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Tout ce qui a été posté par lavatar

  1. En ce qui me concerne j'ai un adage personnel ! Tu es né comme tu es né, alors touche à rien sinon tu va faire une connerie !
  2. je pense que l'anxiété c'est une toute autre affaire la ponctualité n'est qu'un mode de fonctionnement chez certaines personnes.
  3. Si tu doit prendre le bus à 6 h tu arrive à 5h45 tu prendra le bus toute l'année tout les jours, alors je dois être anxieux d'après toi ! Moi je pense être respectueux !
  4. lavatar

    Complotisme.

    Complotisme encore une mode pour dénigrer ceux qui pensent différemment, mais pour aller plus loin si il y a des complotistes c'est qu'il doit y avoir des comploteurs !
  5. Toujours en avance minimum 15 mn, la ponctuation est pour moi le miroir de la personne!
  6. Restaurer la nature !! Impossible l'urbanisation de la société ne peut pas respecter cette loi, quelles surfaces, où, quand, comment ! L'europe ne fonctionne qu'avec des annonces et les états ne peuvent tenir les engagements, alors encore une bouteille à le mer.
  7. Bien évidemment que l'otan ne dit pas ouvertement quelle approvisionne en arme et munition, et ses troupes sont des mercenaires si elle se déclarait officiellement elle deviendrait cobelligérante et se serait la troisième guerre mondial. Quand à la Russie que tu dis morte, elle ne c'est jamais aussi bien portée, nos médias nous cachent la debacle ukrainienne, mais bon encore un peu de patience et nous allons être éclairés sur cette histoire peut-être en cette fin d'année. Ps: quand tu dis nous pour l'otan cela n'engage que toi beaucoup en europe sont pour la sortie de l'otan.
  8. La seule mesure endogène est le truisme de notre société ! Combien par notre pensée avons nous pu créer, véritablement, concrètement ! Combien de notre savoir avons nous su créer, sincèrement, tangiblement ! Construire n'en ai pas moins constituer l'éclectisme de toute actions, je pense que ceci est de bonne facture ne suffit point, il faut débattre, supputer et arguer la structure. Si je désir entreprendre, alors l'objet de mes pensées deviendra la substance à explorer ! En deçà des angles, au pied des coutures il nécessitera d'examiner l'aspect du desir comme une inconnue à étudier, la bâtir par-dessus par-dessous en volume ainsi que tout autre côtés. Jamais vous n'avez engendré l'appétence profonde de votre âme ! Il est temps de disposer de cette fonction, appliqué et fusionné le monde naissant vous écoute à présent !
  9. Je me donnais donc un planning, au moins une fois par jour je ferais une relaxation, pour un début c’était pas mal, en acceptant toutefois que de temps en temps, lors d’une occasion diverse je pouvais sauter certains jours, dès lors qu’ils n’étaient pas trop consécutifs. J’aimais bien faire une analyse complète après chaque expérience, cela me donnais une vision dans le futur et gardait mes pensées dans une évolution constante, ne jamais rester sur ses acquis, afin d’éviter de perdre les fils de la toile qui se tissait. J’entrais de nouveau dans une nouvelle relaxation. Je me relaxais de plus en plus vite, les exercices que je pratiquais devenaient automatiques, j’avais aussi la chance d’avoir une bonne visualisation ce qui me permettais d’aller rapidement dans différents endroits. J’étais revenu, à la plate-forme de l’être. Bizarrement celui-ci se présentait sous une forme différente. Il avait les cheveux courts, son corps était devenu très grand, long et effilé, il tenait toujours un bâton dans sa main, mais lui aussi avait changeait d’aspect, il était très fin et très allongé. Pourtant, malgré aucune ressemblance avec l’ancienne image, je savais que c’était bien lui. « Je vois que tu te questionnes » me lança-t-il ! « Tu trouves que je ne ressemble pas à notre rencontre passée ! N’es aucune crainte, tout ceci est normal ! Dans un premier temps tu dois savoir que dans l’astral, les formes ne sont que des symboles, des indices, des représentations qui servent à donner un effet, une explication, ou autre. Saches bien que toi aussi, quand tu vas dans cette dimension, tu n’as aucunes limites, tu peux tout créer à ta disposition, mais gardes bien à l’esprit que rien n’est un jeu, tout a un rôle précis, je ne parle pas d’humour quand je dis jeu, l’humour lui, est une grande qualité, il garde les esprits ouverts vers les horizons Je me présente aussi de cette façon, pour que tu apprennes à reconnaître les énergies qui sont dans les choses, l’important n’est pas l’apparence des structures, mais bien les énergies et les vibrations qui circulent dans toutes vies. » J’écoutais son discours avec attention, quand une des portes se promenait à nos côtés, c’était assez cocasse, cette porte qui ondulait à quelques centimètres du sol et qui se promenait gentiment. Elle était d’un bois pourpre, lie de vin, comme les merisiers, il était dessiné sur sa partie inférieure une feuille de vigne d’un vert pomme, très clair et sa poignée formait une main sculptée dans le branchage d’un chêne. Entre le sol et sa base se laissait filtrer un rayon lumineux. Je m’émerveillais de cette image que je ne lâchais plus du regard, je ne me rendais même plus compte que je n’écoutais plus les mots du gardien. Celui-ci me rappela en haussant la voix. « Je pense qu’il est temps pour toi de franchir ce seuil mon garçon ! » Je le regardais amusé, je mis ma main sur la poignée et la porte s’ouvrit. Je venais d’ouvrir la porte vers une autre aventure. Il y avait énormément d’éclairage, tout brillait, scintillait d’une vive lumière, j’avais la présence près de moi de mon guide, il avait quittait ses petits bras ballants et changeait son corps en forme de boule, il devenait drapé d’une lumière blanche aux liserés bleus céruléens et prenait une allure plus que sérieuse, son énergie était douce, forte mais savoureuse. Il avait