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Tout ce qui a été posté par Fraction
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Bonsoir, Les multinationales créent moins d’emplois que les PME, rapporté à leur valeur boursière. Mais de là à considérer les fortunés comme des parasites, là je ne vous suis plus. Cordialement, Fraction
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Bonsoir, Ce sont les investisseurs qui créent l’emploi, vous en convenez. Les investisseurs sont dix fois plus riches que nous. Mais leurs entreprises ont 9 chances sur 10 d’échouer. Sa rééquilibre un peu. Confisquer leur patrimoine, leurs capitaux, c’est comme manger la vache qui est censée produire du lait. Ne soyons pas dupes : l’Etat investit à 2 ou 3 %, dans les infrastructures, alors que les privés investissent à 5 ou 10%. Qu’est-ce que nous voulons vraiment ? A-t-on aujourd’hui, besoin d’infrastructures ou plutôt de recettes, d’emplois, de PIB, de compétitivité ? Sur l’écologie, je vous rejoins. Cette révolution doit venir du haut. Mon idée, c’est qu’il faut responsabiliser les multinationales, et non les PME asphyxiées, sur la question du carbone. Cordialement, Fraction
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Bonsoir, Je respecte votre discours, il sent bon le parfum du Grand Soir. Mais ne tournons pas autour du pot : vous souhaitez spolier les riches. Selon vous, si on spolie les fortunés, l’ensemble des problèmes de l’humanité seront résolus en quelques années : dette, finance publique, écologie, ... Vous avez oublié de dire que si on dépouille les riches, les oiseaux chanterons plus juste, les enfants deviendront sages, et nos femmes seront affectivement plus satisfaites. Mais il y a quelques bémols à cela. D’abord la crise de confiance majeure que cela engendrerait. Cette crise de confiance serait un peu analogue à un taux négatif sur l’épargne : ça gonflerait les matelas, ça remplirait les bas de laine, et ça créerait une file d’attente monstre devant les guichets des banques. Est-ce le chaos que vous souhaitez ? Une des conséquences de la mondialisation, c’est que les Etats sont en concurrence fiscale. Et c’est toujours le moins disant qui gagne à la fin. La révolution que vous proposez ne peut se produire qu’à l’échelle mondiale, sinon tous les fortunés partiront. Il est vrai que l’argent va à l’argent, que l’argent appelle l’argent, et que l’argent reconnait les siens. La loi du marché est parfois impitoyable, mais elle sait aussi reconnaître indirectement le mérite. Elle sait aussi redistribuer. Tous les arbres généalogiques sont explosifs, même à population constante. Donc, l’héritage est aussi un facteur redistributeur. Si je possède un million, je peux investir à 10% de rentabilité. Mais si je possède un milliard, je ne peux investir qu’à 5%. C’est encore un facteur redistributeur. J’ai une idée encore plus innovante que la vôtre : on n’a qu’à créer le parti unique du prolétariat. Ainsi, ce seront les déchus qui feront la loi. Ça n’a jamais été essayé, laissons donc une chance à cette idée inédite. Cordialement, Fraction
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Bonsoir, Mon message s’adresse aux abstentionnistes. Même si la politique vous déçoit, que l’élu en place n’est pas celui de votre choix, ne mettez pas tout le monde dans le même sac. Ne jugez pas les politiciens comme vous jugez les patrons, les multinationales et les milliardaires. C’est justement pour éviter la redoutée dictature de la finance qu’il faut aller voter. Peu importe pour qui vous votez, du moment que vous vous exprimez. Certains de mes professeurs me disaient : « les apolitiques sont de droite ». Je serais plus nuancé, mais c’est cohérent : l’abstention roule pour l’aléa. Et l’aléa roule pour la loi du plus fort. La défaillance du politique offre un boulevard à l’ordre naturel, qui est d’essence aristocratique, prédateur et apathique. Cordialement, Fraction.
