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Tout ce qui a été posté par Engardin
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Entièrement d'accord c'est impardonnable !
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@AugerJe te demande à l'avance pardon ! Bon... faites comme si j'avais rien dit...
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C'est exactement ça ! Je me demande s'il n'était pas dans la même section !
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On est deux ! Et moi, j'avais demandé la marine pour voir du pays et je me suis retrouvé dans l'infanterie en Allemagne !
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Je suis le premier à savoir que "notre guerre" "en dentelles" n'avait rien à voir avec une vraie où on risque sa vie et ou l'on meurt. Notre copain @le merle qui a vraiment été en Algérie quand ça chauffait ne dira pas le contraire. N'EMPÊCHE !!! J'aurais bien voulu en voir certains qui paradent, ici ; en BIVOUAC PAR -18° !!! Ou encore pendant le "raid" final de trois jours du dit stage commando en Décembre à Trèves, par moins 5 ou moins dix... "On marchait dans 40 cm de neige toute la journée... Autant dire que les rangers... et les treillis étaient tout trempe... Et quand on était couchés sous la tente (je ne peux pas dire "quand on dormait" puisqu'on dormait pas ) et qu'on pliait les jambes, on entendait les pantalons de treillis gelés "sur la bête", qui craquaient aux genoux.... Le Retraite de Russie... JE CONNAIS (D'ac, là j'en rajoute ! ) Et puis vu qu'on était sensés être en guerre (heureusement on n'y était pas en vrai !) les ponts auraient été devant être détruits (1) ... C'est ce qu'ils nous ont dit ces couillons... Alors ? Alors quand on a eu une rivière à traverser, Le Lieutenant Murguet a cherché... Juste à côté du pont en bon état de marche mais sensé-être-détruit... On l'a vu descendre tout guilleret sur la rive en contrebas... Au bout de quelques minutes on l'a vu revenir fier comme Artaban : -- J'ai trouvé un gué ! Et donc toute la section est descendu au bord de la rivière. Le Lieutenant est passé devant pour nous montrer son gué... Il n'avait QUE de l'eau jusqu'à la taille !!! Et bien sûr comme d'habitude, c'était votre serviteur le Premier Grenadier Voltigeur qui conduisait la Compagnie ! Eh bien, là... J'AI DIT NON ! Je me suis assis sur un rocher et j'ai dit :"Il fait moins cinq, il fait nuit, on a un pont à 20 mètres, je traverse pas la rivière à pied !" Je précise que par-ci par-là des blocs de glace et de neige descendaient le courant... Mais vous me croirez si vous voulez, toute la compagnie à la queue leu leu m'est passée devant ! Devant moi, assis sur ma pierre et ils ont tous traversé la rivière ! C'était pas un fleuve;.. disons une bonne vingtaine de mètres... un peu plus ? Avec de l'eau jusqu'à la taille ! Les couillons ! Pour un peu ils m'auraient bousculé pour passer ! Je me suis donc retrouvé le dernier au sec de mon côté ! Je jure que c'est vrai ! Alors, évidemment, MOI COMMANDO, (comme dirait Hollande !) J'ai dit : -- Moi aussi je suis assez bête pour traverser ! Et j'en suis capable ! Et j'ai donc traversé ! Dans l'eau glacée jusqu'à la taille... Avec des glaçons gros comme la table autour de moi qui descendaient le courant... (Commando c'est une éthique ! ) Inutile de vous dire qu'une fois de l'autre côté, sous peine de mourir de pneumonies à plus de 50 % nous ne pouvions pas rester comme ça... On a donc allumé de grands feux dans la forêt... Pour un peu se sécher au moins les treillis. Les rangers on les a gardés mouillés pour le reste du Raid. Des rangers en cuir, bien sûr... et bien imbibés d'eau... Quelqu'un a trouvé un sac de pomme de terres (2) et c'est ainsi que nous avons pu déguster quelques pommes de terres à peu près crues que nous avons fait vaguement tiédir dans les feux... Quelqu'un a dit au Lieutenant : -- Mais puisque le pont est détruit vu qu'on est en guerre, là avec ces grands feux, l'ennemi nous a certainement repérés ?! NOUS SOMMES DONC TOUS MORTS ! ... et morts mouillés !... C'était un mauvais esprit dans mon genre... (1) Il me manque un participe futur en français qui n'existait qu'en provençal... (2) Le présence de ce sac de pommes de terre est toujours resté pour moi un mystère ! '