déjà pris les devants sur un chemin de terre qui longeait une allée de vieux chênes, il se retournait à distance, me balançait un geste de la main pour m’inviter à le suivre. Nous avions fait quelques pas, qu’il s’arrêtait soudainement, en me demandant ! « Où désires- tu aller ! » Je marquais un temps de réflexion, je ne m’attendais pas à cette question. Puis d’un désir alléchant, je posais ma réponse. « Tu sais, j’avais bien aimé la première fois que nous nous sommes rencontrés, tu me promenais dans les nuages à toute vitesse, et j’aimerais de nouveau vivre ces sensations-là. » Sans rien me dire, il me prit la main et d’un léger souffle nous étions dans l’astral. Il faisait bon se sentir aérien, la légèreté de ce déplacement était une friandise pour moi, pouvoir naviguer ainsi, était un régal indéfinissable. Dans cet espace, je croisais beaucoup de lumières, des blanches, des bleues, des jaunes, tout scintillait dans ce ciel, pourtant nous aurions tendance à penser que l’univers est une masse noire, mais de ma vision d’ici, l’univers était bleu foncé, ce qui laissai passer une clarté agréable. Au bout d’un certain temps, je n’avais plus fait attention à mon guide, et tout à coup je le cherchais, mais personne, plus là, disparut instantanément. Je me stabilisais, fis le tour de mon horizon, je ne le voyais nulle part, étrange sensation, comme un peu perdu au milieu d’un océan. Cela n’a pas duré très longtemps, devant moi se tenait bien droit comme un piquet de tomate, un être. Ma première impression, me faisait penser à un dieu grec, Zeus était un bon exemple. Il avait une longue barbe aux poils grisonnants, un air réfléchi, soigneux, sa toge tressée qui découpait en deux son torse, son regard était saillant, j’avais l’impression d’être devant un jugement plutôt qu’un enseignant. J’étais donc un peu intimidé devant cette force dressée là, comme un énorme rocher. « Tu n’as pas à me craindre mon ami » me lança-il ! « Je ressens ton recul à mon égard, mais essais d’enlever l’image que tu perçois, et discernes plutôt les énergies qui sont présentent. Je suis un des veilleurs des vibrations, je suis ici pour répondre à tes questions. » Respirant quelques instants pour reprendre mes esprits, je consentais enfin à conversais. « Une question occupe mes pensées depuis quelques temps. J’arrive maintenant à voltiger dans l’astral, mais je ne peux le faire, que par des relaxations et des concentrations bien définies, je me demandais donc si il y avait un moyen de pratiquer la même chose plus naturellement, une sorte de fonction de tous les jours en quelques sortes. » L’être pris un moment, comme s’il réfléchissait, puis me donna ceci. « Il faut que tu comprennes que tu viens juste de récupérer certaines fonctions qui sont en toi, tu devras prendre le temps de bien assimiler tout ce que tu vas apprendre désormais. Ce que tu appelles spiritualité n’est rien d’autre que la vitalité qui s’héberge dans chaque âme, une mémoire des souvenirs est installée dans toutes les âmes, elle sert de réservoir et d’appuis aux êtres quand ils sont incarnés. Rien n’est jamais figé, seul celui qui se donne une limite, ne peut aller au-delà de celle-ci, pas qu’il n’en a pas la capacité, mais simplement parce qu’il a bloqué une fonction à un certain niveau. Le pire dans l’incarnation c’est la limitation. Regarde je te donne un exemple. L’enseignant avait sorti une pièce dorée de je ne sais où. « Tu vois cette pièce, je la mets devant moi et par la puissance de ma pensée je vais la faire tourner. » La pièce venait de se mettre à pivoter, elle commençait à tourbillonner sur elle-même juste par la pensée de l’être. « Que remarques-tu maintenant ! » Je répondis que je voyais effectivement la pièce tournoyer, juste avec son désir. « C’est juste me répondit -il, mais regardes je te parle et en même temps elle continue son mouvement. Vois-tu, la limite n’existe pas, si tu mets une énergie en action, il faut que tu saches que tu peux aussi projeter cette fonction dans le temps. Certes en temps qu’humain et dans ton monde les vibrations sont différentes, les énergies circulent moins bien, et les humains ont aussi perdu certaines facultés, mais saches bien que même sur ta planète, avec de la compréhension, et de l’exercice tu peux arriver à de belles choses ! Pour cela il ne te faudra pas tout mélanger, le temps est un ami fidèle, et la persévérance une de tes alliés. Je ne t’envahirais pas de milles enseignements, il faut absolument que tu pratique l’enseignement dans une continuité, et de toutes les façons nous serons amenés à nous revoir. Prends acte de notre discussion, réfléchis aux points essentiels que je t’enseigne et tu enlèveras petit à petit tes limites. » J’étais captivé par ses paroles, enfin quelqu'un qui m’expliquait des méthodes intelligentes, et tout compte fait j’aimais bien son énergie, cette force que rien ne semblait pouvoir ébranler. Le temps que je fixais autre chose dans le lieu où je me trouvais, et voilà que l’être avait disparu et qu’à sa place mon guide se présenta. Je prenais gout à cette faculté d’allier la vitesse d’exécution à celle de ses pensées. Cette fois-ci je n’étais pas repassé par la plate-forme du gardien de mes portes, je m’étais retrouvé directement dans le salon allongé sur mon canapé.
  10. Croire ou ne pas croire chacun son chemin de vie ses expériences, vous croyez que je fume ou que je prend des trucs étrange, hé bien non, rien de tout ceci, je ne me drogue pas, je ne fume pas, je ne bois pas ( juste un petit apéro 5 ou 6 fois dans l'année ). Je détiens un B.T.H. et 3 B.T.S. Donc je ne suis pas illuminé, mais alors peut-être que ce que je raconte est vrai, mince alors l'humain la tête baissée sur son portable en mode robotique aurait raté les expériences de la vraie vie !!!! Justement il parait que 90% des extraterrestres ne croient pas que l'humain existe.
