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le justicier

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Tout ce qui a été posté par le justicier

  1. Et dans le cas où il perdrait le pouvoir, il se ferait sûrement tué. C'est bien pour ça qu'il est coincé dans une fuite en avant mortelle : pour lui, reculer ou s'arrêter, c'est signer son propre arrêt de mort. Poutine en guerre permanente, contre tous https://www.sciencespo.fr/ceri/fr/actualites/poutine-guerre-permanente-contre-tous/ Vladimir Poutine, le culte de la guerre. Depuis plus de vingt ans, Vladimir Poutine a mené quatre guerres en utilisant le même subterfuge : elle n’existe pas, c’est une « opération militaire spéciale ». Jamais assumée dans les mots, la violence armée est son instrument pour se mesurer à l’Occident. https://www.ifri.org/fr/presse-contenus-repris-sur-le-site/vladimir-poutine-le-culte-de-la-guerre
  2. Exactement. Ne pas oublier non plus que pour tenter d'effacer Boutcha, la seule défense des Russes à l'époque a été de prétendre piteusement que c'étaient des comédiens. Quand on en arrive là, c'est qu'il n'y a plus aucun argument pour défendre l'indéfendable.
  3. Le grand chelem de la rhétorique du Kremlin : quand on est incapable de défendre l'agression de la Russie, on change de cible, on insulte la France et on ressort la vieille soupe des théories du complot. Sur la mobilisation en Ukraine, c'est l'hôpital qui se moque de la charité. Comparer les mesures de défense d'un pays souverain envahi aux méthodes brutales d'une dictature qui vide ses prisons et achète des mercenaires par milliers pour combler ses pertes monstrueuses, c'est un festival de mauvaise foi. Quant à la Russie, l'exil de centaines de milliers de jeunes fuyant la conscription a battu tous les records. Pour ce qui est des insultes sur la France, les « dépravés » et la « bouillie prémâchée », c'est le disque rayé habituel de ceux qui répètent mot pour mot les éléments de langage du Kremlin. Inverser les rôles en parlant de « provocation » pour une nation qui s'est fait annexer des territoires et raser ses villes, c'est du révisionnisme pur jus. La paix aurait été possible. Elle le serait immédiatement si la Russie décidait de cesser d'envahir son voisin, de bombarder des hôpitaux et de respecter les frontières internationales qu'elle a elle-même signées. Inutile de chercher à qui profite le crime : le criminel est celui qui a piétiné le droit international en lançant des chars sur Kiev, pas ceux qui soutiennent une démocratie agressée.
  4. Ah, la fameuse pirouette sémantique pour essayer de sauver les meubles ! Prétendre que Wagner « n'est pas une organisation d'État » c'est se moquer du monde. Poutine lui-même a publiquement avoué en 2023 que le groupe Wagner était intégralement financé par le budget de l'État russe (plus de 86 milliards de roubles versés en un an par le ministère de la Défense), et qu'ils étaient sous les ordres directs du Kremlin. Ce n'était pas une start-up de sécurité privée, c'était le bras armé officieux du pouvoir russe, décoré par le Kremlin et utilisé pour les sales besognes géopolitiques. Putin says Wagner Group was ‘fully financed’ by Russian government Putin admits Wagner was fully funded by Russia En français, l'analyse de Watson résume très bien comment Poutine a brisé des années de mensonges officiels en avouant que le Kremlin finançait et armait totalement ses mercenaires. Poutine a tout avoué Alors épargne-nous tes pirouettes juridiques de comptoir : que ce soit via des mercenaires officieux baptisés du nom du compositeur préféré d'Hitler ou via des unités régulières ouvertement néonazies comme Rusich, le narratif de la « dénazification » s'effondre tout seul.
