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Loufiat

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Tout ce qui a été posté par Loufiat

  1. Pas toujours, mais en entendrais-tu parler, hormis affaires particulièrement sordides ?
  2. Oui, le silence est l'issue la plus supportable le plus souvent, du point de vue de la victime comme du milieu qui réagit mal à la transgression du tabou. Ne pas faire de remous.. Tous sont éclaboussés, c'est viscéral, la première réaction est de nier la victime, parce qu'elle a parlé : c'est elle qui brise le tabou, c'est elle la cause immédiate (alors que l'évènement, lui, est abstrait, lointain !). Mais sur ce que tu soulignes, qui est bien juste, le risque de calomnie et les effets déplorables voire possiblement dramatiques qui pourraient s'en suivre, il me semble que la calomnie ne date pas particulièrement d'hier, et ça ne doit pas devenir un prétexte à refermer le bloc (de toute façon, qui pourra ?) alors que cette réaction du milieu, nous compris, on voit bien que c'est la première réaction "en bloc", une réaction bien moins raisonnée, plus viscérale qu'on ne voudrait le prétendre, d'autant qu'on n'est pas familier de la personne (là c'est différent) : c'est cette espèce de crainte contagieuse de l'éclaboussure (le tabou... on néglige nos racines tribales...) qu'on rationalise a postériori.
  3. Bien sûr que je suis dur, t'as vu la gueule de ce topic, pas une heure après qu'il soit ouvert, les dix premières réponses c'est quoi ? Oh putain encore une emmerdeuse (comme si on les avait obligés ! bande de malades), une chialeuse, une faible, et d'abord est-ce qu'elle voulait pas, et ceci, et cela, mais c'est honteux, mets toi à la place d'une gamine qui lit ça, les uns et les autres, exclusivement des mecs à se demander pourquoi elle lui a pas coupé la bite avec les dents ou que sais-je. Et tu fais bien Jacky d'ouvrir la tienne aussi, j'ai rien à te dire, tu juges qu'elle n'a pas agi comme elle aurait dû, ou pu, j'en sais rien moi, je suis pas à sa place, mais ce n'est pas ce qui me choque le plus personnellement, si les faits sont réels.
  4. Bien sûr ça sent le féminisme, extrême ou pas : ça craque de partout. Mais faut pas croire, elles savent parfaitement qu'elles n'auront aucune réparation et qu'elles seront traînées dans la boue. Tu voudrais en plus leur reprocher de se constituer en réseau, de ne pas renoncer à toute relation sociale (parce que le retour de bâton, si t'es pas soutenue, il doit être sacrément dur tu crois pas ?) Les 100% violeurs, j'ai pas compris le rapport.
  5. Eh bah les gars, je suis pas fier de vous, c'est peu de le dire. Une fellation sous la contrainte, rien de plus classique. Une emprise et une ambivalence après un viol, rien de plus classique. Très peu de chances, sinon aucune, d'obtenir justice, vu qu'il va nier : parole contre parole. Si la possibilité que ce soit faux vous tourmente à ce point, n'achetez pas son livre et faîtes une cagnotte pour PPDA. En attendant, quand tu veux mitonner, t'invente pas une histoire aussi tordue. Ca sent le vécu à plein nez. Mais de toute façon j'ai bien peur que ce ne soit pas vraiment ce qui vous tourmente. Plutôt le calvaire de PPDA... ou le remous. Ca vous fait chier le remous. Putain vous êtes vieux. Reprenez-vous les gars, vous craignez GRAVE.
  6. Je suis bien d'accord. Vous avez l'air de connaître le sujet et ce milieu. Rien ne se passe comme en théorie, tout le monde le sait ! Les guerres de chapelles, les labos qui se torpillent pour quelques mètres carrés, les dominations exercées par tel ou tel maître qui ne veut pas voir dévalué son programme de recherche, auquel se rattachent des fonds et des postes, du prestige... bref, c'est un milieu humain, avec son lot de saloperies et ses déterminants sociaux, politiques... et qui tourne souvent avec le vent ! Mais une "enquête sur l'islamo-gauchisme à l'université" et cette intervention de Vidal, ça ne vous fait pas l'effet d'un mauvais sketch, les guignols en plus vrai que vrai ? Elle va éclaircir quoi, cette enquête ? Quel est son objet en fait ? Je souligne les propos de la Ministre, qui définit la dérive islamo-gauchisme comme une minorité qui utilise ses postes etc. en "regardant toujours