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Tu sais quoi, Marie ? I have a dream : Enregistrer la rentrée du troupeau d'Alphonse Daudet... Je la mets à la suite. Mon problème ? JE NE PEUX PAS ! Parce qu'à la fin, quand les chiens "parlent" du pays noir "où il y a des loups"... Ma gorge se serre et je fonds en larmes ! Je ne peux plus articuler la dernière phrase ! Toujours, et à chaque fois ! C'est Plus fort que moi... Alphonse Daudet Lettres de Mon Moulin ( 1887 ) La rentrée du troupeau Il faut vous dire qu’en Provence, c’est l’usage, quand viennent les chaleurs, d’envoyer le bétail dans les Alpes. Bêtes et gens passent cinq ou six mois là-haut, logés à la belle étoile, dans l’herbe jusqu’au ventre ; puis, au premier frisson de l’automne, on redescend au mas, et l’on revient brouter bourgeoisement les petites collines grises que parfume le romarin… Donc hier soir les troupeaux rentraient. Depuis le matin, le portail attendait, ouvert à deux battants ; les bergeries étaient pleines de paille fraîche. D’heure en heure on se disait : « Maintenant, ils sont à Eyguières, maintenant au Paradou. » Puis, tout à coup, vers le soir, un grand cri : « Les voilà ! » et là-bas, au lointain, nous voyons le troupeau s’avancer dans une gloire de poussière. Toute la route semble marcher avec lui… Les vieux béliers viennent d’abord, la corne en avant, l’air sauvage ; derrière eux le gros des moutons, les mères un peu lasses, leurs nourrissons dans les pattes ; — les mules à pompons rouges portant dans des paniers les agnelets d’un jour qu’elles bercent en marchant ; puis les chiens tout suants, avec des langues jusqu’à terre, et deux grands coquins de bergers drapés dans des manteaux de cadis roux qui leur tombent sur les talons comme des chapes. Tout cela défile devant nous joyeusement et s’engouffre sous le portail, en piétinant avec un bruit d’averse… Il faut voir quel émoi dans la maison. Du haut de leur perchoir, les gros paons vert et or, à crête de tulle, ont reconnu les arrivants et les accueillent par un formidable coup de trompette. Le poulailler, qui s’endormait, se réveille en sursaut. Tout le monde est sur pied : pigeons, canards, dindons, pintades. La basse-cour est comme folle ; les poulets parlent de passer la nuit !… On dirait que chaque mouton a rapporté dans sa laine, avec un parfum d’Alpe sauvage, un peu de cet air vif des montagnes qui grise et qui fait danser. C’est au milieu de tout ce train que le troupeau gagne son gîte. Rien de charmant comme cette installation. Les vieux béliers s’attendrissent en revoyant leur crèche. Les agneaux, les tout petits, ceux qui sont nés dans le voyage et n’ont jamais vu la ferme, regardent autour d’eux avec étonnement. Mais le plus touchant encore, ce sont les chiens, ces braves chiens de berger, tout affairés après leurs bêtes et ne voyant qu’elles dans le mas. Le chien de garde a beau les appeler du fond de sa niche : le seau du puits, tout plein d’eau fraîche, a beau leur faire signe : ils ne veulent rien voir, rien entendre, avant que le bétail soit rentré, le gros loquet poussé sur la petite porte à claire-voie, et les bergers attablés dans la salle basse. Alors seulement ils consentent à gagner le chenil, et là, tout en lapant leur écuellée de soupe, ils racontent à leurs camarades de la ferme ce qu’ils ont fait là-haut dans la montagne, un pays noir où il y a des loups et de grandes digitales de pourpre pleines de rosée jusqu’au bord.