  5. Sortir la carte du grand-père ou des archives de la Wehrmacht pour essayer de coller une étiquette nazie à toute une nation agressée, c'est l'exercice de style favori de la propagande du Kremlin depuis 2022. Venir nous faire la leçon sur l'histoire de la Seconde Guerre mondiale pour justifier une agression armée illégale et des bombardements d'hôpitaux pédiatriques aujourd'hui, c'est d'un cynisme achevé. Des groupuscules ou des polémiques sur des dénominations, tu en trouveras dans n'importe quelle armée du monde, y compris - et c'est une douce ironie - dans les propres rangs russes avec des unités aux penchants néonazis avérés (comme le groupe Rusich ou les mercenaires de Wagner). Bref, tu peux continuer à nous pondre tes thèses de révisionniste amateur et tes copier-coller de trolls russes, ça ne changera pas le fait que c'est Moscou qui bombarde, massacre et viole le droit international en ce moment même. Ah, on y vient : le grand numéro d'acrobate de l'historien de comptoir qui fouille les archives de la Seconde Guerre mondiale avec une loupe pour essayer de coller à tout prix une étiquette nazie à une armée qui défend son pays. Venir nous bassiner avec le nom d'un bataillon ou un parallèle foireux pour faire diversion pendant que la Russie rase des villes entières, c'est d'un cynisme achevé. Des récupérations historiques, des coïncidences de noms ou des zones d'ombre mémorielles, on en trouve dans l'histoire militaire de n'importe quel pays d'Europe — à commencer par la Russie elle-même, dont les dirigeants utilisent les méthodes les plus sombres du totalitarisme du XXe siècle tout en prétendant donner des leçons au monde. Bref, continue de nous faire tes copier-coller de propagande obsessionnelle pour essayer de légitimer l'agression du Kremlin, ça ne change pas une ligne au fait que c'est l'armée russe qui bombarde, envahit et commet des crimes en Ukraine aujourd'hui. Tu peux t'exciter autant que tu veux sur les nuances entre l'Abwehr et la SS, ou nous faire une fiche Wikipédia détaillée sur les bataillons de la Seconde Guerre mondiale avec des flèches rouges, ça ne change pas d'un iota le fond du problème : c'est de la pure agitation rhétorique. Venir chercher des noms d'unités ou des coïncidences historiques pour tenter de décrédibiliser une nation agressée en plein XXIe siècle, c'est l'exercice de diversion favori de ceux qui cherchent à excuser l'inexcusable. Des débats mémoriels et des complexités historiques, toutes les nations d'Europe en ont dans leurs placards, à commencer par la Russie qui instrumentalise le passé à tour de bras pour légitimer ses guerres de conquête. Pendant que tu joues au petit historien derrière ton écran pour alimenter la soupe du Kremlin, la réalité, c'est que c'est la Russie qui bombarde, détruit et tue en Ukraine aujourd'hui. Tes copier-coller d'archéologue du dimanche ne changeront rien à ce constat géopolitique de base. Ah, la conclusion du grand détective du web ! Tu arrives enfin au bout de ton exposé d'archéologue amateur avec tes flèches rouges et tes copier-coller de propagande, tout ça pour essayer de valider la grande obsession du Kremlin sur le « nazisme » en Ukraine. C'est fascinant cette énergie dépensée pour éplucher des noms d'unités ou des détails mémoriels, pendant que tu balayes d'un revers de main les crimes de guerre commis par la Russie en direct, les villes rasées à coups de missiles et les hôpitaux bombardés. Des coïncidences de dénominations ou des