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Tout ce qui a été posté par satinvelours
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Le secrétaire national d'EELV Julien Bayou ne "dit pas non" à l'interdiction des piscines chez les particuliers
satinvelours a répondu à un(e) sujet de soisig dans Politique
Des qu’il s’agit de ses petits intérêts privés il n’y a plus de concession. C’est pour cela que personne n’arrêtera le réchauffement climatique. Il faudra attendre que les gens meurent. C’est inéluctable. -
Pourquoi les hommes font ils toujours le premier pas ?
satinvelours a répondu à un(e) sujet de sphynxxxix dans Amour et Séduction
J’aime quand @Elisa*rit. Bon faut que je décroche du forum, je commence à céder devant le charme de ces démentes lunettes de soleil. C’est fou. -
Pourquoi les hommes font ils toujours le premier pas ?
satinvelours a répondu à un(e) sujet de sphynxxxix dans Amour et Séduction
Vous êtes trop forte ! (pour moi) -
Pourquoi les hommes font ils toujours le premier pas ?
satinvelours a répondu à un(e) sujet de sphynxxxix dans Amour et Séduction
Elle est fascinante cette femme là, et les femmes qui la soutiennent dansent comme des elfes. Tiens je viens de voir l’emoji de @Elisa*, cool Elisa, c’était de l’humour. -
Guerre en Ukraine - Sujet général
satinvelours a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Je ne crois pas possible d’impliquer les classes moyennes et aisées dans ce conflit. Pour le moment Poutine s’impose parce que ces classes là sont spectatrices. Elles ne sont pas encore touchées. Et même si elles commencent à être touchées sur le plan économique elles continuent de ne pas s’impliquer. En revanche si leurs enfants doivent aller mourrir ça va déménager. Poutine alors dégagera. -
Pourquoi les hommes font ils toujours le premier pas ?
satinvelours a répondu à un(e) sujet de sphynxxxix dans Amour et Séduction
Vous manquez de compassion, vraiment. -
Le beauf dans toute sa splendeur. La vulgarité triomphante. Au dessus de cette fange il existe une frange, heureusement, française, qui continue de transmettre une certaine aisance culturelle.
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Pourquoi les hommes font ils toujours le premier pas ?
satinvelours a répondu à un(e) sujet de sphynxxxix dans Amour et Séduction
Je les imagine face à la première ministre finlandaise. Ça risque de déchirer. Pour peu que, dans un moment d’égarement, de compassion ou même de séduction, pourquoi pas, elle dise oui, c’est mort, nous avons une nouvelle victime ( surtout si elle dit oui). Les hommes sont vulnérables, il faudrait que les femmes finissent par le comprendre ( bon sang). -
Guerre en Ukraine - Sujet général
satinvelours a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Si Poutine déclare la mobilisation générale il va au casse pipe. Les Russes des classes aisées n’iront pas mourir en Ukraine. Parce que l’Ukraine ils s’en foutent. -
Mouais…excités, refoulés. Je passe devant la statue de Colbert, je suis Noire, je ressens une certaine souffrance, je suis une excitée refoulée, mouais…Je passe devant la statue de Voltaire, mes parents sont morts dans un camp de concentration, j’ai un pincement de cœur, je suis une refoulée excitée. Mouais la vulgarité du mâle gaulois ( ou franc selon ses orientations politiques ) bien à l’aise dans son home, me traite d’excitée refoulée. mouais. Heureusement @Quasi-Modo dont vous êtes la mama vient à votre secours, en émettant un emoji dont il dit par ailleurs que cet emploi manifeste une dégradation culturelle…Mouais…
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Reprenons avec un exemple pratique l’étude de cette assertion étonnante : le mental ne sert à rien ( la conscience telle que nous l’entendons couramment ne sert à rien). Prenons cet exemple : je suis assise et je décide soudain d’aller me faire chauffer un café. De mon point de vue il y a bien délibération mentale : je décide en ma conscience ( mentale donc) d’aller me faire chauffer un café. Le « moi », moi donc existe et décide. C’est le « moi » qui mène la danse. L’observateur ( le scientifique) en observant mon activité cérébrale, va d’abord identifier la décision de me faire chauffer un café comme étant antérieure ( relativement au temps) à ma décision consciente ( ce qui me laisse songeuse et surprise). Ensuite il va observer que cette décision mobilise ce qu’il appelle la conscience cérébrale ( l’espace de travail de Dehaene) laquelle est doublée par la conscience mentale. Mais cette activité consciente au sens cérébral n’a pas besoin de sa doublure mentale ( elle n’a pas besoin du moi). L’observateur peut rendre compte de mon comportement ( aller me faire chauffer un café) sans ayant besoin de recourir à mon activité mentale. Conclusion : le mental ne sert à rien, et croire que le moi décide de quelque chose est une illusion. Le moi « reçoit » en quelque sorte l’activité cérébrale mais il ne la provoque pas, il décide de rien même s’il croit le contraire. Les pensées qu’il a ne sont pas engendrées par lui, elles sont un reflet de l’activité cérébrale ou une « émission » de l’activité cérébrale. Ce moi que tout le monde chérit n’est donc qu’une chambre d’enregistrement par surcroît inutile. En fait pour rendre compte de l’utilité de l’activité mentale il faut observer non pas un individu mais deux individus en relation l’un avec l’autre. L’activité mentale n’a de sens que dans l’interaction humaine, elle n’a de sens que socialement. Mais il faut que je trouve un exemple pratique et simple pour le démontrer.
