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Engardin

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Tout ce qui a été posté par Engardin

  1. C'est marrant : je réessaie et j'obtiens une liste toujours différente ! A comme amorphe B comme Bras cassé ! C comme Crépis D comme Différent E comme Eléphant F comme Fumeux... G comme Graveleux H comme Historique I comme Inique J comme Jumeau K comme... Cavale Etc !.... En tout cas merci à tous !
  2. Engardin

    Ce que j'ai fait

    Par rapport aux sabots fendus ou pas ? En tout cas des gazelles ils en dessinaient ça c'est sûr ! Et des lièvres, des perroquets, des oiseaux... Et des chameaux (bien sûr !)...
  3. Engardin

    Ce que j'ai fait

    En fait, je suis parti d'un dessin que j'avais déjà fait dans un plat, une coupe : en m'inspirant d'un certain dessin... que je pensais islamique mais j'ai tout épluché, je ne le trouve plus ! Je l'avais trouvé quelque part, mais où ?... En tout cas il est beau ce plat il faudrait que j'en fasse un autre avec ce genre de dessin ! Les pointillés qui partent des pétales de fleurs découpent bien l'espace ; ça c'était une idée ! J'espère que c'est moi qui l'ai eue ?
  4. Engardin

    Ce que j'ai fait

    En effet ! Peut-être que lq constante, c'est la "construction... Avec le Jaune ! Mais là ce matin, je viens de défourner mes essais de bleu égyptien : Marre du jaune ! mince faut que je prenne la photo du cerf islamique que j'ai promis à @Neopilina... Cet aprèm !
  5. Le beau du laid. Il y a les bobos laids Et puis les bobos Beaux Et puis aussi les bonobos Mais des bonobos laids Et des bonobos beaux Les bonobos laids Sont des laids bonobos Je les chante puis je les cogne ! C'est un chant puis gnon ! Un beau balet De beaux bolets ! Je les cuisine au lait Les bobos laids les trouvent beaux Aussi les beaux bonobos Ce sont de beaux bolets... De bobos laids Ou de beaux bolets De bonobos beaux. Signé : Charles Beau de Laid (Re !) Le beau et le laid ça m'a toujours inspiré : J’aime pas que le beau Hic ! J'aime pas que le beau, j'aime pas que le laid ! J'aime le beau du laid ! Et même un bol de lait ! J’aime le laid du beau (mais pas les laids bedeaux) j'aime les beaux palais, J'aime les balais beaux, Même les beaux mollets. (Je suis mâle et ballot : J'aime les beaux ballets !) J’aime les beaux bolets Dans les sous-bois bourbeux L'amitié des crapauds laids, boueux Et visqueux, "hoqueteux" J'aime le beau du lait : Veau, vache, cochons.... Cuvée ! Hic !
  6. Je me demandais : "on ne peut pas répondre ?" Mais oui ! Fallait descendre en bas de page ! Ton raisonnement est juste ! Et pourtant je ne suis pas du tout d'accord !... J'essaie donc de comprendre pourquoi... C'est peut-être parce que tu considères que le Bien et la Souffrance existe en soi. Qu'ils sont des "entités", presque des sujets. Tu dis par exemple que le bien veut ou peut vouloir ceci ou cela, et la souffrance aussi. Pour moi ils ne sont que des concepts (imaginaires), des rassemblements artificiels de phénomènes auxquels on a donné un nom d'ensemble. Pour faciliter la réflexion, la pensée. La souffrance est le nom donné à l'ensemble des situations, des phénomènes douloureux. Comme le Bien le principe rassemblant toutes les situations positives voire objectivement agréables. D'un autre côté je pense aussi que si le bien existait en tant qu'entité nécessairement puissante, et même infiniment puissante (Dieu ?) il interdirait toute souffrance ! On peut argumenter qu'Il utiliserait la souffrance en vue du bien, mais non ! Infiniment puissant c'eût été à Lui de faire en sorte qu'aucune souffrance ne fût nécessaire. Or la souffrance ou disons les souffrances existent bel et bien. Conclusion ? Il eût été préférable que Dieu existât...
  7. Je l'attendais pas celle là mais elle est excellente ! Dès que j'en ai l'occasion je la ressors !
