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Dessinateur

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Tout ce qui a été posté par Dessinateur

  1. Depuis un ans, et la nomination de Michel Barnier, les différents gouvernements n'ont pas eu le temps de vraiment gouverner. Ils sont occupés à slalomer entre censures et 49.3 . Avec la reconduite de lecornu dans ses fonctions, ça ne change rien. On peut continuer comme ça, à ne pas être gouvernés jusqu'en 2027. L'administration est là pour assurer le fonctionnement des services de l'état et expédier les affaires courantes. Sur le plan légal, les parlementaires reconduiraient l'ancien budget et le président présiderait.
  2. Macon assure qu'il y a un passage possible. Je suis curieux de savoir comment Lecornu pourrait gouverner sans la gauche, sans la droite et avec un clan qui se fissure. "impossible" n'est pas français. On pourrait même se passer de gouvernement, de parlement et de budget jusqu'en 2027. L'administration serait capable d'assurer le fonctionnement des services de l'état conformément aux règles budgétaires passées, et d'expédier les affaires courantes. En cas d'imprévus, Macron interviendrait par ordonnances prévues dans la constitution. Et on reprendrait nos bonnes vieilles habitudes politiques après la présidentielle de 2027.
  3. Toutes mes excuses pour cette erreur. C'est involontaire et je n'avais pas de mauvaises intentions.
  4. Les cinq dernières minutes: "Bon sang, mais c'est bien sur !" Il faut un type étiqueté à gauche et qui est assez à droite pour diviser la gauche et séduire une partie de la droite. Un Caseneuve par exemple.
  5. Les lèches bottes sont allé à l'Elysée quémander des faveurs. Ils n'ont pas l'air con, après que Macron les ait remis à leur place. De la part du PS ce n'est pas surprenant, on a l'habitude. Mais communistes et écolos, on aura tout vu. comment voulez vous faire l'union de la gauche avec des comiques pareils ?
  6. Quand ma boite verse des dividendes aux fonds de pensions américains, mon travail sert à payer la retraite des yankees. Venez pas me dire après ça, qu'il n'y a pas assez de sous pour mes petits vieux.
  7. J'ai posé la question à l'intelligence artificielle. Et bien, elle ne sait pas. Il est vrai que la nomination d'un premier ministre, ce n'est pas une question d'intelligence.
  8. De gros efforts sont faits pour remplacer le fuel lourd par du gaz 5 fois moins polluant. Ce sera long, cher, et insuffisant. Mais il existe une volonté d'en tenir compte. Nous n'avons pas toujours été aussi vertueux dans nos pratiques. On est mal placés pour donner des leçons. De gros efforts sont faits pour remplacer le fuel lourd par du gaz 5 fois moins polluant. Ce sera long, cher, et insuffisant. Mais il existe une volonté d'en tenir compte. Nous n'avons pas toujours été aussi vertueux dans nos pratiques. On est mal placés pour donner des leçons.
  9. Pour être plus rigoureux, il faudrait distinguer de quels actionnaires on parle. Ce n'est pas la même chose quand l'actionnaire est l'état français et quand c'est un fond de pensions américain. Il faudrait aussi se poser des questions sur l'utilisation des dividendes. Est ce que ça alimente la spéculation sur les marchés financiers ou est ce ça investi dans le développement économique ? Enfin, il faudrait se poser la question de l'optimisation fiscale qui vole le fisc. La part des dividendes, dans les richesses produites, mériterait qu'on fasse davantage de clarté. Car c'est beaucoup d'argent, et on devrait peut être mieux l'utiliser dans l'intérêt général. En fin de compte, ce ne sont pas les dividendes qui posent problème, c'est ce à quoi ça sert.
  10. L'occident a pollué la planète pendant deux siècles sans se soucier des pays sous développés. On est mal placé pour donner des leçons aux pays émergents et à ceux qui font beaucoup mieux que nous. Le développement exponentiel de l'Asie est bien plus respectueux de l'environnement que notre révolution industrielle de 19ème siècle. Même s'il y a des retards, des tâtonnements, des erreurs, les chinois ont la volonté de montrer l'exemple, et c'est ça qui les rendra efficaces.