tout par le prisme de leur volonté de diviser, de fracturer, de désigner l'ennemi"... Mais rassurons nous, l'immense majorité des universitaires sont conscients de cela... Et ce qui est important, c'est la régulation par les pairs ! C'est de la bouillie, je n'ose dire ce que je pense de son attitude devant le journaliste ! Tout pour complaire à un électorat précis qui se régale et tombe dans le panneau, comme s'il y allait y avoir en fait une grande enquête sur l'islamogauchisme à l'université. Je me marre ! Mais c'est un peu triste quand même. Ce n'est vraiment pas à la hauteur. Ce n'est pas digne d'une Ministre de la recherche en France. Figurez-vous un Aron à la place de Mme Vidal et dîtes moi ce que vous inspirent ses propos...
  7. Si le marxisme s'est imposé c'est simplement parce qu'il faisait sens, il était une clef d'explication du monde et une force vive dans la société. Il est normal qu'il ait dominé les sciences humaines à ce titre : qu'avait "la droite" à proposer ?? trouvez un seul auteur, marqué à droite, qui ait proposé quoi que ce soit de comparable ? C'est le cours normal de la recherche, de la vie en général. Des auteurs, historiens, juristes, philosophes, sociologues ou encore psychologues qu'on ne peut pas taxer de gauchisme au sens où vous l'entendez se sont nourris de la littérature marxiste, éventuellement pour la réfuter, tenter de la dépasser. C'est un moment décisif de la pensée et de l'histoire occidentale, au même titre que les Lumières françaises, Kant ou Hegel ont façonné des générations d'intellectuels et plus largement l'imaginaire en France ou en Allemagne. Quand les sciences sociales s'institutionnalisent après la guerre, que des parcours de formation et des postes sont créés, et des fonds octroyés, décideurs politiques et chercheurs répondent tous à une lecture marxiste, qu'ils le soient ou non : ils veulent atteindre par une meilleure connaissance de la société, une administration plus exacte de cette société. (L'idée n'est pas que de Marx, Guizot est le père spirituel de la statistique publique en France, c'est lui qui comprend la nécessité de connaître l'opinion et les nouveaux usages pour gouverner dans le contexte post-révolutionnaire, ce qui implique un changement radical de rapport entre l’État et la société - mais c'est à partir de Marx que cette idée pénètre effectivement toutes les couches, s'impose comme une évidence, comme le sens de l'histoire). A ce titre, l'Insee est marxiste ! Puis le marxisme est aussi devenu une doctrine pétrifiée, de plus en plus abstraite et rigide, finalement subvertie en elle-même par des idéologues professionnels et dépassée sur le plan scientifique de tous les côtés (et surtout en ce que aujourd'hui, quelle que soit la discipline considérée, c'est bien davantage l'état des techniques qui détermine l'orientation de la recherche, que les présupposés idéologiques des uns ou des autres). Vous avez une idée de la recherche globalement valable à mon avis jusque dans les années 70-80. Aujourd'hui c'est le conformisme qui prévaut (comparé à ces époques), qui assure des positions, qui permet une carrière. Conformisme éventuellement vaguement "gauchisant", s'il est de circonstance (mais susceptible de voltefaces, cf. ce sujet). Mais dans les sciences sociales pour ne considérer qu'elles, pensez aux quantités d'historiens, archéologues, sociologues des organisations, économistes, linguistes, etc., qu'on n'entend pas, qui ne font pas de scandales : croyez-vous qu'ils soient tous gauchistes ? Rire. Par contre, il est certain, à mon avis, qu'ils voudraient bien que le Ministère cesse de resserrer son empire, pour qu'ils puissent s'organiser et bosser comme ils l'entendent, parce qu'ils ont autre chose à foutre que de satisfaire le monstre administratif dont l'appétit n'a pas de bornes. Qu'il y ait des dysfonctions de l'Université, des courants idéologiques, une grande tolérance au niveau des discours et des radicaux qui gueulent plus fort que les autres comme d'ailleurs des collusions possibles (notamment avec l'islam), ça ne fait aucun doute, mais ça fait partie du jeu : c'est un espace ouvert. Après, si des enquêtes montrent qu'il y a un terrorisme universitaire en France, on verra, hein.
  8. Loufiat