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Je ne regrette pas d’avoir acheté le livre de Mehdi Belhaj Kacem, Dieu, la mémoire, la techno-science et le mal. Il traite notamment de la mémoire, de la mémoire dite traumatique, et ce qu’il écrit rejoint mes intuitions, encore que mes intuitions ne dérivent pas d’un savoir intellectuel mais du côtoiement d’une mère qui subit une avalanche de trauma qu’elle transmit toute sa vie à travers ses grossesses, ses souffrances, etc. Je suis bien placée pour savoir qu’il y a des mémoires qui se transmettent de génération en génération. Non par le langage mais par la souffrance mémorisée et toujours active. Jusqu’à combien de générations ces mémoires se transmettent ( en plus elles se transmettent le plus souvent à l’insu des héritiers) ? Mais concernant la mémoire il raconte des trucs incroyables. Un chercheur élève des vers et les conditionne de manière telle qu’ils adoptent un nouveau comportement : ils se rétractent à la lumière. Puis il en fait une bouillie et les donne à manger à des vers non conditionnés lesquels se mettent à se rétracter à la lumière ! Il fait idem avec des rats, les conditionne, puis il donne des morceaux de cerveau à d’autres rats qui du coup observent le dit conditionnement. Incroyable. Cela dit je reste convaincue que je suis l’héritière de mémoires qui viennent de très loin, via la mère.
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Si je fais une rapide synthèse de ma compréhension des choses, en suivant une progression linéaire très simplifiée ( pose de repères) j’ai donc ceci : la matière ( définie selon les marxistes), l’organisation de la matière en passant de l’inanimé à l’animé, le cerveau, la conscience cérébrale ( Dehaene), le mental ( lieu ou les scientifiques perdent pied), l’organisation sociale ( des humains puisque je m’occupe là des humains). Et après ? Après je n’en sais rien. Il faudrait étudier en quoi le mental agit sur l’organisation sociale. Il y a sans doute l’apparition de l’art, avant même toute religiosité. Il y a pourtant apparition d’une première religiosité avec l’ensevelissement des morts. ( Notons que l’art et cette première religiosité appartient aussi aux animaux). Comment le mental ( qui finalement appartient peut être aussi aux animaux) par le seul fait qu’il engage une nouvelle forme de communication provoque de nouvelles constructions sociales ? Harari, après avoir constaté l’incroyable misère des scientifiques quant à leur compréhension du mental, pose comme hypothèse que c’est aussi le mental qui ouvre sur la construction des valeurs, du bien, du mal, etc. Je suis d’accord avec lui. Le mental ouvre sur ces constructions là, non pas parce que le mental, en soi, est un truc puissant, mais parce que le mental ouvre sur une communication entre les individus qui elle même devient le socle de la création des valeurs.
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Il est possible de voir dans l’apparition du mental, ce phénomène disqualifié par les neuros, une évolution cruciale, une évolution permettant aux hommes de rentrer en communication les uns avec les autres de manière beaucoup plus sophistiquée que la communication fondée sur la seule utilité. Si je prends l’image mentale d’un arbre par exemple il est arrivé un jour où quelqu’un a tenté de la reproduire en réel par le dessin et la peinture. Cet effort d’extériorisation a dû se faire au sein d’une communauté dans une intention d’intercommunication. La première manifestation spirituelle humaine a dû voir le jour par le truchement de l’art. L’art c’est à dire la capacité à reproduire dans le réel une image mentale ( ou un son ) à dû précédé la religion. Certes il existait déjà la capacité de construire des outils, ce qui demande une intervention permanente d’images mentales, mais l’art, la simple reproduction dans le réel d’images ou de sons mentaux signe un saut qualitatif énorme : il ne s’agit plus d’utilité mais de bien autre chose. Il s’agit d’une communication pure entre individus de la communauté. Avec l’art émerge le sentiment. Il est normal que Dehaene tourne l’art en dérision puisque, pour les scientifiques, le sentiment est tenu pour rien dans leurs recherches. Et que même le sentiment est une émergence parasitaire dans leurs recherches.
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Sur ce coup moi non plus je ne comprends pas ce diverticule sur la pègre juive à Odessa. J’ai dû rater quelque chose.