  8. 100% d'accord : Carpe diem ce n'est pas jouir ni se gaver mais vivre intensément chaque seconde comme si c'était... la première-dernière ! Autrement dit... LA SEULE ! les deux se rejoignent ! Mais là tout dépend d'une ... "complexion naturelle" : Où trouve-t-on son bonheur ? A chacun de le choisir. (Bonheur au sens minimum de se sentir bien.) Et même si c'est un cliché de le dire, "on nous pousse" à identifier le bonheur à l'argent et la consommation. (disons que c'est la mode du moment que l'on pourrait qualifier de... Bourgeoise ! ) Alors qu'il ne s'agit que d'une des possibilités. Autre chanson de Brassens sur un poème de Jean Richepin je crois : "Ô vie heureuse des bourgeois..." C'est une simplification, une "bêtification" pour autant qu'il ne s'agit que de bienfaits aisément quantifiables (et non qualitatif).
  9. Certes ! Mais vivre chaque jours "comme si" (et non pas en croyant que ou en feignant que) c'est le premier --ce qui serait une erreur-- veut dire tout simplement que l'on va vers l'avant... qu'on tient à ou que l'on espère vivre du nouveau dans ce jour... Pas plus.
  10. J'ai demandé à Chat GPT : Expliquer; commenter, et analyser précisément cet écrit : ODE AU MOULIN À AUBE Il m'a répondu : Voici une analyse précise de cet « Ode au moulin à aube » : 1. Contexte et nature de l’écrit : Il s’agit d’un poème en vers, à la tonalité à la fois laudative et critique, qui évoque le moulin à aube, un lieu emblématique de l’agriculture traditionnelle. L’introduction « plaisante ou de résumé » suggère une tonalité à la fois humoristique et synthétique, une manière de présenter le moulin comme un symbole à la fois sacré et vulnérable. 2. Analyse du contenu : Les louanges initiales : Le poème commence par des exclamations enthousiastes : « Ô Moulin ! Sacré lieu ! » et « Lieu magique ! Vital ! ». Le moulin est présenté comme un lieu géométrique, presque sacré, symbole d’espoirs paysans, un point de convergence pour le début du jour. Les images de la vie rurale : Le poète évoque « le fier sabot cornu » des mules, qui transportent les grains blond, soulignant la simplicité et la noblesse de la vie paysanne. La « Mamelle » du moulin, qui fournit la « poudre » (la farine), est personnifiée comme une mère généreuse, alimentant les besoins des enfants, mais la référence à la poudre « non point nourrissante » peut suggérer une critique sur la nature de la farine ou sur la transformation industrielle. Le chant de l’oreille : La répétition de « Ô Moulin ! » et l’invitation à écouter la rumeur ou la clameur qu’il produit traduisent une attente ou une attention portée à cet endroit, symbole de l’activité quotidienne. La scène de la critique : Le poète, qui se présente comme « le Mâle-héros » (peut-être un personnage symbolique ou humoristique), entre dans le moulin, et ce qu’il voit n’est pas flatteur : un meunier « malotru » qui perce un trou dans le moulin, laissant s’échapper la « poudre » blanche, symbole de la farine ou peut-être de la richesse ou de la pureté. La phrase en ancien français « que metian la man dedins » renforce l’aspect populaire ou régional du texte. Le mépris et la colère : La dénonciation du meunier en « scélérat » qui vole la « galactique et blanche poudre » (la farine immaculée) introduit une critique morale et sociale. La phrase « Tu es viré ! » en anglais, placée à la fin, donne une tonalité moderne et humoristique, soulignant la rupture ou la dénonciation d’un acte de vol ou de malhonnêteté. 