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Bonsoir, Sagesse et démence entretiennent une relation ambiguë. L'américanisme peut paraître fou comme il peut paraître sage. Lorsque je gagne un million, je dois en emprunter deux. Sinon je me développerai moins vite que les autres et je perdrai mon leadership. Nous sommes entraînés dans une fuite en avant, et celui qui ne fuit pas avec nous va stagner et perdre. Les énarques ont servi la France durant des décennies. Peut-être ne sont-ils pas les meilleurs. Mon opinion, c'est qu'il manque à nos élites une culture scientifique, notamment énergétique et thermodynamique. Cordialement, Fraction
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Bonjour, Je prends note de votre critique. Mais vous focalisez sur le technique alors que moi je mets l’accent sur le politique. Le politique ne connait pas la mécanique des fluides, il n’a pas de culture scientifique, ce n’est qu’un énarque inculte. Il sait optimiser le bilan d’une usine de fer à cheval, mais il ignore que les chevaux ont été remplacés par l’automobile. L’énarque est très intelligent, mais cette intelligence n’est pas auto-suffisante, l’élu énarque a besoin de conseillés scientifiques, il a besoin d’un environnement de hauts fonctionnaires compétents. Sa compétence principale, c’est sa faculté de décider. Mais pour une bonne décision, il faut une bonne visualisation des problèmes. Cordialement, Fraction
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Bonjour, Notre président a une jambe droite et une jambe gauche. La jambe droite s'est exprimée en début de mandat. La jambe gauche était censée intervenir à mi-mandat, mais l'actualité sociale a accéléré le mouvement. La formation professionnelle fait partie de l'identité profonde du macronisme. Nous ne pouvons pas concurrencer la Chine sur l'entrée de gamme. Il nous faut produire de la valeur ajoutée si nous voulons rester compétitifs. La formation professionnelle est un enjeu fondamental. Le problème c'est le financement. Nous devons trouver des partenaires privés, parce que Bruxelles ne sait pas faire la différence entre les bonnes et les mauvaises dépenses. Cordialement, Fraction.
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Si vous ne comprenez pas, je vais essayer autrement. La maladie mentale n'est pas binaire, comme peut l'être une maladie infectieuse. Soit on est infecté, soit on ne l'est pas. Mais pour la folie, c'est différent, c'est plus graduel et interprétatif. A partir de quand notre caractère lunatique peut être interprété comme une bipolarité ? Nombre d'entre nous connaissent des dysfonctionnements dont le diagnostic reste informel et vague. C'est en cela que je prenait l'exemple des complotistes, qui représentent pour moi une forme de schizophrénie interprétative à l'échelle sociale, et même mondiale. Cordialement, Fraction.
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Sans parler de mes fréquentations, les théories du complot sont parfois d'une perversité contorsionniste qui exclut toute rationalité, de la simple autosuggestion à la paranoïa la plus aiguë. Nul besoin d'être un vrai scientifique pour voir que quelque chose ne tourne pas rond. Cordialement, Fraction
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Bonjour, Loin de moi l'idée de prétendre être dépositaire de la Vérité. Même si ma posture peut parfois paraître professorale (c'est nécessaire), j'envisage la contradiction en toute horizontalité. Oui, j'ai constaté dans la société des esprits instables, qui bien que n'ayant pas été diagnostiqués, montrent les premiers symptômes de la paranoïa et de la schizophrénie. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Je me rends compte que mon discours a suscité des réactions à des endroits où je ne voulais pas spécialement mettre l'accent. Evidemment que les bourses d'étude permettent une certaine mobilité sociale. Le financement est une condition nécessaire, mais est-il suffisant au regard des nombreux faux départ à l'école primaire par exemple ? Car là il y a un déterminisme social réellement compromettant auquel la réponse est, au-delà de la finance, un enjeu stimulateur. Cordialement, Fraction
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Bonsoir, Félicitation pour ce parcours remarquable. Il est vrai que mon argument était un peu péremptoire, mais je persiste à dire que vous êtes l'exception qui confirme la règle. Je constate autour de moi un déterminisme social des plus inquiétants, voire un fossé culturel qui se creuse entre les gagnants et les perdants. Ma solution ne consisterait pas à conduire tout le monde vers le doctorat, mais plutôt à mieux considérer les formations professionnalisantes. Cordialement, Fraction.