  11. C'est assez peu probable. Il n'éclatera pas, car il a déjà éclaté en 2017 quand ses poids lourds ont rejoint Macron. Il est contesté par une partie de la gauche qui n'existait pas quand le PS était au sommet de sa gloire. Cette concurrence nouvelle l'oblige à se démarquer des insoumis pour ne pas apparaitre comme un supplétif. Son calcul électoral actuel consiste à récupérer les rats qui quittent le navire Macron en plein naufrage. C'est risqué mais il n'a pas le choix. C'est toujours inconfortable d'avoir le cul entre deux chaises. Si on regarde dans le détail, le PS est idéologiquement proche de la macronie. Par exemple la retraite à 64 ans n'est que le prolongement de la réforme Touraine sous Hollande. ça relève de la même logique, des mêmes choix, des mêmes solutions. Les socialistes se voient en situation de prendre le relai. Ce que le PS ne supporte pas, c'est qu'on puisse envisager d'autres façons de s'y prendre. Plus il se voit débordé sur sa gauche, plus il a besoin d'une bouée de sauvetage. La déliquescence du pouvoir en fin de mandat, lui donne, une nouvelle fois, l'occasion de renier l'union de la gauche. Toute l'histoire de ce parti est jalonnée des mêmes trahisons.
  12. Le projet initial de Macron, c'était 65 ans, provoquant une levée de boucliers. Mais cette réforme s'inscrit dans la logique de la loi Touraine sous François Hollande. En 1983, le gouvernement de Pierre Mauroi, avait fixé l'âge de la retraite à 60 ans pour 37,5 années de cotisation.
  13. Le PS a été conçu par Mitterrand comme une machine électorale après avoir rassemblé la gauche divisée dans la FGDS (fédération de la gauche démocratique et socialiste). Rapidement, c'est devenu bien plus qu'un parti politique, mais une organisation tentaculaire qui a des ramifications partout. Pas seulement dans les instances représentatives (municipalités, départements, régions, parlement, sénat, gouvernement) mais aussi à la CFDT, dans le milieu associatif, sportif, culturel, les groupements d'intérêts et jusqu'au patronat, au système bancaire. Quand il a accédé à la présidence de la république, c'était déjà un état dans l'état, avec des relais dans tous les domaines de la vie publique, et des hauts fonctionnaires complaisants. Cette énorme machine tentaculaire s'est enrayée avec Hollande et a fait naitre la macronie. La déconfiture électorale qui a suivi a mis un terme à la puissance du PS, mais la toile d'araignée qu'il avait tissée autour de lui résiste encore. Son hégémonie passée ralenti son déclin. Mais les vices de son ADN le fait glisser à droite et il penche toujours du coté où il va tomber. Au sein de la gauche, il est très minoritaire et de nouvelles tendances progressistes font lentement leur chemin (Insoumis, écologistes). Le PS n'a plus sa place entre deux chaise.
  14. Cette comédie de conclave n'avait pour objectif que de faire semblant. La droite consentaient quelques aménagements sans conséquence réelle, et en échange, on gravait dans le marbre la retraite à 64 ans. Les syndicats ne sont pas dupes. Même la CFDT a fini par reconnaitre ce que tout le monde avait compris depuis le début. Ce n'est pas de conclave ni de suspension que nous avons besoin, c'est d'abrogation.
  15. Après les échecs des trois derniers gouvernements, les regards se tournent vers le PS. Certains vont même jusqu'à dire que c'est la seule solution qu'on n'a pas encore essayé. Plus sérieusement, soit le PS s'assoit sur ses promesses, soit Macron lâche du lest. Le jeu consiste à déclarer qu'on a trouvé un compromis. Macron n'a jamais lâché quoi que ce soit, mais il est de plus en plus lâché par les siens. Le PS a l'habitude de se renier, mais il a un besoin urgent de se refaire une santé face aux gauches montantes. C'est la quadrature du cercle, mais avec ces gens là, rien n'est impossible.
  16. A part LFI, et dans une certaine mesure le RN, tous les partis font des compromis. C'est justement ça qui ne marche pas. La palme revient au PS qui appelle compromis une capitulation totale. Ce n'est pas nouveau de la part des socialistes. Mais quand les rats quittent le navire de macron, le moment est mal choisi.
  17. Pour donner un ordre de grandeur : L'excédent de la caisse de retraites est de 8,4 milliards. Mais la cour des comptes prévoit un déficit de 15 milliards en 2035 sans tenir compte des changements économiques et géopolitiques imprévisibles des 10 prochaines années. Le manque à gagner par optimisation fiscale sur les dividendes coute 2 fois plus, au trésor public, que nos petits vieux.
