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Ocean_noir

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Tout ce qui a été posté par Ocean_noir

  1. Moi je sais à qui j’ai parlé je n’ai pas besoin de ton contrôle pour cela, ni de ton jugement. Ensuite, comme je l’ai dit, la définition d’homme ou de femme renvoie à ses attributs biologiques. Si tu n’as pas les attributs biologiques, cela ne renvoie pas à la définition d’homme ou de femme. Ce n’est pas transphobe, c’est un fait. Oui en France on peut se faire changer son identité sexuel sans intervention chirurgical je n’ai pas dis le contraire : mais il résidera toujours une incohérences entre la réalité administrative et la réalité physique qui complique grandement les choses. Ensuite mes exemples ont beau ne pas te plaire, ils illustrent une réalité qui te frustré peut etre mais qui existent. 1) Je fréquente les cerlces médicaux donc je sais de quoi je parle. Dans un hôpital à Lyon, une femme est arrivée enceinte et en urgence les infirmière ont du se mobiliser pour préparer à l’accouchement. En baissant son pentalon, on voit ... un penis. Donc en plus d'avoir du expliquer à cette personne que tomber enceinte etait physiquement impossible, le personnel médical s’est pris des leçons de moral pour exercer une profession à caractère transphobe ou je ne sais quoi. Bref... ! C’est stupide et incroyablement dangereux. 2) Dans le sport, le record de soulevé terre féminin est detenu par... un homme ! Qui s’est déclaré femme aux USA sur simple signature à l’inscription. Il a voulu pulvériser le record et mettre en avant le ridicule de la situation, et aussi le manque d’encadrement de transition identitaire dans le sport. 3) Au vu de cela, qu’est ce qui n’empêche pas les gens d’effectuer la chose suivante : Un homme peut rentrer dans les toilettes des femmes et justifier cela en se disant qu'il est femme ! Et si ce n'est pas vrai ? Si il va par voyeurisme, comment le verifier ? Si cela ne te suffit pas, refere toi au cas de Karen White. Enfin bon peut etre que mes exemple sont éclaté au sol, mais en attendant ils sont d’une réalité éclatante. Il est possible que cela ne représente pas les intentions des personnes transgenre (et heureusement) ! Mais on peut toujours tomber sur 1 ou 2 personnes qui font n’importe quoi, et qui, en plus de salir la réputation de votre communauté, emmerdent particulièrement le reste de la population. Le meilleur moyen est de prévenir cela : et ca passe par faire une distinction entre identité sexuelle ou identité du genre. Ca permet de protéger tout le monde : la communauté transgenre d’amalgame, et les autres population d’abus.
  2. J’ai parlé à un très grand nombre de personne concernée par ce sujet. Et pour cause je suis bi (en couple avec un garçon) et fréquentais plutôt souvent les boîtes de nuits où la communauté LGBTQ+ est présente... donc les contres soirées clopes... ça me connaît. Tu ne sera donc pas surpris que j’ai pu avoir des échanges très enrichissant à propos de leur témoignage. Par ailleurs, j’ai du mal à comprendre la visée de ton 1er paragraphe. Simplement, l’opération implique un changement de sexe : et donc un réel passage de homme à femme (puisque chacun de ces termes liés à l’identité biologique et non psychique). Si tu restes au niveau du genre, ce que je respecte, tu ne peux pas t’'appeler "femme" puisque le terme femme renvoie aux attribut biologique (organes reproducteurs et chromosomes), et donc on ne coche par toute les cases de la définition originelle. Et comme on ne va pas modifier une définition complète pour 1% de la population... On parle dans ces cout de temps là plutôt de "genre féminin". Femme ≠ genre féminin. Femme "n’implique pas" genre féminin Et Genre féminin "n’implique pas" Femme. La distinction est très importante, sinon administrativement, par exemple sur la simple identifications, cela pose problème ! Exemple : Soin opérationnel en milieu hospitalier : il est important qu'un être humain de genre féminin mais avec le sexe biologique masculin reçoivent les traitements adéquates, et non ceux qui sont attribués à la "femme" (sinon, cela déboule sur des erreurs médicales). Autres exemple : Du point de vue de la sécurité nationale, identifier n’importe quels individus, est vital, tel que dans notre pays : la France. Basé l’identification de chaque individu sur des informations inconcistantes (tel que la psychée et le genre individuel), qui ne peuvent être testé de manière sûre, est bien moins pragmatique que de vérifier l’identité sexuel ! Cela peut ouvrir des failles très inquiétante dans l’usurpation d’identité où des personnes, par l’intermédiaire de l’arguments de la transidentité (mais n’étant pas trans pour autant) joueraient dessus pour pousser à la confusion.... Rien que sur le plan judiciaire ça doit etre un cauchemar. Encore un autre exemple : En compétition sportive. Il peut y avoir une énorme fraude effectuée la dessus. A tout moment tu peux te déclarer de genre femme (et donc de femme tout court) alors que tu es homme :=> Et mettre grandement en danger les compétitrice par différences de niveaux physiques (sport de combat, physique, à fort impact, etc...). Enfin bon ... Ce bordel là quoi.
