le pernicieux amalgame violence-délinquance/islam. Quand on chourre un portefeuille, agresse par plaisir sadique, vole à l'étalage ou braque un fourgon Brink's, c'est pas vraiment un acte islamique/iste.
  22. Sans vouloir t'offenser, le comparatif nation/maison ou nation/famille n'est pas vraiment pertinent. Tout simplement parce que l'espace national n'a rien à voir avec l'espace privé : il nous appartient sans nous donner tous les droits dessus, contrairement à notre maison (et encore). Cela ne se gère pas pareil, ne met pas en jeu les mêmes choses à moins de soutenir une ligne outrageusement simpliste. A la limite, on pourrait comparer avec une colocation, mais c'est encore trop peu. La nation n'est pas notre maison, c'est plus : c'est la nation. Pour ce qui est de la famille, on l'accepte autant qu'on la subit. On peut y intégrer de nouveaux membres (belle-famille, nouveau-né) et même les tolérer malgré les animosités possibles. Mais là encore le comparatif est une réduction grossière : on peut se fâcher et exclure un membre, ou le fuir. Ce qui est bien différent de la vie sociale, des mouvements de populations, des frontières, du territoire et des enjeux. Restons donc dans la réalité et parlons donc de nation, de société, de libre circulation, de droits et devoirs au lieu de faire des réductions de la problématique. L'affaire concerne les roms de nationalité étrangère. Pourquoi la punition serait l'expulsion générale ? Pourquoi la punition serait l'expulsion, d'ailleurs, somme toute complexe (famille, etc...) et peu efficace dans la lutte contre des comportements criminels ? Et pour information, les expulsions n'ont pas lieu sur des gens qui ont commis des délits ! Le motif est un temps défini sans emploi, ce qui est une autre logique. L'idéal serait de n'avoir que des roms intégrés, actifs, gentils et travailleurs ! La vie, malheureusement, n'est pas idéale. Une famille peut se déliter, éclater totalement, même entre "membres fondateurs". Les options sont tout à fait différents de ceux d'une nation (qui doit préserver sa cohérence). Le contexte de la famille est de plus beaucoup plus vague et arbitraire, souvent très émotif, et n'est pas régi par une constitution ou des règles communes strictement définie. Je trouve que les deux concepts se superposent très mal. La frontière est une limite, un moyen d'organiser les humains en groupe. Si on enlevait les frontières, on s'en trouverait illico de nouvelles. Matérielle ou pas. Je crois que c'est un réflexe humain imparable, de délimiter les choses, pour ordonner le monde. Seulement, frontière n'est pas vérité absolue, nationalité non plus. Rien n'est immuable et l'immigration est un jeu constant entre les pays du monde. Les roms, par leur mode de vie nomade, poussent au paroxysme les failles de cette conception, comme s'ils semaient le doute. On les critique beaucoup pour ça "Pourquoi voyagent-ils ? S'ils se posaient, ils trouveraient un emploi et pourraient vivre normalement !". Mais pourquoi n'auraient-ils pas le droit ? Nos modes de vie ont favorisé un ordre sédentaire mais, malgré les problèmes, rien ne justifie l'interdiction du nomadisme. Le crime et le délit sont eux légiférés sur tous les territoires, de même que les fraudes. Chaque territoire devrait être à même de faire appliquer la justice, même au-delà des frontières. Les expulsions sont un symptôme de total dénuement gouvernemental ! Cela fait longtemps que le crime et la finance, ou encore l'industrie, se sont émancipés des frontières. Les roms symbolisent physiquement cet état dur à gérer. La preuve, on ne gère pas les trois premiers...
  23. Tu joues les victimes de la méchanceté humaine mais finalement tu ne réponds pas et te rétractes. Que tu croies en Dieu, personnellement, ça m'importe peu. Ce qui est intéressant c'est le pourquoi, l'argumentaire et un minimum d'honnêteté face à certains sujets. L'esprit humain est fort pour théoriser, moins pour se débarrasser de ses préjugés. Pour le moment, pas de "preuves" de Dieu qui ne soient subjectives, interprétations libres et issues d'intimes convictions. C'est un peu léger.
×