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Easle

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Tout ce qui a été posté par Easle

  1. Sur ce point précis là, elle a entièrement raison. Et si je ne serais probablement pas d'accord avec elle sur d'autres sujets, là, il n'y a rien à redire. C'est de la gauche, réellement sociale, réellement consciente de la maladie mentale qui préside à l'hubris de certain-e-s dans leur désir de puissance (au sens de capacité d'action sans fin). On aimerait que la gauche se concentre sur cela. Car non, on ne peut pas tout faire en même temps, tout mené de front, au risque de l'éparpillement, surtout de la compréhension et des donc des votes. En réalité, en politique, surtout à certaine période, il faut être modeste, ferme et concentré sur des objectifs prioritaires qui permettent l'action, une mutation après l'autre.
  2. Oui mais toutes les poules ne sont pas volées par des Gitans ! Il y a des renards aussi ! Et puis il y a des aides maintenant, beaucoup de Gitans volent beaucoup moins de poules ! D'autant qu'ils vivent aussi plus en ville et qu'il y a moins de fermes urbaines... Bref, l'étang change !
  3. Oui, enfin il y a des conditions très particulières à l'époque tout de même. L'humiliation de l'Allemagne (pas assez importante d'ailleurs à mon sens, plus de territoires auraient dû être pris en compensation et pour éviter tout retour de puissance), un contexte géo-économique (renouvèlement / déplacement des fortunes vers l'amérique) et géopolitique (essor du communisme), idéologique (nationalisme encore récent, patriotisme, racisme et antisémitisme peu illégitime socialement, évolutionnisme social)... Les défis et le contexte étaient donc très différents, donc comparaison est tout sauf raison, (bon après sur des points de détails pourquoi pas, mais pas dans l'ensemble). Oui, enfin, tant qu'ils ne seront pas en short et tong... Quoiqu'avec le réchauffement !?
  4. Ben "insoumis", ça annonce la couleur en même temps ! L'idée est bien de reposer sur une base électorale en révolte et en sécession d'avec l'état. Bah, en même temps, il est vrai qu'il y a bien un an qui saute en préparation de ré-élection ou préparatif de bagages.
  5. N'est-ce pas là que le bas commence à blesser, dans des origines très lointaines. 6000 € pour 40 heures en gros, donc une semaine de travail chargé à l'ancienne, mais simplement à deviser sur un plateau, bavarder... Comment penser ce type de revenu ? Que devient le sens du salaire, le sens du travail, dans ce type de valorisation monétaire ? Que cela produit-il socialement ?
  6. Easle

    Du Pacs au transgenrisme.