  3. J’ai lu. Ecoute j’entends mais ca implique une très grosse possible confusion. Car le sexe biologique et le genre sont possiblement 2 choses différentes. Donc en supprimant ce mot, on accentue la possibles confusion entre genre et sexe. Une confusion sur laquelle s’appuie grandement les trans pour justifier que leur identité de genre figure sur leur carte d’identité et autre document administratif (et ce qui foutrait un sacré bordel, et poserait plein de question).
  4. Bon vraiment, j’ai pété une durite en te lisant. Vraiment les gars utilisez chatgpt pour vous relire, vous serez plus compréhensibles. Ecoute, si l’histoire nous apprend que l’union est un enjeu de grande ampleur (comme tu dis), ce n’est pas pour rien. Tout seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin. Mais ton discours révèle bien une attitude propre à notre siècle : celui de l’individualisme qui est la source de la dérive démocratique. On ne se préoccupe plus de ce qui nous rassemble ; on préfère l’oublier au profit de ce qui nous rend unique, de qui permet de nous démarquer des autres, de les écraser, de valoriser nos propres petits droits et intérêts (en essayant de gommer au mieux les devoirs que nous devons remplir pour les autres), de nous rendre visible ou encore de nous apporter de la fierté ! Chacun prône sa différence comme sa marque de fabrique : comme si elle devait être admiré de tous ou comme si elle faisait de nous des êtres d’exceptions. Elles gonflent notre ego jusqu'à ce que chaque être humain se prennent pour un empereur au sein d’un monde où Dieu est mort. Tu mentionnes que les masses sont si facilement manipulable ? Mais t’es tu demandé si tu ne faisais pas parti du troupeau de veau à qui on gonfle l’égo pour leur faire penser que, seul, ils ont le pouvoir de changer les choses ? Alors que pendant ce temps, tu ne finis que toujours par devenir seul, isolés, et impuissant ? Chacun devient son petit tournesol, tournant autour de son propre soleil, et prêt à tout pour qu'ils ne s’éteignent jamais. Même s’il faut devenir une mauvaise herbe. Anyway, voici une vidéo qui devrait te faire réfléchir (sinon regarde le film) : Tu t’attacherai socialement à quelqu'un de différent en tout point de toi ? Bonne chance pour trouver ne serai-ce qu'un sujet de conversation, ou encore n’importe quel point de convergence. Oui tu vas le respecter sans doute car tu es éduqué. Mais bon sang, ta vision du monde n’est pas très stimulante. De plus les différences ne sont pas nos seuls points communs ! Nos passions, nos émotions, nos situations nous regroupent ! Et elles sont de leviers très fédérateur.