    Avoir de l'argent

    Quel argument sur la responsabilité individuelle ? Il n'y en avait pas, je n'ai pas prononcé ces mots. Mais quand tu dis que la pollution "n'est plus un effet involontaire de l'activité humaine", il me semble pourtant que personne ne prend sa voiture pour polluer. C'est un effet involontaire, pervers qui résulte de la généralisation d'un usage (et non pas de cet usage tout court, car si on avait dix milles automobilistes dans le monde, ce n'aurait pas les mêmes conséquences). Tu veux dire qu'on en a connaissance, qu'on est sensibilisé à ces problématiques, qu'on ne peut plus faire comme si on ne savait pas. Mais c'est discutable. Tu sembles voir les choses à rebours. Parfois on découvre une corrélation précise entre tels usages et tels risques avérés, pathologies, effets pervers et éventuellement, on légifère. Mais on progresse dans l'inconnu. Rien de tout ça n'est sous contrôle, cerné d'avance. Précisément, les problématiques écologiques démontrent que c'est l'inverse qui est vrai, de même les difficultés à s'accorder, à changer ce qui devrait l'être (et à déterminer ce qui devrait l'être) qui sont immenses. Mais aussi bien, pour recoller au sujet, les problématiques économiques, le fait qu'une discipline existe consacrée à éclaircir ces problèmes démontre en soi l'opacité de ce qui pourtant repose bien en effet uniquement sur nos activités, nos croyances, nos organisations, nos échanges etc. L'économie n'a rien d'une chose limpide, parfaitement orchestrée. Quand la crise de 2008 éclate, qui est capable de diagnostiquer l'ampleur des dégâts, la profondeur de cette crise, les risques réellement encourus, l'enchaînement prévisible des évènements ? Surement pas moi. Toi ? Nos journalistes ? Nos décideurs ? Non. Étonnant quand-même, non ? si le capital est cette force paisible et bienveillante, finalement cette astuce ingénieuse au service de l'homme. Pourquoi avons-nous besoin d'experts ? l'économie, l'argent n'est-il pas connu de soi, une évidence comme le marteau sert à planter des clous ? Non, tout ça ce sont des réflexions à rebours, des réflexes je dirais même. Tu veux sauver en quelque sorte la responsabilité individuelle, là je peux te rejoindre, mais mes conclusions sont diamétralement opposées. J'en arrive au constat que ma participation à l'économie me rend de fait responsable de choses qui pourtant m'échappent totalement. Que je ne peux en aucun cas me réfugier, me sécuriser parce que je suis irréprochable d'après ma petite échelle de valeurs concoctée sauce maison ou d'après tel ou tel règlement. Nous sommes tous embarqués, de gré ou de force. Il ne suffit pas de s'en laver les mains en payant ses impôts et en mangeant végan. C'est bon pour se rassurer, se faire un cocon intellectuel confortable dans un monde où se déchaînent des puissances aveugles. Parce qu'une sorte d'angoisse sourd en fond, chez nous tous à peu près je crois, même ceux qui réussissent, montrent un optimisme, entreprennent et brillent. Se réfugier derrière un fantasme de responsabilité et de liberté, une sorte de pureté dans le quant à soi, ce n'est pas dépasser cette situation. Et ce que j'écris ne me dédouane en rien, de quoi que ce soit.
  9. Loufiat

    Avoir de l'argent

    Pfiou... Tu es en train de dire que par exemple, la pollution qui est un effet involontaire de l'activité des hommes mais bien réel et comportant des conséquences possiblement désastreuses pour ces mêmes hommes, ne doit pas être reconnue comme une conséquence involontaire de l'activité des hommes, parce que sinon, on ne s'en sentirait pas responsables. Et tu n'es ni idéologue ni moraliste... qu'est ce que ce serait !
  10. Loufiat

