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Tout ce qui a été posté par Globure
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La gestion du périscolaire par la municipalité est une autre source de frustration pour de nombreux parents d’élèves. Durant la précédente mandature, le coût du périscolaire était lié au quotient familial et variait entre 9 et 14 euros par trimestre et par enfant. Mais Robert Ménard a décidé, en 2018, de faire passer le tarif à 11 euros par mois, sans prise en compte des conditions de ressources. Ce qui représente une augmentation d’environ 200 %. « Sans citer d’établissement mais le chiffre est exact, dans une école élémentaire où 120 enfants bénéficiaient du périscolaire, ils ne sont plus que 30 à la suite de cette augmentation », s’insurge Françoise Arnaud-Rossignol, élue d’opposition et ancienne inspectrice académique. Lire aussi https://www.mediapart.fr/journal/france/080121/epuration-communication-punition-robert-menard-impose-sa-methode-l-agglo-de-beziers
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Il est en train de procéder purement et simplement à une épuration de la population.
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Dans son rapport, la Chambre régionale des comptes met en lumière le taux moyen de fréquentation des cantines, qui reste sous le seuil des 30 %, une proportion faible comparée à d’autres communes, comme le concédait l’ordonnateur du rapport, Robert Ménard lui-même, tout en soulignant que « cette situation ressort [sic] uniquement du choix des familles, dès lors que la ville n’a mis en place aucun frein à la fréquentation ». Malgré une baisse des tarifs minimaux (− 9,4 %) et médians (− 4,6 %) des repas servis depuis 2015, l’effort ne semble donc pas suffisant afin de « garantir qu’une majorité d’écoliers puisse avoir un accès garanti à un repas complet et équilibré par jour de classe ainsi qu’à une éducation du goût », précise le rapport. « Beaucoup de familles ne mettent pas leurs enfants à la cantine, car même des petites sommes, elles ne peuvent pas se le permettre », estime la syndicaliste Sud Mathilde Vidal. Questionné, Robert Ménard n’a pas souhaité répondre à ce sujet. Mais le rapport pointe aussi du doigt une gestion pour le moins clientéliste de l’Occitane de restauration, dont la présidente du conseil d’administration n’est autre qu’Alberte Frey, adjointe chargée de l’école. Alors que cela n’entre pas dans son objet social, la SAEM a effectué un don de 10 000 euros à l’association SOS Maaloula, en 2014, quelques mois seulement après l’accession à la mairie de Robert Ménard. « C’est une association créée par Robert Ménard et contrôlée par ses amis, pour soutenir un village chrétien en Syrie, où les habitants parlent araméen, la langue du Christ », détaille Jean-Michel du Plaa. Une utilisation des fonds de l’Occitane de restauration qui laisse perplexe, alors que la municipalité a supprimé bon nombre de subventions aux associations œuvrant dans le domaine du périscolaire, comme pour le centre social Arc-en-Ciel de La Devèze, qui a dû fermer ses portes. « Robert Ménard a aussi supprimé la présence des médiateurs, qui avaient un rôle très important de relais avec les familles souvent les plus paupérisées, ajoute Mathilde Vidal. Les enseignants ont été privés de tout cet environnement associatif. (...) Selon Mathilde Vidal, un choix idéologique est fait par Robert Ménard : l’école privée contre l’école publique. « Pour lui, il y a une séparation de classe, détaille-t-elle. Plus les écoles publiques sont dégradées, plus les écoles privées sont valorisées. Il estime que les écoles étatiques sont réservées aux familles les plus déclassées. Et comme il ne veut pas de cette population dans sa ville, il veut leur rendre la vie impossible. Cela passe notamment par laisser ces établissements dans un état lamentable. » Une stratégie de grand remplacement des classes populaires de Béziers ? Sur toutes ces questions, la municipalité n’a pas souhaité s’exprimer. https://www.mediapart.fr/journal/france/130120/les-ecoles-beziers-parent-pauvre-de-la-politique-de-robert-menard
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Croire déceler les gilets jaunes dans l’ombre des factieux du Capitole semble donc aussi étrange que de voir, comme le faisaient les commentateurs russes facétieux hier soir, une réplique des révolutions colorées au Kirghizistan, en Géorgie ou en Ukraine, ces vingt dernières années, dans les événements américains de mercredi. Le trait commun, en revanche, peut être que chaque dirigeant politique y projette ses propres effrois et fantasmes.
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Cette analogie entre les gilets jaunes et les événements du Capitole s’inscrit dans une stratégie politique mise en place par les macronistes depuis le début du quinquennat, autour d’une ligne de partage trop simpliste pour être pertinente – « progressistes » contre « nationalistes » ou « populistes ». Profitant de l’affaiblissement des partis d’opposition et se présentant comme le seul rempart face au « chaos », Emmanuel Macron a placé l’extrême droite au centre du jeu, au risque de l’installer comme unique alternative. C’est dans cette même logique que certains élus du Rassemblement national (RN) ont eux aussi cherché des passerelles entre les États-Unis et la France. (...) Les gilets jaunes ont, eux, démarré leur mouvement sur une revendication de pouvoir d’achat, et de contestation d’une nouvelle « taxe carbone », avant de squatter les ronds-points de leurs villes. Cet appel de novembre 2018 a effectivement réuni des citoyens d’horizons très divers, politiquement, socialement, économiquement, dans un mouvement bien plus composite que les mobilisations sociales françaises ordinaires. Leur dépolitisation partisane initiale fut également un marqueur bien plus fort que leur affiliation à un camp en particulier. Le mouvement s’est bel et bien fortement politisé au fil des mois, mais en penchant vers les notions de justice sociale et fiscale, voire climatique, et une remise en cause de la démocratie représentative, avec notamment cette revendication phare du référendum d’initiative citoyenne (RIC), basée, il est vrai, sur une profonde méfiance, pour ne pas dire une franche détestation, de la « classe politique » nationale. Des sujets plus sociétaux comme l’immigration – qu’Emmanuel Macron avait d’ailleurs tenté d’imposer dans son « grand débat national » – ou d’autres relatifs à la famille ont souvent été quasiment bannis des discussions collectives organisées, car considérés comme « hors champ », et potentiellement destructeurs pour les groupes locaux https://www.mediapart.fr/journal/france/070121/gilets-jaunes-et-capitole-une-deraisonnable-exploitation-politique?
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https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-l-allemagne-prolonge-et-renforce-ses-restrictions-jusqu-au-31-janvier_4245819.html "Nous nous trouvons aujourd'hui dans des situations limites dans certains hôpitaux, ce qui nous a incités une fois de plus à adopter ces résolutions aujourd'hui", a expliqué Angela Merkel. Elle a aussi justifié ces nouvelles mesures par l'expansion de la nouvelle variante identifiée au Royaume-Uni, possiblement plus contagieuse. "Les mesures que nous avons décidées sont drastiques. (...) elles sont plus dures", a-t-elle admis, parlant d'une "course contre la montre".
