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Engardin

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Tout ce qui a été posté par Engardin

  1. Engardin

    Déclaration d'amour...

    Et voilà le travail : GPT Ce poème est une déclaration d’amour empreinte d’humour, de jeux de mots et de métaphores colorées. Il utilise la structure de la comparaison à travers des images professionnelles ou familières pour exprimer l’intensité des sentiments du narrateur envers la personne aimée. Voici une analyse détaillée : 1. Thème central : l’amour à travers le prisme de la profession et de l’humour Le poète compare son amour à différentes professions ou objets, souvent avec une touche d’humour ou d’autodérision. Chaque strophe présente une profession ou une image, suivie d’une comparaison affectueuse. L’ensemble crée un portrait ludique et sincère de l’amour, où la passion se mêle à la légèreté. 2. Les métaphores professionnelles : une palette d’images Chasseur / escopette : La première comparaison évoque une chasse, une quête amoureuse, tout en jouant sur le côté un peu rustre ou grossier (« je pue, je pète »). La déclaration « Je t’aime comme mon escopette » suggère une passion forte, brutale, mais aussi une certaine familiarité ou humour. Ouvrier fossoyeur / marteau-piqueur : Ici, l’image évoque la force brute, la puissance de l’amour qui « creuse » profondément, peut-être aussi une idée de fin ou de fermeture, mais dans un contexte d’affection. Poivrot / petite poire : La comparaison avec un alcoolique ou une douceur sucrée renforce le ton léger et humoristique, montrant que l’amour peut être aussi doux que la douceur d’une poire. Paysans / tracteur / vache : La ruralité et la vie agricole apportent un côté terre-à-terre, authentique, où l’amour est associé à la nature, au travail dur et à la simplicité. Pilote / trapanelle / dérailleur / jambe de bois : Ces comparaisons évoquent la mobilité, la mécanique, la verticalité. La « trapanelle » (probablement une faute ou une erreur pour « trapanel » ou un mot inventé) pourrait symboliser la légèreté ou la fragilité. La jambe de bois suggère une dépendance ou une source de force et de stabilité. Non, non, non "trapanelle" ça existe bel et bien c'est au départ un vieux coucou (avion) puis par extension une vieille voiture ! Militaire / baïonnette / mitraillette : Ces images évoquent la force, la protection, voire la guerre, pour symboliser la volonté d’être un défenseur ou un protecteur dans l’amour. Admettons ! Chirurgien / anesthésiste : La douceur, la protection et la capacité à soulager ou apaiser sont mises en avant ici. Bof ! Un amour qui t'endort c'est quand même pas top ! Terroriste / ceinture d’explosifs : Image provocante qui joue sur l’aspect subversif, mais dans un contexte humoristique, où l’amour est aussi une force puissante, potentiellement explosive. Waouh ! ça j'y avais pas pensé ! Peintre / muse : La créativité, l’inspiration, la beauté intérieure et extérieure sont évoquées. Là il est gentil vu que le Radeau de la Méduse catastrophe des catastrophes il préfère l'oublier ! Navigateur / Titanic : La navigation évoque le voyage, l’aventure, et le Titanic symbolise une passion immense, peut-être aussi la fragilité ou la grandeur tragique. Banderoles / pot de colle : L’engagement, la présence constante, le désir d’être proche et visible dans la vie de l’autre sont exprimés. Pas du tout : un amour pot de colle ce serait plutôt un amour dont on voudrait se débarrasser il me semble ! "C'est pas très sympa !" (comme dirait John Wayne!...) 