Aller au contenu

Exo7

Membre
  • Compteur de contenus

    892
  • Inscription

Tout ce qui a été posté par Exo7

  1. Exo7

    La citation du jour

    Oui, il a utiliser la non violence comme une arme, il était loin d'être stupide... Bien à toi Elisa.
  2. Exo7

    La citation du jour

    "Là où il n'y a de choix qu'entre lâcheté et violence, je conseillerais violence." Ghandi.
  3. Oui, en signalant l'agression et du même coup tu peux aussi éviter (peut-être) que d'autres se fassent agresser aussi...
  4. Oui, genre Harley Queen, mais en moins jolie, pas trop mon genre de mode...
  5. Une main courante c'est pas une plainte, c'est un signalement et si ça se complique tu as de quoi porter plainte après. Fais le, ça te servira si on t'emmerde encore Bien à toi.
  6. J'ai croisé un groupe de fille il y a quelque temps, et l'une d'entre elle m'a dit "file moi ton tél", je lui ai donné sans trop hésiter du coup... De toutes manières j'allais en changer...
  7. Si je regarde le calendrier, c'est aujourd'hui Mardi Gras, faut respecter les traditions quand même...
  8. Bon, je suis allé voir sur Instruction générale du Bureau - Assemblée nationale et voilà ce qui est dit : – la tenue vestimentaire adoptée par les députés dans l’hémicycle doit rester neutre et s’apparenter à une tenue de ville. Elle ne saurait être le prétexte à la manifestation de l’expression d’une quelconque opinion : est ainsi notamment prohibé le port de tout signe religieux ostensible, d’un uniforme, de logos ou messages commerciaux ou de slogans de nature politique. Sinon depuis le 9 novembre dernier : La proposition soumise au bureau suggérait simplement de "recommander" veste et cravate pour les hommes. Mais un vote a eu lieu en faveur de "la veste obligatoire" dans l'hémicycle, indique une source parlementaire. "Est prohibé le port du short et du bermuda", qui était déjà de facto interdit par la demande d'une "tenue de ville". Assemblée nationale : veste obligatoire et cravate recommandée pour les députés
  9. Élu pour représenter la Nation, le député participe à l'exercice de la souveraineté nationale. Il vote la loi et contrôle l'action du Gouvernement.
  10. Exo7

