yagmort
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Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
yagmort a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
C'est qui, le "nous" de ce "notre" ? Désolé, je ne suis pas un inconditionnel de Michel Onfray, mais je constate qu'à chaque sujet qu'il traite il s'efforce d'y regarder de plus près. Par exemple sur Sade : https://bouquinsblog.blog4ever.com/la-passion-de-la-mechancete-michel-onfray-1 S'agissant de Freud, il n'était pas le premier à dénoncer ce qu'il dénonce. -
En l'occurrence, sachant que le traitement doit être appliqué dès que le diagnostic est formulé, c'est plus que compliqué à organiser ailleurs que dans un labo spécialisé (ce qui par ailleurs suppose de faire voyager les patients...), accessoirement contraire au serment d'Hippocrate. On n'a pas eu autant de rigueur pour les vaccins. C'est d'abord ce deux poids deux mesures, qu'on retrouve en cancérologie, qui pose question.
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Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
yagmort a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Ce n'est quand même pas hors sujet puisque Lacan et les lacaniens se réclament de la psychanalyse freudienne. Cela posé, pourquoi pas ? On pourrait aussi faire un sujet particulier (si ce n'est déjà fait en effet) sur la personnalité même de Freud, et un autre pour celle de Lacan. -
Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
yagmort a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
A titre personnel, j'ai effectué, il y a un bail, une analyse jungienne longue et couteuse, dont je me suis félicité. Pour le coup je sais ce qu'est une intégration de quelque chose d'inconscient, et que ça peut marcher avec Freud, mais aussi Alfred Adler (qu'on a un peu trop oublié à mon sens) et bien d'autres y compris des approches comme l'AT ou la PNL ou Palo Alto (qui revendiquent une action sur les psychoses, que la psychanalyse freudienne la plus classique déclare inguérissables...). Mais justement, Freud a prétendu verrouiller alors que lui-même a beaucoup fluctué, ne serait-ce qu'entre les première et deuxième "topiques". A quoi rime cette haine des dissidents ? Et aussi, s'agissant de Freud lui-même, ses propres cas classiques, le "petit Hans" devenu grand, Dora, le président Schreiber, l'"homme aux rats", l'"homme aux loups", ont tous eu des objections. Les qualifier en bloc de "résistances" est un peu facile. Pour le "petit Hans", Herbert Graf de son vrai nom, il suffit d'un minimum de bon sens pour estimer que si un petit garçon éprouve une peur panique des chevaux après en avoir vu un s'écrouler lourdement tout près de lui il n'y a pas lieu de chercher des histoires de zizi, même si histoires de zizi il y a par ailleurs. Même le site Cairn, d'inspiration freudienne, admet, tout en s'efforçant de minimiser et édulcorer, que son grand homme était complètement à côté de la plaque. https://www.cairn.info/ Je ne retrouve plus la page précise, elle a pu sauter, mais j'avais copié ceci : "Freud reste étonnamment silencieux quant aux menaces de punition des parents [par rapport à la masturbation, sévèrement réprouvée à l’époque] ; et, tout comme le père de Hans, il ne relève pas le mauvais traitement de la petite Hanna [petite sœur de Hans, suicidée par la suite]. Il a laissé de côté le trauma extérieur, les conflits et agissements des parents au profit des conflits œdipiens et des fantasmes inconscients de l’enfant. Voulant mettre en évidence les conflits du petit Hans, l’interprétation analytique a mis de côté l’interaction parents-enfant (...) Tandis que la mère reste en arrière-plan, comme dans tous les cas de Freud, son dysfonctionnement parental sévère, particulièrement avec sa fille Hanna, n’avait jamais fait l’objet d’un examen analytique minutieux. Ou plutôt, Freud avait paradoxalement remarqué à l’origine : « Nous devons aussi prendre le parti de la mère de Hans, si bonne et si dévouée »...". Cette mère, Freud l'avait psychanalysée. Il y aurait beaucoup à dire sur Jacques Lacan, épinglé à juste titre comme "imposteur intellectuel" par Alan Sokal et Jean Bricmont. -
Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
