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Tout ce qui a été posté par Elisa*
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C’est affaire de goût… moi je fonctionne à l’instinct, au coup de cœur sans distinction, sans trop de réflexion : cela suscite une émotion en moi ou pas. Ça peut être un texte hyper travaillé, structuré , abouti comme juste trois, quatre mots faisant sens je ne sais pourquoi, me touchant simplement. J’aime aussi pas mal l’impro dans un texte, sorti des tripes juste comme ça. Ce me semble moins possible dans l’instantanéité dans un poème qui demande une préparation à moins d’être très très doué.
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Et en plus, va trouver un généraliste pas trop loin de chez toi, qui t’accepte dans sa patientèle et qui cerise sur le gâteau, prenne vraiment le temps pour la consultation et les explications éventuelles… cela devient une denrée rare. Le plus souvent, c’est expédié ! Alors 50 balles pour simplement qu’il t’oriente car le 3/4 du temps c’est ce qu’ils font, sans te soulager un peu en te prescrivant des analyses. Bof ! -
A mon sens, parfois l’ego de l’artiste prend trop de place, pouvant même tomber dans la mégalomanie. L’on se fiche totalement de l’avis de l’observateur. Seul le côté contemplatif, admiratif intéresse et le business, un peu quand même hein pour certains.
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Je précisais simplement que cela pouvait s’envenimer… Sous l’impulsion de Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, le gouvernement travaille actuellement sur un projet de loi qui prévoit d’introduire une nouvelle infraction pénale spécifique au harcèlement de rue : l’outrage sexiste. On a dès lors l’impression que le droit actuel ne prévoit rien contre ces propos et actes dégradants. Pourtant, le droit n’est pas si déficient face à ce problème. En pratique, ces faits de harcèlement de rue peuvent constituer trois infractions : l’injure à caractère sexiste, le harcèlement sexuel et l’agression sexuelle. L’injure sexiste : L’injure se définit comme une « expression outrageante, termes de mépris ou invective (…) »2. L’injure est une atteinte élémentaire à la dignité de la personne. Lorsque l’injure est proférée envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre, il s’agit d’une injure à caractère sexiste. Donc mesdames, quand vous êtes insultées de « sale pute » ou de « salope » dans la rue, sachez qu’il s’agit d’une infraction pénale pour laquelle les auteurs encourent jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. ICI
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Mais c’est un début… d’une part, le harcèlement de rue commence par des insultes, de l’insistance et d’autre part, cela peut s’envenimer. Je ne fais aucune comparaison et ne souhaite pas en rajouter mais n’accepte pas que l’on minimise, banalise comme tu le fais en te référant à des cas plus lourds, graves.
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Ah ben ça change tout… cool de se faire insulter !
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« Pour une femme » sur Arte A la mort de sa mère, Anne, une jeune femme, ressort des cartons contenant des photos et des lettres appartenant à ses parents. Elle se plonge dans ses trouvailles et, de fil en aiguille, fait une découverte étonnante. Sur un cliché, se tient un homme, mystérieux, son oncle Jean, que ses parents, Michel et Lena, ont hébergé après la guerre. Jean, frère de Michel, menait des actions secrètes. En se plongeant dans l'histoire de sa famille, Anne lève le voile sur le grand amour vécu par sa mère. Cet épisode bref a chamboulé les relations familiales. Anne commence à faire le point sur ses origines... Joli film de Diane Kurys ac de très bons acteurs ! Un Benoît Magimel vraiment touchant…
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Mais je me suis exprimée…
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J’ai pas dit que c’était génial mais qu’au niveau pédagogique… pour les ados, l’expérience pouvait être intéressante pour les sensibiliser. Et alors ?! On a aussi le droit d’amener un autre point de vue que le tien ou bien ?! Qui t’empêche de poser des questions ?
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Déjà je dis pas que c’est génial et j’ai expliqué pourquoi plus haut. La drague comme le harcèlement sont très simples à comprendre quel que soit le sexe. Y a pas de cafouillis… c’est très clair ac de la bonne foi et de la bonne volonté.
