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Elisa*

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Tout ce qui a été posté par Elisa*

  1. C’est vrai que l’humour, la finesse d’esprit, la séduction semblent être tes points forts… Voici un propos qui hélas lorsque je te lis, pourrait totalement coller à ce que ta prose m’inspire :
  2. Elisa*

    Le Pen ou Mélenchon?

    Sous cet angle, je plussoie !
  3. Elisa*

    Le Pen ou Mélenchon?

    Je ne qualifierais pas les macronnistes d’extrémistes mais d’un parti dans lequel les membres sont complètement lobotomisés, assujettis par un chef d’état tout puissant, plus royaliste que le roi, manquant considérablement d’empathie, d’humanité envers le peuple auquel il n’attache aucune considération.
  4. Elisa*

    Le Pen ou Mélenchon?

    Il m’est inconcevable de choisir un parti extrême, peu me chaut de quel bord. En cela, je reste irréductible !
  5. Ah ben c’est parfait alors… tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !
  6. Ah oui j’avais zappé le côté cérébral de tant d’hommes en matière de séduction… pas du tout portés sur le visuel évidemment. Suis-je bête alors !
  7. Ah ok… bref, tu te tapes de sa tenue.
  8. Ben c’est surtout qu’à un certain moment, cela ne veut plus rien dire… tu veux dire « nue » je suppose quand tu parles d’appareil ?! Le naturel n’est pas toujours gage de « sexytude », parfois même, ce peut être un remède contre l’amour. Il est rare de n’avoir aucune préférence. J’ai tendance à me méfier un peu des mecs qui ne s’attachent à rien de particulier chez une personne pour qu’il la trouve séduisante : ça peut exprimer une forme d’indifférence, d’hypocrisie ou d’opportunisme. Ça fait « cool » de pas se montrer trop exigeant… comme par ex. le queutard, le charo ou encore le mort de faim qui prend tout c’qui se présente sans faire dans le détail.
  9. Elisa*

    Le Pen ou Mélenchon?

    Ben non pas trop non plus… c’est bien ce qui nous a entraîné dans cette galère : un choix restreint entre la peste ou le choléra. A mon sens, revoir le système électoral ne serait pas interprété comme un excès de zèle hein. On se rend bien compte que le peuple vote depuis au moins deux élections présidentielles par défaut et non par volonté, ça va pas… c’est le noeud du souci. Sans parler d’un renouvellement, de créations de partis ac des visions moins centrées sur le pouvoir et plus sur l’humain, le peuple en évitant tout extrémisme bien évidemment.
  10. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Je n’y étais pas arrivée non plus ! Oh purée… Gluant, dans le sens le câlin ac les bras, collant « qui te lâche plus » quoi ! Bref, passons je m’enlise…
  11. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Euh… y a câlin et câlin hein ! Le mien reste très très raisonnable mais chaleureux tout de même, rien de gluant ou sexuel !
  12. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Je partage je partage ac le plus grand plaisir : un sourire et un hug pour toi !
  13. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    J’avais compris à peu près comme toi et pourtant moi, j’ai une pêche pas possible même au niveau émotionnel!
  14. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Euh… cela revient au même Morfou : blanc bonnet, bonnet blanc ! Sur ce point, je suis ok… on parle de fâcheuses tendances à dénigrer, pas de généralité !
  15. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Oui enfin bon, elles étaient plutôt vues comme des mégères qui menaient à la baguette, par le bout du nez leur mari considéré comme une « pôv’ »victime de cette despote hein. Bref… c’était très mal perçu par la société de l’époque, d’ailleurs l’expression est loin d’être honorifique !
  16. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Une fille gentille, oui… ac son caractère pouvant être fort, ac sa personnalité et non assimilée à une « gentille fille » qui « se laisse faire » par n’importe quel crétin profitant de sa souplesse d’esprit ou vulnérabilité pour certaines.
  17. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Ah mais je peux aussi être très gentille, douce, toussa toussa mais pas tout’l’temps hein !
  18. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Toussa en même temps et plus vite que ça !
  19. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Mes parents ont voulu me blinder pour que je ne subisse le joug de personne car j’étais minuscule et semblais toute fragile. Je suis allée au delà de leur espérance : suis devenue une vraie tornade, terreur que rien n’intimidait au point d’être insolente et toujours prête à faire les 400 coups… les mecs voulaient absolument me ken me mangeaient dans la main et je les faisais pleurer à l’époque. Quant aux meufs, elles voulaient faire partie de la bande pour être bancables auprès des mecs et être protégées pour bien se marrer. Mes pauvres parents en ont grave chier ac moi…
  20. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Idem… une sacrée pestouille !
  21. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Que tu es une brave fille ?!
  22. Elisa*

    Le syndrome de la gentille fille

    Cette éducation a pour conséquence de pousser les filles à tout faire pour se faire accepter par la société, y compris en s’oubliant elles-mêmes. Elles finissent par intérioriser les stéréotypes de genre. Le syndrome de la gentille fille est caractérisé par la peur de décevoir les autres, le désir de perfection, l’obéissance aux règles et la réticence à s’exprimer. Toutes ses décisions et tous ses comportements sont abordés à travers les yeux des autres plutôt qu’en fonction de ses propres envies et besoins. Cette petite fille, en devenir caractérise l’archétype de la femme idéale du système patriarcal d’en temps : douce, docile, inoffensive, ne mouftant sur rien. Autrement dit l’expression de la soumission du sexe féminin auprès de l’homme ayant tout pouvoir. La femme n’est pas un sujet, elle est l’objet de la gente masculine. C’est bien pour cela que l’évolution de la société tend vers un effacement des stéréotypes de genres pour plus de respect et d’équité. Il faut arrêter de contrarier les personnalités des enfants en les bridant, formatant, les cloisonnant dans un modèle archaïque « correspondant » à leur sexe biologique et non à leurs diverses inclinaisons.
  23. Je ne sais s’il est réellement préoccupé par la maltraitance animale d’où qu’elle vienne mais j’y vois plus un prétexte, un argumentaire sophiste pour convaincre par tous les moyens du bien-fondé de sa passion : la corrida, c’est pas pire quoi en quelque sorte…
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