3. Commentaire et interprétation : Ce poème mêle un ton à la fois laudatif et critique. La première partie célèbre la beauté, la vitalité et l’importance symbolique du moulin, qui représente la vie rurale, la tradition, la nourriture. Cependant, la deuxième partie dévoile la réalité plus sombre : la corruption, le vol ou la mauvaise gestion, incarnés par le meunier qui vole la farine. La juxtaposition entre la vénération initiale et la dénonciation finale souligne une dissonance entre l’idéal et la réalité. L’utilisation de termes populaires et régionalismes (« que metian la man dedins ») donne un aspect authentique, ancré dans le terroir. La référence à la farine comme « galactique » et « blanche » évoque la pureté, mais cette pureté est mise à mal par le vol, symbolisant peut-être une critique plus large du pillage ou de la corruption dans la société. 4. Analyse stylistique et formelle : Le ton : Enthousiaste, parfois ironique, mêlant admiration et dénonciation. Les figures de style : Personnification : le moulin comme un lieu sacré, mère généreuse (« Mamelle »). Répetition : la répétition de « Ô Moulin ! » crée un effet d’écho et d’insistance. Ironie : la mention de la farine comme « immaculée » alors qu’elle est volée. Contraste : entre la grandeur du lieu et la bassesse du voleur. Le registre : lyrique, satirique, critique. 5. Conclusion : Cet écrit est une ode ambivalente, qui évoque d’abord la beauté et la noblesse du moulin, symbole de travail, de vie et de tradition, puis se mue en une dénonciation de la corruption ou du vol, incarnée par le meunier malhonnête. La tonalité mêle admiration et colère, avec une touche d’humour moderne à la fin (« You’re fired ! »), renforçant l’aspect critique tout en restant accessible et vivant. Le poème invite à réfléchir sur la coexistence entre l’idéal rural et la réalité parfois sordide, tout en utilisant un style coloré, populaire et expressif. Waouh ! Même s'il n'a pas tout relevé les allusions ou les jeux de mots : "malautru-trou"; "J'entre ici, je suis le Mâle héros !" "Pis se vole-galactique"... Chat GPT n'a pas l'esprit assez "mal tourné "
  11. @ashaku @Don Juan On peut prendre le problème par l'autre bout et se dire chaque matin : "Je vais vivre un jour de plus !" Et/ou se dire chaque soir : "J'ai un jour de moins à vivre !" Le premier correspond plutôt au "premier jour", le second plutôt au "dernier"... Non ?
  12. Lui ? c'est le chef d'œuvre de Reiser ! En fonction de l'actualité, j'aime bien le décliner :
  13. Je reconnais que vivre chaque jour comme si c'était le premier peut être considéré comme une forme d'inconscience... On sait bien que ce n'est pas le cas. Tout comme le vivre comme si c'était le dernier : on sait que ce n'est pas le cas ni l'un ni l'autre ! Alors il faudrait distinguer deux choses soit le fait de le dire pour s'inventer un mode ou une raison ou une justification de vivre. Presque superficielles. Et même fausse ! ou le déduire d'après sa façon réelle de vivre, d'après son caractère. Et alors pour se caricaturer soi même sous un bon angle !!! Je crois que c'est mon cas ! Vivre comme si c'était le premier jour, --et me le dire !-- me donne une bonne image de moi ! L'idée c'est de sentir que sa vie est (encore !) devant soi. Avec l'âge ça devient un peu absurde ! Mais bon, de projet en projet... on peut tenter d'avancer, même si on n'a plus 1000 ans devant soi ! Les a-t-on jamais eu ? Vivre chaque jour comme si c'était le dernier, je n'arrive pas à y voir autre chose que l'idée de "profiter" au maximum(1). Mais aussi peut-être alors parce qu'on suppose de ne pas en avoir assez "profité" jusqu'à présent ? Pour combler un manque de satisfaction ? Du genre "j'en ai pas profiter assez désormais il n'y a plus que ça qui compte !" (1) tout dépend aussi de ce que veut dire profiter pour chacun de nous. Pour moi profiter, ce serait plutôt faire, réaliser quelque chose et le réussir. Mais je comprend bien que pour d'autres ce ne sera pas ça... Tiens : ce matin j'ai été doublé par des motards sur la route... VVVRRROUOUOUMMM ! Ca m'a fait sursauter au volant ! Puis je me suis dit : Il faut imaginer Sisyphe le motard heureux !
  14. Engardin