3. Le ton et la tonalité Le ton est léger, ludique, voire burlesque par moments. L’utilisation de l’autodérision (« je suis chasseur (je pue, je pète) ») humanise le narrateur, le rendant accessible et sincère. La répétition de « Je t’aime autant que… » sert à renforcer la déclaration tout en introduisant une touche d’humour et de rythme. 4. Le message final : une déclaration passionnée mais décalée La dernière phrase, « Je suis ton poète maudit ! », renforce un sentiment d’amour passionné, mais avec une touche de mélancolie ou de révolte, souvent associée à la figure du poète maudit. Cela contraste avec la légèreté précédente, donnant une profondeur à l’expression d’amour. 5. Analyse globale Ce poème est une déclaration d’amour originale, qui évite la banalité en utilisant des images concrètes, humoristiques et parfois surprenantes. Il montre que l’amour peut être sérieux tout en étant léger, qu’il peut s’exprimer à travers des métaphores liées à différents métiers ou objets, et qu’il est aussi fait de jeux de mots et de créativité. Il valorise la sincérité, l’humour, la proximité et la simplicité, tout en exprimant une passion profonde. La diversité des images reflète la richesse des sentiments et la complexité de l’amour, qui peut être à la fois robuste, doux, fou, créatif ou protecteur. C'est intéressant ça (pour la programmation de GPT ): il ne voit que le côté positif... En toute logique et intelligence; il aurait fallu considérer la possibilité que si je t'aime comme ce qui n'est pas aimable, alors peut-être que je ne t'aime pas ? La déclaration d'amour en deviendrait alors une "contre déclaration d'amour"... Dans quel but ? En résumé : Ce poème est une déclaration d’amour humoristique et inventive, utilisant une série de métaphores professionnelles pour exprimer la force, la douceur, la passion et la complexité des sentiments du narrateur. À travers un jeu de mots et d’images, il montre que l’amour peut être à la fois sérieux et léger, profondément sincère tout en étant amusant. Jusqu'à présent, je m'en doutais seulement mais maintenant c'est sûr : je suis vraiment génial ! Chat GPT c'est mon copain !
  2. Engardin

    Déclaration d'amour...

    J'ai écrit les 4 premières lignes et puis j'ai hésité : "c'est con !" Les deux suivants le poivrot, c'était tiré par les cheveux mais le paysan avec son tracteur ça rimait bien et ça m'a amusé ("tu es belle comme un tracteur !) alors j'ai continué ! je vais voir ce qu'en dit Chat GPT !
  3. je suis chasseur (je pue, je pète) ... Je t'aime comm' mon escopette ! Moi je suis l'ouvrier fossoyeur : T'aime autant qu'un marteau-piqueur ! Et moi poivrot (telle est ma gloire) ! Je t'aime autant qu'une "petit' poire" ! Je suis paysan (agriculteur) Je t'aime autant que mon tracteur ! Et éleveur dur à la tâche : Tu es pour moi comme une vache ! Chuis pilote professionnel Tu es pour moi ma... trapanelle ! Fussé-je cycliste d'ailleurs ? Ce serait toi mon dérailleur ! Voire unijambiste en émoi tu serais ma jambe de bois ! Militaire sans mitraillette, Je te ferais ma baïonnette ! Un chirurgien généraliste ? tu serais mon anesthésiste ! Un terroriste subversif ? T'es ma ceinture d'explosifs ! Comme peintre tu es ma muse : T'es mon radeau de la Méduse ! Navigateur transatlantique ? Ce sera toi mon Titanic ! Pour afficher mes banderoles, c'est toi mon meilleur pot de colle ! Personne ici n'a applaudi ? Je suis ton poète maudit !
  4. Ton moins 40 me fait penser à "une journée d'Ivan Denissovitch" De Soljenitsyne : (de mémoire) "à moins 36 ce matin, il fait trop chaud ce n'est qu'à moins 40 qu'on ne va pas travailler !"
