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yagmort

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Tout ce qui a été posté par yagmort

  1. Il y a, à mon humble avis, deux façons judicieuses de s'y intéresser (donc d'en être "amateur") : - chercher ce qui a pu être à l'origine (pour Jésus, à mon sens, un candidat messie galiléen pas forcément plus reluisant que les autres candidats messies galiléens des premier et deuxième siècles, de Juda de Gamala à Simon Bar Kokhba)... ça peut être passionnant... - le mythe, fantasme collectif, qui s'en est dégagé, et qui peut encore inspirer au même titre que ceux des Grecs (à condition quand même de ne pas prendre au premier degré l'histoire de Dieu qui envoie Dieu se faire crucifier pour apaiser la colère de Dieu)... ça peut aussi être passionnant...
  2. yagmort

    La vérité aux cancéreux

    La méchanceté suppose un degré de plus dans la volonté de faire mal et détruire. Je retrouve cet extrait, vers la fin, du Pavillon des cancéreux, de Soljenitsyne (Kostoglotov, le personnage qui manifestement représente l'auteur, en rémission de son cancer, visite un zoo) : "Il les rejoignit : la cage était vide ; à l'emplacement habituel, un écriteau indiquait : "Macaque rhésus" et un avis écrit à la hâte et fixé à la plaque disait : "Le singe qui vivait là est devenu aveugle par suite de la cruauté insensée d'un visiteur. Un méchant homme a jeté du tabac dans les yeux du macaque rhésus." (...) "Pourquoi ?... Pourquoi simplement comme ça ?... Pourquoi sans raison ?... "Plus que toute autre chose, c'était cette simplicité enfantine de la rédaction qui serrait le coeur. De cet inconnu, qui était parti impunément, on ne disait pas qu'il était antihumanitaire, on ne disait seulement qu'il était méchant. Et c'est cela qui était frappant ! Pourquoi donc était-il tout simplement méchant ? Enfants ! Ne devenez pas méchants en grandissant ! Ne faites pas de mal à ceux qui ne peuvent pas se défendre !" Plus sur ce formidable roman : https://bouquinsblog.blog4ever.com/le-pavillon-des-cancereux-alexandre-soljenitsyne
  3. Par rapport à quoi ? La suite est dans l'Evangile. Sinon, j'ai beaucoup brodé sur l'histoire. Je ne manquerai pas de signaler si je trouve éditeur !
  4. yagmort