yagmort a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Michel Onfray, à qui on peut reprocher bien des choses mais certainement pas de ne pas se renseigner, a approfondi l'histoire de Sigmund Freud, et du déclin de son mouvement dans Le crépuscule d'une idole. Il a souligné des évolutions qui ne peuvent pas s'expliquer par une élaboration progressive. "Où se trouve donc le vrai Freud ? Est-ce le vendeur de cocaïne décrétée substance à tout faire en 1885 ? Ou le promoteur de l'électrothérapie de 1886-87 ? Sinon le prescripteur des bains et massages hydrothérapiques pendant la même époque ? A moins qu'il s'agisse du marchand de rêve hypnotique de 1888 ? Auquel il faudrait ajouter le toucheur de front ? Que faire alors de l'ordonnance avec sonde urétrale et giclées d'eau froide dans la verge de l'année 1910 ?". Autre révélation : "Les historiens critiques, mais aussi les biographes autorisés dont Ernest Jones et Peter Gay, affirment que Freud ne respectait pas l'anonymat dans les correspondances, les congrès, les réunions d'analystes, dont la Société psychanalytique de Vienne. Il livrait les secrets du divan à qui bon lui semblait et n'a jamais gardé le silence dès qu'il s'agissait des détails croustillants de fantasmes sexuels, de vie intime et de secrets d'alcôve. Freud confie ainsi à Jones, puis à Ferenczi, les informations intimes livrées par leurs maitresses sur son divan...". Bref, pas très scrupuleux, et plus acharné à exercer une emprise qu'à soulager. https://bouquinsblog.blog4ever.com/le-crepuscule-d-une-idole-michel-onfray Ce que confirme Carl Gustav Jung, disciple puis dissident bien connu de Freud, plus couramment suspecté de monter une religion : "Freud eut un rêve, dont je ne suis pas autorisé à dévoiler le thème. Je l'interprétai tant bien que mal et j'ajoutai qu'il serait possible d'en dire bien davantage s'il voulait me communiquer quelques détails supplémentaires relatifs à sa vie privée. A ces mots, Freud me lança un regard singulier - plein de méfiance - et dit : "Je ne puis pourtant pas risquer mon autorité !" A ce moment même, il l'avait perdue ! Cette phrase est restée gravée dans ma mémoire. Elle préfigurait déjà pour moi la fin imminente de nos relations. Freud plaçait l'autorité personnelle au-dessus de la vérité." Autre réflexion de Jung sur Freud : "J'ai encore un vif souvenir de Freud me disant : "Mon cher Jung, promettez-moi de ne jamais abandonner la théorie sexuelle. C'est le plus essentiel ! Voyez-vous, nous devons en faire un dogme, un bastion inébranlable". Il me disait cela plein de passion et sur le ton d'un père disant : "Promets-moi une chose, mon cher fils : va tous les dimanches à l'église !" Quelque peu étonné, je lui demandai : "Un bastion - contre quoi ?" Il me répondit : "Contre le flot de vase noire de..." Ici il hésita un moment pour ajouter : "... de l'occultisme !" Ce qui m'alarma d'abord, c'était le "bastion" et le "dogme" ; un dogme c'est-à-dire une profession de foi indiscutable, on ne l'impose que là où l'on veut une fois pour toutes écraser un doute...". -
L'efficacité comme l'innocuité sont de plus en plus remises en cause. Sur une personne c'est évidemment insignifiant. Mais quand il y en a des centaines avec le même praticien, voire tout un pays ? Par ailleurs, si on pousse ce raisonnement jusqu'au bout, il ne sera jamais possible de lancer un traitement immédiat.
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A chaque fois, que ce soit Vladimir Zelenko, Steven Smith, Stella Emmanuel, Benoît Ochs, et je ne cite que les noms que j'ai accrochés, des dizaines voire centaines de personnes traitées et pas ou très peu de complications. Mais je répète qu'il faut lancer le traitement dès que l'infection est confirmée (juste un test pour prévenir les incompatibilités), et ce n'est pas compatible avec une étude selon les normes, randomisation, double aveugle, etc.
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Je répète (et c'était dit par Raoult et ses homologues d'outre-Atlantique, entre autres, depuis le début) on ne peut pas faire une étude respectant les règles habituelles de la randomisation et du double aveugle avec un traitement qui doit être administré dès que l'infection est confirmée. Ou alors, comment ?
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Et comment mener une étude conforme, avec groupe témoin, double aveugle et tout le tremblement, sur un traitement qu'on doit appliquer dès que l'infection par le virus est confirmée ?
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C'est avant tout d'épidémiologie qu'il est question. Et là, les statistiques ont beaucoup à voir.
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Je répète, ce protocole rigoureux d'étude n'est pas compatible avec un traitement à appliquer dès les premiers symptômes avant aggravation. Et Raoult et les autres l'ont expliqué dès le début.