  5. 1968 : l'anus horribilis ! A cause du mois de mai ? Du tout ! J'étais pas là ! Mais à cause de janvier et de décembre ! Une année en sandwich entre deux neiges... Janvier, je l'ai déjà raconté : l'incorporation. Incorporer... incorporer... ce mot me fait toujours penser aux œufs qu'il fallait incorporer dans la pâte à choux ! Au début ça glissait, ça faisait des paquets visqueux qui ne se collaient pas dans la bassine comme si on voulait mélanger de l'huile à de l'eau... puis petit à petit, tout s'homogénéisait et on arrivait à une vraie pâte... J'en étais où ? Ah oui... L'incorporation... Ja ! On est monté plein nord en train. Et passée la frontière : Das ist Deutschland ! That means (on résiste comme on peut !) 'Tempête de neige' ! Les poteaux électriques ou téléphoniques tombés sur la voie stoppaient le train (je ne savais pas que ça pouvait exister !) et nous encore en vêtement légers de Marseille nous sortions pour les dégager à mains nues. Puis le train avançait jusqu'au prochain poteau tombé et... Twist again ! L'étrange impression que derrière nous, les poteaux retombaient et que nous ne pourrions plus jamais revenir... C'était ça Janvier 68 ! La "Classe 68 1 A" ! Tiens ils parlent de restaurer le service militaire ! Pour les filles aussi ! Mixte alors ? Certes, j'avais résilié mon sursis d'étudiant pour couper court à la rentrée de septembre... L'Armée c'était donc suicidaire pour moi ! Alors, un peu plus un peu moins.... Mais là j'étais servi ! Le Lieutenant dispatcheur à l'arrivée m'a tendu une perche : --Avec le bac vous pourriez faire les EOR et vous finiriez votre temps lieutenant ! OFFICIER ! --Je préfère partir de zéro pour mieux comprendre depuis la base et si l'Armée me plait je reste ! --Vous faisiez quoi comme études ? --Philosophie ! Maintenant je serais capable de lire dans l'esprit dudit lieutenant à livre ouvert : "Celui-là ON L'A DEJA PERDU !" A l'armée comme dans la plupart des activités humaines, l'ambition n'est pas de savoir ni de comprendre quoi que ce soit, mais d'acquérir du pouvoir. Et du pouvoir sur les autres. Et cette année 68 s'est terminée en décembre ! Ben oui ! Comme toutes les années ! Mais ce décembre 68 ce fut le Stage Commando à Trèves ! Dont le raid de trois jours dans la neige avec traversée de rivière avec de l'eau jusqu'à la taille... Moins 13 seulement ! Mais j'ai déjà raconté... C'ETAIT LE BON TEMPS !
  6. Février 1956 c'est la référence absolue du ! Moins 18 ! J'avais huit ans et presque et demi... (A cet âge là tout comme au mien d'aujourd'hui, les demis... ça compte ! ) Quoi que... si à l'époque c'était pour un peu gonfler le chiffre précédent, maintenant ce serait plutôt pour retarder l'échéance du suivant ! Revenons à nos glaçons : Février 56 ! Premièrement plus d'électricité : les lignes aériennes surchargées d'un manchon de neige monstrueux avaient toutes claqué ! On s'est donc éclairés un temps à la lampe à pétrole... On vivait dans des tableaux de de la Tour !... Lumière douce, rayons dorés... Mais à la boulangerie, pour chauffer le four, c'était moins amusant ! Plus de "jus", donc plus de compresseur ni de bruleurs au mazout il a donc fallu le chauffer ce four avec des "feïcines"... A l'ancienne ! (Ce sont des fagots de petits branchages, du pin le plus souvent ou du chêne.) Je vous dis pas le cinéma ! Il fallait déjà aller les chercher ces feïcines entreposées au Vieux Four au bout de la rue Soumaillon à plus de 150 mètres. Il en fallait des dizaines pour une cuisson... Puis il fallait remplir le four de ces feïcines puis leur mettre le feu, ensuite débarrasser les braises et les cendres avec un long crochet en fer puis nettoyer le four avec l'escoubillon, un chiffon attaché au bout d'une longue perche que l'on rinçait régulièrement à l'eau... On était revenus au moyen-âge ! Non, j'exagère : disons au XIXe siècle ! Deuxièmement, au village tous les radiateurs des voitures --il y en avait une bonne dizaine-- dans les garages ont... EXPLOSé ! Tous, sauf celui de la Vedette Ford de mes parents ! Qui dormait pourtant dehors sur la Placette devant le magasin de la boulangerie ! Mon père avait construit un igloo tout autour ! LE SAVOIR çA VOUS SAUVE ! OK : ça sauve au moins les radiateurs ! Mais voilà qu'après quelque jours on s'est demandé : "Au fait quelle hauteur de neige il est tombé ?" Il nous fallait un chiffre ! Et on ne pouvait plus le mesurer nulle part. Les rues éraient plus ou moins dégagées avec des congères contre les murs... Où trouver une surface vierge ? Une surface mathématiquement exacte ! Alors on a pensé à la terrasse de Tonton Camille. Derrière sa maison. Là on était sûr que personne n'y avait mis les pieds. J'y suis donc allé et j'ai mesuré avec un bâton. J'y ai j'ai fait une marque et revenu à la maison, avec ma règle de l'école, on a mesuré : 60 centimètres ! On avait notre chiffre exact pour les annales ! Par la suite, (ça fera le troisièmement !) nous avons réalisé que tous les oliviers avaient gelé. Même ceux de notre Clos de Margot à Font Marcelin !... Mais ils sont repartis du pied l'année suivante. Un olivier ça ne peut pas mourir, c'est un arbre éternel ! C'est Athéna qui nous les a offerts... ... ça et la poterie !