    La vérité aux cancéreux

    Je pense qu'on ne peut pas complètement ignorer que la méchanceté existe, même si c'est très loin d'être la règle, et qu'elle peut se glisser partout.
  5. Bonjour, Je ne me prononce pas plus que ça sur l'authenticité historique des Evangiles, et celle de Luc 7:36-50 en particulier. Mais si cet épisode-là est vrai en substance il s'est forcément produit, en substance aussi, ce que je crois pouvoir reconstituer, en transposant, sous forme de nouvelle. Au parfum Palestine, vers l’an 30 (oui, j’ose), une femme voit venir à elle, non sans appréhension mais non sans excitation, un homme qui est de ses voisins mais pas de ses clients. Les salutations vite expédiées, il prononce : ― Tamar, je vais te solliciter… ― Toi ?? Qui l’eut imaginé ? Serait-ce parce que, comme on le prétend, le Messie est arrivé ?? Viens donc, chéri ! Il n’est pas pris au dépourvu, il répond calmement : ― Ne te méprends pas ! Je n’ai pas changé ! Tu ne m’induiras pas en péché ! ― Je me disais aussi… mais alors, qu’est-ce que tu me veux ? Ne suis-je pas une méprisable putain à tes yeux ? ― T’imaginerais-tu que nous autres, pharisiens, serions incapable de regarder autrui sans mépriser ? Même Rabbi Shammaï, le plus rigoriste et intransigeant de nos maitres, qui vient de mourir, nous a enseigné la bienveillance envers quiconque ! Un jour, un petit-fils lui est né pendant les fêtes d’Hanoucca. Cela impliquait un rituel qui lui-même impliquait, s’il l’avait accompli de la façon normale, de déranger sa belle-fille. Or, elle se remettait difficilement de ses couches. Alors, pour ne pas la gêner et ne rien négliger, il a percé une ouverture dans le toit de sa propre maison. Il faut dire qu’il gagnait sa vie comme maçon. Et Rabbi Hillel, qui gagnait la sienne comme bucheron, il a dit un jour : « Ce que tu n’aimes pas qu’on te fasse, ne le fais pas aux autres. C’est toute la Torah et tous les Prophètes, le reste n’est que commentaire. Maintenant, va et étudie ! ». Enfin, ne serait-ce pas plutôt toi qui te méprises toi-même ? Je sais que tu as un bon fond. Ne t’ai-je pas proposé de t’aider à changer de vie ? Cette proposition tient toujours. ― Ah ! Merci, j’y suis sensible, je te remercie encore. Mais que crois-tu qu’il arriverait ? Une autre me remplacerait et il n’y aurait pas une pécheresse de moins. Tu devrais même considérer que je me dévoue pour le salut de cette autre ! ― Et on nous reproche à nous d’être trop subtils ! Enfin, pour le moment, j’ai quelque chose de concret à te demander, et je peux te rétribuer. ― Quoi donc ? ― Je vais te le dire. Cet homme dont tout le monde parle, n’as-tu pas écouté son discours, sur la place ? ― Oui. ― Je ne sais pourquoi, quelque chose m’a poussé à t’observer… ― Tu préfères donc regarder une putain plutôt qu’écouter un tel homme ? ― Cesseras-tu de te mépriser ? Je l’écoutais aussi. Mais toi, ton attitude était un peu étrange. D’un côté, tu avais l’air très émue. Je crois bien t’avoir vue verser des larmes… ― T’imaginerais-tu que nous autres, putains, serions insensibles à la beauté et à la sagesse des paroles ? Je ne suis pas certaine d’avoir compris ni retenu, mais il m’a bouleversée, transportée, vraiment ! Je n’ai pas honte de mes larmes ! ― Je te crois. Mais d’un autre côté, tu te cachais, tu ne voulais pas qu’il te voie… ― Ne dit-on pas qu’il est le Messie ? Mes consœurs et moi, n’avons-nous pas tout à craindre d’un Messie ? ― De lui, non. ― Il a donc dit des choses sur nous ? ― Oui, et même que vous pourriez être les premières dans le Royaume. ― Les premières dans le Royaume ?? ― C’est la manière des prophètes, ils exagèrent toujours. Mais s’il venait à changer d’avis nous serions