  11. Comme maintenant bien souvent me voici encore une fois cavaler dans le monde invisible. Je suis dans un état de flottement, léger sans un bruit ainsi qu'aucune pensées, je navigue pacifiquement dans cet univers. L'oeil de mon âme est grand ouvert et mon ouïe reste aux aguets, rien ne se passe mais il fait agréablement bon dans cet état, cela ressemble sensiblement à ce que nous appelons le lâcher prise. Alors que le silence demeure, je ressens une poussée derrière mon dos, une forte énergie viens accaparer le lieu. Dans une première étape je discerne une gigantesque puissance, quelque chose de consistant et en même temps une douceur incroyablement affectueuse. Quelqu'un est présent je le perçois. Mon ressenti me donne l'image d'un être avec une grande sagesse, une énorme évolution dans le temps. Si bien que mon esprit décide de lui donner une apparence : La description que j'ai devant moi est celle d'un homme relativement âgé, une belle barbe blanche entoure soigneusement son visage. Je le distingue assis sur un trône vêtu d'une cape rouge un sceptre dans la main et une couronne agrémente sa tête, devant moi un Roi. Je reste là à contempler l'événement quand hâtivement l'homme se lève de son fauteuil me prend par les bras et m'assois franchement sur le trône, me vêt de sa tunique écarlate, m'enfonce sa couronne sur ma bobine et me flanque le sceptre dans ma mimmine. Houps, égosillé j'exclame tout haut mais... je ne suis pas Roi, sieur ! D'une chaude voix l'homme riait à grand poumons, moi non plus me dit il, je ne suis pas Roi. C'est ta perception qui t'a donné cette image de moi et j'ai voulu faire la même chose avec toi. Il me tends les mains et m'invite à les rejoindre des miennes, une fois mêlées se dessine devant moi un être au visage simple, lumineux, souriant et aux yeux d'une profondeur qui semble vous dévêtir. Autour de lui rayonne un halo de multiple couleurs douces et feutrées, sa puissante énergie circule tout au long de mon être je deviens phosphorescent. Je lui demande pour quelle raison ma première vision a donné cette interprétation ? Il me répond que sur terre avec un corps lourd et carboné votre première pensée et de mettre quelque chose qui correspond à votre monde, vous avez ce besoin, mais avec le temps et l'habitude tu perdra cette fonction. Il me dit aussi cette chose qui encore est bien encrée en moi. N'oubli jamais cette image tu es au centre et à chaque fois que quelqu'un te tire vers le haut toi aussi tu dois tirer quelqu'un vers le haut ainsi tu garde l'équilibre. Ceci c'est passé il y à environs 30 ans et dès que j'y pense aujourd'hui et que j'en fais cette narration c'est comme si je mis retrouvais de nouveau, l'invisible a cette faculté d'être indélébile. Merci mon bon Roi.
  12. En ce qui me concerne il n'y à aucun problème, chacun à le droit et même le devoir de s'exprimer cela s'appelle la démocratie, pour avoir sa propre liberté il faut aussi accepter la liberté d'autrui chose que je pratique aisément ce qui n'empêche aucunement de donner ses avis sur tout sujets !
  13. Faut juste aller voir le travail du docteur MOODY " La vie après la vie ". Témoignage du monde entier à tous ceux qui on fait L’expérience de mort imminente (EMI), également appelée near-death experience (NDE) en anglais, désigne un ensemble de visions et de sensations exceptionnelles vécues par des individus confrontés à leur propre mort. Ces expériences surviennent lors de situations telles que la mort clinique, le coma avancé ou même la simple perception de leur mort imminente. Les caractéristiques courantes de l’EMI incluent la décorporation (la sensation de quitter son propre corps).
  14. Aucun problème pour débattre mais ce n'est pas avec ce genre de réponse que peut s'installer un débat digne de ce nom, je pense aussi que si quelque chose dérange dans le texte c'est à l'intérieur de la dites personne que ce trouve le dérangement sinon celui qui n'a pas de problème avec le texte celui passe son chemin ou s'interroge simplement ! Merci à toi de m'avoir lu et d'avoir donné ton avis au plaisir de débattre !
  15. Les êtres humains ont cet écrasant problème de croire que l'univers ou les multivers sont administrer des lois terriennes. Un être de lumière me faisait cette réflexion dans un de mes voyages. Crois tu sincèrement que l'immensité du grand tout incarne la charte de votre société, sais tu que des milliards pour ne pas dire plus d'êtres vivants ne savent même pas que la terre existe ! Et je dois t'assurer que heureusement! Si certaine races voyaient comment vous vivez elles seraient effarouchées de la bassesse de votre vibration et de la défectuosité de votre esprit. Vos croyances sont dépassées, gâteuses et surtout n'oriente en rien le chemin sur lequel vous vous êtes allégué. Tout ceci pour te dire mon ami, qu'il est aussi difficile au cerveau (rire) humain de concevoir certaine lois universelles. Pourquoi ris tu quand tu a exprimé le mot cerveau. Ha oui, l'humain croit que le cerveau est le moteur de son être ce qui est éperdument absurde, ton âme, ta pensée ou encore ton esprit se loge bien ailleurs que ce dit endroit mais si tu le désir nous en dialoguerons une autre fois. Tout ceci pour t'expliquer que certaine lois sont bien éloignées de l'adage terrestre, vois tu, le temps n'existe pas, ce chronomètre à été imaginé par vos ancêtres afin de vous faire travailler et de devenir une espèce d'esclaves moderne. Mais bon restons sur le temps. Comme je te le faisais remarquer le temps n'existe pas et pour toi humain de te rendre dans un endroit ou le temps n'est pas ceci repressente une récupération de ta mémoire éthérée. Quand tu arrive au moment du néant c'est ici que tout existe. Le temps est ce qui perturbe l'esprit humain, il case celui-ci dans un compartiment et le déboute de sa propre nature. Les êtres ne devraient pas vivre ainsi sur cette planète et le temps devient un élément qu'il faut apprendre à contourner pour cheminer sur la voie de son existence. Si tu le veux je vais te donner quelques clefs pour aller explorer ton Toi sans le temps. Bien évidemment que je le désir. Avant toute chose comment perçois tu le monde, as tu un dieu ou autre croyance ? Comment dire, je viens d'une famille ou maternellement catholique et christianisme sont à outrance et du côté paternel c'est le je suis athée à l' excès. Et curieusement je n'ai pris ni l'une ni l'autre de ces voies. Peut-être que déjà tout gamin l'invisible me taquinait sur les épaules. Alors non