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T'es quand même gonflé : Tu enfonces Daudet ! STOP ! Pitié ! Sentant poindre quelque dissention entre les deux, et par pure bonté d'âme, @Elfière a voulu réconcilier la Chèvre de Monsieur Seguin et un certain Choux probablement Militaire : Ce n'est pas une raison pour tous lui tomber dessus... à Bras Raccourcix ! BANDE DE GAULOIS REFRACTAIRES ! D'une main flatter la chèvre au cou Cependant que, de l'autre, on arrose le chou ? OUI !... MERCI !
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Tartarin ? 'tain ! De Tarascon ? Con !
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Mais non ! En lisant ton texte je lui ai trouvé des "accents poétiques", une infime poussière à peine perceptible (Joli !) une immensité Intérieure ! (Waouh ! l' oxymore !) Une petite perle de temps (Magnifique ! un recoin de l 'éternité. (Magnifique!) j'ai juste poussé dans ce sens ! Quand je vois un beau truc je suis enchanté ! Et... c'est pas si souvent !
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J'ai un peu l'impression d'un rêve ou d'être entré par inadvertance dans un mode parallèle ! Vu que je ne comprends rien à cette polémique... Je n'arrive toujours pas à comprendre ce que j'ai dit d'extraordinaire. Il semble même que ce soit inadmissible, insupportable, scandaleux... Mais quoi au juste ? Que j'aie fait ce fameux stage commando à Trèves en Décembre 1968 ? Qu'on nous ait distribué cet insigne ? Qu'on était sensés pouvoir l'accrocher quelque part sur l'uniforme ? Que je ne l'aie pas fait ni ramené chez moi à la fin ? Qu'un sergent chef (peut-être le Sergent Chef Moyemont, un type plutôt sympa d'ailleurs) chantât "au rythme des hauts tambours des lansquenets" quand nous marchions au pas ? M'enfin : @Sexophone : on a la même culture ! @Phylou par exemple a bien compris et ne s'en étonne pas qui a vraisemblablement fait la même chose...
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Dédolé, mais tout ça tu DOIS nous l'écrire en poème ! Genre : Je ne suis Pas d'accord ! (Je le nie : Que nenni !) avec l'interprétation (La) psycho- (ill)logique du (En) concept (?) (Un archange) qui ne change en aucune façon... ma condition ! quand il est pensé (cogité) pour lui soi-même, en lui soi-même. Je vais mourir, moi. (Je meurs ou je me meurs --Chacun des deux se dit ou se disent !-- ) Mon existence, pour se tisse r la En métaphore : du C'est Le un collier de perles (!) (D'or :) c'est une infime poussière à peine perceptible dans l' une immensité... Intérieure ! (Une peur) d' Une petite perle de du temps elle-même perdue dans quelque un recoin de l d 'éternité. L'éternité comprend de tout ce qui existe : une chose ne peut (Ne peut ) pas (Ne pas pas) pas y être. Ou bien quelque-chose existe (?) ET C'EST ELLE ! c'est ce Le Mon principe de l'existence "J'existe" : ou bien (alors) rien n'existe (du tout). Voilà : là je comprends mieux ! Mais ça dit autre chose !
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Moi je l'ai pas pris et comme un couillon je le regrette !
