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Peyo

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  1. Avant la Seconde Guerre mondiale déjà, les Américains s'inquiètent du risque de voir les nazis mettre au point une bombe d'une puissance meurtrière exceptionnelle grâce au principe de la fission nucléaire.Désireux de les devancer à tout prix, le président Roosevelt inaugure en 1942 un programme secret de mise au point de la bombe A. Le président Roosevelt meurt le 12 avril 1945 et son successeur, Harry Truman, reprend à son compte ce projet. Il présente pour les Américains l'avantage d'anéantir le Japon sans l'aide de Staline, qui ne lui a pas encore déclaré la guerre, et de faire étalage devant le dictateur soviétique de toute leur puissance militaire. La bombe est larguée à 8h15. 70 000 personnes sont tuées. La majorité meurt dans les incendies consécutifs à la vague de chaleur. Plusieurs dizaines de milliers sont grièvement brûlées et beaucoup d'autres mourront des années plus tard des suites des radiations (on évoque un total de 140 000 morts). Pourtant, les dirigeants japonais ne cèdent pas devant cette attaque sans précédent. Les Américains décident alors de larguer leur deuxième bombe atomique. À Nagasaki (250 000 habitants), le 9 août, 40 000 personnes sont tuées sur le coup (80 000 morts au total selon certaines estimations). La Seconde Guerre mondiale est terminée... et le monde entre dans la crainte d'une apocalypse nucléaire. Seuls de rares penseurs, tel Albert Camus, ont pris la mesure du bouleversement entraîné par l'explosion d'Hiroshima. https://www.herodote.net/6_9_aout_1945-evenement-19450806.php
  2. Hiroshima, Nagasaki : des crimes de guerre américains Seule la vengeance explique l’utilisation de la bombe atomique contre le Japon qui était vaincu et sur le point de se rendre. Dans sa déclaration sur la destruction d’Hiroshima par une bombe atomique le 6 août 1945, le président Truman affirme que ce sont des objectifs militaires qui ont été attaqués. Il ment. Le point de visée était le centre-ville, pas le parc industriel ou les installations militaires négligeables situées à la périphérie. Bilan : 90 000 morts. Sans même une pause pour évaluer les résultats de la frappe et la réaction japonaise, le 9 août, une seconde bombe atomique pulvérise Nagasaki (75 000 morts), le cœur du catholicisme nippon depuis le XVIe siècle. Seule la vengeance explique l’utilisation de la bombe atomique contre le Japon qui était vaincu et sur le point de se rendre. Le président Truman le reconnaît lui-même : « Nous l’avons utilisée contre ceux qui nous ont attaqués sans avertissement à Pearl Harbor, contre ceux qui ont affamé, battu et exécuté des prisonniers de guerre américains et contre ceux qui ont abandonné toute prétention d’obéir aux lois internationales de la guerre. » Le Japon avait commis de terribles atrocités contre les populations civiles en Chine et en Corée, il avait maltraité des prisonniers de guerre et avait commencé la guerre. Mais un crime n’en justifie pas un autre. Et, à Pearl Harbor, la marine nipponne a attaqué des installations militaires et des navires de guerre américains, pas des civils. Ces exterminations de masse de civils japonais ne se sont pas arrêtées là. Quatorze heures après que l’empereur Hirohito eut annoncé la reddition sans condition du pays, le commandant des forces aériennes américaines du Pacifique, le général LeMay décide d’un acte de vengeance final. Le 14 août 1945, l’US Air force mène son dernier et plus important raid aérien de la guerre du Pacifique en lançant 1014 bombardiers B-29 contre des objectifs japonais, la plupart civils. Cette attaque constitue le plus grand raid aérien de l’histoire de l’humanité pour le nombre d’avions engagés, mais pas le plus meurtrier. C’est celui mené avec des bombes incendiaires contre Tokyo dans la nuit du 9 au 10 mars 1945. Les superlatifs épouvantables ne manquent pas dans cette histoire. Le principal architecte de la guerre du Vietnam, le secrétaire à la défense Robert McNamara qui servait alors sous les ordres du général LeMay, était chargé d’analyser l’efficacité destructrice et meurtrière des bombardiers B-29 en fonction de leurs coûts d’exploitation. Soit, établir en quelque sorte leur « rendement diabolique. » Dans le documentaire de 2003 d’Errol Morris sur sa vie, McNamara avoue à propos de son rôle auprès de LeMay : « Nous avons brûlé à mort 100 000 civils japonais à Tokyo – hommes, femmes et enfants ; quelque 900 000 civils japonais sont morts en tout. LeMay a dit que si nous avions perdu la guerre, nous aurions tous été poursuivis comme des criminels de guerre. Et je pense qu’il a raison. Nous nous comportions comme des criminels de guerre. » Puis il pose la terrible question sur leur rôle : « Qu’est-ce qui rend cela immoral si vous perdez et non immoral si vous gagnez ? » Le général LeMay n’a aucun problème de conscience d’avoir tué près d’un million de civils japonais. Interrogé après la guerre sur la moralité de la campagne de bombardements contre les villes japonaises, le monstre galonné répond : « Tuer des Japonais ne me dérangeait pas beaucoup à ce moment-là... Je suppose que si j’avais perdu la guerre, j’aurais été jugé comme un criminel de guerre... Mais toute guerre est immorale et si vous laissez cela vous déranger, vous n’êtes pas un bon soldat. » La stratégie américaine d’assassinats de masse de civils pour forcer l’ennemi à céder est aussi appliquée en Corée. En 1950, l’armée de l’air américaine, en réponse à l’invasion de la partie sud du pays, aplatit la Corée du Nord, un crime de guerre systématique et impitoyable. Interrogé en 1984 par les services historiques du Pentagone, le général LeMay – encore lui – qui commandait alors le Strategic Air Command, révèle au sujet de la Corée du Nord : « Pendant une période de trois ans environ, nous avons tué 20% de la population. » Curtis LeMay est le principal innovateur stratégique et le promoteur des politiques américaines visant à cibler les villes ennemies, du Japon au Vietnam en passant par la Corée. En cela, il est emblématique du mode de guerre américain qui émerge de la Seconde Guerre mondiale. https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/hiroshima-nagasaki-des-crimes-de-guerre-americains
  3. Les massacres d’Hiroshima et de Nagasaki, perpétrés par les États-Unis au motif d’épargner la vie des soldats américains n’avaient en réalité pour seul but que d’assurer le leadership des États-Unis sur le monde, en anticipant la division en deux blocs. Aujourd’hui, l’ouverture des archives soviétiques comme américaines prouve que le Japon avait avant ces deux bombardements proposé sa reddition sans réaction des autorités américaines.
  4. Peyo