je ne crois pas en Dieu tout simplement après avoir remonté un nombre inqualifiant de questions à son sujet j'en suis arrivé à cette question qui écroule tout. Comment dieu, si il existe est il arrivé là, il est né, il à toujours été là, aucune réponse n'existe, tout comme la question de l'infini. Donc pour moi dieu a été crée par les humains pour les humains. Mais dis moi toi, tu crois en dieu ? Non je n'ai pas de dieu, d'ailleurs je ne crois pas, j'existe, où je suis pas besoin de croyance seule la vie disons plutôt le mouvement de la vie est important. Les peuples de l'univers qui ont un dieu ne servent qu'une seule idéologie, cela devient un peu l'excuse facile quand on ne comprend pas certaine choses. Les voix du seigneurs sont impénétrable dîtes vous, Non. Beaucoup n'on pas compris que c'est en eux que se loge toute les clés de la compréhension. Sur ce, continuons notre objectif, je te disais donc que je peux t'aider avec un exercice des plus pertinent. Vois tu il y a une partie chez les terriens qui n'est pas examinée, elle se situe entre le cœur et le sternum. Il y a une fente pas plus grosse que le chas d'une aiguille. Serait-ce cela que l'inde appel : les chakras ? Tu ne dois pas tout mélanger mon ami, les chakras ou plutôt les centres énergétiques formulé dans ta lague ne servent que pour la structuration du corps, disons que c'est un massage du corps physique par le corps éthéré, le corps éthéré est la réplique exact du corps physique donc quand tu soigne ou agit sur l'éthéré il apporte l'énergie à l'autre. C'est pour cela que les personnes qui ont eues un bras ou une jambe coupé ont toujours la sensation de l'avoir toujours puisque c'est le bras ou la jambe du corps éthéré qui se manifeste plus fort. Cette fente elle représente un passage vers ton esprit, voilà ce que tu va faire. Tu va te concentrer sur ton être, jusqu'à ne plus avoir aucune pensées et ensuite tu visualisera cette fente minuscule à l'endroit que je t'ai indiqué, puis tu y mettra juste à l'entrée une belle lumière. Ta focalisation constituera à accéder en elle. Une fois à l'intérieur ton devoir demeurera à chercher le néant, tu dois devenir le rien, le désert, l'absence. Crois moi quand tu arrivera à ce point il se passera quelque chose de bien exaltant de ta propre découverte. Je m'apprêter à accomplir une relaxation, une douce musique recouvrait mon audition ! J'aime beaucoup commencer par une longue détente de mon corps, je visualise une belle boule de lumière que je pose juste au dessus de mes pieds, puis petit à petit je l'actionne en remontant tout le long de mon être. Je visite tout ce que je peux, les nerfs, les muscles, les globules exactement comme si je faisais un voyage intérieur. Quand la lumière arrive au niveau de ma tête, je la stationne à cet endroit tout le temps de la promenade. A cet instant mon corps et adroitement détendu. Je visualise donc la fente lumineuse situé entre le cœur et le sternum comme me l'a conseillé l'être enseignant. L'ouverture est si minuscule que je me demande comment pouvoir passer par ce lieu, l'idée me vient d'agrandir le sujet par ma pensée, ceci fonctionne et je passe dedans. Maintenant il faut que j'éloigne tout calcul et il est nécessaire d'atteindre le néant. Je berce dans un flottement, en suspension, de quelle façon aborder le rien, le vide, l'inexistant. Je décide de mettre une plaque sans couleur, neutre, d'un gris très clair et vaporeux, ainsi je me cale en son intérieur et j'attends, là, inanimé. Au bout d'un certain temps et dans cette position j'ai la sensation que plus rien n'existe, je ne sait dire combien de temps il fut passé, jusqu'au moment où un tourbillon est venu m'absorber. Mon esprit tournait pareil à un évanouissement avec le sentiment de tournicoter dans une spirale. Puis j'ai entendu un bourdonnement suivit d'une déflagration et plus rien le vide, l'apesanteur. L'endroit ou je demeure est fluide, pas un bruit, des énergies circulent de long en large avec une palette de couleur inexprimable. Je n'ose remuer tant le site est curieux autant qu'affectueux. Puis cette impression subitement d'être au somment de quelque chose avec une vision à 360° de tout pouvoir examiner. Mais quel est cet endroit. A peine mon questionnement, qu'un être apparu à mes cotés, un voile blanc couvrait son corps, son visage uniforme ne laissait apparaître aucune caractéristique mais je devinais une énergie plutôt féminine. Qui est tu ! Je suis la gardienne de la mémoire, je suis le passé, le présent et le futur et tu es dans tes propres entrailles, ses deux mains se baissaient vers moi avec un mouvement de bienvenue, tu es en Toi mon ami. Un frisson me traversait la colonne, regarde me dit elle, là devant toi, que vois tu ! Je vois un enfant, un bébé bien potelé qui sourit, il à l'air heureux. Je faisait la description de ce que je voyais quand une larme me montait à l'oeil, un amour inconditionnel venait me chaparder et une énergie musclée m'enveloppait. Je venais de comprendre, cet enfant c'était moi petit, et d'un coup à une vitesse folle le film de mon existence de déroulait, j'étais entre le rire et les pleurs, je revisitais des moments que j'avais oublié quel bonheur. Ceci est ton passé, maintenant regarde de l'autre coté, là, ici, que distingue tu ! Cette fois, aucune surprise l'être devant était bien ma petite personne, pour autant ce moi avait une certaine distance comme s'il bénéficié de quelque mètres d'avance sur bibi. Une restenque ou j'étais assis et un petit groupe de personne que je ne connaissais pas était rassemblé, la discussion était orienté sur le sujet du terroir, chacun partageait ses idées dans une ambiance bon enfant. L'atmosphère était agréable et la vie ressemblait à un havre de paix. Où suis-je ! Tu es dans ton futur maintenant. Cet endroit est fabuleux, je peux donc voir le passé et le futur. Oui, ici le temps n'existe pas et rien n'est figé. Mais sommes nous des robots ou notre destinée est dejà faite ! Bien évidemment que non, ton libre arbitre fabrique ton futur, les images que tu viens de voir sont ta destination actuelle mais si dans quelques jours, quelques mois, quelques années tu changeait de perception dans ta vie, hé bien tu reviendrais ici et ton futur aurait alors changer. Tu es apte de venir à ta guise dans ce lieu, fais en bon usage ( je m'en suis souvent servis pour aller chercher mes vies antérieures ). J'aime ces endroits que les humains ignorent se sont ma friandise, ma gourmandise, si les êtres savaient !
