Aller au contenu

épixès

Membre
  • Compteur de contenus

    1 815
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par épixès

  1. La voix et la vue de Susanna Hoffs me portent à l'incandescence.
  2. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 80/100 Mon temps 104 secondes  
  3. Mais concrètement, comment voyez vous cela ? Sur quelles questions précises la science pourrait/devrait collaborer avec la religion ? Devrait-elle pour ce faire abandonner ou modifier la méthodologie et la rigueur qui caractérisent sa démarche ?
  4. Votre sobriété force le respect.
  5. J'avoue ne pas bien saisir le rapport avec le mur de Planck, les origines ou la cosmologie mais il me semble qu'à votre âge vous devriez commencer à comprendre que le bien et le mal n'existent pas.
  6. Ou peut être à l'instar de Thomas d'Aquin craignant l'homme d'un seul livre se méfient-ils des certitudes totalitaires et des hommes les proclamant.
  7. Il n'y a aucune preuve à un éventuel commencement à l'univers, ni par l'observation ni par le calcul. Le bon sens occidental profondément marqué par une vision créationniste fait que notre culture promeut assez naturellement l'idée d'une origine à l'univers, position par défaut du citoyen lambda mais de nombreuses cultures orientales pensent un univers éternel, sans début ni fin. Quoiqu'il en soit le bon sens n'est pas gage de vérité, surtout en physique ou il est systématiquement démenti par une compréhension plus fine des mécanismes de la réalité. La question de l'origine se heurte au mur de Planck, 10 puissance -43 secondes après un supposé instant 0, en deçà duquel la rigueur scientifique interdit de se prononcer, sinon de spéculer. Les modèles les plus récents invoquant la théorie des cordes ou la gravitation quantique à boucles invitent plutôt à réfuter l'idée d'une singularité initiale, mais pour le moment rien ne permet de se prononcer de façon ferme dans un sens ou dans l'autre. S'il y a bien quelques scientifiques pour affirmer l'existence d'un début et d'une fin à l'univers, c'est à titre personnel qu'ils le font (tout comme ceux qui affirment leur inexistence d'ailleurs) et c'est un grave manque de rigueur de leur part que de ne pas préciser lors de telles déclarations qu'il ne s'agit que d'un avis personnel que la science ne saurait cautionner.
  8. épixès

    [QUIZ]Les phobies

    Je viens de terminer ce quiz. Mon score 57/100 Mon temps 69 secondes  
  9. La théorie du big bang, dérivée des observations de Hubble, ne permet pas de conclure à un commencement de l'univers bien que certains concordistes n'aient pas hésité à revendiquer cette conclusion soutenant un paradigme créationniste. En réalité la science se heurte au mur de Planck, horizon actuellement indépassable bornant la compréhension de la cosmologie faute de pouvoir unir la relativité générale à la théorie quantique, la gravitation aux autres forces fondamentales. Que ce soit la théorie des cordes ou la gravitation quantique à boucle, les modèles actuels semblent converger pour indiquer une température ou une densité maximale à la singularité initiale, ce qui s'accorde mal avec les prémisses créationnistes.
  10. Au regard des distances au sein dudit univers, si les lois de la physique actuellement connues sont exactes, il existe une très haute probabilité pour que, même si nous ne sommes pas seuls, il n'y ait pas grand chose à redouter.
  11. épixès