    Avoir de l'argent

    Inhérent à la nature humaine ou non, peu importe. Une fois que l'institution prend cette dimension, tu ne peux plus réduire l'argent à un moyen ni ses conséquences globales à des dérives individuelles. Exit le discours habituel sur l'outil vs l'usager. Ce qui n'est certes pas faux ! l'argent te sert à bien des choses. Mais l'inverse est aussi vrai désormais. Tu sers l'argent. Tu travailles pour le capital (et je ne dis pas le méchant capitaliste ! mais c'est la vérité, qu'elle te plaise ou non. De même quand j'ai emprunté 150 000 euros pour monter mon truc, ce n'est pas une vue de l'esprit, c'est très concret, ça m'engage, ça ne disparaîtra pas parce que j'aurai fermé les yeux assez longtemps). Ensuite tu écris : on travaille pour les hôpitaux, les écoles, les routes, etc. Admettons : et alors ? As-tu l'impression que l'école, les hôpitaux, les routes, l'ensemble des services publics, toute la vie "culturelle" (artistes, etc.) sont totalement détâchées, ne sont pas également soumis à la logique économique ? Comprends bien : je ne dénonce pas. Je constate. Un prof reçoit un salaire. Faire tourner une école a un coût. Avoir une force de dissuasion idem, ça représente un ensemble d'opérations comptables, ça peut être "converti" de part en part en termes monétaires. Et je ne dis rien d'autre. Bien sûr ce n'est pas tout ce qu'il y a à la dissuasion. On s'arrange à l'intérieur de cette logique, on compose avec ces réalités. On crée des régimes spéciaux, pour les artistes par exemple. C'est un arbitrage où interviennent des impondérables notamment d'ordres économiques. C'est un fait, ça, ou une vision de mon esprit ? Quand je dis que l'argent est une puissance autonome à laquelle nous sommes soumis, lis-tu "la seule puissance, la détermination intégrale la réalité" ? C'est que tu as mal lu !
  11. Loufiat

    Avoir de l'argent

    Un point de renversement est simple à comprendre, c'est faire de l'argent sur de l'argent (prêts et intérêts). De là ce n'est plus seulement un moyen, c'est une fin en soi et sous ce rapport, au lieu que l'argent soit un intermédiaire vers des finalités déterminées par ailleurs, ce sont bien les individus, marchandises, services, etc., qui deviennent des intermédiaires pour l'argent. L'institution change de qualité et ce phénomène tend à modifier toute la société, à affecter tous les rapports sociaux lorsqu'il a lieu. Désormais c'est effectivement une puissance autonome, bien qu'abstraite. Tout à fait réelle, bien qu'elle n'existe que grâce à nous, au travers de nos activités, liée à tout le "tissu" de nos existences, dont nos besoins, désirs, etc. C'est on ne peut plus factuel : le pain que tu achètes n'est pas d'abord fait pour te nourrir, il est fait pour être rentable, pour rapporter du pognon. Et pour manger du pain, tu bosses. Pour quoi ? Pour faire du blé. Quand je dis que l'argent est une puissance autonome, je ne dis pas que les billets de 10 dans ton portefeuille vont se faire la malle pour aller en boîte sans toi. Le phénomène ne se trouve pas dans tes billets de 10, tu peux les regarder aussi longtemps que tu voudras et en faire ce que tu veux. Il s'agit d'une institution singulière dont le développement est ininterrompu jusqu'ici. Une seule réalité. Aussi, peut-être as-tu un rapport singulier à l'argent, qu'importe, on en a tous. Ce n'est pas de toi ou moi dont il s'agit mais de cette institution comme telle (si on en revient à ta question initiale : en quoi le monde ne serait pas plus libre si j'ai un rapport sain à l'argent : parce que l' "argent" est une puissance autonome et ceci n'est pas remis en question par mon rapport personnel à cette puissance). Tu n'as aucune prise sur l'institution, elle s'impose à toi comme une donnée naturelle, elle t'a vu naître et te verra disparaître et dans l'intermédiaire, elle aura façonné ta destinée. Ce constat te semble-t-il si dramatique, si dur à encaisser qu'il faille aller vivre au fond des bois ? C'est pourtant strictement factuel. Du coup, interroge-toi : pourquoi est-ce perçu comme une critique, la dénonciation d'un mal, de simplement constater ces choses ?
  12. Loufiat

    Avoir de l'argent

    Le problème n'est pas la cupidité ou la générosité de tel ou tel. Le patron n'est pas le mal incarné. Mais l'argent, ou le capital si tu veux, constitue bien une réalité autonome de laquelle nous dépendons, à laquelle nous sommes soumis, qui ne répond pas à nos fantaisies. Que l'argent ait une raison d'être ne change rien à ça. Quant à ta position sur l'outil vs l'humanité, je la connais, elle ne m'intéresse pas. On prend la voiture pour aller plus vite d'un point à un autre, ponctuellement. Mais avec la voiture viennent les accidents, les assurances, l'administration, le code de la route, les coûts juridiques, hospitaliers, en forces de l'ordre, la transformation de tout le milieu de vie. Or, personne ne voulait ça en prenant simplement sa voiture. Les conséquences de la généralisation d'un usage ne sont pas contenues dans tel ou tel motif de cet usage.
  13. Loufiat