    En réalité, être hétéro ou homo n'a un sens que social. L'orientation sexuelle, comme le genre est une construction sociale. Je ne connais pas, personnellement d'animaux (à part les asexués et les hermaphrodites) chez lesquels on a pas noté de rapports entre individus du même sexe. La réalité biologique du vivant sexué est la bisexualité, en grande partie car s'il y a bien, chez les sexués une nécessité de rapports hétérosexuels pour la reproduction, le sexe relève également de la sphère du jeu. Tout cela car la nature n'a pas rendu le sexe déplaisant, ou plutôt pour le dire de façon évolutionniste, parce qu'a été favorisé la reproduction par rapports plaisant, puisque cela occasionnait donc plus de reproduction.. Un-e hétéro ou un-e homo n'est que quelqu'un qui veut se définir tel, en fonction d'une attirance qui va se fabriquer durant les très longues années de son éducation et de ses relations sociales. A ce jour, il n'existe aucun gène de l'hétéro ou de l'homosexualité malgré ce qu'un seule et unique chercheur belge a tenté de démontrer sans faire bouger d'un iota la communauté scientifique sur le sujet. La dysphorie de genre est une possibilité, sujette à caution, mais dont on peut se dire sur le même principe que le genre, qu'elle est une construction. Et on peut s'étonner alors de la volonté d'en faire une catégorie biologique là ou le reste serait social... Mais a priori, tout cela reste effectivement du domaine de l'individu, de choix, ou non-choix, supposé ou réel en fait peu importe. Là où je vous rejoindrais potentiellement serait dans le poids idéologique que peuvent subir les jeunes dans ce cadre. Et là se pose des questions effectivement collectives, sociétales. Il y a une légère progression des sexualités non hétéros et du transgenrismes, et on peut possiblement l'attribuer soit à un épanouissement individuel suite à une reconnaissance et la possibilité d'assumer une réalité auparavant dissimulées car dangereuses, soit à une progression d'un phénomène culturel, par imitation. Mais que ce soit l'un ou l'autre, n'est-ce pas une évolution comme une autre ? En quoi serait-il utile de lutter contre, même s'il devait y avoir 50 % de transgenres dans 50 ans ? Cela accompagne d'ailleurs un regard plus technique sur le corps que la chirurgie esthétique avait déjà entamée. Les moyens techniques favorisent des comportements humains, peuvent créer ou du moins favoriser certains comportements, oui. Et nous allons vers une technicisation du corps, que les plus transhumanistes appellent de leurs vœux. Lorsque cela implique un impact sur les enfants, il est vrai qu'on peut se poser d'autant plus ces questions, mais pas plus en fait que sur l'impact de la publicité, des jeux et jouets violents, roses ou bleus. Par contre cela fait souvent s'affronter des idéologies et en particulier des hyper-progressistes qui refusent toutes questions comme étant réactionnaires et des réactionnaires qui refusent toute évolution comme étant agente du chaos final. Les anciens et les modernes Disons plutôt qu'il faut poser les termes des débats pour que chacun-e puissent se positionner avec moins d'a priori, d'engagement, d'endoctrinement, et plus de recul peut être.
  7. Je l'ai dit, dans l'époque actuelle, c'est devenu monnaie courante. Glissement dans la vulgarité, l'agressivité, les tensions de plus en plus présente, sur les lieux de travail (ou on a été obligé d'afficher des menaces de sanctions à celles et ceux qui insultaient quotidiennement des agent public par exemple). Mais donc finalement, pour certains, c'est peut-être devenu banal. Il n'y font peut-être même plus réellement attention, sauf lorsque ça se médiatise sur fond d'opposition idéologique, avec des enjeux politiques ?
  8. Je ne suis pas si sûr qu'elles soient évidentes pour tous et toutes. Et d'ailleurs je préfère ne pas fermer la porte à leur discussion possible. Et oui, l'inquiétude est légitime. Et je pense qu'elle est bien plus présente que des haines trop rapidement attribuées, même s'il en existe. A les surévaluer, les surestimer ou les caricaturer on ne les favorise peut être pas réellement, profondément, mais on oblige le discours à se tendre, à mal nommer aussi parfois les maux en en faisant un Mal. Et cela ne permet pas de songer mieux aux solutions. Or c'est tout au profit, non pas d'idéologies dominantes ou dominées ou en transition, mais d'intérêts toujours matériels et d'individus qui ne sont unis que par ces intérêts à les favoriser et à en reproduire soit l'inégalité, soit le principe lui-même surtout. Alors ne faut-il pas toujours remettre à plat les fils du métier à tisser ?
  9. Donc tu rejettes tout en bloc, simplement ? Non, mais cela compte beaucoup je le reconnais. Je suis un homo sapiens, j'utilise mes yeux, mes oreilles ensuite, mon odorat possiblement mais je ne sais pas toujours réellement quand et à quel degré. Je ne peux pas aimer un cerveau sous cloche de verre. Ni une IA.