  5. Disons que les événements de tel que la Pride ou le Transgender Pride Day ou le Hijab Day (et autres) réunissent et adressent un message uniquement aux personnes concernées : elles ne sont pas extensibles aux autres individus qui ne sont pas de cette orientation identitaire, sexuelle ou religieuse. C’est un mouvement identitaire et qui a tendance à se restreindre uniquement aux personnes concerné ET surtout qui est fermé aux autres. Exemple : (que j’ai vécu en directe) - "Oui, tu peux soutenir la cause transgenre, mais tu ne sauras jamais ce qu’un transgenre ressens !" - "Tu ne connais pas le racisme car tu ne peux pas le vivre parce que tu es blanc" - "Tu es un homme, tu ne vis pas dans un système comme une femme et tu ne vis pas sous l’oppression des critères qui lui sont imposés" - etc ... Quand bien même j’accepte parfaitement cela (car cela reste vrai !), il faut reconnaître que cela met une distance assez brutale entre les minorités et autrui... alors que le but est le rapprochement ! L’empathie ! Le rassemblement ! --------------------------- De plus, ces événements, bien qu'ils s’adressent majoritairement aux communautés concernées, adressent egalement un message de reproche et de mise en garde claire aux communautés qui n’en font pas partie ("Vous devez nous accepter tel que l’on est, quelques soient nos différences !") – Là, où les autres evenement de rassemblement que j’ai cités, n’ont pas de revendications à ce sujet ET ne s’adressent qu’aux personnes qui souhaitent s’y intéresser. En conclusion : Un mouvement qui provoque la séparation comportent très souvent des caractéristiques communes : - Un discours exclusif - Une volonté de s’imposer aux autres Un mouvement qui peut avoir un potentiel de rassemblement : - Un discours inclusif ou qui ne vise pas à s’adresser de sorte à categoriser les gens - Aucune volonté de s’imposer aux autres : simplement de proposer ce rassemblement comme facilitation pour les personnes partageant des choses en commun.
  6. Quand on regarde sur internet on trouve en effet que un transgenre correspond à une personne adoptant les pratiques de vie d’une personne de sexe opposés. Tandis que un transsexuel est un transgenre ayant procédé à une modification physique de ses appareils reproducteur. De toute façon, ils appartiendraient à la catégorie "intersex" puisque (il me semble) leurs appareils n’auraient pas forcément les mêmes comportements que les individus nés ayant leur appareil reproducteur intact. Mais bon ... je ne prétend pas avoir la science infuse la dessus.
  7. J’ai fait une syncope en te lisant. Peux tu demander à Chatgpt de te réécrire ton texte s’il te plaît ?
  8. On peut essayer de d’effectuer une liste non-exhaustive dans un premier temps ! Car toutes ressemblances est bonne à prendre ! Certes, ces similitudes ne sont pas universelles (elles varient en fonction des contextes, des époques et des peuples) mais elles n’en demeurent pas moins puissantes. À différentes échelles, elles relient les individus au-delà de leurs différences apparentes ou identitaire. Et ce qui est fascinant, c’est qu’il en existe une infinité. Dès le premier contact humain, c’est bien souvent la recherche de points communs qui sert de pont. Faire connaissance, ce n’est pas seulement échanger des mots : c’est chercher une passion partagée, une expérience vécue en miroir, un sujet qui résonne chez l’un comme chez l’autre. La reconnaissance d’une ressemblance, même minime, suffit parfois à créer un lien durable... Mais surtout permet d’introduire de la meilleur des manières la notions de différence : non pas comme quelques choses qui doit etre accepté, mais comme l’objet d’interet de la curiosité, de la fascination et de la surprise que chacun peut ressentir ! Prenons quelques exemples concrets pour illustrer cette force de convergence : 1. Les evenements culturels ! Des celebrations de passions communes ! Des festivals comme Japan Touch, Comic Con, ou encore la Fête de la musique rassemblent chaque année des milliers de personnes aux profils très différents, mais unies par une même affection pour la musique, la pop culture ou les arts visuels. Même à l’autre bout du monde, des événements comme le Carnaval de Rio deviennent le théâtre d’une effervescence collective où chacun trouve sa place. 