références historiques instrumentalisées, on peut en trouver partout, y compris dans l'armée russe où des unités affichent ouvertement des symboles néonazis sans que cela ne semble te troubler outre mesure. Bref, tu peux continuer à chercher des poux dans la grande marmite de l'histoire pour nourrir ta rhétorique de comptoir, ça ne change absolument rien au fait que c'est la Russie qui a déclenché cette guerre d'agression illégale. Tes copier-coller ne masquent pas le vide sidéral de ton argumentaire. Pour compléter la collection de la grande "dénazification" version Kremlin : une petite lecture très instructive sur le groupe Rusich, ouvertement néonazi et officiellement imbriqué dans l'appareil militaire russe. Quand on est soi-même logé à cette enseigne, on évite soigneusement de donner des leçons d'histoire. DShRG Rusich » : une unité néonazie au service des forces armées russes https://www.molfar.institute/en/dshrg-rusich/
  6. Tu confonds complètement la liberté d'expression individuelle, qui est un droit fondamental en France, avec la liberté de propager la propagande officielle d'un État ennemi en plein contexte de guerre hybride et de désinformation agressive sur le sol européen. Quant au festival d'insultes et aux éléments de langage sur les milliards ukrainiens, les mensonges sur Nord Stream et les prétendues négociations sabordées par Kiev, c'est du réchauffé de bas étage. Rappeler que la Russie est un État hostile à la France et à l'Union européenne depuis ses cyberattaques, ses ingérences, ses assassinats ciblés et son agression armée en Ukraine, ce n'est pas une lubie, c'est un constat factuel et géopolitique de base. Si tu préfères gober la propagande du Kremlin et insulter les victimes d'une agression en t'en prenant aux Ukrainiens plutôt qu'au véritable responsable de ce bain de sang à Moscou, c'est ton choix, mais n'appelle pas ça de la lucidité, enfin je dis ça pour toi car là tu passes surtout pour une couille de loup de compétition. D'accord, alors attendons de voir ce que la justice fera.
  7. "Les guerres ne sont pas déconnectées de leur contexte", c'est bien vrai. Sauf que tu choisis de faire commencer l'histoire en 2021 ou 2022 en oubliant un petit détail : tout a commencé en 2014 avec l'annexion de la Crimée et l'ingérence armée dans le Donbass par la Russie. Si l'Ukraine a commencé à coopérer avec la CIA et à renforcer son armée à cette période, c'est parce qu'elle venait d'être agressée par son voisin. Venir pleurnicher ensuite parce que le pays agressé se protège et cherche des alliances, c'est le pompon de la mauvaise foi. Quant à l'argument de l'élargissement de l'OTAN, tu nous l'as déjà faite celle-là : les pays d'Europe de l'Est n'ont pas rejoint l'Alliance pour "provoquer" Moscou, mais précisément parce qu'ils savaient très bien, au vu de l'histoire, ce qu'un voisin impérialiste comme la Russie finissait par faire aux nations libres dès qu'elles avaient le dos tourné. Tu recycles encore et encore, mot pour mot, les éléments de langage du Kremlin pour légitimer une guerre d'agression coloniale. Essaie de trouver des arguments originaux la prochaine fois. C'est stratosphérique comment tu t'enfonces inlassablement : tu ne feras plus croire à personne ici que tu es du bon côté de la vérité, je dis ça je ne dis rien. On va dire alors que j'ai confiance en notre démocratie contre ce genre de personne et qu'elle ne va pas avoir la main qui tremble. Je suis tout à fait d'accord avec toi là-dessus.
