Aller au contenu

Jean-EB

Membre
  • Compteur de contenus

    1 404
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Jean-EB

  1. Bonjour, Vous devriez changer de pseudo car l'étiquette ne correspond pas au produit. Jean
  2. Votre réponse implique que nous nous placions dans une situation où l’éthique commencerait par discuter du degré de souffrance infligée avant même de discuter du bien-fondé de tuer un animal. Hors, au moins dans une discussion portant sur l'éthique animale, c'est précisément ce droit de tuer qui selon moi doit être discuté avant. Je précise ici, pour éviter les malentendus, que je ne propose pas de revoir nos rapports avec les animaux dans le but de fonder une société qui ne tuerait aucun animal. Jean
  3. Très bien mais vous ne répondez pas à ma question. Jean
  4. Cela ne me semble pas relever de la preuve. Jean Et c'est bien ce que font les études citées par le GIEC. Jean
  5. Je peux admettre ce que vous dites dans votre premier paragraphe, Répy, mais pourquoi cette comparaison avec le pire ? Pourquoi ne pas comparer à une situation où la souffrance animale est moindre ? Une chose deviendrait-elle éthiquement acceptable au seul motif qu'il existe pire, réellement ou supposément ? Jean
  6. Répy, je trouve très étrange cet argument du "il y a pire ailleurs donc le moins mauvais est acceptable". D'autant plus étrange qu'il est présenté seul, sans autres catégories d'arguments. Mais peut-être vous ai-je mal compris. Jean
  7. Le problème avec cet argument c'est qu'on peut très bien le retourner en disant que le GIEC "élimine" des études non parce-qu'elles contredisent ce que certains présentent comme un dogme mais bien parce-que ces études sont méthodologiquement trop faibles pour fonder une connaissance. Mais si vous voulez bien me faire connaître ces études je les lirais et tenterais de les comprendre. Jean
  8. Il ne faudrait surtout pas en conclure que le CO2 anthropique relâché dans l'atmosphère n'est pas la principale cause du réchauffement climatique en cours. Il y a un très large consensus scientifique sur le fait que l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère est aujourd’hui la cause principale du réchauffement climatique global. Jean
  9. Bonjour, Ce n'est pas une publication scientifique, pas même un article de vulgarisation des sciences du climat. On est plus proche du billet d'humeur en défense de l'économie libérale. Jean
  10. Jean-EB

    Vaccin,les vieux d'abord!!