2. Le sport ! Qu’il s’agisse de jouer au tennis, participer à un tournoi de judo, ou simplement supporter une équipe lors des Jeux Olympiques, le sport transcende les frontières. Il unit dans l’effort, dans la compétition, mais aussi dans le respect mutuel. Le cri d’un stade ou la tension d’un match décisif est compris partout dans le monde, sans qu’il soit besoin de traduction. 3. Les passions ! Chaque passion donne naissance à sa propre communauté : amateurs de mécanique, peintres du dimanche, lecteurs assidus, joueurs invétérés, philosophes de café... Ces groupes sont des microcosmes où l’on se comprend, où l’on partage conseils, idées, et parfois même une part de soi. Ce forum en est un exemple parfait : une communauté construite autour d’intérêts et de réflexions communes. 4. Les projets partagés ! Au-delà des loisirs, c’est aussi dans la collaboration sur des projets que naissent les liens les plus forts. Porter ensemble une ambition, œuvrer à la réalisation d’un rêve commun ,qu’il soit professionnel, artistique ou humanitaire, c’est choisir volontairement de marcher dans la même direction. C’est là aussi que se manifeste une ressemblance : celle de la vision, de la volonté, du courage. 5. Les émotions ! Enfin, nos émotions sont peut-être ce que nous avons de plus profondément en commun. Peu importe notre origine ou notre histoire, nous rions tous devant une scène drôle, nous pleurons devant la même injustice, nous frémissons face à nos peurs, et vibrons d’espoir à l’évocation de nos rêves. Même si les déclencheurs diffèrent, les émotions elles, parlent un langage que tout être humain comprend instinctivement. En claire ... tout ce qui nous rapproche le plus de ce qui est humain et du quotidien que chacun vie, est bon à célébrer ! Issu d’une tradition, de la vie quotidienne, ou d’une idée contagieuse, elles sont bonnes à célébrer. Car ce sont des événements qui ont la possibilités de s’adresser à tout le monde ! Et non pas qu’à une seule population. C’est dans la collectivité que notre individualité se développe. Et, inversement, c’est en célébrant de manière excessive l’individualité et les différences de chacun, qu’elles peuvent finirent par mourir dans la banalisation de la consommation societale. Pire même, elles peuvent finir par nous isoler encore plus, jusqu'à ce que chacun soit dans le dénigrement ou la jalousie de son prochain.
  9. Si cela permet d’unir votre village, au-dela de vos différences x)
  10. Il y a une double cause, réunie en une, concernant ce que je JK Rowling prône. Le combat contre la transexualité. Et le combat contre la transidentité. Si J.K. Rowling ferai mieux de se renseigner à propos de la transexualité (anomalie génétique qui doit etre respecté au sein de l’humanité), elle soulève un point important concernant la transidentité. En effet, rien au sein de la communauté scientifique ne soulèves à l’unanimité la question sur le genre. Et de ce fait, appelé une personne femme (qui est une définition attachée uniquement à l’identité sexuelle et non à la notion de ressenti psychique interne, est une inexactitude). Il reste encore à prouver que le terme "femme" et "genre féminin" sont en réalité une seule et même entité. Quand beaucoup pense qu'il s’agit de ce premier constat, d’autres pensent en effet que l’un est décorrélé de l’autre. Actuellement, nous appelons bien femme, tout etre ayant un appareil reproducteur féminin et ayant des chromosome XX. Et ceci va à l’encontre de la définition du genre féminin, que les transgenres definissent comme "se sentir femme" : un terme simplement utilisé pour exprimer ce dont ils pensaient se rapprocher le plus. Est-ce que J.K. Rowling devrait calmer ses ardeurs ? Oui. Est ce qu'elle a totalement tort ? Nan A bon entendeur.
