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Tout ce qui a été posté par Don Juan
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La trace de pied laissée dans la terre n'est pas ce qui est important, elle n'est qu'une porte vers l'infini, mais peu nombreux sont ceux qui voient seulement la poignée pour ouvrir la porte. Une porte est une porte, une fois poussée on peut se trouver face à des étagères, c'est pas bon signe lorsque l'incendie aurait proposé une porte vers la liberté et la vie.
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Une autre fois sans doute, ce serait hors sujet.
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Si nous parlons de la relation entre le père et l’enfant comme des autres relations de ce type, nous parlons de l’affect. Devons-nous considérer l’expression de ces sentiments et tout ce qui participe au tissu de relation qui permet aux individus de s’associer, de collaborer comme de l’amour ? J’évoquai l’amour selon un sens différent, ce qui est du domaine de l’affect s’apparente pour moi à l’amour animal. Par exemple : cet amour animal nous fait connaître l’expérience de la jalousie, de la possession, de la combativité, de la compétition etc... C’est ce que j’associai plus haut au terme « faire ». On peut étouffer un enfant à le serrer trop fort pour l’embrasser. Cet ensemble d’attitudes associées à l’affect est très souvent destructeur, néanmoins, il n’a rien à voir avec la morale mais plutôt avec les instincts les plus primaires, ceux finalement qui génèrent ou proposent la vie dans toutes ses formes. L’amour que j’évoquai plus haut ne produit pas de « faire » mais du « non-faire », on ne peut posséder ce que l’on aime, on ne peut cesser de l’aimer, on ne peut pas perdre ce que l’on aime, on ne peut le désirer, etc. Cet amour est ce pont dans le brouillard qui nous fait passer de l’animalité à l’humanité, non cette humanité courante à laquelle tout le monde songera à l’évocation de ce mot -car cette humanité est encore beaucoup trop animale-, mais à cette humanité à venir. L’autre amour, les autres amours, celui et ceux des bêtes, il n’y a rien à en dire qui vaille la peine pour ce qui me concerne.
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Voulez-vous dire que il y a un rapport à trouver entre morale et amour ? Parce que la question initiale du sujet : Ce qui est fait par amour est-il moral ? implique une possibilité que ce que l'on fait par amour serait possiblement immoral ou amoral. Cette question n'a aucun sens pour moi. À moins que l'on définisse ce qu'est "faire par amour". Mais si l'on définit cette notion, c'est clair qu'on parlera de tout sauf de l'amour. Alors ils nous faudra nous mettre d'accord sur les nombreuses façons de donner son affection ou son attention, ce qui n'a toujours pas de rapport avec l'amour. Vous a t-on donner un exemple de ce que peut représenter le fait de faire quelque chose qui serait dicté par l'amour ?
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Non bien-sûr, un reflet ne sert pas à réfléchir, c'est l'objet qui produit le reflet qui sert à cela.
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Ce "moi" est donc un reflet, mais je ne sais pas si l'on peut dire qu'un reflet existe. L'amour qui est ne produit aucun faire. L'amour qui existe produit ce que celui qui le nourrit veut qu'il produise. L'amour qui existe n'existe qu'à un moment donné, parce qu'il est porté par celui qui le nourrit. L'amour qui est n'est porté par personne et n'existe pas puisqu'il est, il n'est ni dans le moment donné ni à d'autres moments, ce qui est : est hors du temps.
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Bonjour Cilanse. Non, ce n'est pas une vérité, puisque la vérité est impossible. C'est vous, me semble t-il, qui disait que l'autre est un miroir, un reflet, est-il stérile ? À quoi donc peut servir un reflet ?
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On finit toujours par se lasser... de tout !
Don Juan a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Faudrait-il répondre à cela sérieusement sans faire part de son opinion, ou du-moins de son expérience personnelle ? Les arguments, où faudrait-il aller les chercher ? -
Ainsi donc, le bien aurait besoin d'être défini et explicité. @deja-utilise la vérité surgit, quel beau concept. Ces joutes et ces échanges sont stériles, est-ce une vérité ?
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On finit toujours par se lasser... de tout !
Don Juan a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Dans le langage symbolique je pense bien que oui. C'est la raison pour laquelle les enfants se sentent en sécurité dans un lieu connu et n'aiment pas en changer. Nous savons utiliser les termes selon des sens différents, comme le dictionnaire donnera plusieurs sens à chaque mot, mais dans notre inconscient, lorsque nous prononçons le terme "évolution", nous ne songeons pas à la course des planètes ou à celles des soleils et des galaxies dans l'espace, cela se pense en nous d'une autre façon que selon notre choix, et c'est cela qui se pense en nous qui a force sur notre volonté de penser. -
Ce quelque chose est parfois un petit caillou pour soi-même et un rocher pour l'autre. Il y en a beaucoup sur cette planète qui sont persuadés que plus il y a d'arguments, et plus ils s'approchent de la vérité. Il faudrait pour cela que la vérité existe. Il y en a beaucoup qui sont persuadés que la raison et le bon sens se pèsent en quantité de mots, lorsqu’un seul mot peut triompher de tous et lorsqu'un silence peut triompher d'un seul mot. Il y a beaucoup de bruits dans ces couloirs, si bien que je ne saurais répondre à la Gestapo en fonction d'une vérité, il faudrait pour cela que je sois en mesure de distinguer ce qui est juif de ce qui ne l'est pas. Faudrait-il savoir pratiquer la philosophie pour distinguer un homme d'un autre homme?