    L'intersyndicale du MEDEF !!!!

    Il est encore temps de se réveiller. Et à ceux qui prétendent que c'est la crise et que c'est un passage obligé, il est nécessaire de rappeler que le patrimoine cumulé des 1% les plus riches de la planète a dépassé celui des 99% restants.
  5. Peyo

    L'intersyndicale du MEDEF !!!!

    ah ça oui, pour discuter, ça discute, mais pour négocier, c'est le cahier revendicatif qu'il "négocient" comme si les patrons négociaient autre chose que ce qu'ils veulent. Ta culture de la négociation est proche de zéro. Quand la CFDT négocie le poids des chaînes Quand le gouvernement veut rétablir l'esclavage, la CFDT négocie le poids des chaînes. C'est une habitude pour ce syndicat réformiste qui a toujours été à la manœuvre pour signer les pires régressions sociales. Ce fut le cas avec Nicole Notat signant le plan Juppé, avec François Chérèque parafant la casse des retraites, avec l'actuel secrétaire général Laurent Berger signant l'ANI ainsi que l'accord sur les retraites complémentaires qui prévoit le recul de l'âge de départ et une baisse des pensions. Concernant la casse du Code du travail, la CFDT, principal syndicat réformiste, a refusé de s'associer à la journée d'action du 9 mars, manifestant pour sa part le 12 mars en demandant non pas le retrait du texte mais un aménagement sur quelques points. Une attitude dont se félicitent macron et medef qui aiment ce type d'interlocuteurs. ça avance quoi tes insultes ? ça n'affirme pas du tout ton argumentation
  6. Et dans cette période l'extrême droite menaçait en france aussi avec des attentats faschistes, et patrons et financiers qui disaient à qui voulait entendre, qu'il valait mieux hitler en france que le front populaire.
  7. pourquoi insultes et hors sujets ne sont pas supprimés ?
  8. et ça ne sent vraiment pas bon
  9. Peyo

    Benalla de nouveau mis en examen

    je n'ai pas vu le sujet traité ici sur les autres topic. Benalla de nouveau mis en examen ce n'est pas de l'antiquité. Un avis messieurs ?
  10. les caisses sont vides ??? Pas pour tout le monde, faut cesser de véhiculer de l'information patronale et gouvernementale. C'est en France que la rémunération distribuée aux actionnaires connaît la plus forte hausse, avec 40,7 milliards de dollars distribués (+ 30,3 %), ce qui fait du pays le plus important payeur de dividendes en Europe, devant l'Allemagne et le Royaume-Uni
  11. Peyo

    la sécurité sociale

    sarko en rêvait, macron veut le faire, mais de la coupe aux lèvres, il y aura du monde pour dire non
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