  11. Biensur que tout ne nous rassemble pas ! C’est un fait ! On a tout de même le droit d'avoir des goûts différents. Mais je suis convaincu qu'il y a des choses qui peuvent rassembler au delà de nos différences ! Exemple : - Une passion en commun - La pratique d’un sport - Un projet - La culture artistique et cinématographique - etc ... La vrai problématique que je voulais illustrer etait, pourquoi n’allons nous pas chercher ce qui nous permet d’observer des ressemblances chez autrui au lieu d'exacerber nos différences (qui ne font que mettre une distance entre nous et notre prochain) dans un monde et une époque où l’union est un enjeu de grande ampleur ? Je n’ai pas compris
  12. Depuis plus d’une décennie, nous assistons à la résurgence des minorités, longtemps reléguées aux marges de l’histoire. Invisibilisées par des récits dominants qui ont gommé leur existence, elles refont aujourd’hui surface avec force, réaffirmant leur identité. Pour certains, ce mouvement constitue une avancée indéniable vers une société plus inclusive et consciente de ses multiples visages. Pour d'autres, il suscite scepticisme, voire réticence. Car cette mise en lumière des minorités se fait souvent à travers l’exaltation de leurs différences. L’intention, louable, est de rendre la différence ordinaire, presque invisible (de l'intégrer si naturellement dans le paysage social qu'elle ne prête plus à débat). Mais cette ambition atteint-elle réellement son but ? Si elle permet sans doute une meilleure visibilité, elle peut aussi, paradoxalement, renforcer les clivages. En soulignant la singularité, elle expose parfois ces communautés à davantage de rejet, cristallisant les stéréotypes au lieu de les dissoudre. Pire encore : réduire l’existence d’un individu ou d’un groupe à sa différence finit par enfermer. L’autre ne voit plus qu’une étiquette, et celui qui revendique sa place dans la société ne se perçoit plus que par ce prisme restreint (oubliant la richesse plurielle de son identité, faite aussi d’histoires, de passions, de valeurs partagées). Dès lors, une question mérite d’être posée : Dans un monde où la différence est inévitable, pourquoi ne pas choisir de célébrer aussi nos ressemblances ? Après tout, un événement comme la Coupe du Monde de football a toujours su rassembler les peuples au-delà des origines, des langues, ou des orientations. Là où une Gay Pride, bien qu'importante pour la visibilité LGBTQ+, réunit principalement ceux qui sont directement concernés, un match décisif unit des millions d’anonymes dans une même ferveur collective. Et si le véritable progrès consistait à percevoir ce qui nous rassemble, plutôt que ce qui nous différencie ?
  13. L’univers, dans sa dimension spatiale comme temporelle, contient en lui même l’ensemble des possibles. Qu'ils soient advenus ou non, leur avènement dans la vue de l’homme est ineluctable, (ou impossible, suivant le contexte). La condition initiale qui a mis en marche notre dynamique de la pensée, contient en elle même déjà tous les résultats et le cheminement de notre pensée. En d'autre termes : les idées ne sont ici que le produit de ce qui est rendu possible par l’univers, et donc l’assemblage, et la démarche qui permet de se les représenter existe déjà. L’Homme ne crée rien : il suis un des milliers de chemin déjà tout tracé. Ainsi selon moi, toutes les idées que nous seront amenés à étudier ou à se représenter fait bien parti déjà de l’éventail des possible du monde matériel. Reste à savoir ... la condition initiale est elle a l’origine d'idées inopinées ? Ou represente-t-elle un ajout dans l’éventail des possibles de l’univers.
  14. Une idée par essence philosophique est Eternelle. L’homme la trouve dans ses raisonnement, ou se heurte à cette dernière. Les idées tombant dans l’oublie sont simplement des idées abandonnées et délaisser. Tandis que celles qui "n’existe pas encore" n’ont juste pas ete decourverte. Donc par essence, elles existent bien.
  15. Si je me fie à tes dires (a savoir que la vérité n’existerait pas), alors aucun sens de continuer à définir ou à associer la vérité à d’autres conceptes ... a moins que ces derniers n’existent pas non plus. 0 fois n’importe quoi, fait toujours... 0 ! Et donc se pose legitimement ta question, la réalité existe-t-elle, au sens absolue ? Ou n’est elle juste qu'un mot posé de manière arbitraire pour désigner le grand four-tout que chacun perçoit à sa manière ? Si la réalité n’est pas uniformément perçue, elle demeure cependant perçu par tout le monde (certe, chacun à sa manière). Ceci menant à une possible première généralité : la réalité est ce qui est perçu par la conscience. Mais dans ce cas là, vient legitimement une autre question ! Pouvons nous nous fier à la perception du monde entier ? Pouvons nous exclure le fait que l'univers entier puisse n’être qu'un vaste leurre ? Ou définissons nous depuis le départ ce leurre comme la vérité ? Peut on vraiment parler de ce qui est vrai et de ce qui n’est pas quand nous ne connaissont rien en dehors de l’unique chose servant de reference a notre jugement ?