  16. lavatar

    Electioniste !

    Extrême droite, extrême gauche, extrême centre, gauche, droite, centre, franchement beaucoup non pas compris que ce n'est qu'une question que tout le monde se foute sur la figure, dans la vie il y a juste les bons et les méchants, le problème est de savoir qui est qui ! Maintenant, pendant ce temps le macron il attend les elections avec un grand sourire, pas de majorité pour personne et il va faire sortir l'article 16 de la constitution qui dit que si il est impossible d'avoir une majorité le président prend à lui seul les plein pouvoir ! Allez battez vous les moutons !
  17. Ma mère et polonaise mon grand-père russe et le marraine de ma mère et ukrainienne donc j'ai beaucoup de famille par la bas ainsi que des infos qui remontent, des vraies sur le terrain donc télévision poubelle si tu vois ce que je veux dire, après je ne suis pour personne de la bas ou plutôt pour tout le monde, ce que je désir c'est la paix et plus de mort ! Par contre j'en veux à l'europe les usa qui eux nourrice cette guerre, maintenant tout ceux qui sont contre les Russes mais vraiment contre alors prenez votre casque, vos godasses et votre petit fusil et allez au front, sinon priez pour la paix !
  18. Les humains ont des fonctions naturelles, tels les cinq sens qui lui sont attribués, toutefois il ne faut pas oublier que ces mêmes êtres dissimulent d’autres instructions. Certes, très peu cultivent cette recherche, pour autant quelques-uns dont je fais partie se sont vus doter d’une fonction de médiumnité. En ouvrant les pages de ce livre, je souhaite partager les visions de mes nombreuses vies passées afin de donner l’espoir que nous ne sommes pas simplement des êtres de chair destinés à une fin tragique. Sans entrer dans des explications compliquées, j’aborde plusieurs histoires sous forme de récit et vous transmets du mieux possible mes balades dans ce monde inconnu. Visionner ses vies antérieures ne coïncide pas à regarder un film à la télé avec une suite logique dans le déroulement des actions, les mémoires du passé nous abordent d’une façon très particulière, elle se fiche des détails sans aucune importance et bondit dans le temps avec une certaine aisance, l’important étant de comprendre ce qu’il s’est passé dans le vif du sujet. Ces écrits ne sont à aucun moment livrés dans une forme imaginaire, tout est bien réel, vécu dans la profondeur de mon ressenti et certains passages résonnent encore de leurs vibrations dans mon être. Cette faculté de redescendre dans les vies se nomme régression. Vous allez découvrir une multitude de facette pour retrouver ses vies. Une vie sur les mers. Depuis un certain temps j’avais déserté les bienfaits de la relaxation et en ce bel après-midi d’un mois de juin je décidais de remettre un peu d’ouvrage à cette instruction. Ainsi, étalé sur un canapé de jardin en tresses plastifiées de couleur havane, mon être venait épouser les doux coussins blancs ! Prendre place aux côtés de mon âme était devenu une fonction habituelle et il n’avait fallu qu’une simple mesure de temps pour me rallier à l’immensité de l’univers ! Il faisait bon, c’était calme et j’avais l’agréable sensation de mon corps qui naviguait sereinement aux frontières des mondes, je croisais de temps en temps des êtres non incarnés mais j’avais décidé ce jour-là de ne pas engager de conversation, juste l’idée de me laisser porter aux grés de mes visions et de n’être qu’un discret observateur ! Je saisissais volontiers ces instants qui me déchaînaient de la vie harassante que nous attribue mesquinement notre société, quant au beau milieu de la promenade je me sentis expédier dans une cavité à une vitesse extraordinaire, l’image des nuages cessait comme pour m’obliger à venir rejoindre le monde des vivants. Rien de tout cela, d’un coup et d’un seul, je venais d’atterrir sur une plage. Je distinguais deux enfants, une petite fille et un jeune garçon, leur âge réceptif se situait aux environs de huit et dix ans, plus encore dans l’exploration du lieu je scrutais les parages et je devinais que cette plage se situait en Angleterre et dans ce même moment une date dégringola dans le filtre de mon esprit, l’époque gravait le dix-septième siècle, année approximative 1640. Je revenais enfin sur mes deux chérubins, quand soudain, la mémoire de mon âme m’indiqua l’identité des garnements, c’était tout innocemment ma compagne et moi- même, je retrouvais une fois encore une de mes vies passées. Les deux gamins jouaient pratiquement tous les jours sur cette plage et quand ils regardaient la mer, ils déclaraient haut et fort que leur vie se consommerait sur les océans. Le garçon qui se prénommait Jessy, se devinait en capitaine de la navale anglaise, quand à la fillette qui s’appelait Cecily rêvait d’écumer les flots en habits de pirate, ils passaient des heures et des heures à construire un avenir malgré leur adolescence. Les pères respectifs des enfants étaient amis de longue date, ils avaient tous deux guerroyé dans la marine puis étaient devenus de simples pêcheurs. Pour autant, les connaissances qu’ils avaient gardées dans le milieu marin allaient donner à Jessy le droit d’entrée dans la marine royale pour lui permettre d’accomplir son plus grand souhait, apprendre à faire naviguer un bateau. Cecily quant à elle, restera dans le village pour grandir au milieu des marins d’eau douce. Le petit garçon était devenu un homme, il avait réussi son apprentissage et s’identifiait en qualité de Capitaine, ses classes avaient été remarquables et la navigation s’était transformée en une seconde nature, pourtant une malheureuse coïncidence allait orienter son existence à une toute autre affaire. En effet, une discorde interposée avec un autre capitaine