    Avoir de l'argent

    "Si tout le monde fait comme moi", oui, mais ça n'arrivera pas. Tu le sais. Je le sais. Le reste est justification.
  14. Loufiat

    Avoir de l'argent

    Qui parle d'interdire l'argent ? L'argent est une puissance qui domine ce monde, contre laquelle nous sommes démunis. On ne peut pas l'interdire, de toute façon. Discussion sans objet à ce point.
  15. Loufiat

    Avoir de l'argent

    Ça n'empêchera pas la prochaine crise économique d'arriver. Ca n’enlèvera pas l'aliénation de ma force de travail par le marché. Il y a un versant objectif sur lequel personne n'a de maîtrise, qui ne relève pas d'une initiative mais de phénomènes globaux. Ces phénomènes en retour façonnent nos conditions de vie. Ainsi vont les choses.
  16. Loufiat

    salope

    Qu'est-ce qui vous énerve vraiment, Lumic ? Je n'ai pas l'impression que Sirielle accepte ce qu'il se passe, ça semble au contraire provoquer une remise en question personnelle et de son milieu. Quant au reste, elle m'a l'air d'une grande fille qui sait à peu près ce qu'elle veut ou ne veut pas.
  17. Loufiat

    Avoir de l'argent

    Bien sûr, parce que et tout en sachant que l'argent c'est l'aliénation universelle. Quand on en manque. Pour en avoir. Pour le garder. Une puissance autonome qui domine nos vies de part en part, objectivement et subjectivement. Ma puissance d'agir dépend de ma capacité financière. Pour manger, me chauffer, me soigner, me déplacer, entreprendre... entre mes besoins et tous les objets désirables que la vie présente, l'argent est l'intermédiaire. Tout peut être abstrait et rapporté à tout, parce que l'argent définit une commune mesure, devient l'étalon universel, la grammaire des choses. Et quand bien même j'entretiendrais un rapport sain à l'argent dans ma propre activité, le monde ne serait pas libre et moi non plus.
  18. Loufiat

    salope

    La réaction entrevue correspond au machisme : une indépendance, un pouvoir d'humiliation, une influence forte de par son jugement ferait sortir la femme du rôle attendu et déstabiliserait les hommes alentour. Il s'agirait alors de vous cantonner en vous ramenant à l'infériorité, de maîtriser cette influence, peut-être seulement naissante mais porteuse d'une menace. Il est également possible qu'on vous signifie que vous n'appartenez pas vraiment à la communauté. Dans tous les cas vous semblez faire face à une problématique de contrôle social et de pouvoir.
  19. Loufiat