  16. Qui te dis que ce que tu prends pour autrui, n’est pas part d'un rêve ?
  17. Et si cette intelligence était aussi simulée que ta certitude ?
  18. Qui te dis que ce n’est pas une simulation, gros malin ? Ne peut on pas tromper tes sens ?
  19. Qui te dis que tu ne rêves pas ?
  20. Sommes nous en disposition de tirer au moins une vérité indubitable ?
  21. Ocean_noir

    Le respect

    Je me retrouve globalement en accord avec ce point. D’ailleurs, ce que j’ai formulé précédemment ne me semble pas entrer en contradiction avec ce que vous avancez (bien au contraire, cela me paraît complémentaire). J’ai essayé d’etre le plus descriptif possible et le plus général. Mais il y a bien un écart manifeste entre les principes théoriques que j’ai évoqués et la complexité du réel (une distorsion que vous avez à juste titre soulignée). Le respect, dans son essence, peut être perçu comme la volonté de préserver un ensemble d’intérêts jugés fondamentaux. Mais nul ne prétend que cette vision soit partagée de manière uniforme. Même si le Droit cherche à établir un cadre commun (un socle de référence universel), cela reste souvent insuffisant pour garantir l'harmonie. Il arrive même que certains contextes nous confrontent à de véritables dilemmes moraux (des situations dans lesquelles plusieurs intérêts sont également légitimes, mais incompatibles entre eux). Le respect peut aussi, parfois, être offert librement, comme un acte volontaire, un geste de foi dans un monde en quête de sens. Mais il serait naïf de croire que ces gestes sont totalement désintéressés. Même sans attente immédiate, ceux qui respectent le font souvent avec l’espoir que cette posture contribue, à terme, à une société meilleure (une société capable, un jour, de leur rendre cette bienveillance, que ce soit sur d'autres sujets ou à travers son attitude générale). Cependant, lorsqu’on persiste à manquer de respect envers ceux qui, au quotidien, en font un principe de vie, alors ces derniers finissent par se refermer (non par ressentiment, mais par mécanisme de protection). Car à force de ne rien recevoir, ils cessent de croire que la société puisse un jour garantir leurs intérêts. Et lorsqu’ils perdent cette foi, ils ne tendent plus la main (ils se préservent, se retirent). En somme, le respect n’est pas un absolu universel. Il est multiple, car les intérêts humains le sont aussi. Et malgré nos efforts pour construire des consensus, il y aura toujours des individus en rupture avec ce que nous appelons l’intérêt commun. Alors la question demeure (et elle est cruciale) : Devons-nous continuer à leur accorder notre respect, au nom de nos principes, pour ne pas nous abaisser à leur niveau ? Ou bien devons-nous leur retirer ce respect, afin de poser une limite claire, d’inciter au changement, et de préserver l’équilibre des intérêts majoritaires ? Faut-il tolérer certains débordements au nom de la diversité, pour éviter de sombrer dans une tyrannie de la majorité ? Ou au contraire, devons-nous assumer un parti pris, afin d'encourager une convergence vers un ordre plus cohérent ?
  22. Ocean_noir

    Le respect

    La définition de respect dépend de la moral. La moral est la superposition de l’éthique et des intérêts de chacun. Les intérêts sont sélectionnés de sorte que, le plus grand nombre d'entre eux puissent coexister de manière cohérente. La volonté de préserver l’intégrité de cette sommes d'intérêts, et de ne pas endommager cette structure cohérente, s'appelle le respect.
  23. “La haine est sainte. Elle est l'indignation des coeurs forts et puissants, le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise.” Émile Zola
  24. Certes, je savais pas que la catégorie société existe. Mais de toute façon, on a très vite fait de passer d'un sujet social à un sujet philosophique. Car la question de l’éthique finis très souvent pas intervenir, et donc par extension, celle de la philosophie.
  25. L’idée etait pour moi d'essayer d'étendre ce débat ! Car il y en a bien un en effet. Entre l'impacte des réseaux sociaux, la baisse du niveau d'éducation, la violence montante, a qui revient cette responsabilité ? Est il normal que nous en soyons arrivé là ? Qu'est ce qui, dans notre éthique et dans notre moral à pêcher à ce point, pour faire germer une telle dérive dans notre système ?
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