    La citation du jour

    "Il vaut mieux se taire et passer pour un con plutôt que de l'ouvrir et de ne laisser aucun doute à ce sujet." -Pierre Desproges-
  12. On en vient assez vite à apprécier le fait qu'il ne sachent pas utiliser un clavier.
  13. De fait, je suis extrêmement manipulable. J'ai réglé la question en me soustrayant à la compagnie du genre humain.
  14. Rien de bien original, je le crains. Je suis susceptible et il m'arrive d'avoir des accès de colère qui apparaissent aussi soudainement qu'ils disparaissent. Il m'arrive également de me montrer prompt à émettre des jugements hâtifs, tranchés ou manquant de compréhension. Selon mon expérience, ces phénomènes sont fortement corrélés à mon état de fatigue et à mon environnement social. La prégnance de mes émotions, déjà forte en temps normal, est exacerbée lorsque je suis fatigué ce qui me rend particulièrement irritable. Je suis également particulièrement sensible à l'attitude de mes interlocuteurs ce qui s'exprime par une forme de mimétisme comportemental: avec quelqu'un de posé, patient et compréhensif je ferai preuve des même qualités d'écoute mais la compagnie d'un individu intolérant, méprisant ou provocateur fera ressortir mes penchants les plus sombres.
  15. Comme je l'ai dis je doute qu'il s'agisse d'un choix, le regard des autres est là qu'on le veuille ou non, qu'on l'apprécie ou pas. Le regard des autres est biaisé et faussé, mais pas moins que le notre à notre propre égard. Vivant quasi retiré de la compagnie de mes semblables je doute que mon cas puisse être généralisé mais j'ai par le passé beaucoup souffert du regard (et des paroles qui ne manquaient pas de suivre) des autres. A part un cercle d'amis très restreint, mes interactions sociales se réduisent au minimum et cela me convient très bien ainsi. Le regard des autres peut être (et bien souvent est) générateur de souffrances comme il peut apporter du bien être, quoiqu'il en soit il est important en ce qu'il participe à former notre image sociale, image qui nous est renvoyée et contribue elle-même à l'image que nous nous faisons de nous-même. Qu'on puisse ou non s'extraire de cette image avec le temps est une autre histoire. Pour répondre à votre question, ayant moi-même une forte propension à la connerie, eu égard à l'intempérance de mes émotions, le regard des autres m'a toujours été d'un grand secours pour réformer mon comportement et mes propos, mes jugements et mes pensées.
  16. -On peut sans doute croire s'être affranchi du regard des autres mais si cela a jamais compté un jour pour nous, je doute qu'on puisse s'en libérer vraiment, ou même que cela soit souhaitable. Pour biaisé qu'il soit, le regard des autres l'est toujours moins que le nôtre à notre propre égard et il peut donc servir d'alarme en nous rappelant à l'ordre lorsque nous nous conduisons de façon déraisonnable ou cruelle. Le regard des autre comme baromètre à connerie en somme -En tant qu'individus nos idiosyncrasies physiques et comportementales nous distinguent du reste de la population et si le besoin de reconnaissance de ses géniteurs semble être un trait largement partagé sans doute certaines personnes expriment ce caractère de façon moins prononcée, voire même, ne l'expriment pas. D'autres, par leur histoire personnelle ou une capacité de résilience supérieure apprendront à dépasser la frustration de ne pas obtenir l'assentiment parental. -Sans doute donne-t-on trop d'importance à l'opinion des autres en général mais cela n'est pas un choix: nous sommes par nature des animaux sociaux et notre mode de vie actuel extrêmement communautaire rend la présence des autres, et donc leur regard, totalement omniprésent. Pour ce qui est de nos parents en particulier, j'imagine que la valeur que l'on attache à leur regard dépend largement de l'importance qu'ils ont pour nous: "trop" étant donc éminemment personnel et subjectif. -Je n'ai pas d'enfants.
  17. épixès

    [QUIZ]Physique des particules

    Je viens de terminer ce quiz. Mon score 60/100 Mon temps 95 secondes  
  18. épixès

    La citation du jour

    Un ami, c'est quelqu'un qui vous connaît bien et qui vous aime quand même. - Hervé Lauwick-
  19. Pour autant que je le sache, ceci est un forum où chaque participant est libre de prendre part et je suis intervenu sur ce sujet pour établir un distinguo entre viol et inceste, ce que l'auteur de l'article n'a pas jugé bon de faire lui même. Peut être votre besoin de régenter les interventions ici-même fait-il écho à celui que vous éprouvez de contrôler la vie sexuelle de vos proches et révèle une pulsion de contraindre, soumettre et normaliser ceux qui ne pensent pas comme vous. Pour vous répondre, si d'aventure ma réponse vous intéresse vraiment, le cas échéant, je m'assurerais qu'elle n'est pas sous emprise, comme je le ferais si jamais elle se rapprochait d'une secte et si j'estimais que tel n'est pas le cas, en effet je la laisserais vivre sa vie comme elle l'entend. Et même si je la pensais sous influence je n'userais pas de contrainte, tout d'abord parce que je réprouve ces méthodes et ensuite parce que la psychologie sociale nous enseigne qu'un tel protocole est vain et risque au contraire de crisper la victime dans ses choix et de vous l'aliéner.
  20. Pour peu qu'un rapport sexuel mutuellement consenti entre adultes, en effet je n'y trouve rien à y redire. Que vous ne soyez pas d'accord avec mes propos ou que ceux-ci vous choque ne devrait pas vous autoriser à les déformer.
  21. A peu près au même que vous pensez savoir ou croire que les relations sexuelles plus classiques ne nuisent à personne.
  22. Ce comportement est tout à fait anormal en cela qu'il se distingue de la norme, mais la norme n'est garante ni du bon gout, ni de la morale et encore moins du droit. Nous nous distinguons tous peu ou prou de la norme, que cela soit physiquement, intellectuellement ou encore par nos comportements et notre éthique personnelle. Pour autant que ce comportement est anormal, en quoi est-il répréhensible pour autant ? Je peux entendre que cela choque, mais précisément on ne tolère que ce qui nous est odieux, pas ce qu'on trouve parfaitement "normal". Pour peu qu'un rapport sexuel soit mutuellement consenti entre adultes, en effet je n'y trouve rien à y redire.
×