yagmort
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Tout ce qui a été posté par yagmort
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Par des Juifs aussi.
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Au passage, d'une manière générale, qu'il y ait des ministres non musulmans dans un pays musulman ne garantit pas que les non musulmans ne seront pas discriminés et maltraités. Voir l'affaire Asia Bibi : il y avait un ministre chrétien au gouvernement quand elle a été arrêtée, il est venu la voir dans sa prison... et il a été assassiné. https://bouquinsblog.blog4ever.com/enfin-libre-asia-bibi Ce n'est pas toujours le pouvoir central qui est le plus intolérant pour les minorités religieuses.
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Les Israéliens n'ont cherché à expulser qu'à partir du moment où ils ont été victimes de violences visant à les expulser eux-mêmes.
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Sauf, toujours la même chose, qu'il y en a une qui vise (qui est conditionnée à viser) tout autre chose que ce droit. Donc bien un objet singulier d'opprobre (surtout sachant ce qui se passe ailleurs).
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La persécution chronique des Juifs (à supposer, c'est plus compliqué que ça, ils ont été tolérés et discriminés sous le christianisme comme sous l'islam, alors que d'autres n'étaient pas tolérés du tout) justifierait donc des choses ?? Pour la citation de Friedman, c'est une variante de ce que je répète moi-même : juger plus sévèrement Israël, par principe, parce que c'est un état (principalement) juif, c'est antisémite.
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Ah ben voyons ! Avec cette logique, un Juif ne peut pas parler d'antisémitisme (à moins qu'il soit antisémite, il y en a), une victime n'a rien à dire. Arendt, Poliakov, Ginievski, etc. nul et non avenu.
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Au passage : "Critiquer Israël n'est pas antisémite... faire d'Israël un objet singulier d'opprobre est antisémite" (Thomas Friedman).
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Ce qu'ils demandent, ou plutôt ce qu'on leur fait demander, c'est de contribuer au djihad qui doit assurer à terme le contrôle islamique de la planète. S'ils défendaient leurs intérêts, encore une fois, ils s'y prendraient autrement.
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90 ans, ça n'a pas attendu la création d'Israël ni la Shoah. Et tu raisonnes comme s'il n'y en avait pas toujours eu.
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Il y a toujours eu des Juifs sur ce territoire.
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Mojtaba Khamenei aurait disparu, ou quitté le pays : https://www.jforum.fr/coup-de-tonner-en-iran-mojtaba-khameneii-a-disparu.html
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Tout ça a été concédé de facto au territoire de Gaza quand les Israéliens l'ont totalement évacué en 2006. On a vu la suite, et on peut comprendre qu'ils ne veuillent pas faire la même bêtise en Cisjordanie. Les Palestiniens se battent pour autre chose que pour "exister dans la paix et la liberté".
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Criquet d'Egypte sauf erreur, larve (un peu surexposé, dommage, mais la feuille met bien en valeur). Le mien est d'ailleurs un peu sous-exposé :
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Il y a une guérilla, pas la plus douce du monde, donc une contre-guérilla, pas la plus dure du monde (faut-il savoir un minimum ce qui se passe ailleurs). On peut débattre à l'infini de la légitimité de l'une et de l'autre. Mais vouloir à toute force faire de cette contre-guérilla le sommet de l'horreur humaine actuelle, et ça y ressemble fort, ça pose de graves questions.
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Mais si on le juge plus sévèrement, par principe, parce que c'est un Juif, c'est bien de l'antisémitisme. La limite n'est pas toujours évidente.
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Certes. Entre un incendie mal éteint, à surveiller et arroser, et un qui monte en puissance, où est la priorité ? Parce que tu penses que les "buts" ne sont pas d'abord le pouvoir ? En politique, c'est au sein des mêmes camps et partis que les haines sont souvent les plus féroces.
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Tu mélanges tout, je n'ai fait que rappeler que le sionisme, c'est ni plus ni moins le nationalisme israélien. Qu'il y ait eu des crimes commis en son nom, comme au nom de ses ennemis, c'est une autre question, à la limite on juge comme on veut. Il y a des horreurs des deux côtés, comme toujours dans de telles situations. Mais d'un côté on défend sa survie et ses intérêts, de l'autre, fondamentalement, la victoire du djihadisme mondial (sinon, encore une fois, ils s'y prendraient autrement, par la violence peut-être mais autrement). Tu as choisi de défendre le djihadisme mondial, que ce soit comme agent conscient ou idiot utile (se plaindre à Lénine, etc.) libre à toi. Si on juge plus sévèrement des crimes vrais ou supposés parce qu'ils sont commis par des Juifs, c'est bien de l'antisémitisme.