  8. "Quand c'est flou, il y a un loup", c'est bien pratique comme formule magique pour éviter d'avoir à regarder les faits en face dès qu'ils contredisent ta vision du monde. Sur Boutcha : Réclamer la liste nominative immédiate de victimes de crimes de guerre en pleine zone de conflit pour accréditer une enquête judiciaire internationale, c'est du négationnisme de bas étage. Les enquêtes de la Cour Pénale Internationale et des organisations de droits de l'homme indépendantes documentent les exactions à partir de charniers, d'expertises médico-légales et de témoignages, pas d'un simple coup de baguette magique bureaucratique pour contenter les sceptiques sur Internet. Ukraine : Les forces russes ont semé la mort à Boutcha Marking the third anniversary of the liberation of Bucha, Ukraine Enquête sur les crimes de guerre en Ukraine Sur l'ingérence en Roumanie : Qualifier les rapports de sécurité nationale européens et les décisions de justice roumaines (notamment autour de l'annulation du premier tour de la présidentielle pour cause de manipulation massive sur TikTok et de financements russes masqués) de "fabriqués", c'est refuser de voir l'évidence documentée par les experts en cybersécurité indépendants des gouvernements. L’élection présidentielle annulée en Roumanie en raison d’une campagne massive de manipulations sur TikTok Élection présidentielle annulée en Roumanie : la démocratie à l’épreuve des réseaux sociaux Élections truquées via TikTok: la leçon de la Roumanie Quand on en est réduit à recycler les éléments de langage du Kremlin sur Boutcha et à crier au complot généralisé dès qu'un service de l'État ou une ONG publie une analyse, ce n'est plus du scepticisme, c'est de l'aveuglement volontaire. Tu t'enfonces tout seul.
  9. Au temps pour moi, tu as raison. Donc elle devrait confirmer son expulsion avec toute la propagande délirante et mensongère qu'elle nous a sortie. Moi non plus, je n'en avais jamais entendu parler, c'est tout simplement que je ne regarde pas les chaînes de Bolloré, et encore moins CN**ws. Je l'ai appris sur d'autres chaînes d'information.
  10. C'est bien, tu es passé de la scie manuelle, pour couper la branche sur laquelle tu es assis, à la scie sabre électrique. Tu risques de tomber plus vite que prévu si tu continues avec ce genre de délire mensonger. C'est fascinant de voir à quel point tu confonds volontairement transparence et secret militaire pour faire mousser ta théorie du complot. Tu n'avais vraiment rien de mieux que ça. Ce que tu racontes sort souvent chez les plus nuls des autres propagandistes, il va falloir que tu trouves un peu mieux que ça pour que ça tienne la route plus de 5 secondes. Le programme de réduction des menaces biologiques (DTRA) de l'ambassade américaine en Ukraine n'a jamais été un secret : il s'agit d'un partenariat public de longue date, hérité de l'époque post-soviétique, visant à sécuriser et à moderniser les laboratoires de santé publique ukrainiens pour empêcher la prolifération d'agents pathogènes dangereux (la peste, le choléra, etc.), et non pour fabriquer des armes. https://media.defense.gov/2022/Mar/11/2002954612/-1/-1/0/FACT-SHEET-THE-DEPARTMENT-OF-DEFENSE'S-COOPERATIVE-THREAT-REDUCTION-PROGRAM-BIOLOGICAL-THREAT-REDUCTION-PROGRAM-ACTIVITIES-IN-UKRAINE.PDF Quant à l'allégation sur Tulsi Gabbard et les enquêtes de l'ODNI, c'est du réchauffé manipulé à toutes sauces par la machine à propagande russe pour transformer des programmes de biosécurité civile et de recherche médicale coopérative tout à fait publics en prétendus « laboratoires secrets d'armes biologiques ». Brandir une page WebArchive de 2021 ou des déclarations sorties de leur contexte pour réanimer un hoax totalement éventé depuis des années, ça ne prouve qu'une chose : tu es obligé de recycler les pires intox du Kremlin pour exister sur ce fil. Je me fiche du sondage, elle est expulsée, bon débarras !
  11. Exactement, c'est un constat factuel. Quand on en arrive à rejeter l'évidence d'une invasion militaire documentée et des massacres de civils, sans parler du reste bien dégueulasse, au profit d'une rhétorique du complot, on sort du cadre du débat d'idées pour entrer dans le déni pur et simple. Ceux qui déroulent ce narratif sur ce fil ne cherchent pas la contradiction constructive, ils font du militantisme d'obstruction. Heureusement que la réalité des faits, elle, ne se laisse pas effacer par un coup de baguette magique ou de la mauvaise foi en barre.