nombreux à lui rappeler ses paroles. ― Donc, il est au moins prophète… ― Crois-tu que je ne pourrais pas exagérer, moi aussi, s’il m’en prenait fantaisie ? Je pense d’ailleurs que tu serais également douée pour cet exercice. Tu as la langue bien pendue. ― Tu me vois prophétesse ?? ― Disons qu’il faudrait le prouver plus sérieusement, mais qui sait ? ― Est-ce qu’il y en a eu, seulement ? On parle toujours d’hommes. ― Oui, il y en a eu : Marie, sœur de Moïse et Aaron, Déborah, Hulda. Pour revenir à celui qui nous occupe, tu dois donc au moins pouvoir l’approcher sans crainte. ― Serait-ce ce que tu attends de moi, l’approcher ? ― Oui. ― Pourquoi ? ― Pour m’aider à voir si vraiment c’est le Messie… ― Qui suis-je pour en juger ? Suis-je une experte en messies ? Je n’en ai pas eu dans mes clients, ou ils me l’ont bien caché. ― Ne te moque pas. ― Je ne sais même pas si c’est affaire de religion ou de politique, le Messie… ― Peut-être les deux. Mais même pour moi je t’avouerai que c’est flou. ― Et lui, qu’est-ce qu’il en dit ? ― D’après ce que j’en sais, il élude la question. Peut-être qu’il ne le sait pas lui-même. Peut-être qu’il faut l’aider à voir clair en lui. ― De toute façon je n’entends rien ni à la religion ni à la politique. N’est-ce pas toi qui as étudié à fond les Écritures ? Moi, je ne sais même pas lire. ― Ce n’est pas ton avis que j’attends. ― Je me disais aussi… ― Je ne refuse pas non plus de l’entendre. Je n’exclus pas d’en tenir compte. ― Pour le moment je n’en ai pas, sinon que ses propos m’ont transpercé l’âme. Alors quoi ? ― Je vais t’expliquer. Sache d’abord que je l’ai convié à diner, et qu’à ma surprise il a accepté. ― Bien. ― Tu vas aussi venir chez moi… ― Holà ! Ne crains-tu pas pour ta réputation ? ― N’as-tu donc pas appris à écouter jusqu’au bout avant de répondre ? ― Mais si, j’ai appris ! Beaucoup de mes clients ne viennent, et ne me payent, que pour me dire ce qu’ils ont sur le cœur ! Je ne dois pas être mauvaise écouteuse, parce qu’ils reviennent ! ― C’est bien, cela peut servir. Quoi qu’il en soit, tu voudras bien me laisser le soin de ma réputation. Mes gens seront prévenus. Tu pourras accessoirement profiter du repas. ― Bien. ― Il faudra t’habiller comme une femme du peuple, pas comme je te vois. ― Donc pas comme une putain. Soit, je préfère. J’ai ce qu’il faut. ― Tu exerceras tes talents… ― Pardon ?? C’est peut-être le Messie et tu voudrais que… ― Tes talents de parfumeuse ! Je te procurerai le produit. Cela fait partie de ton métier, non ? ― Certes, mais je ne comprends vraiment pas. Serais-tu prophète, pour avoir des idées aussi tordues ?? ― Ton état t’a rendue effrontée. C’est dans la nature des choses, mais tu devrais essayer de ne pas te moquer. C’est à toi que tu fais du mal. Non, je ne suis pas prophète. Et donc je patauge lamentablement dans le doute, y compris et surtout sur lui. Je crains de me faire avoir par un faux messie comme de passer à côté du vrai. Au minimum, je veux essayer de savoir s’il a vraiment des dons comme on le dit. Donc je veux le tester, sans a priori… ― En me demandant de le parfumer ?? ― Oui. ― Pour le coup tu m’inquiètes, sérieusement. Te sens-tu bien ? J’en arrive à me demander si tu ne ferais pas mieux de me solliciter pour… ― Assez ! Ne comprendras-tu donc pas ? S’il est prophète, à plus forte raison s’il est le Messie, il doit deviner quel genre de femme tu es. ― Et donc s’il le devine… ― Je ne dis pas que ce sera forcément suffisant ! Mais c’est nécessaire. ― Supposons que je pleure en sa présence… ― Si c’est sincère, je n’y vois aucun inconvénient. Ce que je ne veux pas, c’est que tu te présentes. C’est sa réaction à lui qui m’intéresse d’abord.
  6. yagmort