  7. C'est gentil ! En le racontant je me suis rendu compte que c'était extraordinaire !... Et c'est vrai en plus !
  8. Excellente idée ! Mon premier hiver... dont je ne me souviens ABSOLUMENT PAS, j'avais 1 an ! Décembre 1948 ! Et j'étais mourant... Une Neumonie comme dira ma mère plus tard... C'est "Quand j'ai été tant malade... et qu'on a failli me perdre..." La pharmacie ou le docteur (je me souviens plus très bien !) était à Garéoult. Le village voisin. A 5 kilomètres... Mais avec toute cette neige... Mon père qui était le boulanger du village et devait faire la pain pour tout le monde ne pouvait pas y aller, alors c'est mon grand père maternel qui s'y est collé... Mon Pépé Giraud... Mon autre pépé, "Pépé Manu" qui m'a quand même laissé son prénom était déjà mort depuis longtemps... Mais c'était un costaud, le père Giraud ! Il avait fait la guerre de Turquie, dont la retraite de Marach... "une tempête de neige épouvantable" en 19-20. Alors la neige, il connaissait ! Il est allé jusqu'à Garéoult et a bien fait ses 5 kilomètres dans la neige. Il a trouvé les bons médicaments ; mais en revenant... Le froid plus fatigue... ça l'a saisi et il s'est étalé ! Il n'avait plus 20 ans cette andouille ! Il en avait 49 ! Heureusement qu'il était un lecteur passionné de Jules Vernes... Il s'est alors souvenu de Michel Strogoff... qui en passe de mourir de froid s'était frotté le visage avec la neige, ce qui avait produit une réaction salutaire et l'avait ramené à la conscience... Il a fait ça... et ça a marché ! LA LITTERATURE çA VOUS SAUVE ! J'ai donc eu ma pénicilline qu'on venait juste d'inventer ! LA SCIENCE çA VOUS SAUVE ! Et me voilà ! Vous réalisez un peu la chance que VOUS avez ? la suite demain pour l'hiver 56 ! Celui où les oliviers ont gelé ! Moins 18 !...
  9. Il faut comprendre combien cette guerre d'Ukraine rend heureux tous nos petits généraux ! Avec la bombe atomique ils étaient sensés ne plus servir à grand chose, alors que l'Ukraine leur donne des débouchés ! Comme en 14 ! Les pieds dans la gadoue des tranchées : une vraie guerre sale avec les trippes à l'air et tout et tout ! Laissons les bombes A au garage à nous la baïonnette ! Merci POUTINE !
  10. @zenalpha C'était pourtant bien ce que tu avais dit il faut être capable de faire la part des choses... Personne n'est tout blanc dans cette histoire...
  11. C'est ce que disait mon grand père qui en 1919 avait fait la guerre en Turquie (un vrai massacre !): "S'il y a un guerre faut y envoyer les vieux pas la jeunes !" Aucun soldat en dessous de 60 ans ! Pour conduire des drones, les vieux feront toujours l'affaire !