    salope

    Il est possible que vous intimidiez ces hommes, qu'ils vous admirent et vous craignent. Prenez quelqu'un dont le jugement vous impressionne vraiment, décisivement. Et figurez-vous cette personne rire à gorge déployée d'une autre personne. Vous ne pouvez pas éviter de vous mettre à la place de la victime de cette raillerie, ce qui vous renvoie à la possibilité de subir vous-même cette humiliation. Une part de vous se sent humiliée de facto, sale, déjà diminuée par cette possibilité. Vous en voulez confusément à celui que vous admirez, de représenter cette menace. Vous lui reprochez sa méchanceté. Et vous lui en voulez d'autant qu'en théorie, c'est vous qui "dominez" cette relation. L'insulte jailli, je suppose, comme une manière de protection. En vous salissant, je diminue l'empire que vous exercez, j'atténue la puissance de votre jugement : peu importe puisque vous n'êtes qu'une salope.
  20. C'est étonnant comme nous pouvons avoir des lectures diamétralement opposées. Les médias colportent la méfiance : il faudrait qu'ils ne parlent pas des personnes qui appréhendent la vaccination ? Mais surtout il y a aujourd'hui à peu près 30 millions de français qui souhaitent être vaccinés. Commençons par là, plutôt que se focaliser sur ceux qui n'ont pas confiance. Et sans doute une fois plusieurs millions de personnes vaccinées, et du temps passé, les plus prudents aujourd'hui y viendront aussi. Et alors, peu importe que certains ne soient pas vaccinés, les autres étant protégés. Enfin, sauf si ce vaccin ne protège pas, mais dans ce cas... etc.
  21. Les tests du vaccin ont commencé il y a plus de 7 mois ?
  22. C'est décidément une habitude chez vous d'ignorer ce qu'on vous écrit. Vous tournez en boucle ! La situation ne va pas changer : il faudra bien avoir constaté la diffusion pour sanctionner (et les peines sont moins lourdes que celles déjà prévues actuellement !), donc elle aura eu lieu, il sera trop tard. La nouvelle loi n'y change rien. Habitude aussi de ne pas répondre aux questions : pouvez vous me donner un cas documenté de telles situations ? Et je dis bien : où ce sont des vidéos, etc., qui sont à l'origine. Vous avez raison je suis naïf : j'affirme qu'on ne peut pas empêcher les gens de parler au prétexte qu'ils peuvent échanger des infos sur des flics (ou autre, hein) en vue de leur faire du mal. C'est malheureux mais c'est comme ça. ???? Je vous parle de se défendre lorsque des images sont utilisées à des fins douteuses ! Pas face à des agressions. Un flic qui se fait tabasser, dont la vie est en danger et qui sort son arme, c'est normal. Qu'un flic agressé se défende, ça ne fait pas scandale, vous inventez. Et de toute façon, ce n'est pas l'opinion publique qui juge, donc qu'est ce qu'on s'en fout que quelques anti-flics s'indignent systématiquement ? RAF.
  23. Si des infos sont publiées sur des policiers dans l'intention de leur nuire, c'est déjà répréhensible. Pour le reste, la situation ne change pas d'un iota, on marche vraiment sur la tête (d'autant que les peines prévues seraient moins lourdes qu'actuellement !!) Il faudra avoir constaté la diffusion pour que ça rentre dans le cadre prévu par la loi, ce sera donc "trop tard" dans tous les cas ! La loi n'interdira pas de filmer ! D'autre part pouvez-vous me donner un cas documenté de telles agressions ou menaces faisant suite à de telles publications sur les réseaux ? Je suis sans doute passé à côté d'un phénomène aussi massif qu'il nécessite une loi. Dans cette histoire on se fout de la gueule de tout le monde, aussi bien des policiers qu'on utilise pour la faire passer. La seule raison à cette loi est que les moyens de filmer et de communiquer se multipliant, les risques augmentent de situations explosives pour le pouvoir et l'institution. Et c'est TOUT. La confiance de la population risque de s'effondrer quand elle voit des images comme celles qu'on a eu cette semaine ou depuis les GJ... Le problème alors est-ce vraiment qu'on puisse le filmer et faire connaître ? Comme si les policiers ou l'institution étaient dénuées de moyens pour se défendre, lorsque c'est défendable. De quoi ont-ils peurs alors ? Et surtout, quels avenir ces magiciens aux manettes nous préparent-ils ? Déjà qu'on ne voit plus trop la différence entre un régime d'extrême droite et ce qu'on a là, mais là vraiment ils mettent tout en place !
  24. Oui il n'y a pas de chiffrage et j'ai écris quelques centaines. 300, 1 millier, c'est à dire moins de 1%. Aussi l'argument "tous des casseurs" est malhonnête. Vous le dites vous-même (on ne retiendra que les images) tout en utilisant l'argument... La manifestation était autorisée et s'est très bien passée jusqu'a ce qu'un black bloc se forme en toute impunité : les FO regardent et laissent faire puis une fois les vandalismes réalisés, la situation hors de contrôle, interviennent sans distinction. Vous pouvez l'expliquer ? La police fait usage de la force c'est dans sa mission. La police est victime d'agressions et fait un métier extrêmement dur et souvent héroïque. La question n'est pas la. C' est une question de droit. Vous n'avez pas répondu : la juridiction française prévient déjà les cas d'agression etc. Quel intérêt de cette surcouche ? Vous avalez que c'est pour protéger les forces de l'ordre ? Est ce qu'on peut sortir de la propagande "opposition casseurs voyous" ou vous allez vous répéter malgré que ce soit un mensonge ?
  25. Si ils continuent à nous prendre pour des cons comme ca oui ça va se multiplier et ca va mal finir, faut pas être Einstein pour le comprendre. Mais apparemment il y a un agenda à respecter..
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