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Bonsoir, La Vérité ne rend pas fou, dites-vous. Mais que croyez-vous savoir d'elle ? Comment réagiriez-vous si on vous annonçait que la fin du monde est dans vingt ans ? Quel espoir résisterait à l'annonce que votre vie n'est qu'une illusion, ou que rien n'y est possible ? Notre équilibre psychiatrique est en partie tributaire de nos croyances, et nul ne peut se prétendre affranchi de la Vérité et du contrat qui nous engage. Cordialement, Fraction
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Bonsoir, Nombre de philosophes deviennent fous. Ainsi s'impose à moi une question fondamentale : si la Vérité nous rend fou, sommes-nous digne de la Vérité ? Sommes-nous dignes d'exister ainsi ? Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Nombre d’infamies littéraires doivent être resituée par leur contexte politique. Voltaire, que vous connaissez vraisemblablement mieux que moi, a certainement des mœurs et une culture que vous et moi bannirions volontiers. Mais moi, ce que je retiens de Voltaire, c’est son impact et son vecteur. Saviez-vous que tel roi de 2 mètres de haut était pédophile ? Je crois que l’histoire doit l’oublier, sans pour autant abdiquer, mais pour préserver sa noblesse, dont l'esthétique morale est une composante essentielle. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Avant de débattre sur l’esprit de révolution, j’aimerais préciser que la révolution est un crime, et que les bonnets phrygiens n’étaient certainement pas dans l’esprit voltairien ni rousseauiste. Plutôt que de « révolution », terme que je juge trop angélique, je préfère parler de « rupture ». L’esprit de rupture provient certainement du noyau du contrat social. On accepte les règles du jeu, malgré leur injustice, leur ineptie, jusqu’à ce que le jeu commence à créer des perdants-nés, qui échoueront systématiquement malgré leurs efforts, leur mérite et leur vertu. La politique est un rêve, une hallucination collective, qui nous a permis de croire que nous maîtrisions notre destin. Mais on finit par se rendre compte que le politique est conditionné, infantilisé par la loi de l’offre et de la demande. Si le politique échoue, c’est à cause de la récession, mais si la croissance revient c’est grâce à lui ! C’est un jeu de dupes. Il y a des idées dans l’air. Des idées contre-révolutionnaires : _ Un travailleur a une valeur ajoutée donnée, et son salaire ne dépassera jamais cette valeur ajoutée, sauf effet de confiscation. _ Lorsque le politique intervient sur le pouvoir d’achat des classes médianes, les prix augmentent, et l’opération est ainsi annulée. _ Si l’argent des marchés atterrissait dans l’économie réelle du jour au lendemain, nous connaîtrions 100% d’inflation par jour pendant un mois, donc l’injection de liquidités c’est du pareil au même. _ Les choix collectifs pénalisent les choix individuels. _ Le politique a besoin de séduire les fortunés, il n’a pas le choix : l’argent reconnait les siens. Mais il y a aussi des idées révoltantes : _ Les fils de prolos ont peu de chances de réussir leurs études, sans doute parce que leurs neurones ne sont pas suffisamment stimulés. Peu de mobilité sociale : le diplôme n’a qu’une valeur titulaire pour la légitimité bourgeoise. _ Les gros porteurs finissent par confisquer les moyens de production, les Gafa absorbent toute innovation, les grands distributeurs absorbent les commerces de proximité : pas de business pour les petits poissons. _ Avouez que voter pour un banquier, quand on est une tirelire, est un pari risqué. L'offre et la demande est une loi naturelle. La révolution peut bien changer les lois, mais les lois de la Nature conditionnent les lois politiques, or les lois de la Nature ont une capacité maximale que nous ne sommes pas loin d’atteindre. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Puisque faire passer l’épreuve du Rubik’s Cube aux électeurs semble utopique , que traduire les textes de loi en langage naturel serait d’une vulgarisation dénaturante, et que les vérités macrocosmiques sont souvent contre-intuitives, optons plutôt pour la professionnalisation de la décision, et donc son élitisme et sa discrimination inhérente. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Le RIC, comme d’autres formes de démocraties horizontales, répond à l’évidence que les peuples des démocraties modernes ont mûri. Les peuples occidentaux ont muri : ils comprennent des concepts complexes, ils entretiennent des relations intelligentes avec leur environnement, et ils savent s’autodiscipliner. Mais cette maturité ne vaut pas encore pour une compétence, seulement pour une responsabilité. 1 _ La 5ème République peut se réformer vers la facilité référendaire. Mais imaginez une seule seconde que l’opinion publique fasse la loi. Ce sont toujours les plus radicaux qui se mobiliseraient lors des consultations, et le sociétal irait aux mains des populistes. Le gouvernement serait la cible aveugle et systématique d’une part des votants, et le scrutin serait biaisé. La démagogie serait loi, la politique deviendrait un objet de consommation, l’immédiat prendrait la main sur le long terme. 2 _ La 5ème République peut aussi se réformer en instaurant une dose de proportionnelle à l’assemblée. Lorsqu’un jour, on finit par ajouter une dose de proportionnelle à l’assemblée, l’erreur du politique, du décideur, serait d’en calculer l’intérêt corporatiste de son parti. Si l’exécutif cède une dose de proportionnelle, ce sera une façon pour lui de faire confiance au peuple, et à sa faculté d’adaptation, qu’il mérite amha. Il y a l’opinion publique et il y a la Vérité. La Vérité n’est pas l’opinion publique. Et malheureusement, plus l’écart entre la Vérité et l’opinion publique grandit, plus on offre un boulevard au machiavélisme communicationnel, à la langue de bois, aux fausses promesses, à la peopolisation, mais aussi à la démagogie. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, 1 _ Je ne suis pas aussi catégorique que vous, ce n’est ni blanc ni noir. J’ai dit que la vertu du partage du travail dépend de la finitude du secteur d’activité. Dans mon domaine, la territoriale, il est évident le nombre de rues d’une ville est quasi-invariable, donc cette question y est plus pertinente. 2 _Les banques sont des acteurs qui ont une responsabilité systémique, or jouer au casino n’est pas un comportement responsable. Mais les gros porteurs institutionnels ont suffisamment d’inertie pour, par exemple, protéger la zone euro lorsqu’elle est attaquée, et l’esprit de responsabilité est quand même là. Les subprimes étaient des titres pourris et représentaient pour moi une forme de titrisation aliénante des destins. Analytiquement, le capital était très risqué, mais c’est le jeu, rien d’inédit. En dehors de l’argument moral, je n’ai pas d’objection technique à émettre. Et même si la leçon n’a pas été tirée collectivement, les comportements individuels ont certainement dû s’adapter. 3 _ Je répondais indirectement à votre argument sur l’inefficacité de la baisse de la tva, mais sur une autre forme d’outil fiscal : « défiscalisation contre emplois ». Cordialement, Fraction.