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Mouais…il y a tout de même des familles qui pilotent la transmission. Et l’école n’aura pas beaucoup de prise sur les enfants de ces familles là. Si les français de souche sont incapables de tenir une transmission familiale forte tant pis pour eux. Et je ne vois pas pourquoi je ne contesterai pas @Quasi-Modo. Le pauvre chou, je n’aurai donc pas le droit de le contrer. Non mais, vous êtes sa maman ? Si vous considérez qu’il est tellement faible que vous devez l’assister devant moi ce n’est pas trop glorieux pour lui, ni pour la grande France qu’il défend. Vous êtes devenus des personnages si faibles qu’il suffit d’un discours venant de moi pour que vous soyez démontés ?
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C’est étonnant comme il y a des personnes qui connaissent la vie que par les livres ou les media mais jamais par l’expérience. En ce qui concerne le primaire j’ai surtout dû intervenir pour aider mes enfants en Français ou en maths. Tu parles que l’histoire tout le monde s’en fout dans les petites classes et tout le monde a le focus sur le Français et les maths. En plus dans les petites classes les enfants, concernant l'histoire, sont carrément pilotés par leurs parents. L’histoire telle que je la diffusais auprès de mes enfants a complètement effacé l’histoire diffusée dans l’école. Les familles transmettent, et puissamment ! Et l’école sur certains sujets n’a vraiment pas la puissance de subvertir la transmission familiale.
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Manifestement vous ne savez pas ce qui se passe dans les écoles primaires. À mon avis vous n’avez pas d’enfants et si vous en avez ce n’est pas vous qui chaque soir les aidez à faire leurs devoirs. Vous êtes dans un délire permanent. S’il y a un problème woke c’est dans l’université, mais pas en primaire, vous parlez vraiment de ce que vous n’expérimentez pas. De ce que vous ne connaissez pas. Je n’ai jamais vu en primaire, concernant mes enfants ou les enfants près desquels j’ai assuré un soutien scolaire les délires dont vous parlez.
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Reprenons cette idée : la conscience « mentale » est un ensemble d’informations conçu pour être transmissible socialement. Nous pouvons alors recourir à l’imagination pour tenter d’en comprendre la formation. Nous pouvons imaginer une toile tendue sur laquelle est projeté un certain type d’information qui, au contact de la toile devient les informations mentales que nous connaissons, images, sons, bref nos sensations mentales, la pensée, la souffrance, le plaisir, tels que tout cela est mentalement vécu, ressenti, comme on dit. L’information ainsi traitée, devenue mentale a alors pour destination d’être socialement transmise. Elle est même traitée justement pour devenir socialement transmissible. Plusieurs remarques : 1) cette idée d’une toile tendue sur laquelle apparaissent les événements mentaux rappelle la caverne de Platon. 2) la souffrance ou le plaisir ressentis, par exemple, ont donc pour fonction d’être socialement transmis. Ce sont des informations destinées à être socialement transmises. La création du mental et de la conscience, telle que nous en parlons usuellement, provient de l’effort des êtres humains à communiquer entre eux dans le cadre social. C’est l’évolution sociale des êtres humains qui engendre l’apparition du mental. De la conscience.
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Les neuros travaillent sur l’individu comme sujet en rapport avec son environnement conçu comme objet. Leur travail, comme tout travail scientifique a pour vue l’utilité. En quoi le rapport du sujet avec son environnement peut il être utile au sujet, c’est leur premier souci. Dans cette étude du coup ils peuvent décrire les processus cérébraux en montrant que tout peut se réduire à une activité cérébrale observable faite de rapports chimiques et physiques dans lesquels le mental ( la conscience phénoménale, la conscience telle que nous en faisons l’expérience en fait) n’intervient pas. Conclusion : la conscience, celle que nous connaissons, pas la conscience-espace de travail de Dehaene, ne sert à rien. Je suis de plus en plus convaincue que cette conscience phénoménale, bref le mental, sert bien à quelque chose : elle sert à communiquer d’individu à individu, elle est la base de l’organisation sociale. Il n’existe pas de connexion neuronale entre un cerveau et un autre. Un cerveau ne peut pas communiquer avec un autre directement. Il lui faut passer par un médium. Il existe bien sûr des façons matérielles de communiquer entre deux sujets d’une même espèce ( par émission de diverses molécules dans l’espace par exemple, par des sons, par des danses, etc) mais chez l’homme il existe aussi et surtout le langage. Et pas seulement le langage mais aussi une certaine sophistication de l’emploi du son et de l’image dans l’art. Je suis convaincue que c’est l’élaboration, dans l’évolution, de cette conscience mentale qui a permis aux hommes de rentrer dans des relations interpersonnelles telles qu’elles permettent la construction de sociétés humaines sophistiquées et performantes. La conscience mentale ou phénoménale résulte elle même d’un traitement spécifique de l’information telle que cette information devient transmissible de personne à personne de manière fine et exhaustive.