  12. Parler une fois de plus de "pensée unique" parce qu'une majorité de personnes condamnent une agression militaire caractérisée, c'est inverser totalement les rôles. Ce n'est pas de la censure, c'est un constat factuel partagé par le droit international. Minimiser des crimes d'agression en rejetant la faute sur les autres, ce n'est pas du pluralisme d'opinion, c'est de la complaisance envers un régime belliqueux. Prétendre qu'on se moque de la censure russe tout en hurlant à la dictature chez nous parce qu'on contredit ton argument, c'est l'exercice de style par excellence de la mauvaise foi. Quant aux preuves de la propagande ou des faits en Ukraine, elles sont documentées par des centaines d'observateurs internationaux, d'enquêtes sur les crimes de guerre et par les rapports de l'ONU eux-mêmes. Prétendre qu'il n'y a "rien d'autre que des propagandes" et que la vérité n'existe pas, c'est simplement rejeter la réalité dès qu'elle ne convient pas à sa vision.
  13. Un de moins ! Le grand nettoyage continue : quand ils auront pigé comment ça se termine, certains y regarderont à deux fois avant de tenter le coup. C'est la preuve parfaite qu'il ne fait aucun cadeau et qu'il continue de lutter contre la corruption : lorsque Volodymyr Zelensky a limogé Olga Stefanichyna, l'ambassadrice d'Ukraine aux États-Unis, la presse ukrainienne a révélé qu'une enquête de l'agence anticorruption était ouverte à son encontre. Contrairement à d'autres régimes où l'on protège les personnalités en place, ici les décisions tombent et la transparence est exigée, peu importe le poste. Comment Poutine a fait main basse sur les oligarques russes https://www.lepoint.fr/monde/comment-poutine-a-fait-main-basse-sur-les-oligarques-russes-11-02-2025-2582114_24.php
  14. Le fameux « j'arrête de perdre mon temps, mais je ne me priverai pas de répondre ». Tu te contredis dans la même phrase, c'est beau. Tu fais ton grand numéro de victime en fuite théâtrale parce que tu n'as pas un gramme d'argument, mais tu restes quand même scotché au clavier. Viens donc « démonter » ce que tu veux, on attend toujours de voir le début d'un fait prouvé de ton côté au lieu de ton blabla habituel. Et quand tu dis « mais je ne me priverai pas de démonter tes mensonges », j'attends toujours tes preuves quand tu disais que le gouvernement ukrainien était corrompu. Entre tes « teçons » avec un « t » et tes fautes comme « malhonneteté », ça se voit que tu tapes dans la précipitation et que tu perds complètement tes moyens, calme-toi ça va bien se passer, c'est le week-end j'ai tout mon temps. Tu dois l'avoir mauvaise qu'avec moi tu es un peu mal tombé, du coup ton ego doit en prendre un sacré coup, tu es en train de scier la branche sur laquelle tu es assis, et la suite, on la connaît, c'est la chute et ça fait mal, si tu ne veux pas tomber, essaie de t'en sortir la tête haute, il n'est pas trop tard, tu es encore assis dessus.
  15. La grande posture de "l'esprit libre incompris" qui crie à la persécution dès qu'on gratte un peu ses certitudes, tu peux la garder pour qui tu veux, pas à moi. Répéter en boucle les mêmes poncifs et les mêmes éléments de langage en se prenant pour un rebelle, ce n'est pas de la pensée libre, c'est juste tourner en rond dans sa bulle. Et quand tu dis "évite de me gonfler avec tes leçons pourries dictées par des machines", c'est juste un constat que je fais dès que tu t'excites : j'ai parlé de tes doigts qui dérapent ou de panique, pas de leçon de dictée.