    La citation du jour

    "Le prix de la guerre, ce n'est pas que les morts des combattants, c'est aussi le silence des vivants" - J. Boutros.
  11. "Le cœur a ses raisons que la raison ignore. Mais parfois, les deux sont d'accord pour dire que vous êtes un idiot." - Unknown
  12. Marx et Proudhon. D'autres formules socialistes germèrent dans les milieux des réfugiés politiques venus d'Europe centrale et orientale, tels les Russes Herzen et Bakounine, les Allemands de l'"Association des justes" fondée à Paris, ou enfin Karl Marx. Tandis que les socialistes dont on a parlé jusqu'ici répudiaient la violence, Karl Marx (1818-1883) insistait sur l'importance historique et la nécessité primordiale de la lutte des classes. Pour hâter l'avènement de la société socialiste, les travailleurs devaient s'organiser et s'unir, arracher à la bourgeoisie le pouvoir politique et réaliser la dictature du prolétariat afin de procéder ensuite à l'appropriation collective des moyens de production. A la demande d'ouvriers communistes de Londres qui lui demandaient de rédiger pour eux un programme, Marx, aidé par son ami Engels, écrivit le Manifeste communiste. Cette brochure, parue à Londres en avril 1848, passa inaperçue dans le fracas de la Révolution, mais elle devait connaître une immense faveur vingt ans plus tard et devenir le bréviaire des socialistes collectivistes. Proudhon avait, lui aussi, un programme social, mais il repoussait le nom de socialiste. Il aimait les paradoxes et les formules provocantes. Il s'était fait brusquement connaître par une brochure "Qu'est-ce que la propriété ?" (1840) où il répondait : "La propriété c'est le vol". En 1846, dans son Système des Contradictions économiques ou Philosophie de la Misère, il affirmait avec force la primauté des questions économiques. En fait, il était un modéré. Ancien prote d'imprimerie, il se posait en porte-parole et en défenseur non des ouvriers d'usine, mais des artisans et petits bourgeois , qu'il aurait voulu fondre en une classe sociale unique. Individualiste à l'extrême et libéral avant tout, adversaire acharné de toute institution d'autorité et d'unité, que ce fût l'Eglise ou l'Etat, et de toute intolérance, qu'elle vînt des révolutionnaires ou des gouvernements, il prêchait "l'anarchie", c'est-à-dire l'absence de gouvernement, ou tout au moins la réduction au minimum des pouvoirs de l'Etat. Il avait pour idéal "la justice", qui serait réalisée quand des associations groupant les travailleurs s'organiseraient, puis se fédéreraient, pour produire, et ensuite échanger leurs produits évalués selon la somme de travail qu'ils auraient exigée. Beaucoup moins que de la production et de la répartition des richesses, Proudhon se préoccupait de leur échange. Les procédés traditionnels du commerce lui paraissaient malhonnêtes ; il voulait créer une "banque du peuple" qui mettrait le crédit gratuit à la disposition des groupements ouvriers.
  13. Moi aussi ça me rappelle quelqu'un, c'était le jour de son anniversaire, du coup il l'avait bien arrosé ; et quand il est revenu chez lui, évidemment sa clé n'allait pas dans la serrure... Mais la porte s'est ouverte quand même, et ce qu'il s'est dit en regardant sa voisine c'est : "je me souviens pas l'avoir invité"... Elle l'a regardé et a dit : "Vous être ivre !" lui, il a répondu "Je sais, mais j'ai une bonne raison...". " Laquelle" ?... "C'est parce que j'ai bu toute la journée"...
  14. Les Communistes. Les autres écoles socialistes reprirent, en les transformant plus ou moins, les idées émises par Saint Simon, Fourier ou Owen. Elles diffèrent considérablement, d'après le rôle qu'elles attribuent à l'Etat dans la vie économique. Le communisme, qui ne laisse presque plus d'initiative à l'individu, fut défendu par Cabet, dont le roman, Voyage en Icarie, parut en 1840. "Tous les biens sont communs et ne forment qu'un capital social... exploité en commun... Les droits et les devoirs sont les mêmes pour tous : chacun a le devoir de travailler le même nombre d'heures par jour suivant ses moyens et le droit de recevoir une part égale, suivant ses besoins, de tous les produits... La nourriture, le vêtement, le logement et l'ameublement sont, autant que possible, les mêmes pour tous, préparés par la Communauté et fournis par elle à chacun. Tout est fait d'après un modèle adopté par la loi." Un ami de Cabet, Pecqueur, allait moins loin dans le désir d'uniformité, mais, à la façon des Saint-Simoniens, il disait : "L'idée la plus fécond que la science sociale puisse introduire est celle d'une administration centrale, intermédiaire nécessaire et absolu entre le producteur et le consommateur, présidant légalement à la délégation des instruments (de travail) et à la distribution des richesses." (Dans Fournière, ouvr. cité.) Louis Blanc. Cette intervention d'une "administration centrale" était au contraire rejetée par le catholique Buchez, par Louis Blanc et par les ouvriers qui rédigeaient le journal l'Atelier. Ils étaient partisans d'"associations ouvrières", c'est à dire de coopératives de production à direction ouvrière. Le salariat disparaîtrait et l'ouvrier toucherait le produit intégral de son travail. (Aux yeux des socialistes, le salaire payé par le patron est inférieur à la valeur du travail fait par l'ouvrier. Celui-ci ne touche donc pas le produit intégral de son travail : il est frustré au profit du patron.) Dans son livre, l'Organisation du travail, Louis Blanc préconisait la formation, au moins dans les industries importantes, d'ateliers sociaux, créés avec l'aide de l'Etat, mais administrés ensuite par les ouvriers eux-mêmes. L'appel à l'Etat était nécessaire pour que l'atelier social pût se fonder et commencer à fonctionner. "Dès que l'on admet qu'il faut à l'homme, pour être vraiment libre, le pouvoir d'exercer et de développer ses facultés, il en résulte que la société doit à chacun de ses membres et l'instruction, sans laquelle l'esprit humain ne peut se développer, et les instruments de travail, sans lesquels l'activité humaine ne peut se donner carrière. Or par l'intermédiaire de qui la société donnera-t-elle à chacun de ses membres l'instruction convenable et les instruments de travail nécessaire, si ce n'est par l'intermédiaire de l'Etat ?" Une fois que l'Etat a fourni les instruments de travail à l'atelier social, il doit ne plus exercer aucune autorité sur ce dernier. Louis Blanc rejette le "socialisme d'Etat" des Saint-Simoniens et de Pecqueur, qui, dit-il, aurait pour conséquence "la violence exercée sur l'individu sous le masque du bien public, la perte de toute liberté, une sorte d'étouffement universel." Dans les ateliers sociaux les salaire seront tous suffisants pour que le travailleur puisse vivre décemment, mais ils ne seront pas égaux pour tous. Quant aux bénéfices, ils seront divisés en trois parts : une sera distribuée à tous les ouvriers également, une autre sera consacrée aux oeuvres d'assistance, la troisième à l'élargissement de l'atelier. Près de dix ans auparavant, Buchez avait émis des idées semblables. Dans le "projet socialiste" qu'il rédigea pour les menuisiers en 1831, on lisait : "Tous exerçant l'état de menuisiers, considérant que le défaut (= le manque) d'un capital et non leur habileté les met à la disposition des entrepreneurs de menuiserie et que ceux-ci profitent d'une part considérable de la valeur des travaux exécutés par les ouvriers au delà du prix de leur intervention... ont résolu de s'associer entre eux pour exercer leur industrie en commun, afin d'acquérir un capital social commun (formé par L. Blanc par une partie des bénéfices annuels) qui les mettra, eux et tous les ouvriers qui se succèderont dans l'association, à même d'entreprendre directement des travaux." (Reste Karl Marx et Proudhon...).
×