  10. Le aucune est excessif, c'est un effet, pour faire contrepoint au relativisme. Et ce n'est pas heureux de ma part, c'est vrai. Mais le relativisme est terrible en ce qu'il obère toute réalité : tout est dans tout et vice versa, chacun se conduit différemment, est unique, ne se compare à aucun autre, etc. C'est aussi ainsi que chacun peut faire ce qu'il veut écologiquement en ce cas, idem pour tous les autres comportements alors... Si aucun comportement n'est commun à des groupes, des ensembles. Alors il n'est plus possible de parler. Lorsque je mets certains ou certaines, on va me dire "oui mais il y en a d'autres, donc ça ne vaut pas" Mais en quoi alors ces autres d'ailleurs valent-ils ? Rien ne vaut rien ? Ce type d'échappatoire est agaçant (et fait pour ça je le comprends bien), et reste surtout un outil idéologique.
  11. Mais n'est-ce pas une victoire intellectuelle justement que d'avoir déplacer la conception de la race à la culture, avec pour effet moins de haine purement physiologique et de hiérarchie stricte que de crainte et de replis défensif ? En substance, ne faut-il pas accompagner ce mouvement même ? Les conceptions défensives des cultures, des pratiques culturelles distinctes sont d'ailleurs en faveur pour les multiculturalistes qui défendent l'idée d'identités culturelles, légitimes à affirmer des différences, des droits différents (et même une justice partiellement différente en Angleterre par exemple). Alors est-ce un risque de replis en réalité, ou une amorce de glissement, plutôt à favoriser ? Chez toutes les cultures en ce cas
  12. Est-ce trop se questionner ? Ainsi y-a-t-il une culture française ? Ou n'y-a-t-il que des cultures régionales (c'est une vision possible, défendable), et un état français, multiculturel, une fédération de cultures, mobiles, mais pouvant alors relever de particularisme qui auraient vocation (pourquoi non ?), à avoir des spécificités jusques y compris dans le droit, l'éducation, la langue (concordat en Alsace, écoles Diwan, écoles coraniques etc.). Cela n'affecte-t-il aucunement la cohésion ? Mais jusqu'à quel point ? Et pour combien de temps ? De fait ne doit-on que réagir le temps venu d'un problème ou doit-on anticiper ? Pour l'écologie, l'anticipation a été absente, et c'est ce qui implique l'inaction actuelle. Idem pour l'énergie où la logique économique a primé, sans écueil, par attentisme (sauf de quelques uns mais qui justement étaient vu et dénoncé comme se torturant trop les méninges par celles et ceux qui y avaient profit.
  13. En partie peut-être, mais le racisme, tel que le terme est si souvent utilisé, n'est pas le propre d'une race ou d'une culture, tant s'en faut. Sauf à le ramener à sa construction idéologique précise. Il y a une théorie raciste propre à l'occident, à partir du 19e s., et qui va être parfois évolutionniste (toute idéologie trouve ses outils où elle peut). Mais cette théorie des races n'est qu'une variante d'une forme de la xénophobie traditionnelle de presque toutes les populations qui se nomment souvent "les hommes" en regard des "autres" qui sont considérés comme moindre, inférieur. En Afrique, les Pygmées ont toujours été considérés par de nombreuses populations (de plus grande taille) comme des animaux, donc parfois pas même des sous-hommes, et cela reste le cas à l'heure actuelle. Mais rien là de nouveau dans l'espèce. On peut le voir avec les Hans en Chine face aux Tibétains, aux Ouigours... Mais les Ouigours ou les Tibétains eux-mêmes ont des hiérarchies qu'ont pourraient qualifier de haineuses, mais qui sont surtout phobiques, grégaires, identitaires. Comme partout. Faudra-t-il à tous imposer l'universalisme, par une éducation forcée ? Ou accepter des poches, des affirmations identitaires de certain-e-s ? S'ils sont minoritaires mais pas s'ils sont majoritaires ou dominant ?
  14. 1. oui, effectivement. d'où la complexité. 2. Non, bien sûr, mais alors peut-on le reconnaitre, simplement. La fin, ou la mutation si tu préfères de l'occident, avec une 'créolisation' qui le dispute à un 'grand remplacement', mais qui en substance décrivent peu ou prou la même chose avec des options qui sont possiblement plus des nuances que des oppositions réelles sur les faits, peut-elle être l'objet de question plus large sur ce que cela signifie pour les différentes valeurs, universalisme, localisme, tradition, religion, spiritualité, etc. 3. Mais sa proposition ne peut-elle pour autant se discuter ? Ne pose-t-elle pas justement le bon problème de la conception de la culture, des cultures, du sens du social, du groupe, de l'individu. L'être humain peut-il être hors sol ? Tout être humain peut-il, doit-il l'être de grès ou de force ? Est-ce le fruit d'un évolutionnisme ? 4. Choisir ses interlocuteurs, c'est prendre un biais de confirmation, c'est risquer un entre-soi stérile et la construction de murailles, ferment de guerres. Est-il (mais c'est possible, et malheureusement historiquement crédible) dans la nature de l'espèce de toujours être en guerre, d'une manière si une autre est abandonnée ou mise entre parenthèse, d'exprimer la force de caractère par la fermeté des oppositions ?
  15. Easle