    La vérité aux cancéreux

    Je n'ai pas dit que c'était courant, mais enfin c'est arrivé. Pourquoi les médecins seraient-ils la seule catégorie humaine intrinsèquement incapable de méchanceté ?
  7. yagmort

    La vérité aux cancéreux

    Il est parait-il courant (mais j'ignore s'il y a des statistiques) qu'une personne à qui un médecin annonce qu'elle a, par exemple, six mois à vivre meure effectivement six mois après jour pour jour. Pourtant la moyenne n'exclut pas une grande variabilité. https://bouquinsblog.blog4ever.com/guerisons-remarquables-caryle-hirschberg-et-marc-ian-barrasch
  8. yagmort

    La vérité aux cancéreux

    Quarante séances de cobalt, la chirurgie n'avait pas pu tout enlever, j'avais perdu trop de sang (mais je ne l'ai compris que longtemps après). J'avais entendu "tumeur", c'était bien assez angoissant, mais on évitait "cancer", ou alors en l'atténuant si je puis dire. Je me souviens que quelques mois plus tard, me promenant à la campagne près de chez ma grand-mère, j'ai croisé un voisin qui m'a dit : "C'est chez vous qu'il y a quelqu'un de très malade ?". J'ai compris que c'était moi, et pourtant ça m'a fait très bizarre : j'étais en pleine forme. Et avec le recul, il valait mieux, au moins pour moi.
  9. yagmort

    La vérité aux cancéreux

    Est-ce forcément se tromper ? Il y a une règle dictée par des statistiques, mais il y a des exceptions, dans les deux sens, qu'on ne comprend pas forcément.
  10. yagmort