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Oui ! On en a une idée, mais bien approximative. Il me semble que c'est plus une négaton de fin des temps qu'une négation du temps. Nier le temps ce serait superposer tous les instants en un seul ? J'ai l'impression qu'on ne sait pas le faire. On ne peut pas l'imaginer. C'est dans la mesure ou chaque instant efface le précédent qu'on peut exister. Tous les instants superposés en un seul donnerait un monde... Plein ! C'est le problème de je ne sais plus quel philosophe dès l'Antiquité qu'il faut du vide pour que le monde existe. Pour que le "déplacement" soit possible. C'était pour l'espace, mais ça vaut peut-être aussi pour le temps. Un temps "saturé" éliminerait toute possibilité d'événement, et toute existence... On en arrive à ce paradoxe que 'tout' est équivalent à 'rien' ! L'éternité c'est l'idée vague qu'il y aura toujours un après. Un après à l'instant qu'on vit et qu'on expérimente. Puis encore un. On n'imagine pas (je crois) l'éternité en tant que telle mais comme une succession ininterrompue d'instants... (?) On expérimente le présent et on se souvient du passé. Pour l'avoir vécu, expérimenté. Le futur c'est reporter indéfiniment (pas précisément ni exactement puisque pas encore vécu) une succession d'instants, de temps plus ou moins semblable au temps déjà vécu. Le futur reste imaginaire.
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Et ça c'est de la galéjade peut-être, Môssieur ?!
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On est bien d'accord ! Et dans l'autre dont je parlais... ("Ils ont traversé le Rhin...") t'as aussi un beau passage : "Ils ont incendié Coblence et pillé le Palatinat..." Et apparemment "ils" en sont fiers !
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Du coup, il me revient une anecdote... Le Capitaine Barret (je ne sais pas ce qu'il est devenu par la suite mais il devait avoir entre 30 et 40 ans ?) Nous demande un jour à un copain et à moi : -- Puisque le soir vous allez au "Club Peinture", Vous peignez ? -- Oui mon Capitaine ! -- Vous devriez pouvoir décorer les couloirs de la Compagnie avec vos peintures ! -- Absolument Mon Capitaine c'est une bonne idée ! C'est ainsi qu'avec l'ami Froissart (qui était lui, du Nord de la France), le soir venu nous avons accroché quelques unes de nos peintures dans les couloirs de la compagnie. je me souviens même du lieu : en haut en face quand on montait le grand escalier... quand on rentrait du rassemblement on pouvait pas les manquer ! Nous en étions contents : quelques tâches de couleurs sur ces murs beiges et gris, ça y allait Vraiment bien ! Le lendemain à la première heure, le Capitaine nous convoque : -- Soldat Froissart et soldat Aguillon : qu'est-ce que vous nous avez mis sur les murs ? -- Mais mon Capitaine c'est vous qui nous aviez dit.... -- Mais c'est pas à ce genre de peintures que je pensais ! Je voyais plutôt le genre Unimog (C'était nos camions de transports de troupes) en haut d'une monté avec les roues tournant pour donner un air artistique ! Un peu dans ce genre, j'imagine : Or nous, avec Froissart, nos peintures c'était plutôt du genre : Quand j'y pense j'en ris encore ! Bon soir à tous, je file !
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Tout ça n'a que très peu d'importance... Ca m'amuse juste d'en parler... Et il n'y a aucune incohérence... Je crois que beaucoup de gens savent ce que pouvait être un stage commando à cette époque. Et ceux qui sont passés par là n'ont pas besoin d'en rajouter : c'était ce que c'était... Ca ne nous a pas fait inventer l'eau chaude...
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Avoue que ce serait quand même génial de faire chanter sur cet air viril à des néo-nazis qui ne pipent pas un mot d'allemand et qui penseraient donc chanter un chant guerrier : Wenn wir schon Grillen fingen In dieser herrlichen Frühlingszeit ? Si nous avons déjà attrapé des grillons En ce merveilleux printemps ?
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C'est le même souvenir que j'ai de "Ils ont traversé le Rhin" Il est possible que ce soit un sergent chef (je revois sa tête !)qui les chantait et nous ne répétions que la phrase "aux rythme des hauts..." Après, commando c'est commando ! Motorisé, héliportés... etc : Et la médaille que j'ai refusée de prendre en partant : Mais j'ai le droit de la porter ! Je peux vous dire qu'à la fin on n'était plus des gonzesses ! Moi aussi c'est tellement à l'opposé !!!