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C'est oublier qu'il y a eu bien d'autres essais par de nombreux médecins à travers le monde, parfois à l'échelle de pays entiers, certes sans randomisation, qui ont affirmé de bons résultats. Mais comment randomiser quand il n'y a pas encore hospitalisation et qu'on doit agir dès les premiers symptômes, sachant qu'on est supposé soigner tout le monde ? Cette randomisation à l'aveugle suppose des délais, et une infrastructure, qui ne sont tout simplement pas compatibles avec un traitement d'urgence, à moins de contaminer délibérément les cobayes. Je crois bien que Raoult et les autres l'ont expliqué dès le début. Même si ça laisse des incertitudes, si on peut chipoter, ce qu'il y a de plus flagrant, et qu'on retrouve ailleurs y compris en cancérologie, c'est que le jeu n'est pas égal entre les produits qui font les bonnes affaires (concrètement, les molécules nouvelles brevetables) et les autres. C'est un effet pervers des lois édictées pour limiter les prix des médicaments, structurel encore une fois. Et au fait, à quoi sert cette randomisation ? A éliminer un biais par l'effet placebo (effet très relatif, si c'était automatique on pourrait remplacer toute la médecine par la méthode d'un certain Emile Coué). Est-ce qu'il vaut mieux guérir par effet placebo ou crever ?
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Et quand c'est tout un pays qui affirme un telle efficacité et décore Raoult ?
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Si on parle du traitement de Raoult, la réanimation (les urgences hospitalières en général) n'ont rien à y faire puisqu'il est supposé s'appliquer avant l'aggravation.
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Ce n'est pas son but. Son but est de prévenir les complications. Comme l'artémisinine qui semble bien avoir réussi sur la covid à Madagascar et a des effets similaires sur le paludisme. Comme d'ailleurs le zinc qui complète encore.
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Il faudrait peut-être arrêter avec ce truc, et voir d'où il est venu. Cette rhétorique anti-complotisme, avec déjà des amalgames avec le platisme ou équivalent, a été lancée au départ pour neutraliser les gens qui n'acceptaient pas la version officielle concernant l'assassinat de John Kennedy, le tueur isolé. Cela a permis de faire passer des études présentant toutes les garanties formelles de la scientificité pour expliquer qu'on peut être projeté violemment vers l'arrière par une balle de fusil tirée depuis l'arrière.
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Et il avait déjà expliqué, et bien d'autres avec lui, que le problème principal est d'éviter les affections opportunistes, provoquées par d'autres germes que le coronavirus (bénin par lui-même mais déstabilisant les défenses). N'envisager que l'efficacité sur le coronavirus en lui-même est donc pour le moins insuffisant.
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Alors il ne faut pas oublier les sciences politiques et économiques, et comment les politiques et pratiques sanitaires, notamment en psychiatrie, peuvent être infléchies en fonction des intérêts d'un certain lobby. C'est dénoncé depuis bien avant la covid. La Justice s'en mêle parfois, et condamne à des amendes qui peuvent paraitre astronomiques, mais qui ne sont pourtant pas dissuasives (et même qu'il faut ensuite rattraper le manque à gagner). C'est structurel, on ne peut plus l'expliquer seulement par des malhonnêtetés individuelles.
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Il s'agit, à chaque fois, d'observations sur des dizaines voire centaines de patients, quand ce n'est pas sur tout un pays comme déjà dit.
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A condition d'oublier qu'il n'y a pas que Raoult, et que les "vrais sachants chercheurs" ont beaucoup de conflits d'intérêt (et que ça n'a pas commencé avec la covid).
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Il n'y aurait donc que démonstration en standard fort (donc entre autres en ne traitant que la moitié des gens) ou rien ? Il n'y a pas que Raoult pour avoir observé et affirmé l'efficacité du traitement, même si on cherche aussi des poux à tous les autres.
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Ce qui est le plus solidement démontré, c'est la volonté de l'écarter.
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Pardon ? "Contemporains" sous-entendait bien évidemment "de Mussolini".
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Ce qui est encore plus de notoriété publique, c'est qu'on a tenté dans un premier temps de disqualifier un traitement en trichant de façon grossière (statistiques bidonnées, essais hors préconisations...). Que l'on ait pu ensuite ajuster le tir avec des tricheries plus élaborées, plus difficiles à détecter, ce serait dans l'ordre des choses.
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Exemples concrets ?