    La vérité aux cancéreux

    C'était la règle à une époque pas si ancienne. Et avec le recul je préfère n'avoir su que des décennies plus tard, compte tenu du type de cancer (sarcome d'Ewing), de l'état d'avancement, des solutions de l'époque, que j'avais moins de 10% de chances d'en sortir vivant.
  11. Pas sûr que ce soit la bonne rubrique... Marcel Pagnol, mort d'un cancer en 1974, a appris la nature de son mal parce que "ces couillons de médecins" discutaient de son cas, devant lui, en latin (il l'avait enseigné et avait entre autres traduit Virgile). Encore avant, Soljenitsyne nous apprend dans le Pavillon des cancéreux que même en Russie vers 1960 c'était la coutume de discuter du cas en latin. Une femme médecin est elle-même atteinte d'un cancer. On décide ne de ne pas lui dire "la vérité" mais elle la comprend à la façon dont on l'examine. Bref, on évitait autant que possible de prononcer le mot devant le ou la malade. S'il fallait un traitement connu comme spécialisé, typiquement la radiothérapie à l'époque (avant la chimio), on parlait vaguement d'une "tumeur" mais quand même pas trop méchante. Je l'ai vécu moi-même à 17 ans... et je crois bien que si j'avais su à l'époque ce qu'il en était vraiment je ne serais pas en train de poster. Maintenant, je ne sais pas exactement depuis quand, on balance tout, d'office. Pourquoi ? Un diagnostic et un pronostic ont forcément un effet placebo ou nocebo, forcément limité, forcément non nul.
  12. Effectivement, quand on commence à voir des races racistes et des races pas racistes... Au passage, "fascisme", le sens est un peu élastique. A l'origine c'était la doctrine forgée et mise en oeuvre par Benito Mussolini. "Qui n'est pas avec nous est contre nous...". "Le chef a toujours raison...". Autrement, son régime était nationaliste, colonialiste, impérialiste, mais pas plus que ses homologues français et britannique à la même époque. La différence, c'est donc qu'il n'y avait plus de débat démocratique, que toute opposition, toute contestation, était traitée par l'intimidation, puis la brutalité si l'intimidation ne suffisait pas. Je ne suis pas convaincu que ce soit du côté de la droite que ce soit aujourd'hui le plus frappant (au propre comme au figuré).
  13. Pour ça, on a l'équivalent partout de toute façon. Mais il faut plus de courage aux victimes dans les madrasas pour se plaindre. https://www.liberation.fr/planete/2005/08/24/les-madrassas-de-la-honte-au-pakistan_530102/ Hors sujet (et vérifie tes chiffres pour les bombardements alliés de la DGM, sur l'Allemagne comme sur le Japon). Au passage, il faudrait se décider à définir précisément l'islamophobie, ce qu'elle englobe et ce qu'elle n'englobe pas. Surtout si on prétend interdire ce qu'elle désigne.
  14. Homme de paille, ce n'est pas ce que j'ai dit. Mais bon, quand on a des oeillères... J'explique pourquoi cette histoire, complètement anecdotique par elle-même à mon humble avis, suscite tant de réactions.
  15. Qu'est-ce que ça change à ce que j'ai dit ? Mensonge, donc calomnie, ou délire. Ca sert à quoi d'avoir écrit : "Les musulmans qui s'y opposent activement (je parle du projet politique, pas simplement du terrorisme), qui peuvent être bigots par ailleurs, sont une minorité courageuse mais qui ne fait pas le poids (et a du mal à se fonder sur le Coran)" ?
  16. Caricature puérile. Si plus de gens s'étaient inquiétés plus tôt du "complot" nazi ou du "complot" marxiste-léniniste en leur temps, on y aurait peut-être gagné, non ? "Méchants islamistes", ce n'est pas mon vocabulaire. On parle de dizaines de milliers (pour rester en France) d'idéalistes qui veulent sincèrement, passionnément, fanatiquement, le bien de l'humanité selon leur conception, par la violence ou la persuasion ("Le plus sûr moyen de faire de la terre un enfer est de vouloir en faire un paradis" - John Acton). Les musulmans qui s'y opposent activement (je parle du projet politique, pas simplement du terrorisme), qui peuvent être bigots par ailleurs, sont une minorité courageuse mais qui ne fait pas le poids (et a du mal à se fonder sur le Coran).
  17. Essaie de corriger une page wiki sur l'Islam, même avec quelque chose de factuel, tu verras si ça passe. De toute façon c'était une incidente par rapport à la taqiya, et ce n'est plus le sujet.
  18. J'ai parlé d'un contrôle par des autorités musulmanes, ce que je trouve d'ailleurs normal, même si la vérité historique n'y trouve pas toujours son compte. Et ce n'est plus le sujet.
  19. Déjà là, sans porter aucun jugement, quelque chose ne va pas du tout dans les chiffres. Il n'y a pas eu que ces bombardements dans la DGM (par exemple, 45.000 morts à Hambourg). Je n'ai cité que des exemples. Dans un conflit contre une guérilla qui utilise systématiquement les boucliers humains... et qui a intérêt à avoir le plus possible de victimes pour attirer des sympathies, musulmanes et non-musulmanes, à sa cause réelle qui n'a rien à voir avec la sécurité et les intérêts des Gazaouis. Sans porter aucun jugement, je crois bien que le bilan global réel ne doit pas en être loin, peut-être même au-dessus. Il y en a eu, des bombardements. Pas seulement des dictatures. Et les dirigeants ne sont pas forcément les plus répressifs. Et alors ? Est-ce une raison pour l'ignorer ? Pas sûr d'ailleurs pour Cuba (à vérifier). Tant qu'il n'y a pas interdiction de quitter la religion dominante, j'estime que c'est un moindre mal. Et si c'est le résultat d'une élection démocratique ?
  20. Ce ne sont pas que des récits, ce sont aussi des dénonciations de son caractère totalitaire et de la naïveté des non-musulmans. Je ne vois l'équivalent pour aucune autre religion (je suis un ex-catho moi-même).
  21. Pourquoi imaginer ? Ce noyautage est largement prouvé au moins pour LFI, et les connivences d'Edwy Plenel avec Tariq Ramadan donc les Frères Musulmans sont tout sauf secrètes.
  22. Faut-il encore rappeler qu'une religion n'est pas une race, que les plus vigoureux dénonciateurs de l'Islam sont des gens qui avaient été élevés dedans, donc sont arabes (ou kabyles, iraniens, etc.) ? https://bouquinsblog.blog4ever.com/paroles-d-ex-musulmans
  23. Ils se font accuser d'autres choses, notamment de complaisance avec l'islamisme. Mais je ne les vois pas gêner tellement la gouvernance actuelle.
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