  18. La fraude, qu'on appelle aussi optimisation fiscale, a quelques soutiens, même sur les forums. Ils contestent mes chiffres mais se gardent bien de donner les leurs. Même en arithmétique 33 milliards partagés entre 13, ça ne fait pas 88 millions, mais 30 fois plus. Je comprend qu'il y ait des chiffres qui donnent le tournis. Mais c'est leur métier. Demandez à Gérôme Kerviel ce qu'il en pense. Pour le moment, seul le crédit agricole a été sanctionné, et rien ne dit que les 12 autres le seront aussi, un jour. Ce sont des tractations de marchands de tapis avec Bercy. Et ça peut trainer longtemps, d'autant qu'ils ont des amis dans la place. La cerise sur le gâteau, c'est que seule la banque a été inquiétée. Les actionnaires qui ont caché leurs dividendes au fisc sont les principaux bénéficiaires, mais ils n'ont rien à craindre.
  19. En France, la corruption des politiques n'est pas systématique et elle est très surveillée par les journalistes d'investigation. Même si Rachida Dati dit le contraire, il y a une limite floue entre lobbying et corruption. Bien sur que les prises illégales d'intérêt, le favoritisme, le copinage et les pots de vin, ça existe. Mais c'est très risqué et ça finit souvent mal. Il faut un blindage juridique autour d'une combine pour ne pas se faire prendre. Même Richard Ferrand qui a offert un bien immobilier à sa maitresse avec l'argent de la mutuelle qu'il préside, a été innocenté par la justice. Car il avait eu la prudence de ne commettre aucune infraction à la loi. Son parcours politique s'en est quand même trouvé plombé. Il a fallu que son ami Macron le recase au conseil constitutionnel. En France, la corruption, c'est marginal à coté de ce qui se passe dans les pays de l'est. Sarkozy est un bouc émissaire, mais une exception. Le narcotrafic est une activité criminelle proche des mafias. C'est du banditisme organisé dont les parrains se cachent derrière leur statut international. Ce sont des organisations très hiérarchisées. La lutte contre le narcotrafic se limite souvent à réprimer le bas de la hiérarchie car la collaboration internationale des polices a ses limites et les chefs mafieux sont insaisissables et mobiles. Même si un gros truand tombe, il est vite remplacé. Il ne faut pas tout mélanger pour noyer le poisson. La délinquance en cols blancs des banques est d'une autre nature. Les banques n'ont pas la même échelle de grandeur. Les dealers et les élus indélicats sont des petits joueurs à coté des marchés financiers et des établissements bancaire. Les banques sont indispensables, dans un système capitaliste, pour permettre le développement économique du pays. Mais on a peu de moyens juridiques pour les empêcher de pratiquer des opérations parasites qui spolient l'état.
  20. Le crédit agricole n'est pas seul dans la combine. Les banques prennent leurs commissions au passage. Le plus déconcertant, c'est que le procédé Cumcum c'est légal. ça consiste à emprunter les titres d'un investisseur étranger juste avant le versement des dividendes pour les lui rendre ensuite. Les banques ne sont pas condamnées pour ça. C'est de l'optimisation fiscale. On les accuse seulement de blanchiment.
  21. Une démission de Macron n'arrangerait pas nos rapports avec le monde de la finance. Avec une élection présidentielle anticipée, la France n'est pas prête d'avoir un exécutif, un débat législatif et un budget. Il me semble que le départ anticipé de Macron rajouterait une couche d'impuissance sur le chao actuel.
  22. C'est aux électeurs de prendre conscience qu'on les mène en bateau avec ces "consultations" ministérielles qui ne sont que des tractations sans avenir. A chacun de choisir une rupture extrême sans se tromper. Je suis démocrate. je fais confiance aux électeurs. C'est risqué, mais on n'a pas d'autre solution.
  23. Quand on est dans la merde jusqu'au coup, ce n'est pas avec des compromis qu'on s'en sort. On ne résous pas un tel problème avec les mesures habituelles. La magouille pour ménager la chèvre et le chou est vouée à l'échec. C'est un remède de cheval qu'il nous faut. Extrême n'est pas un gros mot.
  24. Ah bon ! Ceux qui ont un programme auraient la volonté de le mettre en œuvre ? Même le PS ? C'est un scoop. Depuis qu'il existe, il a toujours fait le contraire. Mais il y a un début à tout. Peut être qu'ils demandent à Macron d'être nommés premier ministre pour appliquer le programme "l'avenir en commun".
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