  12. Exact ... "Ils" sentent qu' "ils" vont perdre le pouvoir cette fois, alors... une bonne guerre ? Pourquoi pas ? Zelenski et Netanyahou restent bien en place de cette façon... Et en attendant ils se gavent ! Pourquoi pas Macron ?... C'est quand même officiel que dans un an et demie il est viré !... (Normalement... )
  13. L'hiver C'est l'été à l'envers ! L'hiver c'est brume Et rhume Et nez coulant ! La bonne grippe Qui t'agrippe Et tu t'en vas les pieds devant ! L'SDF a des glaçons dans la moustache Qui lui cimentent la ganache ! J'aime l'hiver à coups de révolvers ! Pieds glacés Et lèvres gercées : Finis les niais sourires ! Plus que de souffreteux soupirs ! Mais restons positifs Et réactifs : l'hiver c'est sûr n'est pas si bête : Il fait la place nette ! Oui : pour les vieux hors d'âge... ... C'est le grand nettoyage !
  14. @MadameRosa Je traduis : Bon an, bon mois, bon jour ma douce Colombette ! Bonne heure, bon matin toujours vous donne Dieu Quand vous ne ferez rien à moi pensez un peu ! (moi) Qui de trop vous aimer peut-être je perdrai l'âme Car si je vous tenais au fond du bois seulette... D'autre mal par ma foi, belle ne vous ferais Sinon qu'à pleines mains des fleurs je cueillerais Les jetant à l'entour de votre personnette Et puis en vous aimant je dirais Jeanneton Comme lard en poêlon se fond mon "corazon" Laissons passer ici la chaleur titanière Vous verrez que les oiseaux qui savent mon tourment En chantant vous diront " SUS ! Fille prestement De grâce contentez Louis de la Bellaudière !"
  15. Pour @Spleen nostalgique Tu parlais de manger à un restaurant du Vieux Port... Tu es donc de Marseille ? Et tu affectionnes la poésie ? Alors voilà : le premier libre imprimé à Marseille vers la fin du XVIe siècle, ce fut les oeuvres de Louys Bellaud de la Bellaudière... Le poète provençal certainement le plus connu et apprécié avec Frédéric Mistral... Voilà un de ses sonnets que j'aime bien... Bon an, bon mes bonjour ma douço Couloumbette ! Bono ouro bon matin ! Tous tems vous douno Diéu ! Quand vous noun farès rèn au mèns pènsas a iéu Qué per troup vous amar bessaï perdraï l'armeto E qué si vous téniéu au founs dau bosc souleto Autro mau per ma fé bello non vous fariéu Si non qu'a plenos mans de flours iéu quilhiriéu Las jetant a l'èntorn de vostro personeto E puèis èn vous amant vous diriéu Janeton Coumo lard èn sartan si found moun couraçoun Laissèn passar eici la calour titaniero Veïrès qué los aucèus que saboun moun tourment èn cantant vous diran "sus filho prestament Dé graci countèntas Louys dé la Belaudiero !"
  16. Exceptionnel ! "Croque mortes d'un Apollon que nous assassinons ?" Un vers qui mérite ses quatorze pieds !
  17. "Nul nécessité" ? Un vent (du nord ?) Brule mes certitudes de bord à bord C'est l'hébétude d'un mauvais genre Lequel rime avec rien : S'en va-t-on vers un seul ? Ce Parthénos me gène ! (De : parthénogénèse...)
  18. NB : "Intrus" avec un "s" ! ça me paraissait bizarre sans, puisqu'il fait "intruse", mais le correcteur d'orthographe n'a pas signalé alors j'ai laissé courir. Faudrait être plus ferme !