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Dans la drague… on fait du charme, on courtise, on tente de séduire. L’on a l’intelligence et la délicatesse de cesser dès lors que l’autre ne le veut pas. Le harcèlement est tout sauf de la drague : Le harcèlement sexuel se caractérise par le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste, qui : portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante. ICI Et contrairement à ce que tu sembles croire, les gens sans distinction de sexe sont tout à fait en capacité de le comprendre. Le problème, c’est le déni de certains d’admettre la réalité des faits ou de banaliser certains manques de respect, ce peut aussi être de se croire tout permis ou d’être un pervers, etc… Je reste dubitative quant au simulateur car une personne de mauvaise foi ou dans le déni ne s’y intéressera pas ou s’il accepte d’essayer, ne captera pas grand chose, voire rien. Par contre, je pense qu’au niveau pédagogique, c’est intéressant pour des ados de leur faire vivre l’expérience pour les sensibiliser.
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N’exagérons rien ! Toujours dans l’excès ce Blaquière…
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Que veux-tu c’est ça l’inculture !
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Je ne connaissais pas ce mot, alors merci ! Si par le « Grand Autre »… tu sous-tends une connotation religieuse, une divinité, un Dieu, je t’arrête tout de suite : en ce qui me concerne, cela ne m’intéresse absolument pas.
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Disons que je synthétise plutôt…
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Georges Lepape Illustrations Georges Lepape (1887-1971) est un dessinateur de mode, affichiste, graveur et illustrateur français, particulièrement représentatif des années 1930. Comme nombre d'artistes de cette époque novatrice, il exerce son activité avec audace et élégance dans les domaines les plus variés : affiches, programmes de théâtre, tissus, éventails, catalogues publicitaires. Il collabore également aux grands journaux de mode de l'époque : Harper's Bazaar, Vanity Fair, Femina, Vogue et Les Feuillets d'art. En 1923, il réalise des décors notamment pourL'Oiseau bleu, féerie symbolique de Maurice Maeterlinck, et des costumes de théâtre. Après la guerre, il travaille beaucoup pour la publicité et l'édition. Il illustre une trentaine de livres : Paul Géraldy, Sacha Guitry, Alfred de Musset, Platon. ICI
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Tu n’as apparemment pas besoin d’un miroir, de reconnaissance de l’autre mais je pense que c’est relativement rare. @Blaquière dit « toujours », je l’approuve partiellement : je dirais « bien souvent ». L’on éprouve le besoin ou simplement l’envie de partager ou de recueillir comme des cadeaux les remarques positives, les suggestions éventuelles. Tandis que l’on puisse être affecté d’un avis critique.
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Vanité tout n’est que vanité… surtout sur ce forum !
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Perso j’a-dore la faculté de ceux qui ont l’outrance sans connotation variable de juger sur une phrase sans connaître la personne. Qui te dit que je ferais l’autruche face à des scènes tout autant traumatisantes pour l’enfant dans d’autres contextes ?! Je pense un peu comme j’en ai l’envie… de toute façon, c’est pas bien grave puisqu’on n’a pas d’enfant ensemble !
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Ben écoute je vois pas pourquoi, je te croirais plus qu’un autre ! Appelle ça comme tu veux « mièvrerie », « veulerie »… tant pis si je suis nigaude, pas grave ! Je vais continuer à fonctionner aux coups de cœur, exprimer mes émotions, être dans le ressenti devant une œuvre. J’espère que cela ne t’empêchera pas de dormir hein ?! A chacun.ne.e sa sensibilité artistique ou pas : c’est pourtant simple, évident !
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Ah l’amour l’amour…
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Gilles Lavie Peinture sur palettes.
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Bref… rien de nouveau à l’horizon !
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Là je te rejoins ! Je décide uniquement pour moi par rapport à mon ressenti, mon point de vue, ce n’est que Ma vérité. Même si parfois dans certains sujets comme celui-ci que je trouve préoccupant… je déplore que ce ne soit pas partagé, j’avoue. Par contre, quand l’on nie du factuel, je m’y oppose : comme ac Morfou qui refusait d’admettre qu’il y ait des objets à connotations sexuelles parce qu’elle ne les voyait pas.