    Ce que j'ai fait

    Demain je prends la photo de celui dont je me suis inspiré : elle est à l'atelier...
  15. Engardin

    Poème mis en chanson

    Celle là elle passe pas : "Sous le pont Mirabeau coule la Seine, tagada tsoin tsoin !"
  16. Engardin

    Ce que j'ai fait

    Je suis parti du dessin d'une céramique islamique du moyen âge (effectivement !) et je l'ai un peu arrangé à ma façon... Pour illustrer un psaume de David ! (Chut !) Il fait très danseuse mon cerf ! En tout cas il est très élégant ! C'est un cerf raffiné !
  17. Il y a des détails qui me font marrer : dans le règlement le meunier ne doit pas avoir des poules ! Eh oui elles se gaveraient de grains à l'oeil ! Et il doit aussi avoir un chat ! Ca c'est pour les rats et les souris !
  18. D'ac ! Mais c'est une poésie burlesque ! La réalité c'est que les moulins étaient d'une importance vitale... J'ai d'autres histoires à ce sujet... je suis en train de les rassembler de les traduire et de les mettre au propre... du coup j'ai pensé en donner un aperçu ici...
  19. Une histoire de moulin tirée des archives du village... ODE AU MOULIN À AUBE ( En guise d’introduction plaisante ou de résumé21) Ô Moulin ! Sacré lieu ! Lieu magique ! Vital ! Géométrique lieu des espoirs du paysan Vers où converge au jour naissant, Hésitant sur le caillou perfide, Le fier sabot cornu Des mules obéissantes Alourdies de grains blonds ! Ô Moulin ! Vénérable Mamelle ! Et généreuse itou, Pourvoyante à foison Du lait pulvérulent —Mais non point nourrissant— Qui inonde à plus soif Les gosiers desséchés De tes frêles enfants, Ô Moulin ! Tends l’oreille ! Ô moulin ! Et l’ois-tu ? Cette rumeur qui enfle ? L’ois-tu, cette clameur honnie ? Cette clabauderie ? Ô Moulin ! J’entre ici ! —Comme dans un moulin— (Je suis le Mâle-héros) Et là, qu’ois-je ? Ô Moulin ? Mieux : que vois-je ? Un meunier malotru Qui te perce d’un trou ? Quelque insidieux pertuis "que metian la man dedins !" (Qu’on y mettrait la main dedans) Par où s’envole Pis : se vole Ta galactique et blanche poudre Immaculée... Immaculée ? Toi-même ! Ah ! Scélérat Meunier ! Tu es viré ! You're fired ! 2 Et en modeste hommage aux auteurs provençaux baroques de cette époque (Bellaud de la Bellaudière, Michel Tron... etc, voire Jean de Cabanne qui au XVIIIe perpétuera ce style d'écriture exubérant, "Excessif" !
  20. Et... Et... Pourtant quand tu devrais pouvoir savoir que c'est ton dernier jour, tu n'est plus en mesure de savoir quoi que ce soit ! alors c'est un peu comme le premier qu'on a oublié puisqu'on n'avait pas encore les moyens de savoir non plus quoi que ce soit... Pour ta deuxième phrase, tu me fais penser à un présocratique qui disait un truc du genre : "Attends qu'un homme soit mort pour dire qu'il fut heureux." Et Montaigne aussi qui disait ça...
  21. Je te comprends mal ! Tu dis : "Vivre chaque jour comme si c'était le premier !" c'est ma devise. et par la suite tu t'évertues à prouver le contraire... et dire que c'est une erreur... C'est le jour de ta... "Libération"? Moi c'était le 26 avril de la même année ! Enfin, je crois...
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