  19. Mais j'invente rien ! Tout ce que j'ai dit c'est la PURE VERITE ! ça m'est tout arrivé... EN VRAI ! J'y étais !
  20. Je dois dire que j'ai hésité ! Et tout l'épisode du savon... Et puis : "allez, j'y vais !" Je dis tout ! Pas faux ! Mais j'ai aussi Précisé : "spatio-temporel"
  21. J'ai été téléporté... Jane Birkin chante... "Ex-fan des sixties petite Baby Doll... " (Ca c'est pour planter le décor !) Mais vous n'allez pas me croire : cette nuit je me suis retrouvé téléporté vers le milieu des années soixante ! TEXTUEL ! J'étais en compagnie d'un copain de l'époque : Claude. Mais bizarrement, si lui était bien le Claude de cette époque, il me semble que moi, j'étais resté le moi de maintenant ! Or c'était le soir et nous devions trouver où dormir... Une chambre d'hôtel ? -- Moi à mon âge et toi au tien, ils vont nous prendre pour des pédés ! Un vieux barbon avec son giton ! Que j'y ai dit... Que faire ? Idée ! On va dire que je suis ton père ! Il faut que tu t'entraines à m'appeler "papa" ! Ce qui sans doute a pu prendre un certain remps. Je pourrais dire que ça nous a bien fait marrer, mais non : ça je l'ai imaginé après coup ! Ca aurait dû nous faire marrer... Bref, le problème étant résolu, nous nous sommes retrouvés dans une chambre d'hôtel... Mais là il y a eu un changement. Mon copain Claude s'était divisé en deux personnes (j'essaie de comprendre !) Lui et une grande fille brune. Et de fait je savais que j'en avais après cette fille. Je voulais "être" avec elle. Et donc le copain Claude en était devenu un intru. Dès lors le fait d'être trois et pas seulement deux posait problème. Nous étions allongés sur le lit... Et quand je me rapprochais d'elle, visiblement elle s'éloignait. J'ai compris ça comme le fait qu'elle pouvait être gênée par la présence de Claude... Une autre fois j'ai essayé de m'approcher encore, et là c'est lui qui est venu s'asseoir au pied du lit ! Là j'ai explosé ! Et m'adressant à la jolie brune j'ai posé mes conditions : -- Il faut savoir : ou c'est lui ou c'est moi ! Il faut que tu choisisses ! BUG ! Je me suis dit alors qu'il fallait que je prenne une douche. Je me suis savonné... Et... paf au moment de me rincer : plus d'eau ! Et ça c'est pas possible : On ne peut pas resté tout "ensavonné" ! Moi en plus, avec ma peau fragile... Fallait que je me rince ! J'ai donc traversé la chambre depuis la salle de bain jusqu'au lavabo de l'autre côté, dans le plus simple appareil. Disons que j'ai attrapé au vol une serviette pour me mettre un peu devant... Mais je me disais : "puisque de toute façon on va être intime, (avec la fille) un peu plus tôt un peu plus tard, c'est pas la peine que je me cache ! Et Claude je m'en fous. D'ailleurs était-il seulement encore là ? Arrivé au lavabo, je me suis aspergé d'eau pour me rincer du savon. Parce qu'il faut le dire, si le savon sèche à même la peau et en particulier dans les endroits plus intimes, comme par exemple la raie du cul on risque d'avoir le "cucu qui cuit" ! Belle phrase de ma jeunesse ! "J'ai le cucu qui cuit !" En suite, je me suis retrouvé arpentant une rue de Toulon, (c'est là que j'ai réalisé que cette histoire se passait à Toulon. Toulon ville marine et portuaire avec son marché de Provence du Cours La Fayette... etc... etc.) Peut-être étais-je encore avec la jolie brune ? Possible, mais je ne saurais l'affirmer. En tout état de cause, je sentais bien qu'il s'était produit quelque hiatus temporel ! Et il était impératif de le signaler à quelque autorité scientifique ! Moi vous me connaissez ? Quelles que soient les circonstances c'est le savoir qui m'importe ! Et là il y avait matière à élucider. Peut-être que grâce à mon avarie temporelle, et si elle était bien étudiée, un bon de géant pouvait même être fait dans notre compréhension de l'UNIVERS SPATIOTEMPOREL !!! J'ai dit : Il faut qu'on trouve un physicien conséquent ! A l'Université de la Garde ? (C'est l'Université de Toulon) DOUBLE BUG TEMPOREL ! Puisque dans les années soixante cette Université n'existait pas ! Passons ! Chemin faisant (vers La Garde), je peaufinais mon discours pour le physicien émérite : "Nous venons de l'année 2025 ! Et j'ai même une preuve..." Et voilà qu'à quelque temps de là, à l'Université et devant le professeur que j'avais demandé de consulter je dévidais enfin tout mon baratin :: -- Nous venons de l'année 2025 ! Et j'ai même une preuve !..." -- Laquelle ? -- le Président de la République en 2025 DANS SOIXANTE ANS, c'est ou plutôt ce sera Emmanuel Macron !" -- Jamais entendu parler ! Un petit pas pour moi un grand pas à reculons pour l'humanité ! Ou l'inverse...
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