    Cosmos 1999

    Ah pourquoi ? Moi j'ai même bien aimé le truc avec la planète marine qui vient après (Atlantis ?)
  16. Oui, le déclin est une meilleure offre Mais on peut mettre une connotation derrière tout terme ou presque. Le déclin peut avoir une connotation si on l'utilise pour qualifier des pertes organisationnelles ou de connaissances qui vont sembler à une idéologie dominante ou en devenir de domination des non pertes, pour des raisons variées. La décadence peut aussi être reprise comme synonyme, simplement de déclin. De ce que j'ai vu ici, et ailleurs, et dans mon expérience. Beaucoup d'animosité s'appuie sur des pré notions ou pré jugés de ce que les termes signifient. De fait chacun discute alors avec son référentiel lexical, sans vraiment essayer de comprendre celui de l'autre. Ou sans vouloir le faire pour conserver une discipline idéologique. Le racisme par exemple est utilisé à tout bout de champs pour qualifier presque tout. Dire noir ou blanc en devient possiblement du racisme, ce qui n'a aucun sens, et supprime la possibilité même de discuter. Je me rappelle de cette scène de Designated Survivor, où une jeune blanche militante anti-raciste explique quasiment à un vieux noir que sa position de défense de sa communauté est raciste (envers les noirs). Seulement car elle estime être porteuse de la 'vérité', en réalité d'une vision idéologique qu'elle ne fait que réciter. J'ai parfois l'impression qu'il n'est plus possible de faire autre chose que de ne plus parler, de ne plus avoir qu'une seule opinion légitime : acquiescer à tout ce qui semble de près ou de loin progressiste, au sens de tous droits sans aucune restriction d'aucune sorte à certain-e-s sous prétexte de minorité, sans aucune possibilité ne serait-ce que de question sous peine d'anathème social, d'excommunication de l'humanité. Cela ne radicalise-t-il pas par principe ? Comment discuter ? Personne n'a répondu à mes questions plus haut car elles sont trop difficiles, sur les cultures. S'il n'y a pas d'identité dans un pays, alors il n'existe aucune identité dans aucun pays. Si il n'y a pas de culture française (Macron) (et pourquoi pas), alors il n'y a pas de culture Dogon, pas de culture Malawi ou Hmong, pas de culture bretonne, pas de culture de peuples, uniquement des biens culturels... !? Cela donne l'impression d'une fuite en avant erratique des mots et de la sémantique, sous prétexte de faire partie des bons ou des méchants, d'un axe du mal ou du bien. Est-ce tenable ?
  17. Easle

    Cosmos 1999

    Oh ben non... je sais plus pourquoi par contre Mais j'ai pas accroché. Bon sinon, Star Trek, tous ! Et Star Gate !
  18. Easle

    Cosmos 1999

    rhAh oui !!!! avec le générique flippant mais super ! et le petit doigt ! Bah oui mais quand t'es petit c'est trop bien Il n'y a pas eu tentative de remake ?
  19. Mais comment qualifies-tu cette période ? Si tu écris sur le sujet, tu es obligé d'utiliser de temps à autre un terme de désignation, comme pour la croissance d'une civilisation, lequel ? Ca ne se fait pas du jour au lendemain, c'est progressif, donc ?
  20. Easle