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Ne pas oublier quand même que ça commence classiquement, avant même la prise de pouvoir, avec un service d'ordre militarisé ou milice, chemises noires pour le fascisme, SA ou chemises brunes pour le nazisme. Voir les gardes rouges côté communiste (jusqu'à longtemps après la prise de pouvoir pour Mao). Les Gestapo, TchéK, GPU, NKVD, KGB sont venues après. Et pour la France d'aujourd'hui c'est du côté de LFI que c'est le plus avancé. Autre remarque, on identifie encore le totalitarisme au contrôle total façon Orwell. C'en était loin. On se figurait, par exemple, que si on avait pu arrêter en si peu de temps autant d'"ennemis du peuple" en URSS c'était qu'on disposait de moyen d'investigation intrusifs conséquents. En fait, les gens étaient le plus souvent raflés pratiquement au hasard pour alimenter les chantiers du Goulag, où l'espérance de vie se comptait souvent en mois.
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Wiki : Dans la tradition musulmane, le monde est initialement divisé en seulement deux parties : Dar al-Islam ou « domaine de la soumission à Dieu » (en arabe : دار الإسلام) et Dar al-Harb, le « domaine de la guerre » (en arabe : دار الحرب). « Dar al-Islam » désigne initialement les pays où s'appliquent les différentes formes de doctrines normatives islamiques, puis, par extension, ceux à majorité musulmane et/ou gouvernés par des musulmans. Quant au « Dar al-Harb », ce sont les pays où l'Islam reste à apporter, le mot « Harb » signifiant "guerre" dans divers sens du terme, guerre militaire de conquête. Une troisième catégorie existe alors, Dar al-ahd, c'est-à-dire la catégorie de l'alliance dont de nombreux exemples historiques sont ainsi attestés dès l'époque prophétique : parmi d'autres, le plus célèbre est ainsi celui qui lie la première communauté des fidèles (la oumma) au royaume chrétien d'Abyssinie (actuelle Éthiopie). Bien sûr, on le met entre parenthèses quand les rapports de force ne permettent pas d'espérer des victoires, ce qui a prévalu entre 1683 et, en très gros, le dernier tiers du vingtième siècle. Mais avec le déclin et le pourrissement de l'Occident de plus en plus de gens considèrent qu'il est temps de reprendre les choses où on les a laissées, d'abord sous forme de guerre asymétrique en attendant mieux.
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La charia parle de Dar, de territoires. Je passe sur le mépris et la suffisance de "connectez vos neurones".
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Ni plus ni moins qu'avant. Mais quand Ali Dashti, député, opposant admis au régime des Pahlavi, https://fr.wikipedia.org/wiki/Ali_Dachti a été arrêté (et torturé et liquidé) après la révolution, il a eu le temps de dire : "Si le Shah avait autorisé des livres comme le mien il n'y aurait pas eu cette révolution islamique" (cité par Ibn Warraq, je ne sais pas si le shah en question était Reza ou son fils Mohammed Reza). Le livre en question, 23 ans, est un détricotage systématique du Coran. Au passage, il y a aussi des Iraniens sunnites (kurdes ou arabes), zoroastriens, etc.
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Ce n'est pas ce que dit la Charia.
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C'est bien beau, les grands principes moralisateurs, mais aucun pays ne peut accueillir inconditionnellement tout ce qui se présente à sa frontière, il n'y survivrait pas. Donc il faut fixer des limites. Dans une démocratie, a détermination plus précise de ces limites doit faire l'objet d'un débat public.
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Non, ce n'est pas plus clair, parce que "fasciste" et "nationaliste" sont des notions différentes. D'ailleurs on ne peut pas se passer totalement de tout nationalisme, ou alors, on supprime les frontières, les constitutions, etc. On peut se passer de fascisme, cela s'appelle démocratie même si elle n'est jamais totale ni parfaite (il y aura toujours des coups en douce pour contourner la volonté majoritaire). Le fascisme postule, ouvertement, qu'il a forcément raison donc que le débat démocratique ne sert à rien (cette idée remonte au moins à Platon, mais autre débat).
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Il semble qu'il y ait une vague massive d'apostasies, de rejet radical de la religion, qu'on n'arrive à endiguer que par une répression de plus en plus féroce. Ca ne facilite pas forcément le jeu des USA et d'Israël qui ne peuvent pas se permettre, vis-à-vis de leurs alliés sunnites, de jouer ouvertement là-dessus.