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On finit toujours par se lasser... de tout !
Don Juan a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Une partie de notre mental aspire au changement, ou du-moins à l'idée qu'elle se fait du changement. Pour le subconscient, le changement est synonyme d'un "mieux", si les choses changent, c'est qu'elles évoluent, n'est-ce pas ? Et pour notre subconscient, l'évolution est un voyage vers un "mieux. Mais nous voulons aussi la permanence, la stabilité, l’immuabilité; vivre dans l'immobilité. Pour l'impression forte de sécurité que le non-changement peut offrir d'imaginaire. Ce besoin de sécurité offert par la permanence des choses prend racine dans nos vieux instincts. Ainsi, on peut entrevoir deux mouvements opposés entre différents pôles de conscience en nous. Cela peut se résumer ainsi ! Nous voulons changer, mais nous ne voulons pas du changement. -
Un argument, c'est encore une opinion. Faites ce que vous voulez, vous ne ferez jamais qu'opiner en prétendant d'autres actions autrement nommées.
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Ça craint en effet.
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Pareil. C'est quoi l'amour au fait ?
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Voila quelque chose qui nous éclaire sur l'inconscient, enfin ! À moins que ce soit censé nous éclairer sur les ordinateurs. les activités un peu folles de l'inconscient.... Ha ha ha!
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Je pourrais vous répondre que publier n'est pas chose si difficile, voyez tout ce qui est quotidiennement publié, j'ai moi-même été atteint de cette faiblesse et publié plusieurs ouvrages, cela ne fait pas de nous naturellement de meilleurs hommes. Je ne suis pas dans une démarche d'affirmation d'un savoir, et donc pas non plus dans une intention de publication ou de prosélytisme, je n'ai pas d'opinion précise sur quelque domaine que ce soit, pour tout vous dire une fois encore, je ne crois pas au savoir. Ce qui m'importe, c'est la critique, le ménage, l'instabilité, l'inconfort, le dérangement. Votre esprit rationnel - que j'apprécie par ailleurs- doit pouvoir un jour comprendre que les autres auront toujours un fonctionnement différent de ce qu'il vous sied.
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Est-il possible que vous n'ayez pas entendu que seul l'inconscient peut résoudre les problèmes complexes? Mais que sont les problèmes complexes pour vous, des équations ? Est-il possible que vous ne sachiez pas que le conscient se vautre dans sa baignoire dans laquelle il n'y a que des problèmes qu'il a lui-même causés et qui ne sont donc pas de vrais problèmes complexes. Qualifier les problèmes de complexes ou de moins complexes dans un référentiel que seule la raison est capable d'inventer est une blague probablement. Ce qui est visible et de loin visible n'est jamais complexe. Ce qui est caché, cela n'existe même pas pour le conscient, et voila ce qui est complexe, ce qui est caché. Je vous aime bien quand-même.
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Oui, le silence donne corps à la musique. La définition du symbole qui serait une représentation n'est pas fausse, elle est simplement incomplète. Cela revient à penser que les feuilles qui tombent de l'arbre sont le vent et tout ce qu'il y a à connaître du vent. Le philosophe veut croire en ce qu'il voit, mais comme il ne sait voir ce qu'il voit, il ne peut que croire ce qu'il croit.
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Vos expressions sont courtes et toujours assez fines.
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La non-violence peut-elle être criminelle ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Philosophie
Vous ne savez pas me lire, j'en ai peur. Abandonner un enfant, est-ce un "faire" ? Avant cet abandon, n'y-a t-il pas une intention ? Si vous cochez les bonnes cases vous fournissez vous-même la réponse à vos fausses questions. Je pense que je ne vous demanderai rien. -
La non-violence peut-elle être criminelle ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Philosophie
C'est difficile, ça ne peut pas marcher avec tout le monde, et pas tout le temps, ça implique des conditions, c'est plus compliqué que de réussir une pizza, mais ne dites pas que ça ne marche pas, avec vous peut-être, mais pour d'autres ça peut marcher, et cela suffit à se poser des questions nouvelles. La vie réelle c'est quoi ? C'est la vôtre, pas celle des autres ? Partir, oui, c'est parfois la seule solution, mais la solution non violente est encore autre chose, elle ne peut commencé que si toute peur a disparu. Mais peut-être faudrait-il préciser qu'il y a plusieurs "visions" de la non violence. -
La non-violence peut-elle être criminelle ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Philosophie
Voila qui va transformer l'attitude Christique devant la violence, en incitation criminelle. J'aurais tout entendu..... -
La non-violence peut-elle être criminelle ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de sovenka dans Philosophie
Une telle rubrique n'est pas pour moi, quand il n'y a pas d'intérêt, je me tais.