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Je pense avoir trouvé : paroles de Im Frühtau zu Berge Im Frühtau zu Berge wir ziehn, fallera, Es grünen alle Wälder, alle Höh'n, fallera. Wir wandern ohne Sorgen Singend in den Morgen, Noch ehe im Tale die Hähne krähn. Ihr alten und hochweisen Leut, fallera Ihr denkt wohl, wir sind nicht gescheit? fallera Wer wollte aber singen, Wenn wir schon Grillen fingen In dieser herrlichen Frühlingszeit? Werft ab alle Sorge und Qual, fallera Und wandert mit uns aus dem Tal!, fallera Wir sind hinaus gegangen, Den Sonnenschein zu fangen: Kommt mit und versucht es auch selbst einmal Traduction : Aux premières rosées, nous allons dans les montagnes, fallera, Toutes les forêts, toutes les collines sont vertes, fallera. On randonne sans soucis Chanter le matin, Avant même que les coqs chantent dans la vallée. Vous les vieux et très sages, fallera Vous ne pensez pas que nous sommes intelligents ? tombera Mais qui voulait chanter ? Si nous avons déjà attrapé des grillons En ce merveilleux printemps ? Jetez toute inquiétude et tout tourment, fallera Et faites une randonnée avec nous hors de la vallée !, fallera Nous sommes sortis Pour profiter du soleil : Venez essayer vous-même Et grandeur nature :
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Je cherche à en savoir plus. les Lansquenets, je savais que c'était des soldats de l'ancien temps, comme les Gardes Suisses, mais rien de plus... Les lansquenets étaient des mercenaires, le plus souvent originaires des États de langue allemande, opérant du XVe à la fin du XVIe siècle. Ils ont servi dans la plupart des armées européennes de l'époque et ont acquis une grande réputation dans la première moitié du XVIe siècle pour leur efficacité mais aussi leur brutalité. Belle allure ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Lansquenet
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Les paroles s'imposent ! 1 - Ce monde vétuste et sans joie, faïlala, Croulera demain devant notre foi, faïlala, Et nos marches guerrières feront frémir la terre Au rythme des hauts tambours des lansquenets (bis) 2 - Que nous font insultes et prisons, faïlala, Un jour viendra où les traîtres paieront, faïlala, Qu'ils freinent donc, s'ils l'osent, notre ascension grandiose Que rythment les hauts tambours des Lansquenets (bis) 3 - Nous luttons pour notre idéal, faïlala, Pour un ordre nouveau et impérial, faïlala, Et à notre heure dernière, nous quitterons la terre Au rythme des hauts tambours des Lansquenets (bis) Demain nous irons au combat ... Ce que j'admire le plus c'est le "Faïlala" ! Qui ne veut strictement rien dire. Bien sûr. Comme "Poum poum tralala". Aller risquer sa vie et mourir pour "Faïlala", autrement dit pour rien, C'est là toute la tragédie humaine ! Pour rien... enfin, "l'ordre nouveau" on a quand même une petite idée...
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La mémoire, les souvenirs vous jouent des tours. Un truc, un phrase apparaît dans votre esprit... On ne sais pas pourquoi... Je sais : il y a certainement une raison, une cause précise. Mais où la chercher ? Là il vient de me revenir une phrase d'une chanson. Me revenir n'est pas le mot. Elle m'a carrément envahi l'esprit ! "Au rythme des hauts tambours et lansquenets " C'est à n'en pas douter une chanson militaire ! Mais oui ! D'où me vient elle ? En plus j'ai même l'air ! J'ai donc dû la chanter en marchant au pas !... C'est certain... je cherche sur Internet et bien sûr je la trouve : Grandiose !