    Cosmos 1999

    J'avais toujours un problème avec cette série. Je n'aimais que l'actrice Barbara Bain, les mecs me mettaient mal à l'aise. Et les situations étaient dérangeantes, je ne sais plus pourquoi... Mais j'aimais aussi le générique, la musique. Les vaisseaux étaient bizarres, rétrogrades comparés à Star Trek, mais repris un peu de 2001 l'odyssée de l'espace en fait (que je n'avais pas vu à l'époque). J'adorais cette série !!!! C'était génial mais j'étais petit (et c'était peut-être déjà une redif. C'est super bancal je suppose si je les revoyais mais trop bien ! J'aimais aussi un truc avec Patrick Dufy, l'Homme de l'atlantide ! Avec le génial Shubert !
  21. Mais donc comment qualifies-tu la période qui après l'apogée de la culture de l'île de Paques par exemple va jusqu'à l'extinction de cette culture ? Idem pour les olmèques ou d'autres...
  22. Les noirs américains tiennent beaucoup à cette notion de race ! Et la racisation progresse par importation en Europe. Alors même que la race avait été bannie des concepts dans les années 80. La situation est des plus complexes Donc il n'y a pas non plus de croissance, d'apogée, etc. ? D'extinction ?
  23. Je suis assez d'accord avec toi sur beaucoup de points. Ceci étant dit, si on passe sur les idées qui posent possiblement problème en évitant le procès d'intention, pour se pencher sur plusieurs éléments, il reste que l'extinction d'une espèce même nombreuse peut se faire en assez peu de temps si elle descend par exemple à un indice de 1.2. Personnellement je préfèrerais voir les populations dont le taux de natalité est encore élevé être soumise à des politiques de contrôle drastique des naissances plutôt que de faire plus d'enfants au nord ou en Chine. Mais ceci de façon coordonnée, de façon à ne pas créer de déséquilibres facteur de guerres massives. Réifier la notion de culture fait prendre ce risque de comportements de groupe et individuels erratiques. Je sens bien que bruler la bible plairait beaucoup à nombre de gens ici et de manière générale, mais en ce cas il faudra aussi bruler le coran, les masques africains, la scala de mila, la joconde, etc. Y-a-t-il un épuisement de l'humanité ? (plus encore qu'une décadence simplement civilisationnelle) Le fantasme post-apocalyptique est récurrent depuis 30 ans et de plus en plus pressant. La baisse de la natalité doit d'autant plus être 'organisée' qu'elle doit accompagner une transformation des moyens de production, du sens du travail, de la propriété. Car arrive l'ère de la production non plus simplement industrielle mais robotisée. Pour l'instant, elle est encore infime en regard de l'objectif final. Wall e est assez simple et intéressant de ce point de vue. Après oui, on peut aussi se dire après moi le déluge, voire y aspirer !
  24. Tu veux dire que ta seule existence se résume à ta consommation ? Qu'est-ce qu'une culture ? Donc les cultures Peuls, Nambikwara, Moso, etc. aux orties aussi ? le boeuf mironton, la musique soufi, les costumes traditionnels, poubelles ? Donc quoi, le partage de quoi ? la bouffe sans recettes, le sexe avec peu importe qui, le travail peu importe à quoi, les films peu importe lesquels, la musique du moment que c'est du son ? En finir avec l'humanité ?
  25. Alors oui, les transitions démographiques sont effectives partout, sauf en Afrique, en partie au Moyen-orient, et en Indonésie. C'est donc en partie l'Islam qui explique ce phénomène de lenteur à achever le cycle de transition. Que les populations baissent serait plutôt une bonne nouvelle, pas seulement écologiquement, mais aussi pour la remise en cause du modèle économique dominant. Cependant, il y a effectivement des risques majeurs à un déclin démographique trop rapide. Mais j'ai l'impression qu'il assez peu possible d'en discuter vraiment tant le sujet est entaché par des oppositions réductionnistes avec anathèmes.
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