  16. Invoquer la 'pensée libre' pour rejeter l'évidence la plus élémentaire — qui est l'agresseur et qui est l'agressé — relève de la pure gymnastique mentale pour éviter de regarder les faits en face. Prétendre que les sanctions ou le soutien à l'Ukraine détruisent l'économie européenne tout en absolvant le véritable responsable de la crise énergétique et de l'instabilité sur le continent (le Kremlin) montre bien quel narratif on cherche à imposer. Utiliser les mots 'propagande' ou 'jusqu'au-boutisme' à toutes les sauces ne change rien à une réalité géopolitique fondamentale : ce n'est pas l'Europe qui a violé les frontières d'un État souverain par la force des armes. Refuser d'analyser un conflit en se basant sur le droit international sous prétexte qu'on détient une 'vérité alternative' cachée dans des milliers de pages de forum, ce n'est pas faire preuve d'esprit critique, c'est s'enfermer dans le déni. C'est une évidence... Et là aussi, tu as les doigts qui dérappent ou tu paniques, tu devrais te relire. La fameuse carte magique du "gneugneu c'est une IA" dès qu'en face ça argumente un minimum. C'est tellement prévisible : quand on est incapable de répondre sur le fond, on crie au robot et à la manipulation pour essayer de sauver les meubles. Venir pleurer sur des polémiques ou des détails pour esquiver le sujet principal, ça montre bien le niveau de la pirouette. Tu passes ton temps à régurgiter le prêt-à-penser médiatique en boucle, mais c'est aux autres qu'il faudrait "acheter un cerveau" ? Tu restes le parfait exemple de l'hôpital qui se fout de la charité dans toute sa splendeur.
  17. C'est une IA !" Ce mot te monte vraiment à la tête. C'est l'argument ultime de celui qui n'a plus rien à répondre. Dès qu'un texte est construit, correctement rédigé et qu'il démonte tes poncifs, tu paniques et tu cries au robot pour te rassurer. Tu parles de "prêt-à-penser" et de "copiés-collés" alors que tu nous as balancé tout le kit du parfait contestataire en un seul message sans jamais sourcer ni argumenter le moindre fait. Si avoir un minimum de syntaxe et de suite dans les idées te fait croire à une IA, ça en dit long sur ta propre conception du débat. Bref, toujours zéro réponse sur le fond. Continue à tourner en rond avec tes éléments de langage, au moins ça amuse la galerie. Calme-toi, prends une camomille : dès que tu t'excites, tes doigts font des fautes grossières.
  18. Le Gish gallop dans toute sa splendeur : face à l'impasse de tes arguments sur tes sources et ta complaisance avec les éléments de langage du Kremlin, tu nous déverses la totalité du catalogue complotiste de ces dernières années en un seul message. Tu nous sors tout le kit de survie du parfait contestataire hors-sol : le COVID, le climat, le 49-3, les fact-checkers, l'IA, le tout secoué dans un grand mixeur pour noyer le poisson. C'est la technique classique de diversion quand on est incapable de répondre sur le fond de l'accusation initiale. Tu demandes qu'on définisse la « propagande russe » ? C'est pourtant simple : c'est précisément ce que tu fais. Reprendre l'argumentaire de Moscou qui consiste à justifier une agression, à inverser les rôles entre l'agresseur et l'agressé, et à méthodiquement détruire la crédibilité des institutions et des faits établis pour semer le chaos informationnel. Le comble de l'hypocrisie reste cette projection permanente : tu accuses les autres de « robotiser leur pensée » tout en recrachant un prêt-à-penser idéologique entièrement pré-mâché, où chaque case du bingo conspirationniste est cochée. Tu pleures ensuite sur la prétendue « censure » et la « liberté d'expression » dès qu'on pointe factuellement tes incohérences et tes relais d'influence, c'est le cache-sexe habituel de ceux qui confondent la liberté de penser avec le droit de propager n'importe quelle intox sans contradiction.