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Le point d'achoppement, c'est ... "les ajustements fins " ! Des valeurs si précises qu'on en vient irrésistiblement à penser qu'elles sont été... Pensées, réfléchies, mise au point méticuleusement... j'en conviens. Et donc au départ, un ESPRIT extraordinaire nous semble s'imposer. D'accord ! Mais un esprit c'est quoi ? Nous en avons tous un et on peut toujours tenter d'étudier, de comprendre ce que c'est... Notre esprit... Dont j'ai dit qu'il était une "montée en puissance", une amélioration... Mais une amélioration de quoi ? Faisons simple : DU SINGE !!! (De l'esprit du singe !) Confer, l'évotution. Dès lors, en ce qui concerne Dieu... Et sont esprit supérieur. (J'admets !) Quel était le singe précurseur, ancêtre de Dieu ? Le précurseur "rustique" de son esprit si exceptionnel ? Car il faut le dire, l'ancêtre d'Einstein lui-même était bien un singe aussi, Non ? L'esprit, le nôtre s'est construit pas à pas. Pourquoi pas tout esprit ? Notre esprit en tout cas s'est construit, formaté an regard du monde. Et du monde déjà existant. Je dirai qu'il est comme (notre esprit) une virtualisation du monde. Du monde matériel qui nous entoure. Donc je répète ma question : Quel était le singe ancêtre de Dieu ? Car non, son Esprit n'est pas tombé des... NUES ? MAGIQUEMENT ? Quel était le monde déjà existant qui a permis à l'esprit de Dieu d'en être la/une virtualisation ? (Et l'on comprend alors que l'idée à la mode selon laquelle notre monde ne serait qu'une création virtuelle est un peu le dernier refuge de Dieu !) Pour ce qui est des ajustements très très fins Nous avons un peu trop tendance à imaginer au départ un univers vide... Et si on partait d'un Univers plein ? Sur saturé ? Et puisque aujourd'hui il nous revient de constater que l'Univers NOTRE UNIVERS est quasiment vide... Alors je dirai que seules les extrêmement rares parties qui on bénéficié de ces ajustements fins on survécu. les autres toutes celles qui n'étaient pas bien ajustées à la trentième décimale près... Eh bien n'ont pas tenu !... Implosées! détruite d'elles-mêmes parce que non en EQUILIBRE avec ce qui les environnait... L'équilibre, c'est une notion qui n'est pas assez mise en avant quand on réfléchit à l'Univers... Les étoiles.. par exemple ne tiennent qu'autant qu'elles sont... en équilibre . Equilibre entre la gravitation et de leur pression interne... Sans oublier que tout équilibre reste plus ou moins momentané... Mes arguments sont probablement faux. mais ce n'est pas là la question. La question qui préside ou qui précède l'esprit scientifique toujours, c'est qu'il y a par principe, systématiquement une explication à tout ce qui existe. Et Dieu n'est pas une explication ! Dieu c'est en fin d'analyse le renoncement à toute explication.
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Il y a une "montée en puissance" assez évidente dans l'apparition de la pensée, dans l'avènement d'un esprit capable de penser. @zenalphaMais parler d'évolution pour tout dire c'est un peu... court ! Certes c'est le mécanisme général (pas une divinité) mais il y a autre chose qui l'accompagne et est à la fois le moteur et la conséquence : c'est la complexification. Nous tenons pour certain qu' "au commencement" il n'y avait rien de bien défini. Enfin on parle de soupe primordiale ! Puis enfin l'apparition du premier atome, l'hydrogène... le plus simple, le plus léger Par la suite, ce n'est qu'une histoire de complexification. Mais la complexification (minérale) avait ses limites. Une complexification plus grande a été possible par la chimie dite organique, disons à partir et autour du carbone... Il se trouve que cette chimie n'est viable que sous certaines conditions - comme la température. (Quand le carbone brûle, c'est fichu par exemple !) (Je le vois dans mon travail, la céramique : si on dépasse les 500 ° et à fortiori à 1000; la chimie organique disparait.) Aussi étonnant que ça paraisse, un étoile, aussi gigantesque soit-elle, et quand bien même elle va fusionner ses atomes, ne pense pas. Mais une fourmi... oui ! Combien de milliers de fois plus complexe est l'organisation d'un fourmi comparée à celle d'une étoile géante et ses milliards d'atomes et ses millions de degrés ? En arXai en o logos (Au commencement était le verbe !) En arXai thèn inai tipota i poli ligo (au commencement il n'y avait rien ... ou très peu ! )