moquera son honneur personnel, le commandement d’un des plus grands navires lui avait été réservé mais son homologue avait saisi une haute hiérarchie pour défaire ce pauvre Jessy de ce qu’il pensait être son plus beau trésor. Rien à faire, même ses excellentes capacités n’étaient pas parvenues à recaler son rival. L’histoire de l’armée se termina donc sur cette anecdote. Pendant ce temps, Cecily n’avait pas vraiment réalisé ses objectifs de devenir pirate, elle vagabondait d’un bar à l’autre, côtoyait certains pillards de bas étages et assistait essentiellement son père dans le métier de marin pêcheur. Elle était bien partie réaliser cinq ou six sorties en mer avec une poignée de brigands, mais rien de bien majestueux. Quand un jour, avec une agréable surprise elle croisa, dans un vieux troqué, son ami d’enfance, Jessy qui était revenu sur ses terres natales après ses déboires au sein de l’armée. -Hé Jess, s’écriait Cecily, c’est bien toi ! -Ho, mon dieu, la petite fillette a bien grandi, tu es devenue une jeune femme maintenant. -Toi aussi tu as changé, le garçonnet s’est transformé en homme. Mais dis-moi, quel bon vent te ressuscite dans notre village ? -C’est une longue histoire, disons qu’après avoir touché la gloire, la malchance s’est infiltrée sur le chemin de mon existence et une altercation c’est assez mal terminée, puis sur un coup de tête j’ai estimé que mon rêve n’était plus qu’une illusion. Et toi, es-tu devenue le grand pirate de tous les océans, lançait-il d’un large sourire. -Ne te moque pas de moi ainsi, Jessy, un jour viendra peut-être accomplir mon rêve. Les retrouvailles allaient se terminer assez tard dans la soirée, accompagnées d’une flopée de verre servis les uns après les autres, tous deux allaient reprendre leurs histoires de navigateurs là où ils les avaient laissées dans leur tendre enfance. De jour en jour, d’histoire en histoire, Jessy commençait à en avoir marre de ne plus rien faire, depuis son retour il aidait aussi son père à amasser les poissons, mais dans son cœur il ne percevait pas la mer comme un simple rôle de pêcheur, lui qui avait la fibre d’un commandant de bord, se résignait maintenant à cette fonction serait à ses yeux un manque d’enthousiasme et surtout la perte de ses songes. La vie a ses aléas divers, cependant une circonstance allait permettre à Jess d’envisager l’avenir différemment. Par une soirée ordinaire, dans une taverne, un vieil homme accaparait l’espace de sa voix, il narrait ses exploits de piraterie au travers des mers et des océans, il détaillait les actions de son bateau qui avait dissout aux grappins une multitude de navires marchands. Il est toutefois important de souligner que dans les tavernes, les hommes manifestaient souvent des récits de haute mer. Mais ce marin était différent, pas de superflu, il s’exprimait sans aboiements et ses mots paraissaient décrire une authenticité de mouvements, Jess quant à lui, écoutait avec attention les épisodes de l’auteur. Ce n’est que bien plus tard, dans la nuit, qu’il osa enfin aborder le patriarche. -Hello mon bon ami, j’écoutais avec attention les morceaux de votre vie en mer et je dois avouer étant moi-même capitaine que vos histoires enchantent mes pensées car pour moi, ma vie est faite pour naviguer sur les eaux. -Hello capitaine, capitaine comment ? -Jessy, capitaine Jessy. -Alors hello capitaine Jessy, je suis ravie de saisir les idées d’un homme qui comprend ce que je raconte, nous avons beau être dans un port, les hommes d’ici sont de petites personnes qui ne s’éloignent jamais trop loin des côtes, si ce n’est pour une meilleure pêche les jours de disette. Dis-moi, que fais-tu les pieds à terre mon capitaine ! Jessy lui raconta donc toute son histoire, ainsi que les incidents de parcours et la cause pour laquelle il était revenu sur les terres de son père. Suite à cela, le vieil homme lui expliqua que la marine faisait état d’individu de haut rang et qu’il devait déjà être heureux d’avoir pu monter les grades sans trop d’encombres. Les deux hommes se retrouvaient souvent, de cette proximité répétée le patriarche allait inviter Jess à voguer à ses côtés, lui laissant ainsi deux bonnes semaines de réflexion, le temps compté de la prochaine embarcation. Depuis son retour, Jessy avait également renoué une grande affinité avec Cecily, plus que des camarades d’enfance ils s’étaient tous deux attachés pour être pour ainsi dire jamais l’un sans l’autre. Alors quand Jess annonça à Cecily que le vieux pirate lui avait revendiqué le souhait de l’accueillir en mer, elle sauta de joie, enfin la liberté, les grands espaces, les flots pour compagnons de tous les jours, sa gaieté était exaltante car elle savait très bien que Jess ne partirait jamais sans elle. Les deux semaines qui restaient avant le départ furent très intense en dialogue, la projection de la vie sur les vagues harponnant des rafiots de tous rangs renvoyait cette attente encore plus agitée, finalement, les jours s’égrainèrent jusqu’au moment fatidique. Pour une première embarcation de cet acabit, Cecily s’était vêtue tel un pirate, Jess lui, avait encore la coutume de la navale et s’était accoutré d’une veste rouge aux centaines de boutons dorés, le patriarche costumé de ses haillons habituels qu’il portait, quant au reste de la flotte, les mines patibulaires laissaient deviner les derniers verres d’alcool ingurgités. Jess, qui n‘avait pas pour usage d’embarquer des guenilles, cachait son regard de la meute et se retenait à livrer ses pensées. Tant bien que mal, dans cette assemblée multi face, le bateau largua les amarres et des heures plus tard, ne distinguant plus les côtes, l’aventure commença véritablement. Le deuxième jour pointé son nez, il ne s’était rien passé