  19. Le niveau de mépris est abyssal. Quand on en est réduit à traiter les contributeurs de Wikipédia de « crétins », on frôle le ridicule, surtout quand on lit le reste de ce que tu racontes. Le problème, ce n'est pas que Wikipédia détienne la vérité absolue, c'est que tu refuses la moindre réalité factuelle sous prétexte qu'elle ne cadre pas avec la propagande que tu gobes en boucle. Inverser les rôles en criant à la « sale propagande » pour masquer le vide de tes arguments, c'est un grand classique. Parler de « recouper les faits » et de « chercher d'autres sources », c'est encore l'hôpital qui se moque de la charité. Justement, quand on prend le temps de les recouper, les incohérences sautent immédiatement aux yeux : qualifier Jacques Baud de prétendu « expert » indépendant alors qu'il est formellement épinglé et sanctionné pour relayer la propagande du Kremlin, ce n'est pas de la « décrédibilisation grossière », c'est un simple rappel de faits vérifiables. Le vrai stratagème, c'est de crier à la « propagande d'État » dès qu'un argument contredit la matrice dans laquelle tu t'es enfermé. Le recul critique dont tu parles, c'est précisément ce qui manque à ceux qui gobent les yeux fermés des récits alternatifs tout en rejetant la réalité en bloc. Qui sont les Occidentaux sanctionnés par l'UE pour avoir diffusé de la propagande russe ? Et pour finir le bingo, on a le droit au poncif du « clown en t-shirt vert » et à la théorie du complot sur l'aide internationale présentée comme un « pillage ». Reprendre mot pour mot dans tes réponses les éléments de langage du Kremlin pour disqualifier une nation agressée ne fait pas un argument. Quand on en est à utiliser des clichés aussi grossiers pour masquer la réalité du terrain, le problème de la lobotomisation saute effectivement aux yeux. Et quand tu dis « pour un état corrompu et ses complices qui font de la guerre leur fonds de commerce », c'est de la désinformation mensongère et éhontée, c'est le niveau zéro. Tu ne fais que relayer servilement un discours conçu pour inverser les rôles entre l'agresseur et l'agressé. Tu as des sources et des preuves fiables que le gouvernement ukrainien est un État corrompu ? à moins que ça soit sur ton soi-disant vieux PC ou encore nous dire c'était sur Internet mais ça a été nettoyé. VÉRIF' - Volodymyr Zelensky toujours ciblé par la désinformation russe après quatre ans de guerre Quant à la vidéo que tu repartages, la même de mars 2022, c'est le parfait exemple de cette fameuse « bulle » dans laquelle tu t'es enfermé : on y recycle les mêmes éléments de langage du Kremlin, on y déshumanise le président ukrainien avec des insultes de bas étage (« clown »), et on inverse les responsabilités en accusant la victime de son propre malheur. Tu nous parles de « lobotomisation » en faisant la promotion d'un discours qui n'est qu'un copier-coller de la propagande que tu prétends dénoncer. C’est la définition même de la dissonance cognitive.
  20. Publié le 07 août 2026 Le Sénat américain adopte de nouvelles sanctions contre la Russie. https://www.noovo.info/nouvelles/international/article/le-senat-americain-adopte-de-nouvelles-sanctions-contre-la-russie/
  21. Merci pour ton aide, et la lutte contre la propagande de désinformation, tu es très juste dans ce que tu dis.

  22. Comme je dis des fois, tu as des personnes, tu peux leur mettre le nez dans leur caca qu'elles te diront quand même que non, ça ne sent pas mauvais. T'as totalement raison, c'est exactement ça. De toute façon, leur mettre le nez dedans ne changera rien, par contre, continuer à ne pas laisser raconter n'importe quoi car d'autres pourraient y croire.
  23. C'est tout à fait ça, c'est le grand classique de la propagande pro-russe : l'inversion systématique des rôles. Quand le réel dérange et qu'il n'y a plus aucun argument solide sur la table, la méthode reste toujours la même : renverser la charge de la preuve pour tenter de faire illusion.
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