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Bonjour, 1 _ L’idéologie de la réduction du temps de travail gravite autour de l’idée que l’emploi est un gâteau constant, malthusien, et que nous n’avons qu’à le partager. Ça peut se justifier dans certains secteurs, cerné par une finitude, mais pas tous, et très loin de là. Une approche moins malthusienne consiste plutôt à déclarer que l’emploi crée l’emploi et que, au contraire, il faut travailler plus. 2 _ Si les banques dysfonctionnent, pas de crédit, donc pas d’investissement privé, donc pas de cercle vertueux. La fin peut justifier les moyens. 3 _ Le génie fiscal n’est pas tout-puissant, en matière d’incitation et de dissuasion, mais amha, travailler sur les contreparties des défiscalisations tendrait à verticaliser sont intervention. Cordialement, Fraction.
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Bonsoir, L’affaire Fillon m’a autant surpris que vous. Cette synchronisation de l’appareil judiciaire m’a paru suspecte. J’ai d’abord pensé à suspecter le syndicat de la magistrature, mais je n’en trouvais pas le sens. Et puis je m’en suis remis à suspecter les concurrents de Monsieur Fillon, directs et indirects. Cordialement, Fraction.
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Bonsoir, 1_ Il manque à votre inventaire des vices médiatiques, malgré sa pertinence, une donnée qui n’afflige pas grand monde, mais qui me parait essentielle : les médias sont capables, par une insidieuse présomption de culpabilité, de saper la carrière politique d’un homme ou d’une femme politique. A ma connaissance, à mon intuition, Monsieur Jean-François Copé n’est peut-être pas Blanche-Neige, mais sa carrière politique a été stoppée par la présomption de culpabilité véhiculée par les médias. Et Dieu sait que la carrière d’un homme politique est précaire, et que sa communication joue un rôle existentiel. 2_ Je suis un fonctionnaire territorial, ouvrier qualifié, et je travaille dans un environnement qu’on pourrait qualifier de « populaire ». Les esprits critiques se méfient des médias, des représentants, des élites, mais je ne constate aucune défiance compromettante envers le contrat social. Puisque, in fine, c’est le contrat social qui fait converger les intérêts de la République. 3_ Il y a du désordre dans les démocraties modernes. Peut-être a-t-on parfois confondu « état de droit » et « décadence ». Mais l’état de droit c’est l’opposé de la décadence. Pour prendre notre exemple : le réseau Internet s’est voulu le plus démocratique possible. La démocratie sans limite d’Internet nous a beaucoup enrichi, mais elle a aussi permis au mensonge, à la violence et à la pornographie de circuler à la vitesse de la lumière. On peut s’attendre à une prochaine réaction des institutions et de l’ordre (et la censure en fait partie). Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Chaque électeur a un choix à faire entre la politique de l’offre et la relance par la demande. Sachant que la demande est dissipatrice et que l’intervention sur l’offre est plus chirurgicale. Relancer par la demande est une méthode qui a ses limites, et surtout valide à grande échelle. Je vais vous donner un exemple basic et caricatural : Si on augmente les salaires en France, ça solvabilisera les chinois. Mais si on augmente les salaires en Chine, ça resolvabilisera les français. Donc, à l’échelle globale, la relance par la demande est pertinente, mais moins à petite échelle. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, Monsieur Gattaz n’est pas un décideur, ce n’est qu’un partenaire social, un corps intermédiaire plus ou moins impliqué dans le contexte de la décision. Il s’est trompé sur sa promesse, mais après tout, qui est-il pour que vous portiez tant de crédit à des promesses intellectualisée d’un non élu alors qu’on n’en porte déjà peu à nos élus ? Et finalement, il a obtenu ce qu’il voulait vraiment : une politique de l’offre. Quand des syndicats se trompent sur la réduction du temps de travail, qui a gelé les salaires jusqu’au rattrapage des gains de productivité, on ne leur fait pas le même procès en incompétence. Cordialement, Fraction.
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Bonjour, J'ai une amie qui travaille pour l'ASE. Au départ, elle pensait s'occuper d'enfants maltraités, et pour l'instant, elle est tombée majoritairement sur des cas sociaux, limite irrécupérables. Plus on attend, et plus il devient difficile de restructurer quelqu'un. Cordialement.