de cocasse et Cecily aborda alors une discussion avec Jess. -Crois-tu que nous allons attaquer un navire Jess, le vieux me semble assez rouillé, il a plus l’air de vadrouiller les mers que de préparer une stratégie de combat ! -Nous venons à peine de jeter l’ancre Cecily, les espaces sont immenses ici, pour piller un bateau il faut avoir des informations et connaitre qui tu as à attaquer, tu n’es pas à la pêche, crois bien que le poisson n’est pas le même ! Effectivement, pendant leurs discours le capitaine avait mis la barre en direction de la terre, de l’horizon l’équipage distinguait les côtes à quelques miles. -Nous mettons déjà les pieds à terre, s’interrogeait la jeune femme ! -Oui, ma belle, répliquait le commandant du navire. Nous devons faire une halte à cet endroit, ici c’est un lieu de vieux briscards où toutes les sources orientées sur la navigation des marchands sont cloisonnées dans le repère des pirates, une taverne des contrebandiers en quelques sortes. Tout compte fait, dans l’esprit de la jeune femme cet arrêt devenait plutôt florissant que retardataire. Effectivement la taverne fourmillait de drôles de pirates, il y avait toutes sortes de personnages, l’atmosphère stockait une belle non confiance des uns aux autres et pourtant c’était bien le repère idéal qui entassait un nombre incalculable d’informations. Après quelques heures passaient dans cette ambiance d’arôme alcoolisé, notre capitaine avait semble-t-il obtenu un renseignement alléchant, sa mine réjouit d’un sourire qui lui montait jusqu’à l’œil nous faisait comprendre en hochant la tête qu’il était temps de quitter les lieux. De retour sur le navire il rassembla la totalité de l’équipage et entama son discours. Un ami de longue date m’a transmis une confidence, un bateau marchand aux soutes garnies passera demain à quelques miles d’ici, je vous informe que nous allons l’aborder pour lui soustraire sa richesse, nous naviguerons toute la journée afin de se rentre sur le lieu avant lui et préparer ainsi notre attaque le long des côtes qu’il devrait suivre. Reposez-vous le plus possible et n’abusez pas trop d’alcool afin d'être dans les meilleures conditions d’abordage possible. Le chef avait était bref, si bien, qu’aussitôt son discours terminé, il disparut dans sa cabine. Cecily était aux anges, sa première piraterie semblait la rendre encore plus joyeuse, elle ne tenait plus en place sur le pont et allait de la poupe à la proue sans aucun but défini, l’impatience rongeait son corps qui ne demandait qu’à se défouler. La journée fut calme aucun marin ne parlait, tous semblaient être concentrés sur la bataille à mener le lendemain, sans dire que les mines étaient défaites, l’annonce avait figée l’équipage. Le jour enfin arrivé, notre navire était en place, camouflé sur le flan d’une falaise d’où nous pouvions voir devant nous l’horizon lointain de la route maritime, des bateaux de marchandises. Dans l'attente le temps semble toujours plus long mais notre impatience n’était pas simplement dû aux accords des heures, c’était aussi la peur que notre bateau tant attendu ne passe pas à l’endroit précis. Quand deux ou trois pirates de notre embarcation se mirent à gesticuler dans tous les sens, une voile rouge et blanche pointa son mat en face de nous, déjà prêt depuis longtemps, quelques secondes suffirent pour prendre en chasse notre voilier. Il nous fallu trois heures pour mettre le grappin sur l’adversaire, sachant qu’ils étaient meilleurs navigateurs que guerriers, le peu de défenses qu’ils avaient furent vite maitrisées, ainsi la moitié de nos gars transportèrent le butin vers notre flotte, pendant que les autres tenaient en armes l’équipage adverse. Pour une première expérience de piraterie j’avais réalisé que ce n’était pas si compliqué de voler autrui, l’idée que j'avais alors du combat ne correspondait pas le moins du monde à ma formation dans la haute armée, pour cause ces bateaux marchands ne disposaient pas d’escarmoucheurs aguerris et tant mieux car ainsi la tâche en serait que plus aisée. Une fois le pillage effectué Cecily était encore dans l’exercice de l’épée, toute seule en bout de navire elle reproduisait la bataille, ses bras fendaient l’air de toutes parts comme si elle trucidait une horde invisible, cela me faisait échapper un léger sourire de la voir heureuse. Notre premier magot avait été établi au beau milieu du navire faisant maintenant l’attraction de l’équipage, le capitaine était fier et semblait poser devant cette récolte comme un chasseur venant de tuer un lion dans l’Afrique sauvage. Pour ma part, excepté quelques pièces d’or je ne voyais pas comment être comblé du reste. Il y avait une quantité astronomique de tissus, une abondance de cuves de vin et des babioles de tout genre, certes très joli mais comment échanger cette moisson en monnaie puisque nous n’étions pas des marchands. Le capitaine sectionna vite mes interrogations et nous expliqua que notre pillage était réussi. -Je suis fier de vous rétorqua notre chef, ce butin vaut son pesant d’or croyez-moi, voyez-vous ce tissu, il est très prisé par les revendeurs, dans la piraterie chacun porte ses fonctions, nous pillons et d’autre rachètent, il suffit juste de savoir à qui le vendre. Derrière ce premier acte de piraterie allait sans suivre des dizaines et des dizaines, notre filiation dura environs six ans entremêlée chaque année d’une permutation de certains pirates souvent laissés dans les ruelles d’un port et d’autres recueillis dans les murs de taverne. Notre capitaine prenait de l’âge, au bout de ces années il commença à vouloir lâcher un peu de lest et désira profondément rester à terre, autant d’heures passées ensemble avait créé des liens plus qu’amicaux, de plus dans ce