    Le bonjour. Pensez à l'aphorisme de Brandolini Répy. Et bon courage. Jean
  11. Je note l'inversion accusatoire. Et je vous souhaite une bonne journée. Jean
  12. L'anachronisme est flagrant et la Bible n'est pas uniquement l'histoire du peuple Juif. Car je suppose que vous parlez de ce peuple. Jean
  13. Je pense que ce que vous dites est faux. En tous cas très approximatif et incomplet pour les deux objets mentionnés, de nature évidemment différente, la théorie de l'évolution et la Bible. Je dis cela sans malice et sans l'esprit polémique hélas coutumier des discussions médiatisées par Internet. Jean
  14. Cher maître, Vous pouvez bien construire un adversaire à votre convenance en usant de la bonne vieille technique rhétorique de l'homme de paille, vous pouvez bien me faire dire ce que je ne pense pas, vous pouvez bien me mettre dans des cases en déplorant les tiroirs, vous pouvez bien exhumer un Académicien biologiste que personne ne lit aujourd'hui, oui, vous pouvez bien faire tout ça et même vous le faites avec brio. Vous ne pourrez pas une chose en revanche : vous ne pourrez jamais contraindre le réel pour le conformer à vos fantasmes. Jean (réponse à Maroudiji, le savant)
  15. Merci pour la leçon professeur mais la condescendance ne vous sied guère. Soyez assuré que je vous tiens pour le plus grand d'entre nous. Avec mes hommages dûs à votre rang, Jean
  16. Voilà une réponse qui me conforte dans l'idée qu'il eut été nécessaire de bien définir la notion d'histoire que nous évoquons. Puisque vous avez ouvert le bal, et que je n'en ai pas vraiment besoin dans la suite, je vous laisse la définir, si vous voulez. Je pense que vous avez un discours plutôt cohérent et que je pourrais tenir à maints égards. Cependant selon moi vous ne distinguez pas assez, sinon dans votre pensée au moins dans son expression, le temps long et le temps court ; dit autrement, le temps historique et la vie individuelle. Aussi en vous lisant je me dis que vous faites très bien cette distinction (le récit, la mémoire sont évoqués) mais qu'elle semble suivre son cours en fonction d’arguments pro domo. Comment expliquer sinon à la fois la monade isolée (Marx) que semble être le Tibétain émigré et la mémoire faite d'un vécu. Ce Tibétain n'aurait-il plus la mémoire de son émigration pourtant visible dans ces gènes ? On tombe sur une aporie à même de nuancer grandement l'affirmation péremptoire de l'ADN qui ne dévoilerait rien de l'histoire de notre Tibétain. Alors évidemment, et c'est ici que le bât blesse je pense, nous n'accordons visiblement pas le même poids aux événements et aux horizons de vie des peuples. J'en veux pour preuve votre deuxième paragraphe ci-dessus ("Vous allez me rétorquer [...]"). Je suis entièrement d'accord avec votre première phrase et je salue la prévision. En revanche je suis tout à fait en désaccord avec la deuxième phrase ("Certes mais [...]"), et surtout avec le lien logique qui la lie à la première. Je ne trouve pas, moi, que l'on ne sait rien de l'histoire des Tibétains en sachant qu'ils vivent en altitude ou qu'une partie d'entre eux y a vécu en laissant à leurs descendants les traces génétiques de ce passé. Contrairement à vous je pense qu'on ne peut pas tenir pour qualité négligeable une telle information ethnologique. Quel est l'impact de l'altitude, par la médiation de la figure de la montagne notamment, sur la cosmogonie des peuples, leur culture matérielle, les arts, l’agriculture, bref toute dimension culturelle ? Gérard Toffin (CNRS) a amplement écrit à ce propos et il semble difficile, en vertu des connaissances actuelles, de nier l'importance du contexte géophysique dans lequel vivent les communautés humaines. A propos de votre remarque sur le cancer et les différentes manières de vivre avec : vous avez entièrement raison, deux personnes ne vivront pas nécessairement la maladie de la même manière. Mais les deux auront à vivre différemment et, quelle que soit l'ampleur des changements entre la vie saine et la vie malade, il est certain que le cancer aura une influence sur la vie des personnes. J'ajoute pour finir que je ne confonds pas hérédité et histoire. Si je me suis mal exprimé je reformule : je dis que l'histoire ne se fait pas sans hérédité, encore moins sans héritage, mais je ne dis pas du tout que les deux termes sont homothétiques. Loin de moi l'idée de réduire les traits culturels des peuples à un biologisme étriqué. Jean J'ai tronqué pour ne pas alourdir mais je suis d'accord avec vous. Jean
  17. Bonjour. Ce que vous entendez ici par "histoire" mériterait d'être défini pour nous permettre de discuter du même objet. Cependant, à brûle pourpoint, la paléogénétique vous donne entièrement tort. Une preuve pertinente de ce que j'avance vous sera donnée par le dernier livre de Evelyne Heyer (L'Odyssée des gènes, Flammarion, 2020), professeur en anthropologie génétique au Museum national d'histoire naturelle. A travers ses programmes de recherche, menés en Asie centrale notamment, elle montre et explique avec clarté ce que les gènes disent des populations et peuples à travers la longue histoire de l'Humanité. Si les gènes ne sauraient dire tout des hommes en société, ils sont utiles en revanche pour appréhender sur le temps long les aspects migratoires, les systèmes de parenté ou encore l'adaptation à la vie en altitude chez les Tibétains. Ce livre est facile d'accès. Donc oui, en partie (et, insistons, en partie seulement), nous prenons connaissance de l'histoire en "lisant l'ADN" comme vous dites. Quant à l’échelle de l'individu, où là encore selon vous "l'ADN ne dit rien de l'histoire", je pense qu'aucun oncologue ou chercheur en génétique médicale n'affirmera que la prévalence de certains cancers ne doit rien à l'hérédité et aux gènes hérités des parents ou de l'un d'eux. Jean
  18. Vous ne répondez pas à ma question mais je note votre réponse. En admettant que ce que vous dites est vrai, que doit-on conclure selon vous au sujet de la problématique actuelle du réchauffement climatique global ? Pardon si j'éloigne la discussion de son objet initial. Jean
  19. C'est sûr qu'on fait les courses pour remplir la casserole, pas pour exciter les libidineux qui rêvent de vous y faire passer. Jean
  20. Filmée par en bas ? Pourquoi voulez-vous filmer un escabeau ? C'est pour Arte? Jean
  21. C'est trop demander de la mettre sur un escabeau bien haut pour l'aider !? Goujats ces ritals. Jean
×