genre d’exercice l’amitié c’était convertie en une belle fraternité. Le jour fut arrivé où le vieillard me laissa les commandes de son navire, je devins enfin capitaine, tout en regardant s’effacer mes souhaits d’amiral dans la marine Anglaise. Je ne voyais pas non plus notre nouveau métier exactement de la même façon que notre ancien bougre, j’avais depuis longtemps dans un endroit de mon cerveau une idée bien précise, j’envisageais maintenant que le gouvernail était mien, d’aborder un galion. Attention ce navire n’était pas marchand, c’était un bateau de guerre tenu par les conquistadors espagnols, la manœuvre ne serait pas aisée mais mon désir était plus fort que ma raison. Il me fallut préparer soigneusement cette opération, pour cela je devais évincer un grand nombre de mes unités alcoolisées et enrôler une flotte digne de ce nom. Sans être un secret, j’en avais chuchoté trois mots à Cecily ainsi qu’aux quelques membres qui me suivaient depuis le début de l’aventure et dont je connaissais leurs capacités. Il nous fallu quelques mois, des vingtaines de tavernes, des dizaines de ports mais maintenant mon équipage ressemblait à une véritable embarcation de pur corsaire, il ne restait plus qu’à croiser un galion pour que mon ambition soit accompli. Et la chance allait nous sourire un bel après-midi en haute mer. Il est vrai que nous croisions souvent des navires marchands, mais mon obstination d’accaparer du conquistador désertait l’attention de ces personnages, heureusement pour le moral de mes hommes un galion était enfin en vue, non seulement c’était un magnifique bateau espagnol mais de plus il se composait, comme par magie, que de la moitié d’un équipage normal. L’occasion était trop délicieuse, cependant comme je le présentais la bataille fut rude, ces hommes étaient affutés au combat et même si nous remportions cet assaut le carnage avait été aussi dans mes rangs, quand un pirate s’engage il sait ce que la vie peut lui réserver, malgré cela il n’est jamais facile d’assister à ces événements, pourtant seul la suite restera conservée. Un galion imposant, d’où les hauts mats érigent de majestueuses voiles gonflées par le vent, j’assistai ainsi à la naissance de mon rêve. Les décennies qui s’en suivirent furent des moments d’allégresses pour des pirates, avec un tel naviguant il était simple de s’associer aux meilleurs bataillons, besogner sur les océans devenait un chemin d’existence, avec nos moissons de plus en plus étoffées Cecily et Jessy étaient devenu deux personnages considérés, ils avaient établi un repère sur une ile esseulée où toutes leurs richesses étaient conservées. La vision de cette vie coule des jours heureux pendant cette période, elle aurait surement continuée dans ce sens si malheureusement un jour leur destin allez prendre fin. Cecily voulu absolument allez au repère, je ne savais pas trop pourquoi elle insistait constamment, à d’autre instant que celui-ci j’aurais certainement levé l’ancre sans hésitation mais à cette période j’étais méfiant, j’avais observé depuis quelques semaines des individus qui semblaient me pister, je n’en savais pas la raison mais mon caractère de méfiant sentait des ombres pas très bénéfiques. Cecily était tout pour moi, alors malgré mes soupçons je lui accordais de naviguer jusqu’à notre île. Arrivés près des côtes de notre tanière nous mouillons l’ancre, puis avec une demi-douzaine d’équipage dans la barque d’arrimage nous filâmes vers la terre. Sans le savoir, un autre navire pirate nous avait poursuivi et pendant notre halte mon galion se fit massacrer, c’est à notre retour vers la barque que nous subirent tous le même sort, malgré l’expérience et une défense ardue le nombre adverse nous ôtait la vie. Comme diraient certains historiens, quand on est guerrier il faut s’attendre à mourir un jour, mais de cette vie que je partage avec vous l’essentiel est d’avoir retrouvé une existence heureuse, les grands espaces, la liberté ainsi qu’un amour au sens le plus profond, de plus si je n’étais pas mort je ne pourrais vous narrer cette histoire.
  19. Néopilina, as tu été en Russie au moins une fois dans ta vie, non je ne crois pas, ce que tu raconte n'est que de la propagande européenne! Maintenant renseigne toi bien ce conflit à commencé en 2014 quand les américain on fait un putsch et mis en place le comédien Zelensky. La Russie se bat contre l'otan et plus contre l'ukraine qui est morte depuis longtemps, faut juste faire ses propre recherche au lieu de regarder et répéter bêtement ce que disent les télés.
  20. Je pense que tout ce qui se passe ne peut être compris maintenant et surtout si tu ne veux pas savoir écoute bien les médias en boucle, toute les guerre n'ont été que propagande celle ci encore plus. Par contre regardez la photo de poutine avant 2010 et après 2010 ce n'est pas le même personnage étrange non ?
  21. Internet est un outils formidable, ha bon donc sans lui nous ne pourrions plus vivre c'est ca ? Toute ma jeunesse à été faite sans internet et je peux dire que les gens étaient beaucoup plus heureux, il se rencontrer pour dialoguer, il ne savait pas ce qui se passer à des milliers de kilomètre de chez eux mais il connaissez tous leur entourage, il n'avait pas un Iphone à la place de leur main. Pour savoir si tu es addict à internet essai de ne pas t'en servir pendant minimum 2 jours et tu verra si tu es alconet
  22. Pour quelle raison faudrait-il croire que l'antéchrist serait une personne, en ce qui me concerne voici qui il est : c'est internet, internet à détruit la libre pensée, internet à fait des être une addiction et sans ce rendre compte les âmes ont glissées vers des vibrations qui ne sont pas les leurs.
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